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Pour ou contre la délocalisation du travail

samedi 26 novembre 2005

Les défenseurs des centres d’appel ou de contact mettent l’accent sur les répercussions positives de ce nouveau phénomène sur l’économie locale par la création de nouveaux emplois, la stimulation de la croissance et l’introduction étendue des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic). M. Philippe Barry, le secrétaire général du Syndicat professionnel des industries et des mines du Sénégal (Spids) en fait partie. Et il est catégorique : "La délocalisation est bonne pour le Sénégal. Qu’elle soit dans les services ou dans la production, toute création d’emploi est bonne pour ce pays. Je ne vois pas de conséquence négative d’une délocalisation. Si un industriel textile du Nord vient s’implanter au Sénégal et crée de l’emploi, je n’y vois pas un aspect négatif." Il partage son point de vue avec la directrice de l’entreprenariat féminin. "La délocalisation du travail est une opportunité qui est offerte aux Sénégalais de pouvoir acquérir une certaine qualité de service. Du fait que nous sommes dans une stratégie de croissance accélérée, la délocalisation peut nous permettre d’atteindre cet objectif. Mais dans la mesure où on tire profit de la qualité", a souligné Mme Marième Cissé Thiam.

De l’autre côté, on note cependant des voix discordantes qui défendent la thèse selon laquelle la délocalisation du travail ne profite pas forcément au marché du travail local et que l’ingérence des multinationales qui délocalisent, profitant souvent de subventions et de facilités sur place, se fait souvent au détriment des petites et moyennes entreprises (Pme) locales. Le sociologue Mouhamadou Lamine Diène qui a fait un exposé sur "Le double phénomène : de l’émigration vers le Nord et des implantations dans le Sud", roule pour cette catégorie de combattants de la délocalisation du travail. "Il me semble qu’il n’y a pas de trop grandes retombées économiques des centres d’appel dans l’économie globale", a-t-il dit.

Le débat est ainsi lancé. Reste à trouver un compromis autour de cette question.

Nd. M. Gaye (Source : Wal Fadjri, 26 novembre 2005)

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