OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2022 > Novembre 2022 > En Afrique subsaharienne, les levées de fonds des fintechs ont bondi de 894 (…)

En Afrique subsaharienne, les levées de fonds des fintechs ont bondi de 894 % en 2021, à 1,56 milliard $

jeudi 3 novembre 2022

Fintech

Alors que la pandémie de Covid-19 a contribué à une amélioration sensible des cadres réglementaires régissant leurs activités, les jeunes pousses de la finance africaine attirent de plus en plus les investisseurs.

Les levées de fonds réalisées par les start-up opérant dans le domaine des technologies financières en Afrique subsaharienne se sont établies à 1,56 milliard de dollars en 2021, ce qui représente une hausse de 894% par rapport à 2020, selon un rapport publié le 25 octobre par géant des services de paiement Mastercard.

Le rapport précise que le nombre de transactions conclues entre les fintechs de la région et les fonds de capital-risque a atteint 128 durant l’année écoulée contre 89 une année auparavant.

A titre de comparaison, les fintechs opérant en Afrique du Nord ont levé 81 millions de dollars répartis sur 28 transactions alors que celles basées au Moyen-Orient ont mobilisé 336 millions de dollars grâce à 80 transactions.

En Afrique subsaharienne, les fintechs ont accaparé 27 % du nombre de transactions et 61 % des fonds misés par les firmes de capital-risque sur l’ensemble des start-up de la région.

« Le potentiel de la fintech en Afrique subsaharienne attire désormais les investisseurs du monde entier, y compris ceux basés aux États-Unis et en Chine », souligne Mastercard.

Le Nigeria s’est imposé comme une plaque tournante de la fintech dans la région Afrique, Moyen-Orient & Pakistan. Les jeunes pousses nigérianes de la finance ont trusté le tiers des levées de fonds réalisées par les fintechs dans cette zone.

Le rapport a également révélé que le nombre des start-up qui révolutionnent le monde de la finance en Afrique subsaharienne est passé de 311 en 2019 à 564 en 2021, tout en précisant que « les perspectives de croissance du secteur sont énormes ».

Le smartphone représente le principal levier d’adoption des technologies financières en Afrique. Sur les près de 400 millions de nouveaux abonnés à la téléphonie mobile prévus d’ici 2025, la majorité proviendra de marchés frontières comme l’Afrique.

Les cadres réglementaires évoluent rapidement

Outre l’augmentation du taux de pénétration des smartphones, l’essor de la fintech au sud du Sahara devrait être alimenté au cours des prochaines années par la baisse des prix de la connexion Internet, la forte proportion des jeunes au sein de la population générale et la hausse de l’urbanisation.

D’autre part, le fait que la majorité des transactions financières sur le continent se font encore en espèces, offre d’énormes opportunités pour les acteurs de la fintech. Le marché africain des paiements électroniques domestiques devrait d’ailleurs connaître une croissance annuelle moyenne de 20 % contre une moyenne de 7 % à l’échelle mondiale, pour atteindre environ 40 milliards de dollars en 2025.

Le Kenya, le Nigeria et l’Afrique du Sud sont les principaux pays qui mènent la transition vers les paiements numériques, grâce à leurs infrastructures adéquates et des cadres réglementaires déjà bien avancés. Mais les autres pays font des progrès notables. Plus de 90% des autorités de régulation du secteur financier en Afrique subsaharienne ont déjà adopté des cadres réglementaires régissant les paiements électroniques. Durant la pandémie du coronavirus, 72% de ces régulateurs ont mis en œuvre de nouvelles mesures pour faciliter les paiements et les transferts de fonds électroniques contre une moyenne mondiale de 61 %.

Le rapport fait cependant remarquer que le principal obstacle que rencontrent les fintechs d’Afrique subsaharienne est aujourd’hui l’épineuse question de l’identification formelle. Environ 45% des habitants de la région, soit environ 500 millions de personnes, n’ont aucune pièce d’identité officielle, ce qui rend le processus de connaissance électronique du client (electronic Know Your Customer/eKYC) compliqué et très coûteux. 53% des acteurs de la fintech sondés dans le cadre d’une enquête menée par Mastercard en Afrique subsaharienne ont indiqué qu’ils avaient « urgemment besoin d’un soutien réglementaire plus important pour les processus eKYC » afin d’ouvrir la voie à un développement plus rapide de la finance numérique, de réduire le risque de fraude et d’éliminer les processus manuels à forte intensité de ressources.

(Source : Agence Ecofin, 3 novembre 2022)

Fil d'actu

  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)
  • Quelles différences entre un don et un cadeau ? Burkina NTIC (22 avril 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4263/5276 Régulation des télécoms
  • 358/5276 Télécentres/Cybercentres
  • 3950/5276 Economie numérique
  • 2107/5276 Politique nationale
  • 5020/5276 Fintech
  • 514/5276 Noms de domaine
  • 2130/5276 Produits et services
  • 1550/5276 Faits divers/Contentieux
  • 740/5276 Nouveau site web
  • 5276/5276 Infrastructures
  • 1782/5276 TIC pour l’éducation
  • 188/5276 Recherche
  • 243/5276 Projet
  • 3375/5276 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1772/5276 Sonatel/Orange
  • 1708/5276 Licences de télécommunications
  • 283/5276 Sudatel/Expresso
  • 1196/5276 Régulation des médias
  • 1274/5276 Applications
  • 1096/5276 Mouvements sociaux
  • 1680/5276 Données personnelles
  • 134/5276 Big Data/Données ouvertes
  • 597/5276 Mouvement consumériste
  • 431/5276 Médias
  • 653/5276 Appels internationaux entrants
  • 1994/5276 Formation
  • 92/5276 Logiciel libre
  • 2018/5276 Politiques africaines
  • 1259/5276 Fiscalité
  • 170/5276 Art et culture
  • 584/5276 Genre
  • 1649/5276 Point de vue
  • 1011/5276 Commerce électronique
  • 1548/5276 Manifestation
  • 379/5276 Presse en ligne
  • 128/5276 Piratage
  • 212/5276 Téléservices
  • 1014/5276 Biométrie/Identité numérique
  • 310/5276 Environnement/Santé
  • 393/5276 Législation/Réglementation
  • 410/5276 Gouvernance
  • 1736/5276 Portrait/Entretien
  • 146/5276 Radio
  • 735/5276 TIC pour la santé
  • 272/5276 Propriété intellectuelle
  • 64/5276 Langues/Localisation
  • 1107/5276 Médias/Réseaux sociaux
  • 1924/5276 Téléphonie
  • 200/5276 Désengagement de l’Etat
  • 1014/5276 Internet
  • 116/5276 Collectivités locales
  • 466/5276 Dédouanement électronique
  • 1195/5276 Usages et comportements
  • 1039/5276 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 556/5276 Audiovisuel
  • 3526/5276 Transformation digitale
  • 391/5276 Affaire Global Voice
  • 218/5276 Géomatique/Géolocalisation
  • 314/5276 Service universel
  • 669/5276 Sentel/Tigo
  • 177/5276 Vie politique
  • 1536/5276 Distinction/Nomination
  • 36/5276 Handicapés
  • 696/5276 Enseignement à distance
  • 682/5276 Contenus numériques
  • 587/5276 Gestion de l’ARTP
  • 178/5276 Radios communautaires
  • 1911/5276 Qualité de service
  • 436/5276 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5276 SMSI
  • 460/5276 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2725/5276 Innovation/Entreprenariat
  • 1348/5276 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 47/5276 Internet des objets
  • 175/5276 Free Sénégal
  • 739/5276 Intelligence artificielle
  • 202/5276 Editorial
  • 23/5276 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous