OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2010 > Décembre > Après avoir condamné Walf à une amende de cinq millions : Le Cnra demande (…)

Après avoir condamné Walf à une amende de cinq millions : Le Cnra demande l’arrêt de la diffusion du ‘business du sexe’

mercredi 15 décembre 2010

Régulation des médias

Son délai de sept jours épuisé, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel est passé, hier, à l’acte. Après avoir examiné la réponse du groupe Walf face aux griefs constatés lors de la diffusion du documentaire sur le ‘business du sexe’, le Cnra a condamné Sidy Lamine Niasse à une amende de cinq millions de nos francs. Avant de demander l’arrêt immédiat de la diffusion de l’émission.

La réponse du Président directeur général du groupe Wal Fadjri aux griefs formulés par le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), après la diffusion du documentaire sur ‘le business du sexe’ n’a pas convaincu ladite structure. A l’issue de sa réunion, d’hier, l’Assemblée de l’organe de régulation de l’audiovisuel condamne ‘le Président directeur général du groupe Wal Fadjri, responsable de Walf Tv, à payer une amende de cinq millions de francs Cfa à verser au trésor public qui procèdera à son recouvrement.’ Une décision est contenue dans un communiqué, parvenu hier à notre rédaction.

Le Cnra décide ‘qu’une pénalité quotidienne de retard de cent mille francs Cfa sera payée par Walf Tv en cas d’inexécution de la présente décision précitée.’ Comme si cela ne suffisait pas, les régulateurs de l’audiovisuel sénégalais enfoncent le clou en demandant ‘l’arrêt immédiat de la diffusion de l’émission.’ En prenant toute cette batterie de mesures ‘draconiennes’ contre le groupe Walf, les camarades de Nancy Ngom Ndiaye soutiennent se baser sur le fait que ‘la diffusion de ce programme, offrant une tribune à de prétendus tradipraticiens qui seraient capables de guérir toutes ces pathologies, constitue une violation grave du code de déontologie médicale.’

Malgré la mise en demeure du Cnra lui demandant de surseoir à la diffusion de l’émission, Walf Tv avait diffusé ‘le business du sexe’ au début du mois à la date annoncée, avant de la rediffuser samedi dernier. Selon l’institution nationale de régulation de l’audiovisuel, ‘cette diffusion peut avoir des effets très graves en termes de santé publique parce que vantant des traitements et des produits dont l’absence d’effets secondaires sur le corps humain n’est encore certifiée par aucune étude clinique sérieuse.’ Aussi, les régulateurs de l’audiovisuel ajoutent que la publicité mensongère est définie comme ‘une déclaration ou présentation visuelle qui offense les mœurs et la morale en général, ou qui soit susceptible directement par voies d’omissions ou d’ambiguïtés, de mensonge délibéré d’abuser de la confiance du consommateur ou de son manque d’expérience.’

Dans les manquements constatés après le visionnage de l’émission, le Cnra avait fait savoir que selon le cahier de charges, la programmation d’émissions contraires aux lois et règlements, à l’ordre public et au respect de la dignité de la personne humaine n’est pas acceptable. Ce qui recommande de faire preuve de retenue dans la diffusion d’images et de témoignages susceptibles d’humilier les personnes. Aussi, souligne le Cnra, certains comportements relevés lors de la diffusion de l’émission sont de nature à banaliser le sexe et ne correspondent ni aux valeurs ni aux mœurs et traditions sénégalaises. Des faits qui, selon l’institution, constituent une atteinte grave à la dignité de la personne humaine, aux valeurs culturelles cardinales d’éducation. Des griefs notés, après avoir constaté que ‘la diffusion par Walf Tv de l’émission, à une heure de grande écoute et sans cryptage, est de nature à porter atteinte à la sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence dans la mesure où les praticiens parlaient sans équivoque de sexualité...’

Dans sa réponse, le Pdg de Walf, Sidy Lamine Niasse avait déclaré que la télévision n’avait ‘ni de près ni de loin failli à la sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence dans les contenus du document.’ Et de poursuivre que ‘l’enfant n’y voit que les leçons apprises à l’école primaire.’

Donald Ndebeka

(Source : Wal Fadjri, 15 décembre 2010)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 3431/3760 Régulation des télécoms
  • 254/3760 Télécentres/Cybercentres
  • 2762/3760 Economie numérique
  • 1386/3760 Politique nationale
  • 3760/3760 Fintech
  • 423/3760 Noms de domaine
  • 1459/3760 Produits et services
  • 1153/3760 Faits divers/Contentieux
  • 533/3760 Nouveau site web
  • 3738/3760 Infrastructures
  • 1387/3760 TIC pour l’éducation
  • 148/3760 Recherche
  • 174/3760 Projet
  • 2658/3760 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1351/3760 Sonatel/Orange
  • 1232/3760 Licences de télécommunications
  • 209/3760 Sudatel/Expresso
  • 769/3760 Régulation des médias
  • 889/3760 Applications
  • 784/3760 Mouvements sociaux
  • 1271/3760 Données personnelles
  • 213/3760 Big Data/Données ouvertes
  • 444/3760 Mouvement consumériste
  • 281/3760 Médias
  • 465/3760 Appels internationaux entrants
  • 1368/3760 Formation
  • 76/3760 Logiciel libre
  • 1622/3760 Politiques africaines
  • 747/3760 Fiscalité
  • 163/3760 Art et culture
  • 399/3760 Genre
  • 1276/3760 Point de vue
  • 797/3760 Commerce électronique
  • 1093/3760 Manifestation
  • 233/3760 Presse en ligne
  • 94/3760 Piratage
  • 160/3760 Téléservices
  • 750/3760 Biométrie/Identité numérique
  • 218/3760 Environnement/Santé
  • 255/3760 Législation/Réglementation
  • 314/3760 Gouvernance
  • 1364/3760 Portrait/Entretien
  • 105/3760 Radio
  • 584/3760 TIC pour la santé
  • 203/3760 Propriété intellectuelle
  • 45/3760 Langues/Localisation
  • 814/3760 Médias/Réseaux sociaux
  • 1566/3760 Téléphonie
  • 146/3760 Désengagement de l’Etat
  • 911/3760 Internet
  • 83/3760 Collectivités locales
  • 301/3760 Dédouanement électronique
  • 914/3760 Usages et comportements
  • 778/3760 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 406/3760 Audiovisuel
  • 2668/3760 Transformation digitale
  • 299/3760 Affaire Global Voice
  • 148/3760 Géomatique/Géolocalisation
  • 297/3760 Service universel
  • 470/3760 Sentel/Tigo
  • 130/3760 Vie politique
  • 1169/3760 Distinction/Nomination
  • 26/3760 Handicapés
  • 558/3760 Enseignement à distance
  • 539/3760 Contenus numériques
  • 405/3760 Gestion de l’ARTP
  • 128/3760 Radios communautaires
  • 1533/3760 Qualité de service
  • 338/3760 Privatisation/Libéralisation
  • 93/3760 SMSI
  • 369/3760 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2192/3760 Innovation/Entreprenariat
  • 1028/3760 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 29/3760 Internet des objets
  • 130/3760 Free Sénégal
  • 565/3760 Intelligence artificielle
  • 133/3760 Editorial
  • 2/3760 Gaming/Jeux vidéos
  • 20/3760 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous