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Réaction de la Direction générale de la SONATEL suite à la conférence de presse du SYTS du mercredi 18 décembre 2013

jeudi 19 décembre 2013

En quoi consiste ce projet d’externalisation qui fait tant peur aux syndicats des travailleurs ?

Tout d’abord, il est utile de faire la différence entre l’externalisation d’activités et leur mutualisation. Le projet de transformation à l’ordre du jour pour la Direction Générale de Sonatel est celui de mutualisation notamment de l’activité de Supervision de son Réseau.

En effet, neuf (9) filiales Orange en Afrique (République Centre Africaine, , Mali, Cameroun, Niger, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo (RDC), Guinée, Guinée Bissau et Sénégal) ont souhaité confier à une structure unique, cette activité de supervision.

Compte tenu de son expérience dans ce domaine (supervision câbles sous-marins), Sonatel s’est portée candidate pour héberger au Sénégal cette nouvelle entité.

Ce projet de mutualisation est structurant pour tous les opérateurs qui veulent maintenir leur compétitivité en faisant des économies d’échelle et s’adapter ainsi aux changements de leur environnement afin de continuer à proposer des baisses de tarifs à leurs clients.

Pourquoi Sonatel s’est portée candidate ?

Au-delà de Sonatel, c’est là une grosse opportunité pour le Sénégal. En effet :

1. En plus de la soixantaine de salariés de Sonatel, ce projet engendrerait une création de plus d’une centaine d’emplois d’ingénieurs et techniciens au Sénégal et ne saurait donc entrainer une perte d’emplois. Tout au contraire. Pour rappel, Le Directeur Général de Sonatel, a toujours affirmé le fait qu’aucun licenciement n’est envisagé. D’ailleurs, il ne saurait en être autrement puisqu’actuellement une demande de départs volontaires en préretraites d’au moins 100 salariés n’est toujours pas satisfaite, en attente d’un accord de la Direction Générale.

2. Cette nouvelle structure offrira de réelles opportunités de carrières aux salariés qui souhaiteraient l’intégrer de manière volontaire. Rappelons que Sonatel s’est construite en menant souvent, en temps opportun, de grands projets de transformation pour rester compétitive dans un secteur très concurrentiel. Cela lui a permis d’obtenir sa position actuelle de leader reconnu en Afrique de l’Ouest et de contribuer ainsi de manière significative au PIB du Sénégal, grâce à la croissance externe encouragée par son partenaire stratégique Orange.

Y a-t-il des risques de perte de souveraineté pour l’Etat, des risques sur la protection des données personnelles et de l’Etat ?

Dans le projet de mutualisation, tous les équipements restent propriété de Sonatel et aucune donnée n’est transmise à des tiers au Sénégal encore moins à l’étranger. Sonatel est une entreprise citoyenne dont l’Etat reste le deuxième actionnaire aux côtés du Groupe Orange. Elle n’a jamais enfreint la loi, ni au Sénégal ni dans aucun des pays de présence. Sonatel s’appuie sur le Groupe Orange, son partenaire stratégique de rang mondial, dont l’accompagnement depuis 1997 a permis d’accélérer son développement et d’étendre son activité dans des pays voisins que sont le Mali, la Guinée Conakry et la Guinée Bissau. Sonatel y réalise aujourd’hui plus de 40% de son chiffre d’affaires. En 2013, le groupe Orange s’est encore engagé auprès des autorités du Sénégal à renforcer son soutien à Sonatel dans son développement international et le renforcement de son leadership sous régional.

Emplois intérimaires à régulariser ?

Sonatel est un Groupe coté en Bourse, ayant érigé la Responsabilité Sociale d’Entreprise en pilier stratégique. C’est par ailleurs une entreprise légaliste, certifiée et dont toutes les activités obéissent à des procédures claires et régulièrement auditées. A ce titre, Sonatel, en relation avec les universités, écoles et instituts, participe annuellement à la formation de plus de 500 jeunes sénégalais en leur offrant des possibilités de stages. Sonatel utilise aussi du personnel intérimaire, pour l’essentiel dans les activités de centres d’appels.

Depuis deux (02) ans, ce personnel est progressivement transféré vers des entreprises locales plus spécialisées telles que les centre d’appels installés au Sénégal. Cette dynamique va se poursuivre en 2014 avec d’autres structures locales. Sonatel mène une politique de l’emploi avec beaucoup de transparence et de rigueur. Un appel à candidature est lancé à chaque ouverture d’un poste et les candidats rigoureusement sélectionnés par des commissions.

Dakar, jeudi 19 décembre 2013
La Direction Générale de Sonatel

(Source : Communiqué de la Sonatel, 19 décembre 2013)

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