OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Août 2018 > Congo-Brazzaville : Le pays candidat à la présidence de l’UAT

Congo-Brazzaville : Le pays candidat à la présidence de l’UAT

jeudi 2 août 2018

Distinction/Nomination

Le ministre des Postes, télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, a présenté officiellement, mercredi, le candidat du Congo au poste de secrétaire général de l’Union africaine des télécommunications (UAT) pour la période 2019-2022, dont l’élection a lieu lors de la conférence de plénipotentiaires, prévue du 13 au 17 août à Nairobi, au Kenya.

Le candidat du Congo, Eric Armel N’doumba, a été présenté lors d’une réunion à laquelle ont participé les directeurs généraux et représentants d’institutions publiques et privées sous tutelle et portant sur les enjeux de cette candidature pour le pays.

« Le Congo est membre de l’UAT, l’institution spécialisée de l’Union africaine(UA) dans le domaine des télécommunications, et un de nos compatriotes peut devenir secrétaire général de cette institution. La candidature du Congo a de fortes chances d’aboutir car elle est soutenue par les membres des autres communautés », a déclaré Léon Juste Ibombo, dans un mot introductif.

Le candidat du Congo a été, en effet, présenté officiellement lors de l’atelier sur les cyber législations, les cyber stratégies et CSIRT (Computer Security Incident Response Team) tenu du 23 au 28 juillet dernier, à Addis-Abeba, en Ethiopie, au siège de l’UA. Cette présentation, à en croire le rapport de cette conférence, avait suscité une forte ovation des représentants des Etats membres de l’UA, motivant le soutien des Etats membres de la Cédéao, de la CEEAC et de la Sadec.

Le Congo part avec une avance sur cette prétention, a expliqué le ministre car les les trois précédents mandats de l’UAT ont été assurés par un Etat membre de la Cédéao. Pour Léon Juste Ibombo, il serait donc indiqué que les Etats membres de la CEEAC unissent les efforts afin que ce mandat soit assuré par un membre de cette communauté économique.

Cependant, la candidature du Congo, malgré son vent en poupe, pourrait se heurter à une non-recevabilité si le pays ne s’acquittait pas de ses cotisations auprès de l’UAT. Selon cette institution, a déroulé le candidat lui-même, « tout Etat membre de l’UAT qui désire présenter un candidat doit être à jour sur le paiement de ses contributions à la date de l’élection, faute de quoi la candidature de son ressortissant sera déclarée irrecevable par la conférence ».

À ce jour, le Congo devra verser à l’institution et ce, avant le 13 août, la somme de 12 500 dollars américains, soit un peu plus de sept millions de FCFA, relative à la part contributive du pays au budget ordinaire de l’UAT afin de lui permettre d’exécuter son programme d’activités. Par ailleurs, souligne-t-on, l’UAT a attiré l’attention du Congo sur ses arriérés en matière de cotisations d’environ 42 millions de FCFA.

Le ministre Léon Juste Ibombo a appelé à un soutien manifeste du secteur afin qu’une solution soit trouvée pour que la candidature du Congo ne soit pas estompée par cette réalité, souhaitant un appui cohérent du gouvernement pour que le pays préside à cette importante institution internationale.

Qui est Eric Armel N’doumba ?

Actuellement conseiller aux télécommunications au cabinet du ministre de tutelle, après avoir été directeur des nouvelles technologies, Eric Armel N’doumba, selon un CV obtenu auprès du ministère, est un expert en télécommunications, réseaux et sécurité informatique.

Il a fait ses études à l’université de Phoenix, aux Etats-Unis, où il a obtenu graduellement un master en électronique et ingénierie de communication en 2009, un MBA en télécommunications et réseaux en 2011 et un doctorat en télécommunications, réseaux et sécurité informatique en 2013. Son passage à Harvard University via AT&T est couronné par l’AT&T ATO leadership en 2015.

« Très rompu aux dossiers de l’organisation et fort d’une expérience riche en la matière, il a été largement reconnu et apprécié pour son grand talent de manager et ses performances techniques au niveau international par Microsoft, Cisco, Oracle et lors de son passage dans plusieurs entreprises aux Etats-Unis d’Amérique avant de regagner le Congo », renchérit ce CV.

S’il est élu, le candidat a indiqué : « Je saurais, à n’en point douter, conduire cette organisation en la faisant jouer un rôle encore plus important dans la promotion des télécommunications et de l’économie numérique en Afrique et au Congo en particulier »

Pour le Congo, soutient-il, cette élection assurera le rayonnement du pays au niveau international et permettra de bénéficier de l’appui technique et financier dans la mise en œuvre des projets nationaux relevant du secteur des télécommunications et de l’économie numérique. Ce poste, ajoute-t-il, devra permettre au pays de bénéficier de la promotion des initiatives visant l’intégration des marchés régionaux, l’investissement dans les infrastructures des télécommunications.

Eric N’doumba a également souligné sa détermination dès son élection, du retour effectif du siège de l’UAT du Kenya en RDC où l’institution fut d’ailleurs créée en 1977. Elle a pour rôle de fournir aux parties prenantes du secteur des TIC un cadre approprié pour formuler des politiques et des stratégies efficaces visant l’amélioration de l’accès aux infrastructures et aux services de l’information.

L’Union défend, par ailleurs, les intérêts de ses membres dans les conférences mondiales de prise de décisions et assure la promotion d’initiatives visant l’intégration des marchés régionaux, l’investissement dans les infrastructures des TIC et le développement des capacités institutionnelles et humaines.

Quentin Loubou

(Source : Les Dépêches de Brazzaville, 2 août 2018)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2360/2669 Régulation des télécoms
  • 183/2669 Télécentres/Cybercentres
  • 1830/2669 Economie numérique
  • 981/2669 Politique nationale
  • 2611/2669 Fintech
  • 328/2669 Noms de domaine
  • 1040/2669 Produits et services
  • 787/2669 Faits divers/Contentieux
  • 382/2669 Nouveau site web
  • 2669/2669 Infrastructures
  • 1023/2669 TIC pour l’éducation
  • 99/2669 Recherche
  • 123/2669 Projet
  • 1787/2669 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 962/2669 Sonatel/Orange
  • 884/2669 Licences de télécommunications
  • 186/2669 Sudatel/Expresso
  • 522/2669 Régulation des médias
  • 683/2669 Applications
  • 559/2669 Mouvements sociaux
  • 901/2669 Données personnelles
  • 86/2669 Big Data/Données ouvertes
  • 310/2669 Mouvement consumériste
  • 187/2669 Médias
  • 336/2669 Appels internationaux entrants
  • 897/2669 Formation
  • 48/2669 Logiciel libre
  • 1157/2669 Politiques africaines
  • 512/2669 Fiscalité
  • 110/2669 Art et culture
  • 306/2669 Genre
  • 1020/2669 Point de vue
  • 537/2669 Commerce électronique
  • 761/2669 Manifestation
  • 167/2669 Presse en ligne
  • 64/2669 Piratage
  • 109/2669 Téléservices
  • 520/2669 Biométrie/Identité numérique
  • 158/2669 Environnement/Santé
  • 191/2669 Législation/Réglementation
  • 180/2669 Gouvernance
  • 928/2669 Portrait/Entretien
  • 75/2669 Radio
  • 473/2669 TIC pour la santé
  • 153/2669 Propriété intellectuelle
  • 31/2669 Langues/Localisation
  • 622/2669 Médias/Réseaux sociaux
  • 1053/2669 Téléphonie
  • 101/2669 Désengagement de l’Etat
  • 552/2669 Internet
  • 63/2669 Collectivités locales
  • 214/2669 Dédouanement électronique
  • 580/2669 Usages et comportements
  • 538/2669 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 284/2669 Audiovisuel
  • 1796/2669 Transformation digitale
  • 200/2669 Affaire Global Voice
  • 112/2669 Géomatique/Géolocalisation
  • 165/2669 Service universel
  • 339/2669 Sentel/Tigo
  • 92/2669 Vie politique
  • 831/2669 Distinction/Nomination
  • 18/2669 Handicapés
  • 391/2669 Enseignement à distance
  • 360/2669 Contenus numériques
  • 303/2669 Gestion de l’ARTP
  • 91/2669 Radios communautaires
  • 968/2669 Qualité de service
  • 229/2669 Privatisation/Libéralisation
  • 68/2669 SMSI
  • 265/2669 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1497/2669 Innovation/Entreprenariat
  • 696/2669 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 23/2669 Internet des objets
  • 89/2669 Free Sénégal
  • 421/2669 Intelligence artificielle
  • 103/2669 Editorial
  • 2/2669 Gaming/Jeux vidéos
  • 12/2669 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous