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Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2010 > Janvier > Formation professionnelle supérieure privée : La folle course à l’argent (…)

Formation professionnelle supérieure privée : La folle course à l’argent dénoncée

vendredi 29 janvier 2010

Formation

Le président directeur général du groupe Sup De Co Dakar a déploré l’attitude des dirigeants de certaines écoles de formation professionnelle supérieure privée, consistant à ne rechercher que de l’argent au détriment des besoins de l’entreprise.

Le président directeur général du groupe Ecole supérieure de commerce (Sup De Co) de Dakar a exprimé, avant-hier, son opposition aux formations non valorisantes, c’est-à-dire qui n’apportent rien aux étudiants. ‘Il faut qu’on repense à la formation de nos jeunes étudiants. Il ne sert à rien de former pour former. Il faut former pour répondre aux besoins de l’entreprise. Dans beaucoup d’écoles supérieures de formation professionnelle, on forme pour le simple plaisir d’empocher de l’argent au détriment des étudiants qui sont les grands perdants. Cela est contraire à notre déontologie’, a déploré Aboubacar Sédikj Sy, au cours de la cérémonie de lancement du master en monétique et certification numérique organisée en partenariat avec le Groupement interbancaire monétique de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Gim-Uemoa).

Pour M. Sy, l’innovation et l’anticipation doivent être mises en avant par les dirigeants de ces écoles pour mieux répondre aux besoins de l’entreprise. A cet effet, il a cité l’exemple de son établissement qui a eu à faire preuve d’anticipation, en lançant un master en finance islamique à l’époque où on s’interrogeait sur l’utilité de cette formation. Mais l’histoire semble lui avoir donné raison puisque cette question a récemment occupé le devant de l’actualité au Sénégal avec la conférence internationale sur cette thématique tenue à Dakar et également en France.

A son avis, c’est dans ces conditions que les étudiants, à l’issue d’une bonne formation, pourront trouver un emploi rémunérateur et dans un délai très court. Dans cet ordre d’idées, Aboubacra Sédikh Sy prédit un avenir radieux à cette nouvelle discipline de la monétique et certification numérique.‘Il va y avoir de l’explosion de la monétique dans les deux à trois ans à venir car c’est la modernité qui l’exige’, a-t-il indiqué. A travers cette déclaration, il a voulu inviter les étudiants qui ont participé massivement à la cérémonie, à investir ce créneau pour trouver des débouchés dans les banques et assurances qui ont des besoins énormes dans ce domaine.

Dans le même sillage, le directeur de Sup De Co Technologie, une autre institution du groupe qui va abriter cette formation de haut niveau, estime que ce master en monétique est plus qu’un diplôme. ‘C’est un métier’, dira Habibou Gaye. Mais pour être opérationnels, les étudiants doivent prouver leur sérieux dans leurs études et leur compétence. Et c’est là où réside tout le sens de l’appel du directeur du Gim-Uemoa. ‘Les étudiants compétents et sérieux auront la chance d’être recrutés. D’où leur intérêt de bien travailler et de prendre au sérieux les différents modules de la formation. Il faut s’en approprier et en faire un outil de carrière’, a indiqué Blaise Ahountchendé. Ce dernier d’ajouter que ‘cette formation va créer un énorme marché pour les entreprises et les institutions financières dans la mesure où les paiements se dématérialisent de plus en plus et se font par carte bancaire’. La balle est donc dans le camp des étudiants, comme l’a si bien dit le directeur de Gim-Uemoa.

Ndakhté M. Gaye

(Source : Wal Fdajri, 29 janvier 2010)

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