OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2021 > Octobre 2021 > Entretien exclusif avec Coura Tine Sène, Directrice Générale de Wave Mobile (…)

Entretien exclusif avec Coura Tine Sène, Directrice Générale de Wave Mobile Money

mercredi 20 octobre 2021

Portrait/Entretien

Une licorne qui change le quotidien de ses usagers. Wave comme son nom l’indique est la nouvelle vague qui révolutionne en ce moment les services de transfert et de paiement au Sénégal. « Un business model plus juste pour tous les acteurs, allant des banques partenaires aux clients finaux en passant par les partenaires agents et marchands », comme le déclare Coura Tine Sène, Directrice Générale de Wave Mobile Money. Entretien.

Comment présenteriez-vous Wave dans son tour de table et ses investissements ?

Wave Mobile Money est une Fintech à fort impact opérant exclusivement en Afrique. C’est aussi l’une des startups avec le plus fort taux de croissance du continent. Nous offrons des services financiers mobiles à forte proposition de valeur avec l’ambition de promouvoir l’inclusion financière en Afrique sub-saharienne où encore, en 2017, près de 60% des populations n’avait toujours pas accès à des services financiers. Nous rendons les transactions financières (envoi, retrait et dépôt d’argent, paiements de factures, etc.) aussi simples qu’envoyer un sms avec une solution extrêmement facile d’utilisation, financièrement abordable, et donc radicalement inclusive.

Aujourd’hui, après 3 ans d’activité au Sénégal, plus de la moitié de la population adulte utilise activement notre solution. Pour atteindre ces résultats, nous avons investi au niveau technologique, aussi bien pour les clients que pour notre réseau d’agents, en les dotant d’outils performants leur permettant de faire leurs opérations facilement, rapidement et en toute sécurité. Au delà du réseau d’agents et de la technologie, nous avons également investi pour mettre en place un business model plus juste pour tous les acteurs, allant des banques partenaires aux clients finaux en passant par les partenaires agents et marchands.

Wave s’est solidement implantée au Sénégal. Au delà des tarifs, qu’est-ce qui constitue la spécificité de votre démarche ?

L’obsession d’apporter une vraie solution adaptée aux besoins des utilisateurs et à leurs contraintes. Chez Wave, nous ne faisons pas de compromis avec notre mission. Nous restons inlassablement concentrés sur la proposition de valeur qui est centrée sur l’amélioration du quotidien des populations. L’idée est d’apporter véritablement de l’accessibilité et de la simplicité, même à ceux qui ne possèdent pas de smartphone. Cela se traduit aussi bien financièrement avec nos tarifs exceptionnellement abordables que techniquement avec une technologie de notre temps, la technologie QR qui rend l’expérience super intuitive et efficace pour les clients. A noter aussi que notre solution est à portée de tout détenteur de numéro de téléphone mobile, quelque soit son opérateur.

Vous avez récemment levé 200 millions de dollars. Quel est votre plan de développement dans l’espace sous régional et international ?

Wave Mobile Money compte se développer là où se trouve les besoins de faciliter l’accès aux services financiers et de promouvoir l’inclusion financière, c’est à dire pratiquement partout en Afrique subsaharienne. Cependant, il nous faut y aller progressivement car nous sommes encore une startup qui doit garder la maîtrise de son développement et qui doit nouer des partenariats forts. En plus du Sénégal, nous opérons actuellement en Côte d’Ivoire, au Mali et en Ouganda. D’autres pays de la sous- région ouest-africaine sont dans notre plan de développement et nous ne manquerons pas de les annoncer officiellement au fur et à mesure que nous nous y lancerons.

Le fait de ne pas être adossé sur un opérateur des télécoms solide ne constitue- t-il pas un handicap à moyen terme ?

Absolument pas. Il est vrai que les services mobile money les plus connus dans nos pays sont proposés par des filiales d’opérateur de télécommunications, mais il en existe d’autres, comme ceux proposés par les banques. Être adossé sur un opérateur de télécoms n’est donc pas la seule manière de faire du mobile money. Au contraire, à l’ère de l’innovation et de la transformation digitales, nous misons sur l’interopérabilité. Le statut indépendant de Wave est donc un atout qui permet de nouer des partenariats forts et sans contrainte, de collaborer avec les différents régulateurs, aussi bien financiers que télécoms, en ouvrant ainsi la voie à de nouvelles perspectives à différents niveaux : produits et services, canaux d’accès, business model, etc.

Confirmez-vous ce fait que Wave est la première licorne de l’Afrique francophone. « What Will be the next » comme on dit en bon français ?

Wave Mobile Money est devenue une licorne. C’est un fait mais nous restons concentrés sur notre mission qui est d’offrir un accès simple, rapide et à moindre coût aux services financiers de base pour tous, quel que soit le statut social, le revenu ou le lieu d’habitation. Cette mission répond parfaitement aux préoccupations de nos Etats et Banques Centrales dont l’objectif est l’inclusion financière des populations africaines. Ainsi, The next to come, c’est “Work goes on”, si je puis le dire ainsi. Le travail continue et s’intensifie. Il y a encore des millions de personnes partout en Afrique subsaharienne qui attendent d’être incluses financièrement et qui ont besoin de solutions adaptées à leur quotidien. Nous continuerons d’innover pour les satisfaire et de nous étendre partout où le besoin d’inclusion financière se fait sentir, en toute conformité avec les différentes réglementations.

(Source : Financial Afrik, 20 octobre 2021)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4389/5237 Régulation des télécoms
  • 349/5237 Télécentres/Cybercentres
  • 3598/5237 Economie numérique
  • 1910/5237 Politique nationale
  • 5237/5237 Fintech
  • 517/5237 Noms de domaine
  • 2368/5237 Produits et services
  • 1454/5237 Faits divers/Contentieux
  • 746/5237 Nouveau site web
  • 4968/5237 Infrastructures
  • 1773/5237 TIC pour l’éducation
  • 188/5237 Recherche
  • 246/5237 Projet
  • 3615/5237 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1884/5237 Sonatel/Orange
  • 1633/5237 Licences de télécommunications
  • 280/5237 Sudatel/Expresso
  • 1189/5237 Régulation des médias
  • 1295/5237 Applications
  • 1062/5237 Mouvements sociaux
  • 1703/5237 Données personnelles
  • 126/5237 Big Data/Données ouvertes
  • 597/5237 Mouvement consumériste
  • 364/5237 Médias
  • 651/5237 Appels internationaux entrants
  • 1650/5237 Formation
  • 192/5237 Logiciel libre
  • 2489/5237 Politiques africaines
  • 1070/5237 Fiscalité
  • 168/5237 Art et culture
  • 634/5237 Genre
  • 1787/5237 Point de vue
  • 1113/5237 Commerce électronique
  • 1461/5237 Manifestation
  • 320/5237 Presse en ligne
  • 125/5237 Piratage
  • 207/5237 Téléservices
  • 895/5237 Biométrie/Identité numérique
  • 306/5237 Environnement/Santé
  • 339/5237 Législation/Réglementation
  • 352/5237 Gouvernance
  • 1754/5237 Portrait/Entretien
  • 146/5237 Radio
  • 741/5237 TIC pour la santé
  • 276/5237 Propriété intellectuelle
  • 58/5237 Langues/Localisation
  • 1115/5237 Médias/Réseaux sociaux
  • 1977/5237 Téléphonie
  • 190/5237 Désengagement de l’Etat
  • 1071/5237 Internet
  • 115/5237 Collectivités locales
  • 417/5237 Dédouanement électronique
  • 1290/5237 Usages et comportements
  • 1039/5237 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 554/5237 Audiovisuel
  • 3652/5237 Transformation digitale
  • 385/5237 Affaire Global Voice
  • 169/5237 Géomatique/Géolocalisation
  • 316/5237 Service universel
  • 665/5237 Sentel/Tigo
  • 176/5237 Vie politique
  • 1525/5237 Distinction/Nomination
  • 34/5237 Handicapés
  • 701/5237 Enseignement à distance
  • 690/5237 Contenus numériques
  • 586/5237 Gestion de l’ARTP
  • 180/5237 Radios communautaires
  • 1800/5237 Qualité de service
  • 433/5237 Privatisation/Libéralisation
  • 137/5237 SMSI
  • 518/5237 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2910/5237 Innovation/Entreprenariat
  • 1380/5237 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5237 Internet des objets
  • 179/5237 Free Sénégal
  • 819/5237 Intelligence artificielle
  • 199/5237 Editorial
  • 2/5237 Gaming/Jeux vidéos
  • 31/5237 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous