OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2021 > Juin 2021 > Hébergement de toutes les données nationales au niveau du Data center : Les (…)

Hébergement de toutes les données nationales au niveau du Data center : Les acteurs du digital approuvent, mais exigent des gages

jeudi 24 juin 2021

Données personnelles

Lors de l’inauguration du Data Center de Diamniadio, le Chef de l’Etat Macky Sall a demandé aux structures de l’Etat ainsi que du privé de faire héberger, désormais, l’ensemble de leurs données dans cette infrastructure. Une décision qui a été approuvée par les acteurs du numériques. Toutefois, ces derniers exigent des gages, de crédibilité et surtout de sécurité de la part de l’administration publique.

« Le Sénégal vient de faire un pas vers sa souveraineté numérique. Depuis très longtemps, nous n’arrêtons pas de tirer la sonnette d’alarme par rapport aux dérives liées à la gestion des données, par rapport à la sécurisation de certaines informations notamment biométriques et des données liées à l’état civil et à la carte électorale. Nationaliser les données répond à une demande exprimée par les acteurs, par l’écosystème et par une nécessité de s’adapter aux réalités du moment ».

C’est l’avis de Cheikh Fall, acteur de la transformation digitale. « Souvent, c’est le gouvernement même qui violait la protection et la sécurisation de ces données par défaut de compétences et de connaissances. Aujourd’hui, l’avantage qu’on a est que ce plateau technique pourrait aider les spécialistes à mettre leurs compétences et talents au service de l’Etat. Cela pourrait booster le secteur de l’écosystème du numérique et du cyber espace. On a une floraison d’idées, et de sociétés qui emploient aujourd’hui des Sénégalais et qui créent des revenus. Ces secteurs vont trouver un instrument moins cher pour pouvoir héberger leurs données et de pouvoir compter sur l’expertise locale », se réjouit-il. Selon le président d’Africtivistes, cela va impulser une nouvelles dynamique au sein de l’administration et du numérique administratif. C’est aussi, ajoute-t-il, un point qui va permettre d’avoir le Data Driver Processus c’est-à-dire toutes les initiatives qui s’appuient sur la base de l’utilisation des données et de leur traitement.

« Les strart-up ne sont pas obligées d’héberger lerus données au Sénégal »

Toutefois, Cheikh Fall pense qu’il faudrait que des dispositions puissent être prises pour accompagner, sécuriser mais aussi développer une politique et des mesures de sauvegarde afin de protéger les droits des utilisateurs et d’atténuer les risques du détournement ou de partage de ces données à d’autres fins. « Il faudra des gages d’assurances de crédibilités et surtout de sécurité de la part de l’administration publique, pour que les start-up aient confiance pour confier leurs données au Data Center. On sait tous, aujourd’hui, l’enjeu que les données représentent pour l’environnement géopolitique mais aussi pour les compétitions politiques », indique-t-il.

Avant de préciser que les start-up sont libres et ne sont pas forcément obligées à héberger leurs données au Sénégal, car aucune loi ne l’impose, pour le moment. Il signale, par ailleurs, que des réticences peuvent survenir au niveau de la mutualisation et de l’uniformisation des procédures et des supports numériques au niveau des Agences de l’Etat, des ministères et des Directions. « Tout cela devrait être mis ensemble, à partir d’un processus d’information qui s’appuie sur une technologie hiérarchisée, organisée et structurée, sur la base des orientations de l’Adie (Agence de l’Informatique de l’Etat, ndlr) », propose-t-il.

Jean Pierre Malou et Ndeye Aminata Cissé

(Source : Sud Quotidien, 24 juin 2021)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4474/5856 Régulation des télécoms
  • 354/5856 Télécentres/Cybercentres
  • 3761/5856 Economie numérique
  • 1852/5856 Politique nationale
  • 5205/5856 Fintech
  • 583/5856 Noms de domaine
  • 2103/5856 Produits et services
  • 1544/5856 Faits divers/Contentieux
  • 816/5856 Nouveau site web
  • 5856/5856 Infrastructures
  • 2102/5856 TIC pour l’éducation
  • 197/5856 Recherche
  • 252/5856 Projet
  • 4375/5856 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2187/5856 Sonatel/Orange
  • 1624/5856 Licences de télécommunications
  • 283/5856 Sudatel/Expresso
  • 1033/5856 Régulation des médias
  • 1440/5856 Applications
  • 1691/5856 Mouvements sociaux
  • 1666/5856 Données personnelles
  • 145/5856 Big Data/Données ouvertes
  • 607/5856 Mouvement consumériste
  • 368/5856 Médias
  • 650/5856 Appels internationaux entrants
  • 1698/5856 Formation
  • 97/5856 Logiciel libre
  • 2434/5856 Politiques africaines
  • 1129/5856 Fiscalité
  • 171/5856 Art et culture
  • 589/5856 Genre
  • 1909/5856 Point de vue
  • 1066/5856 Commerce électronique
  • 1498/5856 Manifestation
  • 324/5856 Presse en ligne
  • 130/5856 Piratage
  • 204/5856 Téléservices
  • 1079/5856 Biométrie/Identité numérique
  • 385/5856 Environnement/Santé
  • 477/5856 Législation/Réglementation
  • 377/5856 Gouvernance
  • 1897/5856 Portrait/Entretien
  • 148/5856 Radio
  • 803/5856 TIC pour la santé
  • 287/5856 Propriété intellectuelle
  • 60/5856 Langues/Localisation
  • 1112/5856 Médias/Réseaux sociaux
  • 2116/5856 Téléphonie
  • 205/5856 Désengagement de l’Etat
  • 1065/5856 Internet
  • 119/5856 Collectivités locales
  • 424/5856 Dédouanement électronique
  • 1492/5856 Usages et comportements
  • 1114/5856 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 577/5856 Audiovisuel
  • 3693/5856 Transformation digitale
  • 397/5856 Affaire Global Voice
  • 326/5856 Géomatique/Géolocalisation
  • 337/5856 Service universel
  • 671/5856 Sentel/Tigo
  • 179/5856 Vie politique
  • 1763/5856 Distinction/Nomination
  • 34/5856 Handicapés
  • 711/5856 Enseignement à distance
  • 916/5856 Contenus numériques
  • 598/5856 Gestion de l’ARTP
  • 189/5856 Radios communautaires
  • 2012/5856 Qualité de service
  • 573/5856 Privatisation/Libéralisation
  • 140/5856 SMSI
  • 527/5856 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2809/5856 Innovation/Entreprenariat
  • 1669/5856 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5856 Internet des objets
  • 180/5856 Free Sénégal
  • 983/5856 Intelligence artificielle
  • 200/5856 Editorial
  • 14/5856 Gaming/Jeux vidéos
  • 30/5856 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous