OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2015 > Décembre 2015 > Hautes technologies : les produits chinois très appréciés des Africains

Hautes technologies : les produits chinois très appréciés des Africains

mercredi 30 décembre 2015

Produits et services

Huawei, Lenovo, ZTE, Hisense, Gree, Haier... Ces géants chinois opérant dans le domaine des hautes technologies et connus de presque tout le monde ont également gagné du terrain sur le continent africain, où les produits de ces grandes marques sont appréciés par les populations locales.

Des produits chinois High-Tech omniprésents en Afrique

Dans les Marjane, la plus grande chaînes d’hypermarchés au Maroc, vous trouvez facilement les produits industriels chinois de bonne qualité tels que les machines à laver Haier, les télévisions et tablettes Hisense. Dans les enseignes spécialisées connues telles qu’Electroplanet, Megastore et Bestmark, les ordinateurs Levono, les portables Huawei sont vendent bien avec des prix concurrentiels par rapport à leurs rivaux japonais, coréens et européens. Les climatiseurs Gree font partie des deux principales marques vendues dans les magasins de bricolage Bricoma au Maroc.

Huawei Technologies, un géant des télécommunications chinois spécialisé dans les produits et solutions informatiques et technologiques, a aidé à changer la vie des Africains en introduisant un réseau 4G à haut débit au Nigeria.

ZTE Corporation, un fournisseur chinois leader en équipements télécoms et solutions réseaux, opère en Afrique depuis près de vingt ans et propose aujourd’hui ses services dans 48 pays africains.

Les produits informatiques des marques Huawei et Lenovo sont davantage utilisés dans les entreprises en République démocratique du Congo (RDC).

Huawei et Lenovo proposent ainsi aux utilisateurs congolais des smartphones, des modems et d’autres outils informatiques en RDC. « La majorité de mes clients préfèrent Huawei à la place d’autres smartphones », a indiqué à Xinhua Flavien Kayembe, un vendeur de téléphones sur le grand marché de Kinshasa.

« La première chose, c’est l’évolution de Windows Phone à Android, car ce dernier offre plus d’ouverture (...) et un large accès aux applications utiles et amusantes gratuitement », a indiqué à Xinhua Narsix Baya, fonctionnaire de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) et utilisateur d’un téléphone Huawei et d’un ordinateur Lenovo.

Outre l’informatique et les télécommunications, les autres secteurs dans lesquels les hautes technologies sont égalements indispensables en Afrique connaissent également une présence importante de produits et techniques chinois : la modernisation des réseaux ferroviaires, l’utilisation des énergies renouvelables, la construction de centrales nucléaires, l’aviation, etc. Les produits et techniques chinois jouissent ainsi d’une bonne réputation dans ce continent immense.

Bonne qualité et prix abordables

« Le rapport qualité/prix devient de plus en plus appréciable face à la concurrence. Aujourd’hui, on peut avoir dans un Huawei quasiment les mêmes qualités ou options que dans un iPhone(...). C’est une bonne machine », selon M. Baya.

La bonne réputation des produits high tech chinois en Afrique est notamment due à leur qualité haut de gamme et leurs prix acceptables.

Grâce à l’innovation, les secteurs des télécommunications, de l’industrie high tech, du commerce en ligne, des nouvelles énergies et d’autres secteurs industriels émergents ont connu un boom en Chine.

La Chine a même devancé le Japon comme premier exportateur de haute technologie en Asie, selon un récent rapport de la Banque asiatique de développement (BAD). Sa part dans les exportations de produits high tech tels que les instruments médicaux, l’aéronautique et les équipements de télécommunication est passée de 9,4% en 2000 à 43,7% en 2014, selon la BAD.

« Cette mutation démontre le succès de la Chine qui a fait de l’innovation et de la technologie des moteurs-clés de son économie afin de progresser dans la chaîne de valeur manufacturière », a noté l’agence Bloomberg.

La participation directe d’entreprises chinoises de téléphonie telles que Huawei, ZTE et Tecno est importante pour la croissance de l’économie des télécommunications en Afrique, a indiqué Bright Simons, un entrepreneur ghanéen du secteur des technologies et chercheur honoraire dans un think tank local.

L’industrie des télécommunications est largement reconnue comme ayant contribué à accroître le produit intérieur brut et les revenus fiscaux, permettant aux gouvernements africains d’augmenter leurs dépenses en matière de santé et d’éducation, ce qui a bénéficié directement aux pauvres du continent, a-t-il indiqué.

Le vice-Premier ministre congolais Thomas Luhaka, par ailleurs ministre des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT-NTIC), a salué l’investissement de Huawei en RDC, soulignant qu’il était l’un des grands équipementiers à travers le monde et que la grande partie des opérateurs de télécommunication opérant actuellement dans le pays étaient équipés de produits Huawei.

Le transfert de technologies est aujourd’hui indispensable pour consolider et améliorer la croissance sur le continent africain. En plus de leurs produits, les géants chinois offrent également des opportunités de formation et d’études aux habitants locaux. Cette stratégie locale est commune chez les principales marques chinoises comme Huawei et ZTE.

Un exemple : pour montrer la confiance entre la RDC et Huawei Congo, le président congolais Joseph Kabila a inauguré le 25 mai 2012 à Kinshasa un centre de formation régional francophone en télécommunications et en technologies de l’information et de la communication au sein duquel seront formés des Congolais ainsi que des ressortissants de pays d’Afrique francophone.

(Source : Xinhua, 30 décembre 2015)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4704/5159 Régulation des télécoms
  • 377/5159 Télécentres/Cybercentres
  • 3606/5159 Economie numérique
  • 1840/5159 Politique nationale
  • 5049/5159 Fintech
  • 537/5159 Noms de domaine
  • 2871/5159 Produits et services
  • 1515/5159 Faits divers/Contentieux
  • 777/5159 Nouveau site web
  • 5159/5159 Infrastructures
  • 1708/5159 TIC pour l’éducation
  • 215/5159 Recherche
  • 255/5159 Projet
  • 4147/5159 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1843/5159 Sonatel/Orange
  • 1634/5159 Licences de télécommunications
  • 301/5159 Sudatel/Expresso
  • 1042/5159 Régulation des médias
  • 1362/5159 Applications
  • 1103/5159 Mouvements sociaux
  • 1750/5159 Données personnelles
  • 150/5159 Big Data/Données ouvertes
  • 617/5159 Mouvement consumériste
  • 395/5159 Médias
  • 661/5159 Appels internationaux entrants
  • 1781/5159 Formation
  • 95/5159 Logiciel libre
  • 2210/5159 Politiques africaines
  • 1023/5159 Fiscalité
  • 187/5159 Art et culture
  • 610/5159 Genre
  • 1770/5159 Point de vue
  • 1042/5159 Commerce électronique
  • 1501/5159 Manifestation
  • 340/5159 Presse en ligne
  • 131/5159 Piratage
  • 226/5159 Téléservices
  • 1018/5159 Biométrie/Identité numérique
  • 323/5159 Environnement/Santé
  • 354/5159 Législation/Réglementation
  • 424/5159 Gouvernance
  • 1882/5159 Portrait/Entretien
  • 150/5159 Radio
  • 870/5159 TIC pour la santé
  • 324/5159 Propriété intellectuelle
  • 64/5159 Langues/Localisation
  • 1086/5159 Médias/Réseaux sociaux
  • 2029/5159 Téléphonie
  • 223/5159 Désengagement de l’Etat
  • 1041/5159 Internet
  • 129/5159 Collectivités locales
  • 550/5159 Dédouanement électronique
  • 1174/5159 Usages et comportements
  • 1062/5159 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 595/5159 Audiovisuel
  • 3186/5159 Transformation digitale
  • 398/5159 Affaire Global Voice
  • 169/5159 Géomatique/Géolocalisation
  • 336/5159 Service universel
  • 693/5159 Sentel/Tigo
  • 193/5159 Vie politique
  • 1699/5159 Distinction/Nomination
  • 37/5159 Handicapés
  • 725/5159 Enseignement à distance
  • 768/5159 Contenus numériques
  • 641/5159 Gestion de l’ARTP
  • 199/5159 Radios communautaires
  • 1838/5159 Qualité de service
  • 449/5159 Privatisation/Libéralisation
  • 140/5159 SMSI
  • 488/5159 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2759/5159 Innovation/Entreprenariat
  • 1381/5159 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5159 Internet des objets
  • 181/5159 Free Sénégal
  • 618/5159 Intelligence artificielle
  • 202/5159 Editorial
  • 28/5159 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous