OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2013 > Décembre 2013 > L’Afrique en mode cloud computing !

L’Afrique en mode cloud computing !

samedi 21 décembre 2013

Infrastructures

Service à la demande, le cloud computing devient de plus en plus indissociable de la stratégie TIC des gouvernements. Mais aussi des entreprises, des fournisseurs de services et de toute l’industrie informatique. C’est un service qui met à la disposition des utilisateurs du web un ensemble de ressources informatiques partagées sans interfaçage avec le prestataire de service. Plusieurs projets de cloud computing sont en cours ou en phase de démarrage sur le continent, notamment au Kenya, en Ouganda ou au Gabon, mais surtout dans les îles africaines (Maurice et Seychelles). Dans mon précédent billet, j’avais mis l’accent sur l’importance d’un « data center » dans l’écosystème de l’internet en général et des points d’échanges Internet nationaux en particulier. La technologie de cloud computing fait également référence aux data centers. Puisque les services sont d’abord fournis via Internet, ensuite utilisés et partagés par plusieurs utilisateurs, et enfin exploités et hébergés dans des centres de données. Le principe d’externalisation est de mise dans cette technologie qui utilise le modèle d’abonnement ou le paiement à l’utilisation. Cette dernière ouvre également l’accès à des logiciels et programmes de développeurs à des coûts très compétitifs avec la flexibilité et la modularité nécessaires.

Vue sous cet angle, la dématérialisation des ressources permet d’asseoir de réelles synergies entre les gouvernements, les sociétés privées, l’industrie informatique et son pool de développeurs d’applications. Le cloud computing propose plusieurs types de services dont quatre sont souvent mis en exergue. Il y a en premier lieu l’infrastructure en tant que service. Il s’agit du local, des serveurs, de l’espace de stockage, du câblage réseau, de la sécurité (firewall). Ensuite, il y a la plateforme de fourniture du service de cloud computing en elle-même, qui gère l’offre client et le billing (la facturation). On associe bien évidemment à la plateforme les applications métiers (ressources humaines, finance, paiement en ligne, relation client, etc.). Enfin, la communication avec toutes ces applications est considérée comme un service et couvre l’audiovisuel (Youtube par exemple), la messagerie instantanée (Skype, Viber ou WhatsApp), les moyens de communication interpersonnels comme la téléphonie fixe et mobile, la visiophonie, les ponts de conférence audio/vidéo et les outils de partage collaboratifs (documents par exemple).

Comment réguler le cloud computing ?

Pour profiter des avantages du cloud computing, il convient de mettre en place un cadre réglementaire approprié. Qui viserait non seulement à garantir la protection des données en ligne, mais aussi à assurer le respect de leur intégrité. Et c’est là l’une des premières difficultés de déploiement du cloud computing en Afrique et même outre-Atlantique. Plusieurs questions se posent. Existe-t-il des conditions réglementaires pour protéger les utilisateurs ? Existe-t-il une licence ou/et un cahier des charges pour les privés qui veulent installer cette technologie ? Quels sont les services de cloud computing qui respectent les bonnes pratiques et les textes déjà établis ? Autant de questions qui impliquent aussi bien la responsabilité des entreprises impliquées dans la fourniture et l’utilisation des services que des gouvernements et de toute la chaîne de production. La jurisprudence en la matière fait également défaut puisque le principe du cloud computing est que les données peuvent être stockées et hébergées de « n’importe quel endroit de la terre ». Les textes juridiques imputables aux délits seront-ils ceux du pays de la fourniture des services ou ceux du pays des utilisateurs ? Mais en attendant d’avoir des réponses, la technologie quant à elle prend de l’ampleur au grand bonheur des utilisateurs.

Oswald Guy-Cyr

(Source : Agence Ecofin, 21 décembre 2013)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4674/5645 Régulation des télécoms
  • 354/5645 Télécentres/Cybercentres
  • 3539/5645 Economie numérique
  • 1886/5645 Politique nationale
  • 5645/5645 Fintech
  • 551/5645 Noms de domaine
  • 2031/5645 Produits et services
  • 1601/5645 Faits divers/Contentieux
  • 823/5645 Nouveau site web
  • 5276/5645 Infrastructures
  • 1827/5645 TIC pour l’éducation
  • 215/5645 Recherche
  • 248/5645 Projet
  • 3773/5645 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2061/5645 Sonatel/Orange
  • 1636/5645 Licences de télécommunications
  • 288/5645 Sudatel/Expresso
  • 1036/5645 Régulation des médias
  • 1346/5645 Applications
  • 1099/5645 Mouvements sociaux
  • 1780/5645 Données personnelles
  • 152/5645 Big Data/Données ouvertes
  • 655/5645 Mouvement consumériste
  • 377/5645 Médias
  • 655/5645 Appels internationaux entrants
  • 1710/5645 Formation
  • 100/5645 Logiciel libre
  • 2241/5645 Politiques africaines
  • 1126/5645 Fiscalité
  • 189/5645 Art et culture
  • 606/5645 Genre
  • 2290/5645 Point de vue
  • 1122/5645 Commerce électronique
  • 1575/5645 Manifestation
  • 333/5645 Presse en ligne
  • 134/5645 Piratage
  • 219/5645 Téléservices
  • 1044/5645 Biométrie/Identité numérique
  • 326/5645 Environnement/Santé
  • 384/5645 Législation/Réglementation
  • 367/5645 Gouvernance
  • 1862/5645 Portrait/Entretien
  • 158/5645 Radio
  • 792/5645 TIC pour la santé
  • 325/5645 Propriété intellectuelle
  • 59/5645 Langues/Localisation
  • 1132/5645 Médias/Réseaux sociaux
  • 2142/5645 Téléphonie
  • 208/5645 Désengagement de l’Etat
  • 1075/5645 Internet
  • 119/5645 Collectivités locales
  • 451/5645 Dédouanement électronique
  • 1235/5645 Usages et comportements
  • 1082/5645 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 573/5645 Audiovisuel
  • 3476/5645 Transformation digitale
  • 386/5645 Affaire Global Voice
  • 182/5645 Géomatique/Géolocalisation
  • 398/5645 Service universel
  • 681/5645 Sentel/Tigo
  • 184/5645 Vie politique
  • 1845/5645 Distinction/Nomination
  • 35/5645 Handicapés
  • 734/5645 Enseignement à distance
  • 745/5645 Contenus numériques
  • 597/5645 Gestion de l’ARTP
  • 194/5645 Radios communautaires
  • 2059/5645 Qualité de service
  • 462/5645 Privatisation/Libéralisation
  • 135/5645 SMSI
  • 496/5645 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2844/5645 Innovation/Entreprenariat
  • 1454/5645 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5645 Internet des objets
  • 187/5645 Free Sénégal
  • 814/5645 Intelligence artificielle
  • 199/5645 Editorial
  • 14/5645 Gaming/Jeux vidéos
  • 46/5645 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous