OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2012 > Novembre > De l’analogie au numérique : Babacar Diagne a brouillé les pistes avant de (…)

De l’analogie au numérique : Babacar Diagne a brouillé les pistes avant de quitter la RTS

jeudi 8 novembre 2012

Télévision/Radio numérique terrestre

Un séminaire international de deux jours a été clôturé mardi dernier à Dakar sur le thème : la transition vers le numérique. Une initiative du Réseau francophone des régulateurs des médias (REFRAM) confiée au Conseil national de régulation de l’audiovisuel du Sénégal (CNRA). « Et le Sénégal serait d’autant moins pardonnable de manquer à l’appel(…) », disait le Premier ministre à la cérémonie d’ouverture. Seulement cela risque d’être le cas avec l’initiative prise avec l’exclusion de toutes les autres chaînes de télévision par Babacar Diagne qui a signé depuis le 20 Août 2010 au nom de la Radiodiffusion et télévision sénégalaise (RTS) une convention avec Star Times Network Technology pour la mise en place d’une société dont « l’objet est la construction d’une plateforme de transmission de la télévision numérique sur toute l’étendue du territoire national ».

Au Sénégal où les responsables de groupe de presse avec leur télévision notamment sont souvent à couteaux tirés sur des droits de transmission pour des match de football ou des combats de lutte, il est fondamentalement d’harmoniser les positions sur des questions cruciales du secteur des médias qui engagent les droits de toute la population et dont les enjeux tournent autour de milliards.

Le manque d’engagement des responsables du secteur dans le domaine privé, la démarche en solo de l’ancien Directeur général de la RTS constituent de futurs blocages pour une bonne transition de l’analogie vers le numérique.

Nous allons ici apporter des explications sur la société commune entre la RTS et son partenaire chinois et ses objets contenus dans la convention avant de revenir prochainement sur sa composition et son fonctionnement.

Les deux parties voulaient créer une société commune dénomme Startimes Média SA dont le siège social serait à Dakar. D’une durée de 99 ans, elle se fixait comme objectif « construire une plateforme de transmission de la télévision numérique sur toute l’étendue du territoire national et offrir les services de transmission en radiodiffusion et télévision, offrir des services de la télévision payante, des services multimédia mobiles, d’internet sans fil, de services à valeurs ajoutées basés sur les systèmes susmentionnés et conformément à la loi : services des réseaux informatiques, services publicitaires, vente des terminaux des réseaux, des services de maintenances et de consultations techniques ».

Une lecture des objets qui renvoient encore à un monopole plus dangereux, source de problèmes. Surtout que dans la convention, on peut lire que « le capital social de la société est fixé à cent millions (100.000.000 FCFA). Les actions sont ainsi réparties : Star Times possède 70% des droits de propriété et 66% des droits de vote. La RTS possède 30% des droits de propriété et 34% des droits de vote ».

Lors de la cérémonie de clôture du séminaire international par le président Macky Sall, sur la transition de l’analogie vers le numérique, des experts ont parlé de l’importance de l’apport des opérateurs privés pour le développement de l’audiovisuel public, de l’importance de la cohésion et de la solidarité vers cette nouvelle révolution, hélas la recherche du profit au Sénégal n’entre pas dans ces considérations.

Babacar Diagne a quitté la RTS ce mercredi, il est remplacé par Racine TALLA qui va certainement enlever la racine du mal en partenariat avec tous les acteurs du secteur de l’audiovisuel sénégalais.

Ndiaga Diouf

(Source : Pressafrik, 8 novembre 2012)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2322/2700 Régulation des télécoms
  • 183/2700 Télécentres/Cybercentres
  • 1759/2700 Economie numérique
  • 936/2700 Politique nationale
  • 2540/2700 Fintech
  • 271/2700 Noms de domaine
  • 1004/2700 Produits et services
  • 1162/2700 Faits divers/Contentieux
  • 417/2700 Nouveau site web
  • 2700/2700 Infrastructures
  • 928/2700 TIC pour l’éducation
  • 99/2700 Recherche
  • 127/2700 Projet
  • 1876/2700 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 974/2700 Sonatel/Orange
  • 848/2700 Licences de télécommunications
  • 146/2700 Sudatel/Expresso
  • 520/2700 Régulation des médias
  • 652/2700 Applications
  • 553/2700 Mouvements sociaux
  • 905/2700 Données personnelles
  • 98/2700 Big Data/Données ouvertes
  • 317/2700 Mouvement consumériste
  • 195/2700 Médias
  • 331/2700 Appels internationaux entrants
  • 826/2700 Formation
  • 47/2700 Logiciel libre
  • 1129/2700 Politiques africaines
  • 562/2700 Fiscalité
  • 89/2700 Art et culture
  • 319/2700 Genre
  • 965/2700 Point de vue
  • 534/2700 Commerce électronique
  • 767/2700 Manifestation
  • 166/2700 Presse en ligne
  • 65/2700 Piratage
  • 110/2700 Téléservices
  • 488/2700 Biométrie/Identité numérique
  • 172/2700 Environnement/Santé
  • 187/2700 Législation/Réglementation
  • 184/2700 Gouvernance
  • 926/2700 Portrait/Entretien
  • 74/2700 Radio
  • 392/2700 TIC pour la santé
  • 149/2700 Propriété intellectuelle
  • 30/2700 Langues/Localisation
  • 568/2700 Médias/Réseaux sociaux
  • 1052/2700 Téléphonie
  • 101/2700 Désengagement de l’Etat
  • 543/2700 Internet
  • 63/2700 Collectivités locales
  • 214/2700 Dédouanement électronique
  • 602/2700 Usages et comportements
  • 539/2700 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 287/2700 Audiovisuel
  • 1761/2700 Transformation digitale
  • 198/2700 Affaire Global Voice
  • 116/2700 Géomatique/Géolocalisation
  • 172/2700 Service universel
  • 342/2700 Sentel/Tigo
  • 94/2700 Vie politique
  • 827/2700 Distinction/Nomination
  • 17/2700 Handicapés
  • 365/2700 Enseignement à distance
  • 364/2700 Contenus numériques
  • 299/2700 Gestion de l’ARTP
  • 94/2700 Radios communautaires
  • 951/2700 Qualité de service
  • 238/2700 Privatisation/Libéralisation
  • 75/2700 SMSI
  • 265/2700 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1385/2700 Innovation/Entreprenariat
  • 699/2700 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 24/2700 Internet des objets
  • 89/2700 Free Sénégal
  • 396/2700 Intelligence artificielle
  • 106/2700 Editorial
  • 5/2700 Gaming/Jeux vidéos
  • 13/2700 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous