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Une position commune pour le SMSI

samedi 29 novembre 2003

C’est à 10 heures, hier, qu’a débuté, à l’hôtel Méridien-Président, sous la présidence de M. Mamadou Diop Decroix, la table ronde des ministres africains ayant en charge les Nouvelles technologies, dans le cadre de la préparation du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI, Genève, 10-12 décembre 2003). Deux exposés ont servi de base de travail aux ministres et experts. M. Amadou Top, président d’OSIRIS, s’est appesanti sur « l’état de la négociation sur le SMSI », faisant la genèse du processus global du Sommet, depuis la première proposition formulée en 1998 par la Tunisie à Minneapolis, dans le cadre de l’UIT, jusqu’à l’orée de la première phase qui aura lieu dans moins de deux semaines. « Pour la première fois dans l’histoire des Nations Unies, a estimé M. Top, une conférence est organisée avec une participation tripartite » (gouvernements, secteur privé, société civile), constatant ainsi que les « difficultés » rencontrées par les négociateurs tout au long du processus viennent en fait de ce que « personne n’a d’expérience de ce type d’organisation ». L’exposé de M. Top a aussi fait un état des lieux des « points de divergences », divergences surtout entre les positions du Nord et celles du Sud et sur lesquelles les débats devaient arrêter une position africaine commune. L’intervention du président du Bureau Bamako 2002, le Malien Mamadou Diallo (« l’Afrique et le SMSI »), a détaillé les démarches africaines, depuis la conférence de Bamako, en 2002, jusqu’aux participations aux PrepComs 2 et 3, en passant par la réunion de Bamako (mai 2003), celles de Paris, de Tunis (septembre 2003), ainsi que leur lot de propositions. Les débats ont ensuite permis de recueillir les avis des uns et des autres. Sur la gouvernance de l’Internet, les médias, le fonds de solidarité numérique, les droits de l’homme, la propriété intellectuelle, les logiciels libres, la diversité culturelle et linguistique et la sécurité. Des consensus se sont construits autour de textes issus des échanges sur des enjeux aussi importants « de la résolution [desquels] va se dégager la société de l’information fondamentale pour l’avenir de notre société », a rappelé l’un des ministres participants. D’où l’intérêt de cette réunion d’un jour, intérêt affirmé aussi par le président Abdoulaye Wade, venu à 16 heures apporter son message, sa foi et ses convictions (voir l’article « Je demande à l’Afrique de créer le Fonds de solidarité numérique »). Même s’il y a eu finalement peu de ministres africains présents à la réunion de Dakar, eu égard au nombre de pays que compte le continent, la réunion de Dakar aura finalement été un jalon nécessaire dans la préparation de l’Afrique au sommet de Genève où nos Etats, assurément, semblent décidés à se présenter unis et soudés.

Alain Just Coly

(Source : Le Soleil 29 novembre 2003)

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