OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2016 > Mai 2016 > Contrat Etat-SNEDAI : La résiliation a été faite à l’amiable

Contrat Etat-SNEDAI : La résiliation a été faite à l’amiable

mardi 17 mai 2016

Biométrie/Identité numérique

Le contrat entre l’Etat du Sénégal et la société Snedai portant sur l’instauration d’un visa biométrique obligatoire pour l’entrée au Sénégal, applicable, aux ressortissants des pays qui soumettent les Sénégalais à la formalité du visa payant a été résilié à l’amiable et évalué sur la base des dépenses effectuées par la société qui a présenté des factures.

« La convention de concession a fait l’objet d’un protocole d’accord pour la résiliation à l’amiable, approuvé le 29 avril 2015, au terme duquel l’Etat et la société Snedai se sont accordés sur le montant de l’indemnisation (au regard des justificatifs de dépenses fournis). Et comme de règle, la Snedai a signé un acte de désistement par lequel, elle renonce à toute action en réclamation, amiable ou contentieuse, de quelques rémunération ou indemnité que ce soit relativement à cette convention », a indiqué un communiqué du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan. Le document ajoute que « la demande initiale de la société s’élevait à 19 milliards de FCfa ». La semaine dernière, la presse faisait état d’une indemnisation de 12 milliards de FCfa que l’Etat aurait versée à la Snedai.

A noter que c’est en septembre 2012 que l’Etat du Sénégal avait décidé d’instaurer un visa biométrique obligatoire pour l’entrée au Sénégal, applicable, aux ressortissants des pays qui soumettent les Sénégalais à la formalité du visa payant. Il avait alors été signé, avec la société Snedai Sénégal, une convention de concession pour la production de visas biométriques. Au terme de cette convention, souligne le communiqué, Snedai Sénégal devait réaliser les investissements nécessaires à l’exercice de la mission qui lui était concédée et se rémunérer sur une partie des frais de délivrance des visas biométriques perçus des demandeurs de visas.
Le reliquat devait servir, dans le respect des principes et règles de prévision et d’autorisation budgétaires, au règlement de divers investissements et fournitures destinés à moderniser les services de l’Administration territoriale et de la Police nationale et les hisser au niveau des meilleurs standard pour répondre aux exigences d’un contexte d’insécurité sous-régionale grandissante.

Demande d’indemnisation

Toutefois, poursuit le document, il a été démontré que cette taxation de l’entrée au Sénégal était « un handicap à l’ambition du Plan Sénégal émergent de faire du Sénégal une destination touristique de référence, d’autant plus que ce secteur avait été fortement affecté par la crise de l’épidémie hémorragique à virus Ebola qui sévissait dans certains pays de la sous-région ouest africaine ». Dès lors, le 1er mai 2015, l’Etat du Sénégal a décidé la suppression du visa payant afin de rendre la destination Sénégal plus attractive.

Cette mesure a eu comme conséquence principale, « de rendre le contrat de concession qui le liait à la société Snedai résiliable du fait de la disparition de son objet ». Or, ladite société, précise-t-on du côté du ministère, avait déjà engagé des frais au titre de l’exécution de la convention de concession de la production des visas biométriques. Elle avait, aussi, livré diverses fournitures et équipements aux services de sécurité et dispensé des formations à leurs personnels. En conséquence, son président directeur général avait, par lettre en date du 27 avril 2015, adressée au ministre en charge des Finances, une lettre de demande d’indemnisation.

Aussi, convenait-il, selon le ministère, de faire droit à cette requête, à hauteur du montant des travaux et prestations déjà préfinancés et du préjudice subi dans la mesure où la cause de la non continuation, par la société, de l’exécution de ses obligations était le fait de l’administration. Le ministère rappelle que le Sénégal se devait de respecter ses engagements pour rester fidèle à son statut, reconnu, d’Etat de droit. Il note que cette conclusion trouve son fondement juridique dans la loi n° 65-51 du 19 juillet 1965 portant code des obligations de l’administration notamment dans les dispositions des articles 133 et suivants qui prévoient l’indemnisation. Cette conclusion se base également sur la loi n° 66-70 du 13 juillet 1966 des Contrats spéciaux du Code des obligations civiles et commerciales notamment aux articles 756 et suivants qui prévoient la transaction.

D. Mané

(Source : Le Soleil, 17 mai 2016)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4700/5623 Régulation des télécoms
  • 370/5623 Télécentres/Cybercentres
  • 3569/5623 Economie numérique
  • 1958/5623 Politique nationale
  • 5116/5623 Fintech
  • 571/5623 Noms de domaine
  • 2060/5623 Produits et services
  • 1841/5623 Faits divers/Contentieux
  • 790/5623 Nouveau site web
  • 5623/5623 Infrastructures
  • 1895/5623 TIC pour l’éducation
  • 195/5623 Recherche
  • 270/5623 Projet
  • 3781/5623 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1957/5623 Sonatel/Orange
  • 1748/5623 Licences de télécommunications
  • 299/5623 Sudatel/Expresso
  • 1036/5623 Régulation des médias
  • 1340/5623 Applications
  • 1145/5623 Mouvements sociaux
  • 1829/5623 Données personnelles
  • 157/5623 Big Data/Données ouvertes
  • 619/5623 Mouvement consumériste
  • 398/5623 Médias
  • 675/5623 Appels internationaux entrants
  • 1734/5623 Formation
  • 111/5623 Logiciel libre
  • 2166/5623 Politiques africaines
  • 1050/5623 Fiscalité
  • 176/5623 Art et culture
  • 705/5623 Genre
  • 2005/5623 Point de vue
  • 1094/5623 Commerce électronique
  • 1561/5623 Manifestation
  • 358/5623 Presse en ligne
  • 145/5623 Piratage
  • 228/5623 Téléservices
  • 993/5623 Biométrie/Identité numérique
  • 344/5623 Environnement/Santé
  • 365/5623 Législation/Réglementation
  • 376/5623 Gouvernance
  • 1874/5623 Portrait/Entretien
  • 168/5623 Radio
  • 805/5623 TIC pour la santé
  • 297/5623 Propriété intellectuelle
  • 64/5623 Langues/Localisation
  • 1190/5623 Médias/Réseaux sociaux
  • 2134/5623 Téléphonie
  • 202/5623 Désengagement de l’Etat
  • 1113/5623 Internet
  • 122/5623 Collectivités locales
  • 431/5623 Dédouanement électronique
  • 1234/5623 Usages et comportements
  • 1079/5623 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 586/5623 Audiovisuel
  • 3569/5623 Transformation digitale
  • 411/5623 Affaire Global Voice
  • 257/5623 Géomatique/Géolocalisation
  • 366/5623 Service universel
  • 695/5623 Sentel/Tigo
  • 193/5623 Vie politique
  • 1700/5623 Distinction/Nomination
  • 36/5623 Handicapés
  • 760/5623 Enseignement à distance
  • 751/5623 Contenus numériques
  • 612/5623 Gestion de l’ARTP
  • 214/5623 Radios communautaires
  • 1872/5623 Qualité de service
  • 476/5623 Privatisation/Libéralisation
  • 155/5623 SMSI
  • 519/5623 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2867/5623 Innovation/Entreprenariat
  • 1401/5623 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 48/5623 Internet des objets
  • 183/5623 Free Sénégal
  • 820/5623 Intelligence artificielle
  • 226/5623 Editorial
  • 14/5623 Gaming/Jeux vidéos
  • 26/5623 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous