OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2011 > Août > Abdou Latif Coulibaly sur les menace de la presse écrite : « Ne croyons pas (…)

Abdou Latif Coulibaly sur les menace de la presse écrite : « Ne croyons pas que le journal en ligne puisse un jour arriver à supprimer le journal papier. »

samedi 20 août 2011

Médias

Le journal en ligne ne pourra pas arriver un jour à supprimer le journal papier. Telle est la conviction du journaliste d’investigation, Abdou Latif Coulibaly qui faisait cette déclaration au cours d’une interview accordée au journal ‘’Le Pays au quotidien’’. Il en veut pour preuve que les sites d’information qu’on désigne comme une menace pour la presse écrite, ne sont pas des journaux au sens classique du terme, car se contentant de reprendre ce que les journaux ont déjà publié.

A en croire, Abdou Latif Coulibaly, le journal papier a un bel avenir devant lui. « Ne croyons pas que le journal en ligne puisse un jour arriver à supprimer le journal papier. Quelques lecteurs vont partir, mais la presse écrite va toujours demeurer. Evidemment, la prolifération de ces journaux ne peut pas continuer. Les journaux vont naître, mais ils vont également mourir de leur belle mort pour la plupart d’entre eux. Le patron de l’hebdomadaire « La Gazette » ne manque d’ailleurs pas de préciser que si ces journaux vont mourir, c’est bien parce que certains « naissent à la faveur d’évènements particuliers ou à la faveur du positionnement d’un homme d’affaires, parfois d’une autorité politique. Ils disparaissent alors dès que les moyens ou les intérêts du bailleur déclinent. »

Pour le journaliste d’investigation, il y a plusieurs facteurs qui menacent également la presse écrite. Selon lui, il n’y a pas que la presse en ligne. « Il y a également dans notre pays le fait qu’il n’existe pas de modèle économique précis. ». Latif explique la prolifération de sites d’informations par le fait que c’est le développement technologique qui le permet. Ensuite, « il y a les coûts assez élevés de la presse écrite qui font qu’aujourd’hui, les gens pensent qu’on doit trouver un moyen de développement à travers internet. »

Il pense toutefois que les sites en ligne ne sont pas parfois mieux lotis que la presse écrite. Parlant toujours des sites d’information, il fait remarquer : « Ils ont énormément de difficultés et d’ailleurs, pour la plupart, ce ne sont pas de véritables journaux. Il y en a qui se contentent de reprendre ce que les journaux ont déjà publié. Donc, ce ne sont vraiment pas des journaux en ligne au sens classique du terme. »

Le journaliste d’investigation souligne également que ceux qui achètent les journaux à 100 francs, n’ont pas forcément l’habitude de lire les nouvelles sur internet. Seulement, les propriétaires de journaux, surtout ceux à 100 francs, doivent avoir des raisons de s’inquiéter. A son avis, « ce qui gène les journaux sénégalais, en particulier la presse écrite, c’est moins les journaux en ligne que le fait que les journaux reproduisent eux-mêmes leurs propres informations sur les sites. En d’autres termes, ils font la version électronique de leur version papier. Ce qui fait que les gens n’ont plus besoin d’acheter le papier, mais lisent sur le site. C’est cela qui est la première menace pour la presse écrite. »

Revenant sur la presse en ligne, Latif indique qu’au Sénégal, le taux de pénétration de l’internet est de 10 à 15%. Ce qui, à ses yeux, signifie que « 15% des Sénégalais seulement ont l’habitude d’aller prendre des informations sur internet. » Ce qui n’est pas beaucoup, selon lui, car même, « si on était à 20% de taux de pénétration, ce serait encore très limite. La ville de Dakar détient 90% de ces internautes. »

Abdou Latif Coulibaly ne veut pas seulement de la presse en ligne. Il y a aussi les réseaux sociaux qui sont de véritables pourvoyeurs d’informations. Il donne l’exemple de Twitter. « Si vous le regardez, vous êtes informé, à la minute près, sur tout ce qui se passe dans le monde. Si vous êtes un habitué de ces réseaux, vous n’avez même plus besoin de lire la presse le matin. Il y a plusieurs facteurs qui menacent la presse. Il n’y a pas que les sites d’information », martèle à nouveau le patron de la Gazette.

(Source : Nettali, 20 août 2011)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 5417/5954 Régulation des télécoms
  • 406/5954 Télécentres/Cybercentres
  • 4336/5954 Economie numérique
  • 2196/5954 Politique nationale
  • 5954/5954 Fintech
  • 636/5954 Noms de domaine
  • 2328/5954 Produits et services
  • 1792/5954 Faits divers/Contentieux
  • 842/5954 Nouveau site web
  • 5800/5954 Infrastructures
  • 2243/5954 TIC pour l’éducation
  • 220/5954 Recherche
  • 279/5954 Projet
  • 4319/5954 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2165/5954 Sonatel/Orange
  • 1917/5954 Licences de télécommunications
  • 333/5954 Sudatel/Expresso
  • 1185/5954 Régulation des médias
  • 1493/5954 Applications
  • 1254/5954 Mouvements sociaux
  • 2017/5954 Données personnelles
  • 314/5954 Big Data/Données ouvertes
  • 702/5954 Mouvement consumériste
  • 435/5954 Médias
  • 754/5954 Appels internationaux entrants
  • 2112/5954 Formation
  • 114/5954 Logiciel libre
  • 2518/5954 Politiques africaines
  • 1148/5954 Fiscalité
  • 242/5954 Art et culture
  • 672/5954 Genre
  • 2070/5954 Point de vue
  • 1222/5954 Commerce électronique
  • 1755/5954 Manifestation
  • 368/5954 Presse en ligne
  • 146/5954 Piratage
  • 232/5954 Téléservices
  • 1201/5954 Biométrie/Identité numérique
  • 375/5954 Environnement/Santé
  • 399/5954 Législation/Réglementation
  • 507/5954 Gouvernance
  • 2114/5954 Portrait/Entretien
  • 176/5954 Radio
  • 871/5954 TIC pour la santé
  • 316/5954 Propriété intellectuelle
  • 69/5954 Langues/Localisation
  • 1281/5954 Médias/Réseaux sociaux
  • 2463/5954 Téléphonie
  • 226/5954 Désengagement de l’Etat
  • 1352/5954 Internet
  • 141/5954 Collectivités locales
  • 484/5954 Dédouanement électronique
  • 1397/5954 Usages et comportements
  • 1248/5954 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 632/5954 Audiovisuel
  • 4114/5954 Transformation digitale
  • 455/5954 Affaire Global Voice
  • 222/5954 Géomatique/Géolocalisation
  • 454/5954 Service universel
  • 761/5954 Sentel/Tigo
  • 215/5954 Vie politique
  • 1843/5954 Distinction/Nomination
  • 38/5954 Handicapés
  • 855/5954 Enseignement à distance
  • 819/5954 Contenus numériques
  • 669/5954 Gestion de l’ARTP
  • 206/5954 Radios communautaires
  • 2390/5954 Qualité de service
  • 515/5954 Privatisation/Libéralisation
  • 151/5954 SMSI
  • 606/5954 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 3426/5954 Innovation/Entreprenariat
  • 1591/5954 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 50/5954 Internet des objets
  • 199/5954 Free Sénégal
  • 866/5954 Intelligence artificielle
  • 226/5954 Editorial
  • 22/5954 Gaming/Jeux vidéos
  • 31/5954 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous