twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Nouveau code des marchés : Le RESTIC sensibilise les informaticiens

vendredi 25 juillet 2008

Le rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication (RESTIC) a décidé de renforcer les capacités de ses membres à travers une session de formation sur le nouveau code des marchés publics organisée jeudi au CESAG.

En réalité, explique d’emblée Saër Niang, le directeur de la formation à l’autorité de régulation des marchés publics (ARMP), l’Etat demeure le plus grand acheteur avec quelque 700 milliards de francs CFA par année, représentant le montant des sommes décaissées dans le cadre des marchés publics. Suffisant alors pour que cela attise les convoitises de toutes sortes et surtout les interprétations de toutes sortes à propos des modalités d’octroi de ces marchés. Il s’agit, avance le responsable de l’ARMP, de renforcer l’efficacité dans le processus de passation des marchés. C’est tout le sens des réformes entreprises par la puissance publique pour aboutir d’ailleurs à cette autorité de régulation des marchés publics. Un phénomène du reste nouveau dans les pays francophones. Le nouveau dispositif a rationalisé le contrôle à priori avec la création d’une direction centrale des marchés publics. Cette nouvelle structure exerce un contrôle qui ne doit pas faire obstacle à la perception de sa mission de conseil auprès des autorités contractantes. Il examine les dossiers d’appel d’offres et procède à un examen juridique et technique. Le nouveau système supprime aussi les régimes dérogatoires. Mais ce sont les directives de l’UEMOA qui constituent le socle de ce nouveau système de passation des marchés publics. Les règles de bonne gouvernance et de transparence dans le processus de passation des marchés sont renforcées à travers des dispositions comme le recours suspensif durant la phase de passation. Mais le Président Moustapha Diakhaté et ses camarades du RESTIC estiment que les privés déposent peu de recours parce qu’ils ont peur des potentielles représailles en cas de recours contre l’autorité publique. Ils dénoncent en outre ce qu’ils appellent la “ forte pression ” sur les marges bénéficiaires des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication.

Mamadou Lamine Diatta

(Source : Le Soleil, 25 juillet 2008)

Mots clés

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante : 50 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 8 761 804 abonnés Internet

  • 8 483 435 abonnés 2G+3G+4G (96,9%)
  • 1131 453 clés et box Internet (1,5%)
  • 117 807 abonnés ADSL (1,3%)
  • 17 965 abonnés bas débit (0,2%)

- Liaisons louées : 21 044

- Taux de pénétration des services Internet : 57,44%

(ARTP, 30 juin 2018)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 59,80%

(Internet World Stats 31 décembre 2017)

- 4710 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 25 septembre 2018)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 2 opérateurs : Orange et Expresso
- 292 468 abonnés
- 223 179 lignes résidentielles (76,31%)
- 69 218 lignes professionnelles (23,67%)
- 71 lignes publiques (0,02%)
- Taux de pénétration : 1,92%

(ARTP, 30 juin 2018)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 16 141 304 abonnés
- Taux de pénétration : 105,80%

(ARTP, 30 juin 2018)

FACEBOOK

- 2 900 000 utilisateurs

(Facebook Ads, décembre 2017)