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Vente des actions Sonatel : L’Etat renonce, et après ?

vendredi 1er mai 2009

C’est avec une grande satisfaction que j’ai appris le pas en arrière de l’Etat sénégalais face à la détermination du personnel de la Sonatel qui s’est dés le début montré hostile à la vente d’une partie des actions Sonatel que notre Etat détient. Inutile de rappeler que si cette vente avait abouti, elle aurait permis à l’opérateur historique français de détenir une majorité absolue avec plus de 52% des parts de la première entreprise sénégalaise et ouest africaine.

Ne nous y trompons pas, il s’agit juste de l’abandon de la piste « France Telecom » pour privilégier les potentiels acheteurs nationaux. Raison pour laquelle, les privés nationaux ont été conviés à la table de négociation pour voir dans quelle mesure ils pourraient répondre à une Offre Publique de Vente (OPV) que l’Etat du Sénégal pourrait lancer dans les jours qui viennent.

Au-delà de cette demi victoire, le personnel de la Sonatel, qui a pu observer la ferveur avec laquelle le syndicat et l’association des cadres se sont battu pour aboutir à ce résultat, attend de ces derniers la même ferveur pour qu’enfin soit corrigé l’idée reçue comme quoi : « le Sonatelien est bien payé ». Faut rappeler que cette victoire profite d’abord et surtout au top Management qui était le plus menacé par une possible arrivée des « toubaps » aux commandes de la Sonatel. Ces dirigeants, même s’ils ne sont apparus nulle part tout au long de cette lutte, étaient derrière le syndicat et l‘association des cadres pour s’assurer de la fin que nous connaissons aujourd’hui. Pendant plusieurs années, ils ont estimés que les agents de la Sonatel étaient dans des conditions de travail optimum et ce sont ces sacrifices et des tarifs élevés qui ont donné à la Sonatel ces bénéfices quasi insolentes. Nafy, notre informaticienne nous précise que l’heure est venue pour que les employés de la première entreprise de l’Afrique de l’ouest aient de salaires à la hauteur de la notoriété de cet opérateur toujours cité en exemple.

Ce serait une catastrophe qu’après cette demi victoire, syndicat et association de cadre retournent dans les bureaux comme s’ils étaient investis d’une mission qu’ils viennent de réussir. Le combat premier d’un syndicat est de s’assurer de l’amélioration permanentes des conditions de travail des salariés et ces derniéres doivent être à l’image de la santé financières de l’entreprise.

Alors Nafy leur dit BRAVO et tout en leur rappelant que le vrai combat ne fait que commencer.

Le modou-modou des télécoms

(Source : L’Afrique des télécoms, 1er mai 2009)

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