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Présentation du rapport annuel de l’’ART : Les bases optimistes d’une régulation

vendredi 9 juillet 2004

Partenariat et concertation. Tels sont les créneaux dans lesquels veulent s’investir les membres de la direction de l’Agence de régulation et des télécommunications (Art) pour mener à bien leur mission. Ils ont procédé hier, jeudi 8 juillet à la publication de leur rapport annuel d’activités. Le directeur général de l’Art a profité de l’occasion pour faire une succincte présentation de toutes leurs réalisations.

Conformément à l’article 42 du code des télécommunications du 27 décembre 2001, l’Agence de régulation et des télécommunications (Art) a présenté hier, jeudi 8 juillet son rapport d’activités de l’année écoulée (2003). Au préalable, la direction de l’agence a été reçue en audience par sa tutelle, le président de la République, Me Abdoulaye Wade le 30 juin dernier pour la remise de ce document d’une soixantaine de pages. Le directeur général de l’Art, Malick F. M. Gueye a commencé par définir les objectifs de la structure qui tournent essentiellement autour de la régulation du secteur. Entrant dans le vif du sujet, il révèle que « la gestion financière et comptable de l’Art a connu une croissance de plus 45 % en 2003. Le chiffre d’affaires est passé de 1,389 millions Fcfa en 2002 à 2, 023 millions Fcfa en 2003. Cette croissance s’explique par le produit Gsm qui a vu en 2003 la bande des 1800 Mhz ouverte au réseau ». En ce qui concerne les activités de régulation, le directeur général de l’Art souligne qu’elles ont consisté en priorité, à asseoir le cadre législatif et réglementaire des télécommunications et à mener des actions de conciliation et d’arbitrage pour la résolution des litiges. Au plan technique et économique, les services ont eu à mener un certain nombre d’activités pour assurer une régulation efficiente ciblant les opérateurs pour le suivi et le contrôle de leurs activités (La Sonatel à trois reprises), l’interconnexion, la gestion du plan de numérotation, l’encadrement tarifaire, la gestion et le contrôle du spectre des fréquences, entre autres. Malick F. M. Gueye indique, en outre, que « les communications mobiles publiques suscitent un intérêt croissant au Sénégal. À titre de comparaison, il y a aujourd’hui trois fois plus d’abonnés dans les deux réseaux mobiles de Sentel Gsm et de Sonatel Mobiles que dans le réseau fixe, raison pour laquelle, la bande est passée de 900 à 1800 Mhz ». S’agissant de l’encadrement tarifaire, il précise que « l’Art a eu à approuver après quelques réaménagements les tarifs des nouveaux services introduits par la Sonatel au courant des années 2002 et 2003, notamment des offres Adsl, les forfaits avantages Sunugal, les forfaits avantages international ainsi que les forfaits Internet 30 heures et 50 heures ».

Ibrahima Lissa FAYE

(Source : Sud Quotidien 9 juillet 2004)

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