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Technologies de l’information et de la communication : La réforme des législations : une urgence de l’heure

mardi 18 octobre 2005

Le ministre des Postes, Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, Joseph Ndong, a présidé l’ouverture d’un atelier de deux jours, qui se tient précisément à l’hotel Savana, sur les « politiques et stratégies nationales des technologies de l’information et de la communication (TIC) consacrées à la réglementation, la régulation et l’accès public ».

L’ atelier sur les TIC, qui se termine aujourd’hui à l’hotel Savana (et non à Al Afifa ...), est organisé dans le cadre du réseau mondial de ressources en cyberpolitique . Il a donné l’opportunité au ministre Joseph Ndong d’exposer des aspects de la politique nationale, qui se préoccupe du développement d’un environnement TIC au diapason de la nouvelle ère de l’information.

L’engagement du gouvernement du Sénégal à « faire du Sénégal un pays émergent, branché au monde avec ses citoyens, pour leur accès à l’ensemble des informations économiques, sociales et culturelles, à tout moment et en tout lieu » , est le fruit d’une vision du président Abdoulaye Wade, a soutenu, hier matin, Joseph Ndong, en présidant l’ouverture de cet atelier de deux jours .

Sur les « politiques et stratégies nationales des technologies de l’information et de la communication (TIC) consacrées à la réglementation, la régulation et l’accès public ».

Cet autre atelier sur les TIC, qui se termine aujourd’hui à l’hotel Savana (et non à Al Afifa ...), est organisé dans le cadre du réseau mondial de ressources en cyberpolitique, à l’initiative de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), avec les gouvernements canadien et français.

Systèmes technologiques de troisième génération

L’intranet gouvernemental du Gouvernement du Sénégal et le climat de collaboration, plus efficace, institué dans le gouvernement et entre les services influencent ainsi « un changement de mentalité et « un décloisonnement des ministères », soulignait Joseph Ndong ; cela configure ainsi « un guichet unique » et l’ouverture à la concurrence des marchés des services locaux. Anticipant sur les sujets débattus dans cet atelier par des experts et représentants d’institutions nationales africaines et internationales, le ministre Joseph Ndong indique le développement fulgurant de la téléphonie mobile, qui influence le marché de la ligne téléphonique classique tout comme la croissance de l’Internet ; l’arrivée des systèmes technologiques de 3e Génération tels que les WI-FI (Wireless Fidelity Technologie), entre autres, pousse aujourd’hui à envisager, dans l’urgence, « une nouvelle problématique en termes de réglementation du secteur ».

Sans aucun doute, des réformes devront être engagées dans de nombreux pays pour relever les nouveaux défis, en révisant les législations et en adoptant de nouvelles lois qui accompagneront les rapides mutations de l’environnement des communications et des TIC.

Le ministre a invité à l’élaboration diligente de stratégies nationales sur les TIC, conformément à la déclaration de principe et au plan d’actions élaboré dans la première phase du sommet mondial de la société de l’Information de Genève en 2003.

L’atelier de Dakar doit, ainsi, passer en revue les aspects essentiels liés aux réglementations et à la régulation du secteur des communication et des TIC. .

A l’issue de leur première journée de travaux, les participants de l’atelier de Dakar ont déjà formulé leurs premières recommandations .

L’organe de régulation devra veiller à ce que l’implantation des Centres d’accès communautaires se fonde sur des critères de localisation qui visent à rendre effectif le droit d’accès aux TIC, partout où le secteur privé est quasi absent. Les participants pensent aussi que l’intervention des pouvoirs publics est nécessaire pour réduire la fracture numérique , en particulier en milieu rural.

En outre, la mise en œuvre des recommandations du Sommet mondial sur la société de l’Information ( Tunis 2005) doit veiller à ce que les Etats prennent des mesures, pour mieux faire connaître les droits et libertés d’accès aux TIC, au plan de la législation et de la réglementation et la participation du grand nombre à l’élaboration et la mise en œuvre des politiques et stratégies nationales des TIC.

Jean PIRES

(Source : Le Soleil, 18 octobre 2005)

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