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Nigeria : le Parlement veut introduire une taxe supplémentaire de 9 % sur les télécommunications

mercredi 9 octobre 2019

Le secteur des télécommunications du Nigeria devrait être soumis à une nouvelle taxe d’ici peu. Le Parlement travaille actuellement en effet dans ce sens. Le projet de loi introduit par le sénateur de Borno Sud, Ali Ndume (photo), déjà adopté en première lecture par le Sénat, prévoit d’imposer tous les services de communication électroniques tels que les appels vocaux, les SMS, la data fournis aussi bien par les sociétés de télécommunication que par les fournisseurs de services Internet et les fournisseurs de services de télévision.

La taxe, qui sera à la charge des consommateurs, comme le spécifie la section 2 du projet de loi – « La taxe doit être acquittée en même temps que la taxe de service de communication électronique payable au fournisseur de service par le consommateur du service » – n’est pas du tout accueillie avec enthousiasme par les opérateurs télécoms.

D’après Gbenga Adebayo, le président de l’Association des opérateurs de télécommunications sous licence du Nigeria (ALTON), la communication est actuellement l’un des besoins de base les plus abordables pour les Nigérians, mais ce nouvel impôt va augmenter le coût d’accès et d’une certaine manière va freiner la consommation.

Pour Olusola Teniola, le président de l’Association des entreprises de télécommunications du Nigeria, le gouvernement devrait envisager de réduire les dépenses publiques pour réaliser des économies au lieu d’imposer de nouvelle la taxe.

Il a soutenu que la nouvelle taxe « aura un impact important sur les dépenses, car les personnes qui ont généralement pu se permettre des services ne le pourront plus, car elles seront plus chères ».

« Cela aura un effet d’entraînement sur l’économie, le produit intérieur brut et les revenus des télécommunications. La productivité diminuera, car il sera plus coûteux de passer des appels et de bénéficier d’autres services de communication. Le Nigeria a l’un des plus hauts nombres d’impôts payés. Ceci est juste un autre fardeau supplémentaire pour les consommateurs », a déploré Olusola Teniola.

(Source : Agence Ecofin, 9 octobre 2019)

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