OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2024 > Avril 2024 > African Digital Week 2024 : coup de projecteur sur les grands chantiers de (…)

African Digital Week 2024 : coup de projecteur sur les grands chantiers de l’industrie 4.0 en Côte d’Ivoire

mercredi 24 avril 2024

Economie numérique

La quatrième édition de l’African Digital Week (22-24 avril 2024) a permis au ministère ivoirien du Commerce et de l’Industrie de mettre le projecteur sur l’ambitieux Projet Industrie 4.0 visant à favoriser l’emploi des jeunes en Côte d’Ivoire et en Tunisie.

Alimentée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication, le concept de l’industrie 4.0 correspond à une nouvelle génération d’usines connectées, robotisées et intelligentes. Une industrie dans laquelle les collaborateurs, les machines et les produits interagissent. Autant l’industrie 4.0 est un défi pour les Etats africains, autant elle recèle de nombreuses opportunités pour développer une économie numérique compétitive.

Actuellement, les industries africaines restent les moins compétitives et les moins productives au monde. « Selon le rapport “Industrialiser l’Afrique” de la Banque africaine de développement, l’Afrique se trouve à l’extrémité inférieure de la chaîne de valeur mondiale avec une part dans la manufacture mondiale de seulement 1,9 % environ », a fait observer le directeur général de l’Industrie de Côte d’Ivoire, Emmanuel Tra Bi. Il a aussi souligné que la part de l’Afrique dans l’activité manufacturière globale est passée de 3 % en 1970 à moins de 2 % en 2018.

A cet égard, dira-t-il, l’industrie 4.0, de par sa capacité à accroître plus efficacement la productivité et la rentabilité des entreprises, « peut répondre aux spécificités des écosystèmes économiques d’Afrique et nous permettre de rattraper notre retard en matière d’industrialisation ».

Selon Emmanuel Tra Bi, c’est au regard de ces enjeux que le gouvernement ivoirien avec les ministères en charge de l’Industrie et de l’Economie numérique sont engagés dans la mise en œuvre d’un ambitieux projet dénommé “Projet Industrie 4.0” pour favoriser l’emploi des jeunes en Tunisie et en Côte d’Ivoire. Ce projet bénéficie d’un financement de la coopération allemande. Il vise à consolider l’écosystème de l’économie numérique dans ces deux pays par l’adoption et la mise en œuvre des technologies et des compétences pour développer la productivité industrielle, notamment dans les secteurs des TIC et de l’agro-industrie. Il vise également à développer les capacités de formation liées aux connaissances de l’industrie 4.0 dans les centres professionnels, les universités et les écoles de commerce, et anticiper sur les défis de compétences nécessaires dans cette nouvelle révolution industrielle. Enfin, ce projet permettra de doter la Côte d’Ivoire d’une stratégie nationale de l’Industrie 4.0 qui intégrera le développement des infrastructures, la formation des ressources, le renforcement de capacités des institutions d’innovation et le financement.

Smart factory

Animé par l’ONUDI, ce projet a permis d’établir une cartographie des acteurs de l’écosystème de l’industrie 4.0 avec l’identification de secteurs prioritaires. Il a aussi permis d’engager des actions avec des partenaires techniques et financiers pour la création au sein de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët Boigny (INPHB), de la première smart factory qui contribuera à la formation des techniciens et ingénieurs sur l’industrie 4.0, la conception et le développement des outils de l’industrie 4.0 à l’attention des entreprises et PME ivoiriennes.

« Le gouvernement, à travers ces deux ministères, est engagé sur le renforcement de l’économie numérique dans notre pays », a déclaré le directeur général de l’Industrie, avant de remercier le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et de Développement, et l’ONUDI « pour le financement et la mise en œuvre réussie de cet important projet qui contribuera sans nul doute à renforcer le développement de l’industrie 4.0 dans notre pays ».

Bien avant de mettre le focus sur le Projet Industrie 4.0, Emmanuel Tra Bi a soutenu que la thématique de l’Africa Digital Week 2024 (ADW4), à savoir “Industrie 4.0, promesses pour l’Afrique“, est une invitation à la réflexion sur les stratégies et mécanismes que le continent africain pourrait mettre en place pour tirer pleinement profit des nombreuses opportunités liées à cette quatrième révolution industrielle.

« Il conviendrait pour nos Etats africains d’anticiper l’évolution des compétences et des métiers en tenant notamment compte de la vitesse de diffusion des technologies, de l’évolution des modes de production et de la démographie. Il s’agira en outre de renforcer l’investissement dans l’infrastructure et les équipements, et de prendre en compte bien évidemment les questions liées à la sécurité des données », a indiqué le cadre de la fonction publique. Il a également mis l’accent sur la promotion de la collaboration entre les acteurs de l’écosystème du numérique, notamment l’Etat, les industriels et les partenaires sociaux. « Enfin, nous pensons que le chantier de l’industrie 4.0 devra prendre en compte la définition d’une gouvernance efficace, la prise de mesures incitatives pour les entreprises qui s’y engagent et la définition d’un cadre législatif et réglementaire adéquat », a souligné M. Tra Bi.

En donnant la parole aux différents acteurs de l’industrie 4.0, African Digital Week vient ainsi amplifier et consolider les actions engagées par le gouvernement ivoirien, les entreprises privées et les partenaires au développement pour promouvoir une économie numérique compétitive en Côte d’Ivoire.

Rendez-vous africain du numérique en Côte d’Ivoire, African Digital Week (ADW) est organisé par quatre acteurs majeurs du secteur privé : la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), l’Union nationale des entreprises de télécommunications (UNETEL), le Club des directeurs de systèmes d’information (Club DSI Côte d’Ivoire) et le Groupement des opérateurs du secteur des TIC (GOTIC).

Anselme Akéko

(Source : CIO Mag, 24 avril 2024)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4484/5237 Régulation des télécoms
  • 350/5237 Télécentres/Cybercentres
  • 3480/5237 Economie numérique
  • 2407/5237 Politique nationale
  • 5237/5237 Fintech
  • 521/5237 Noms de domaine
  • 2229/5237 Produits et services
  • 1460/5237 Faits divers/Contentieux
  • 874/5237 Nouveau site web
  • 5051/5237 Infrastructures
  • 1678/5237 TIC pour l’éducation
  • 186/5237 Recherche
  • 243/5237 Projet
  • 3616/5237 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1828/5237 Sonatel/Orange
  • 1586/5237 Licences de télécommunications
  • 278/5237 Sudatel/Expresso
  • 1006/5237 Régulation des médias
  • 1337/5237 Applications
  • 1055/5237 Mouvements sociaux
  • 1666/5237 Données personnelles
  • 129/5237 Big Data/Données ouvertes
  • 593/5237 Mouvement consumériste
  • 361/5237 Médias
  • 645/5237 Appels internationaux entrants
  • 1647/5237 Formation
  • 148/5237 Logiciel libre
  • 2466/5237 Politiques africaines
  • 1125/5237 Fiscalité
  • 167/5237 Art et culture
  • 579/5237 Genre
  • 1696/5237 Point de vue
  • 1104/5237 Commerce électronique
  • 1465/5237 Manifestation
  • 320/5237 Presse en ligne
  • 125/5237 Piratage
  • 205/5237 Téléservices
  • 968/5237 Biométrie/Identité numérique
  • 311/5237 Environnement/Santé
  • 339/5237 Législation/Réglementation
  • 510/5237 Gouvernance
  • 1796/5237 Portrait/Entretien
  • 145/5237 Radio
  • 800/5237 TIC pour la santé
  • 354/5237 Propriété intellectuelle
  • 59/5237 Langues/Localisation
  • 1056/5237 Médias/Réseaux sociaux
  • 1927/5237 Téléphonie
  • 191/5237 Désengagement de l’Etat
  • 1014/5237 Internet
  • 114/5237 Collectivités locales
  • 455/5237 Dédouanement électronique
  • 1243/5237 Usages et comportements
  • 1028/5237 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 558/5237 Audiovisuel
  • 3897/5237 Transformation digitale
  • 383/5237 Affaire Global Voice
  • 159/5237 Géomatique/Géolocalisation
  • 314/5237 Service universel
  • 661/5237 Sentel/Tigo
  • 176/5237 Vie politique
  • 1522/5237 Distinction/Nomination
  • 34/5237 Handicapés
  • 690/5237 Enseignement à distance
  • 686/5237 Contenus numériques
  • 587/5237 Gestion de l’ARTP
  • 179/5237 Radios communautaires
  • 1760/5237 Qualité de service
  • 429/5237 Privatisation/Libéralisation
  • 134/5237 SMSI
  • 463/5237 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2752/5237 Innovation/Entreprenariat
  • 1352/5237 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5237 Internet des objets
  • 170/5237 Free Sénégal
  • 750/5237 Intelligence artificielle
  • 197/5237 Editorial
  • 2/5237 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5237 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous