OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2005 > Août > Fritures dans le réseau Sonatel : Les avanies des abonnés d’Alizé

Fritures dans le réseau Sonatel : Les avanies des abonnés d’Alizé

mercredi 10 août 2005

Qualité de service

Il ne faut surtout pas perdre son numéro d’appel quand on est abonné à la Sonatel mobile. Sinon, c’est la croix et la bannière avant que l’on rentre dans ses droits et qu’on puisse encore recevoir et émettre des appels. Le service clients du réseau mobile Alizé pose un véritable casse-tête à ceux qui ont la malchance de perdre leur carte Sim. Le client est tenu, dans ce cas de figure, de se rendre dans les agences qu’on appelle « les espaces Alizé » pour entreprendre la procédure lui permettant de reprendre son numéro d’appel. Cet acte est le plus simple et le plus facile dans une chaîne d’avanies que les clients vont subir avant d’avoir une autre puce. A ce niveau, le client, en plus de la fiche d’engagement à légaliser à la police, doit payer 5.000 francs Cfa.

Seulement voilà. C’est à partir de ce moment que commence la désillusion des abonnés. Souvent, les agents dans ces espaces demandent aux clients qui viennent reconduire leur numéro, d’attendre quatre heures après avant de remettre en marche leur téléphone portable. Néanmoins, ce délai passé, la plupart des clients ne voient pas arriver ce fameux réseau et sont donc obligés d’attendre et attendre. Cette attente peut parfois durer plus d’une semaine.

Un service client inefficient

Un abonné trouvé sur les lieux témoigne de sa désillusion. « J’ai perdu mon téléphone portable, il y a plus d’une semaine, dans un car Ndiaga Ndiaye. Il y a plus d’une semaine que j’ai fait renouveler ma carte sim à l’Agence du « Jet d’eau », pour conserver mon numéro. Mais depuis lors, je n’arrive pas à faire des appels. Je cours après les services clients Alizé. J’appelle tout le temps au 600, où l’on me demande de patienter 4 heures de temps. Mais à chaque fois que j’allume mon portable, je reçois le même message, « Sim non identifié ». Le plus dramatique dans cette affaire, déplore ce client, c’est que son numéro est un important outil de travail. Il assure qu’il ne peut pas changer d’opérateur, car ses collaborateurs le connaissent tous sous ce numéro. C’est pourquoi, regrette-t-il avec beaucoup d’amertume, « j’ai fini par connaître la chanson des services clients Alizé à force d’insister pour rentrer dans mes droits ». En effet, quand on appelle sur le 600, la personne au bout du fil demande les coordonnées de l’appelant et le motif de son appel. Mais, « ils vous font des promesses qu’ils ne respectent jamais avant de vous remercier gentiment au nom de Alizé », poursuit ce client désabusé.

Le Quotidien a essayé d’entrer en contact avec les responsables du service clients en vain. Tous les numéros où l’on peut les joindre sonnent dans le vide, personne ne répond. Sur une tentative, une personne a fini par décrocher. Elle nous a fait patienter un bon bout de temps avant de signaler que, « le responsable est occupé, rappelez une prochaine fois ». Et quand on rappelle, c’est une autre personne qui décroche pour raccrocher aussitôt après, sans autre forme de procès. Rien à faire.

Mais un agent des mêmes services trouve tout de même des explications. Il informe : « Nous sommes désarmés devant une situation de ce genre. Tous les jours, beaucoup de clients appellent et soulèvent les mêmes désagréments. Mais à notre niveau, on ne peut que leur faire des promesses. » L’agent explique que les services clients ne peuvent qu’enregistrer les doléances et les transférer à leurs supérieurs. Il poursuit : « C’est au niveau des services techniques, à l’agence du Port que les choses traînent. » Il déplore même qu’ils n’aient pas la possibilité de fournir des garanties aux clients.

A l’agence du Port, après plusieurs tentatives, on finit au bout de l’effort de tomber sur un certain Momath Diankha. Ce dernier aussi fait dans les promesses de régler tous les problèmes. Mais les désagréments continuent et ceux qui viennent de récuperer leur numéro d’appel peinent encore à être opérationnels.

Cheikh Fadel BARRO

(Source : Le Quotidien, 10 août 2005)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5742/6539 Régulation des télécoms
  • 360/6539 Télécentres/Cybercentres
  • 4328/6539 Economie numérique
  • 2116/6539 Politique nationale
  • 6489/6539 Fintech
  • 656/6539 Noms de domaine
  • 2122/6539 Produits et services
  • 1808/6539 Faits divers/Contentieux
  • 888/6539 Nouveau site web
  • 6539/6539 Infrastructures
  • 2109/6539 TIC pour l’éducation
  • 213/6539 Recherche
  • 250/6539 Projet
  • 4336/6539 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2406/6539 Sonatel/Orange
  • 1859/6539 Licences de télécommunications
  • 328/6539 Sudatel/Expresso
  • 1202/6539 Régulation des médias
  • 1483/6539 Applications
  • 1249/6539 Mouvements sociaux
  • 2175/6539 Données personnelles
  • 206/6539 Big Data/Données ouvertes
  • 768/6539 Mouvement consumériste
  • 408/6539 Médias
  • 679/6539 Appels internationaux entrants
  • 1953/6539 Formation
  • 97/6539 Logiciel libre
  • 2609/6539 Politiques africaines
  • 1332/6539 Fiscalité
  • 192/6539 Art et culture
  • 746/6539 Genre
  • 1994/6539 Point de vue
  • 1419/6539 Commerce électronique
  • 1827/6539 Manifestation
  • 365/6539 Presse en ligne
  • 130/6539 Piratage
  • 212/6539 Téléservices
  • 1164/6539 Biométrie/Identité numérique
  • 355/6539 Environnement/Santé
  • 441/6539 Législation/Réglementation
  • 456/6539 Gouvernance
  • 2366/6539 Portrait/Entretien
  • 147/6539 Radio
  • 916/6539 TIC pour la santé
  • 299/6539 Propriété intellectuelle
  • 58/6539 Langues/Localisation
  • 1345/6539 Médias/Réseaux sociaux
  • 2438/6539 Téléphonie
  • 190/6539 Désengagement de l’Etat
  • 1324/6539 Internet
  • 114/6539 Collectivités locales
  • 463/6539 Dédouanement électronique
  • 1417/6539 Usages et comportements
  • 1209/6539 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 564/6539 Audiovisuel
  • 3998/6539 Transformation digitale
  • 383/6539 Affaire Global Voice
  • 190/6539 Géomatique/Géolocalisation
  • 386/6539 Service universel
  • 1009/6539 Sentel/Tigo
  • 175/6539 Vie politique
  • 2040/6539 Distinction/Nomination
  • 35/6539 Handicapés
  • 921/6539 Enseignement à distance
  • 825/6539 Contenus numériques
  • 600/6539 Gestion de l’ARTP
  • 178/6539 Radios communautaires
  • 2183/6539 Qualité de service
  • 530/6539 Privatisation/Libéralisation
  • 137/6539 SMSI
  • 508/6539 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3691/6539 Innovation/Entreprenariat
  • 1972/6539 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 64/6539 Internet des objets
  • 276/6539 Free Sénégal
  • 778/6539 Intelligence artificielle
  • 197/6539 Editorial
  • 10/6539 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/6539 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous