OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2021 > Février 2021 > Dissolution de Digital Africa : Entre déception et désillusions

Dissolution de Digital Africa : Entre déception et désillusions

mercredi 17 février 2021

Innovation/Entreprenariat

Digital Africa, c’est terminé ? Au vu de l’actualité à son sujet, il semblerait qu’il ne soit pas nécessaire d’attendre sa dissolution effective pour répondre par l’affirmative. L’Agence française de développement l’appelle de tous ses vœux. Un appel auquel les parties africaines de l’organisation se voient obliger de répondre, malgré elles.

Et pourtant, l’histoire avait très bien commencé. Emmanuel Macron avait suscité l’engouement de l’écosystème technologique africain. Il faut dire que l’intention affichée marquait un tournant historique : le projet Digital Africa était supposé illustrer une nouvelle vision des rapports entre la France et l’Afrique. Finie les ères coloniale et néocoloniale, place au partenariat.

Une perspective qui a séduit des acteurs incontournables de la tech africaine comme le Sénégalais Karim Sy et la Camerounaise Rebecca Enonchong. En dépit du caractère inédit et curieux du modèle d’activité de l’association – financée entièrement par le gouvernement français via l’AFD mais administrée par un Conseil où siègent plusieurs autres acteurs – ils ont accepté d’apporter leur pierre à ce nouvel édifice. Aux yeux du grand public, tout se passait à merveille.

Depuis son lancement en 2018, Digital Africa a enchaîné grande annonce sur grande annonce. Elle a prêté son label à des initiatives comme Emerging Valley, un événement créé par Samir Abdelkrim. Son but est d’une part d’accompagner l’émergence de l’entrepreneuriat africain et impulser l’innovation par le numérique. D’autre part, il cherche à rapprocher les écosystèmes européen et africain. L’initiative a promu et soutenu l’entrepreneuriat africain à travers le Challenge des 1000, le programme Social & Inclusive Business Camp (SIBC), le Bridge Fund (avec la participation de Proparco), etc. Son agenda a été bien rempli pendant près de trois ans. Au point où la démission de Karim Sy de son poste de président n’avait inquiété personne.

C’est donc avec surprise que les internautes ont appris que ce départ était survenu dans un contexte où l’autorité du Conseil d’administration avait été bafouée. « Moi-même et d’autres avons soulevé cette question comme un problème de gouvernance. On nous a assuré que c’était un cas unique. Mais parce que @stephaneloise n’a pas été embauchée par le conseil, elle n’a jamais ressenti le besoin de nous faire de rapport ou de nous consulter. Finalement, @ksyDaily a démissionné de son poste de président, mais est resté au conseil. » Ces mots viennent d’un tweet rédigé par Rebecca Enonchong. C’est le huitième d’une série (retweetée par Karim Sy) de 21 gazouillis dans lesquels elle révèle de fortes tensions internes, pointant du doigt l’AFD.

@africatechie a dépeint une situation aux antipodes des valeurs prônées à la création de l’organisation. Il est facile de déduire de ces propos que la voix du continent n’a pas pu se faire entendre. Elle a aussi partagé un communiqué de presse qui illustre vraiment cette idée. Il explique que Kizito Okechukwu, le président sud-africain de l’Association, s’oppose à la convocation exprimée par Jean-Pierre Barkal de l’AFD. Ce dernier veut réunir le Conseil pour discuter de la dissolution de Digital Africa. D’après le document, Okechukwu considère qu’il « ne détient aucun titre à demander la réunion de ce Conseil et n’a au surplus pas respecté les dispositions statutaires relatives aux convocations du Conseil« . Avec tout cela, il apparait impossible que le processus de dissolution n’aille pas jusqu’à son terme.

Pierre Assamoi

(Source : AfriqueITNews, 17 février 2021)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4660/5331 Régulation des télécoms
  • 353/5331 Télécentres/Cybercentres
  • 3533/5331 Economie numérique
  • 1876/5331 Politique nationale
  • 5110/5331 Fintech
  • 529/5331 Noms de domaine
  • 2133/5331 Produits et services
  • 1542/5331 Faits divers/Contentieux
  • 762/5331 Nouveau site web
  • 5331/5331 Infrastructures
  • 1857/5331 TIC pour l’éducation
  • 193/5331 Recherche
  • 244/5331 Projet
  • 3629/5331 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1932/5331 Sonatel/Orange
  • 1650/5331 Licences de télécommunications
  • 288/5331 Sudatel/Expresso
  • 1061/5331 Régulation des médias
  • 1314/5331 Applications
  • 1078/5331 Mouvements sociaux
  • 1736/5331 Données personnelles
  • 152/5331 Big Data/Données ouvertes
  • 611/5331 Mouvement consumériste
  • 363/5331 Médias
  • 652/5331 Appels internationaux entrants
  • 1702/5331 Formation
  • 97/5331 Logiciel libre
  • 2241/5331 Politiques africaines
  • 1046/5331 Fiscalité
  • 172/5331 Art et culture
  • 603/5331 Genre
  • 1917/5331 Point de vue
  • 1106/5331 Commerce électronique
  • 1550/5331 Manifestation
  • 326/5331 Presse en ligne
  • 128/5331 Piratage
  • 213/5331 Téléservices
  • 1023/5331 Biométrie/Identité numérique
  • 320/5331 Environnement/Santé
  • 356/5331 Législation/Réglementation
  • 365/5331 Gouvernance
  • 1906/5331 Portrait/Entretien
  • 151/5331 Radio
  • 800/5331 TIC pour la santé
  • 284/5331 Propriété intellectuelle
  • 58/5331 Langues/Localisation
  • 1112/5331 Médias/Réseaux sociaux
  • 2063/5331 Téléphonie
  • 190/5331 Désengagement de l’Etat
  • 1149/5331 Internet
  • 114/5331 Collectivités locales
  • 431/5331 Dédouanement électronique
  • 1214/5331 Usages et comportements
  • 1042/5331 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 565/5331 Audiovisuel
  • 3534/5331 Transformation digitale
  • 387/5331 Affaire Global Voice
  • 220/5331 Géomatique/Géolocalisation
  • 347/5331 Service universel
  • 664/5331 Sentel/Tigo
  • 178/5331 Vie politique
  • 1654/5331 Distinction/Nomination
  • 34/5331 Handicapés
  • 738/5331 Enseignement à distance
  • 729/5331 Contenus numériques
  • 585/5331 Gestion de l’ARTP
  • 181/5331 Radios communautaires
  • 1942/5331 Qualité de service
  • 472/5331 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5331 SMSI
  • 489/5331 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2788/5331 Innovation/Entreprenariat
  • 1371/5331 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5331 Internet des objets
  • 172/5331 Free Sénégal
  • 929/5331 Intelligence artificielle
  • 195/5331 Editorial
  • 15/5331 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5331 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous