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Recherche scientifique et applications technologiques : « Mettre l’Afrique sur les rails de la formation scientifique... »

lundi 1er septembre 2014

Un groupe de chercheurs dont le noyau est d’origine africaine a choisi d’investir le continent pour contribuer à son développement dans le domaine de la recherche scientifique et des nouvelles applications technologiques.

L’objectif de cette convergence active de ténors de la science est d’organiser une grande session tous les deux ans dans un pays africain et d’y faire participer des enseignants internationaux afin de promouvoir l’enseignement de la physique fondamentale et ses applications.

Lancée en 2010 en Afrique du Sud et poursuivie au Ghana en 2012, cette école scientifique itinérante a choisi cette année le Sénégal pour dérouler la troisième édition.

Pour cette édition 2014, sur près de 330 dossiers de candidature issus pour la plupart des Etats figurant sur la liste des pays les moins développés tels qu’exigés par les critères de cette formation de haut niveau, seuls 56 étudiants ont été présélectionnés, dont 11 Sénégalais.

Une partie de ces étudiants a été prise en charge par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) dont le siège est à Genève.

Un groupe de chercheurs africains est à l’origine de cette école internationale, d’après Dr. KeteviAssamagan, physicien natif du Togo et basé à New York. Elle regroupe des enseignants et chercheurs provenant des USA, d’Europe et d’Asie mais aussi d’Afrique.

Dr. Assamagan de faire constater que, d’une manière générale, l’enseignement de la physique en Afrique a été jusqu’à présent quasi théorique alors que les applications arrivent de tous les côtés. « C’est là où nous voulons apporter notre soutien à l’Afrique »

Ces volontaires qui ont en commun l’engagement à relever les défis de l’Afrique en ce troisième millénaire, ont ainsi décidé d’appuyer voire de pousser le continent vers le passage obligé de la recherche et des applications scientifiques pour tout pays qui aspire au développement.

La session biannuelle permet aux étudiants du sud du Sahara de se frotter à des professeurs de dimension internationale et de saisir des opportunités d’étudier en Europe, aux Etats-Unis ou en Asie. Ainsi, après avoir fructifié leurs connaissances en physique fondamentale et appliquée, ils pourront ensuite revenir contribuer au développement de leur pays.

Cheikh Tidiane Mbengue

(Source : Sud Quotidien, 1er septembre 2014)

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