OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2024 > Mars 2024 > L’Afrique du Sud face à une vague de ransomwares : une aubaine pour le (…)

L’Afrique du Sud face à une vague de ransomwares : une aubaine pour le marché de la cybersécurité

samedi 2 mars 2024

Cybersécurité/Cybercriminalité

Les pays africains, et particulièrement l’Afrique du Sud, sont confrontés depuis peu à la composante cybersécurité du fait de l’accélération de leur transformation numérique. Face à ce défi, les Etats cherchent des solutions, ce qui peut constituer une opportunité pour les entreprises africaines spécialisées dans le secteur.

L’Afrique du Sud se distingue en tant que le pays africain qui fait face au plus grand nombre d’incidents de ransomwares, se classant au huitième rang mondial, selon un rapport publié par la Carnegie Endowment for International Peace en janvier 2024.

Le document, intitulé « South Africa’s Cyber Strategy Under Ramaphosa : Limited Progress, Low Priority », relève plusieurs incidents notables dans le pays entre 2019 et 2023. Entre autres, on peut citer l’incident de ransomwares signalé chez le service public d’électricité de la ville de Johannesburg en 2019, l’attaque du deuxième plus grand hôpital privé du pays en 2020 qui a touché les systèmes d’admission, de traitement et les serveurs de messagerie ou encore celle d’août 2023 où les services de l’armée sud-africaine (SANDF) ont été attaqués.

Les efforts de l’État en matière de cybersécurité

Malgré ces diverses attaques cybernétiques, l’Union internationale des télécommunications classe l’Afrique du Sud parmi les leaders continentaux en matière de cybersécurité, selon son indice mondial de la cybersécurité. Le pays occupe la huitième place sur le continent, selon Global Cybersecurity Index 2020, dans un classement dominé par Maurice, la Tanzanie et le Ghana. Sur le plan mondial, ce sont les États-Unis qui occupent la première place du classement suivi par le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite.

Selon le rapport « Cybersecurity in Africa-Call to action » publié en juin 2023 par le cabinet Kearney, l’Afrique du Sud consent des efforts notables dans ce domaine. Il le positionne comme le meilleur élève en Afrique subsaharienne en ce qui concerne les dépenses en cybersécurité, qui représentent 0,19% de son produit intérieur brut (PIB). Ces investissements restent néanmoins en deçà de la moyenne des marchés matures, établie à 0,25% du PIB.

De la marge pour mieux faire

Bien qu’il y ait une volonté de mieux gérer les risques cybernétiques, il faut souligner que l’Afrique du Sud n’a pas encore ratifié l’accord de Malabo sur la cybersécurité et la protection des données personnelles. C’est un traité qui vise à renforcer la sécurité numérique en Afrique en favorisant la coopération entre les États membres de l’Union africaine. Il encourage la mise en place de législations nationales en matière de cybersécurité et de protection des données et promeut la collaboration internationale pour lutter contre les menaces cybernétiques. Par ailleurs, le pays dispose d’équipes nationales de réponse aux incidents informatiques, d’une stratégie nationale sur la cybersécurité, et fait partie des pays africains qui ont ratifié la convention de Budapest sur la cybercriminalité, un accord international qui facilite l’échange d’informations et la coopération judiciaire pour combattre les activités criminelles liées à l’utilisation d’Internet.

La marge restante pour mieux faire afin de parvenir à de meilleurs résultats représente une opportunité cruciale pour les entreprises de cybersécurité. Elles peuvent jouer un rôle essentiel dans la protection des systèmes des données contre de telles menaces croissantes. Selon « Cybersecurity in Africa-Call to action », le marché africain de la cybersécurité devrait atteindre 3,7 milliards de dollars en 2025, alors qu’il était évalué à 2,5 milliards $ en 2020.

Adoni Conrad Quenum

(Source : Agence Ecofin, 3 mars 2024)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4810/5176 Régulation des télécoms
  • 353/5176 Télécentres/Cybercentres
  • 3535/5176 Economie numérique
  • 1822/5176 Politique nationale
  • 5089/5176 Fintech
  • 526/5176 Noms de domaine
  • 2448/5176 Produits et services
  • 1495/5176 Faits divers/Contentieux
  • 758/5176 Nouveau site web
  • 5176/5176 Infrastructures
  • 1767/5176 TIC pour l’éducation
  • 192/5176 Recherche
  • 247/5176 Projet
  • 4052/5176 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1906/5176 Sonatel/Orange
  • 1625/5176 Licences de télécommunications
  • 282/5176 Sudatel/Expresso
  • 1026/5176 Régulation des médias
  • 1294/5176 Applications
  • 1068/5176 Mouvements sociaux
  • 1875/5176 Données personnelles
  • 129/5176 Big Data/Données ouvertes
  • 602/5176 Mouvement consumériste
  • 366/5176 Médias
  • 650/5176 Appels internationaux entrants
  • 1712/5176 Formation
  • 97/5176 Logiciel libre
  • 2255/5176 Politiques africaines
  • 1171/5176 Fiscalité
  • 170/5176 Art et culture
  • 590/5176 Genre
  • 1816/5176 Point de vue
  • 1150/5176 Commerce électronique
  • 1546/5176 Manifestation
  • 324/5176 Presse en ligne
  • 127/5176 Piratage
  • 210/5176 Téléservices
  • 1000/5176 Biométrie/Identité numérique
  • 314/5176 Environnement/Santé
  • 341/5176 Législation/Réglementation
  • 361/5176 Gouvernance
  • 2041/5176 Portrait/Entretien
  • 150/5176 Radio
  • 745/5176 TIC pour la santé
  • 280/5176 Propriété intellectuelle
  • 58/5176 Langues/Localisation
  • 1136/5176 Médias/Réseaux sociaux
  • 2341/5176 Téléphonie
  • 192/5176 Désengagement de l’Etat
  • 1040/5176 Internet
  • 119/5176 Collectivités locales
  • 462/5176 Dédouanement électronique
  • 1325/5176 Usages et comportements
  • 1052/5176 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 568/5176 Audiovisuel
  • 3738/5176 Transformation digitale
  • 392/5176 Affaire Global Voice
  • 159/5176 Géomatique/Géolocalisation
  • 390/5176 Service universel
  • 678/5176 Sentel/Tigo
  • 179/5176 Vie politique
  • 1652/5176 Distinction/Nomination
  • 35/5176 Handicapés
  • 714/5176 Enseignement à distance
  • 692/5176 Contenus numériques
  • 599/5176 Gestion de l’ARTP
  • 185/5176 Radios communautaires
  • 2264/5176 Qualité de service
  • 498/5176 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5176 SMSI
  • 571/5176 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2782/5176 Innovation/Entreprenariat
  • 1370/5176 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5176 Internet des objets
  • 173/5176 Free Sénégal
  • 892/5176 Intelligence artificielle
  • 202/5176 Editorial
  • 4/5176 Gaming/Jeux vidéos
  • 25/5176 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous