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Radios communautaires : L’amélioration du cadre juridique, un souci permanent

mercredi 16 juin 2004

Le développement des radios communautaires manque de dynamisme. A cette situation peu reluisante, il faut ajouter un dispositif législatif et réglementaire peu précis en ce qui concerne cette catégorie de radios. Aujourd’hui, les professionnels du secteur estiment que l’heure des grands débats a sonné. Le maître mot est d’« échanger pour trouver un début de solution pour confronter les radios communautaires avec les partenaires et autres décideurs ». C’est dans ce cadre que s’inscrit la journée de sensibilisation sur la radio-école, organisée hier par l’Institut Panos, en partenariat avec la radio Oxy-jeunes. L’objectif poursuivi est d’établir un dialogue direct entre les radios et projets de radios communautaires d’une part, et les décideurs d’autre part.

Pour Johan Deflander, coordinateur du département radio de l’Institut Panos, il s’agit de poser les bases d’un plaidoyer pour le renforcement économique, juridique et institutionnel des radios communautaires.

La rencontre aura ainsi permis aux promoteurs des radios et projets de radios communautaires d’exposer les obstacles liés à leur plein épanouissement. La question de l’octroi des fréquences a encore une fois été soulevée. Et pourtant, l’Agence de régulation des télécommunications (Art) se veut formelle. Aujourd’hui, soutient l’Art, « plus de trois cent onze fréquences sont disponibles, mais l’autorisation d’émettre doit provenir du ministère de l’Information ». Aussi, précise l’Agence, « L’Art n’est là que pour l’étude technique, le contrôle, la gestion, la planification des fréquences et la perception de la redevance ». Les séminaristes sont, entre autres, revenus sur la question de carte nationale de presse et sur le fond d’aide à la presse. Pour le secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication, Alpha Sall, la carte nationale de presse et le fonds d’aide à la presse sont établis par des lois qui fixent les critères d’octroi. Aujourd’hui, si les radios communautaires se sentent exclues, il appartient aux différents acteurs de réfléchir sur de nouvelles bases juridiques. Il devrait en être de même de la publicité qui est interdite (par la loi) aux radios communautaires. A ce propos, la seule alternative, de l’avis du directeur de la Communication Modou Ngom, est qu’il faut redéfinir les programmes de partenariat avec les différents organismes pour favoriser le parrainage des radios communautaires.

Fatou K. SENE

(Source : Wal Fadjri 16 juin 2004)

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