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Internet à Vélingara : La navigation sur la toile fait fureur chez les jeunes

vendredi 16 mars 2007

Télécentres/Cybercentres

Les cybers cafés sont les nouveaux grand-places des jeunes de Vélingara. La jeunesse a trouvé dans ces espaces, un endroit pour combler le manque de cadre d’épanouissement, même si les collégiens font de l’Internet un outil de recherche de connaissance et de travail avant tout. Avec l’installation des cybers café et l’ouverture de nouveaux établissements proposant des services Internet, une folie douce que l’on peut appeler “ Cybermania ” s’est emparée de la commune de Vélingara.

Le tout nouveau “ cyber ” sis à l’artère qui mène vers le lycée ne désemplit pas.

Les internautes sont devant les ordinateurs, les écouteurs accrochés aux oreilles et la main sur une souris. Aliou Seck visite un site. Agé de 14 ans, il est élève en classe de 6è au lycée. Il est de temps à autre interrompu par son ami Lamine Soumboundou. “ Viens m’aider Aliou ”, lui dit-il. Aliou ôte les écouteurs et bondit de sa chaise, saisit la souris de son ami et d’un clic débloque la situation et regagne sa place. Il se concentre sur l’écran et fait défiler les pages d’un site. Le jeune Aliou ne fait pas partie des fidèles clients du lieu. “ Je viens au cyber le plus souvent pour faire des recherches complémentaires sur nos cours d’histoire et de géographie et surtout voir des exercices de mathématiques ”, révèle le collégien.

Les deux internautes assis à sa droite sont en contact direct avec d’autres personnes, quelque part à travers le monde. Ils surfent sur les “ sites de rencontres ” à la recherche d’amis ou simplement échanger avec un inconnu. Lamine Soumboundou a pris place devant un ordinateur à l’écart, il s’initie. Comme son ami, il est surtout attiré par la recherche. “ Je suis ici pour faire des recherches et regarder la correction des exercices de mathématiques ”, laisse-t-il entendre.

Sur une rangée, au milieu, une fille visionne un clip, elle savoure les notes d’un chanteur américain tout en regardant la chorégraphie déployée par les danseurs et danseurs. Ici, chacun sa préférence.

Certains sont intimidés par l’ordinateur

Ndèye Binta Badji et Amie entrent par la porte entrebâillée. Elles se dirigent précipitamment vers les deux dernières chaises et posent leur sac avant de s’acquitter des formalités de connexion auprès de la gérante. Elles commencent rapidement à pianoter sur les machines. Coup de colère. Interruption involontaire d’alimentation en courant. Les protestations s’élèvent. Tout le monde attend patiemment le retour de l’électricité.

La connexion sur Internet est pour beaucoup un simple hobby, mais c’est aussi un signe de modernité à Vélingara. “ Les gens viennent pour se divertir parce qu’ils n’ont pas où aller. Il manque d’endroits et de lieux de divertissement. Certaines personnes veulent venir mais éprouvent une gêne parce qu’ils ne savent pas manipuler l’ordinateur ”, témoigne le gérant Modou Sène.

Vendredi dernier, en plus des élèves, il y avait une femme. Deux demoiselles assises sur une chaise, naviguent sur la même machine. Naviguer sur Internet est entré dans les habitudes au grand bonheur des gérants de cyber.

A l’autre côté de la ville, le cyber jeune est occupé par les internautes. Les gérants travaillent jusque tard dans la nuit. “ Nous n’avons pas d’heures de fermeture. Tout dépend de la clientèle. Nous travaillons jusqu’au-delà de minuit les jeudi et vendredi ”, nous confie le gérant Moussa Faye. Sur le fronton du Cyber du marché est inscrit 24 heures sur 24, mais il a fermé ses portes après le départ de tous les clients. La ville de Vélingara compte plus de 4 Cybers. La connexion par heure qui était à 500 francs, il y a quelques mois, est passée à 300 francs l’heure. Certains gérants déclarent une recette journalière autour de 5000 F qui grimpe à 10 000 francs les jours non ouvrables. La cybermania à Vélingara c’est tout bon, autant pour les internautes que pour les gérants qui peuvent se frotter les mains tranquillement face à cet engouement grandissant pour Internet .

Idrissa SANE

(Source : Le Soleil, 16 mars 2007)

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