twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Ministère de l’Economie : l’audit du système d’information renforce la sécurité des données

lundi 6 janvier 2014

L’audit du système d’information du ministère de l’Economie et des Finances contribue au renforcement de la sécurité des données de l’économie nationale mais aussi de la protection de la vie privée des citoyens, a indiqué, lundi à Dakar, le ministre en charge du Budget, Mouhamoudou Mactar Cissé.

‘’Nous avons un système d’information assez complexe mais nous disposons d’hommes et de femmes dévoués au niveau de tous les services’’ s’est réjoui le ministre, indiquant que ’’l’informatique est au cœur de tous les métiers’’.

’’L’audit de ce système permet de renforcer sa sécurité car, le monde évolue et les menaces s’accroissent, a dit Mouhamadou Mactar Cissé qui présidait un séminaire de restitution des livrables et de lancement officiel de la politique de sécurité du système d’information.

‘’Nous devons redoubler de vigilance parce que nous avons à travers notre système, des données capitales pour l’économie du pays mais aussi pour la vie privée des citoyens’’, a t-il expliqué. Selon lui, ces données ’’doivent être sécurisées car étant confidentielles, les protéger pour que seuls ceux qui doivent y accéder, le fassent’’.

Le ministère de l’Economie et des Finances a toujours été au Sénégal mais aussi dans la sous-région, ’’un précurseur en matière d’informatisation’’, a rappelé le ministre chargé du Budget.

’’Dés les années 60, le centre de calcul du ministère a permis la mise en œuvre de plusieurs chaînes notamment la comptabilité, la solde, les impôts la douanes et les établissements publics’’, a t-il expliqué.

’’En 1973, a-t-il poursuivi, cette informatisation s’est généralisée avec la création d’une direction spécifiquement dédiée au traitement automatique de l’information’’.

‘’Aujourd’hui, le ministère dispose de l’un des parcs informatiques les plus étendus de l’administration sénégalaise et certainement du système d’information le plus complexe’’ a-t-il indiqué.

Le ministre a souligné que ce système d’information concourt directement à la mobilisation d’une partie très importante des ressources de l’Etat, faisant ainsi de sa sécurité et de sa sûreté, un enjeu majeur.

En effet, a-t-il dit, ‘’l’indisponibilité de la plupart de nos applications métiers, auraient un impact négatif considérable, tant sur nos missions essentielles que sur l’activité économique nationale’’.

Le ministre a cité en exemple deux cas de fraudes identifiés au niveau international qui viennent réconforter le Sénégal dans son choix de jauger la sécurité de son système d’information.

Dès lors, a-t-il fait noter, il est ‘’indispensable de prendre des mesures efficientes pour garantir la disponibilité de nos applications vitales et l’intégrité du traitement des données ‘’.

Dans ce sens, le ministre a relevé que ’’les données financières et économiques traitées par nos applications peuvent dans certains cas, présentées un caractère hautement confidentiellement pour l’Etat du Sénégal, justifiant des mesures de gratification et de sûreté particulièrement’’.

‘’Chaque citoyen ou entreprise est en droit d’attendre de nous que les informations le concernant ne soient utilisées, que la bonne exécution de nos missions ne fassent pas l’objet de divulgation ou d’usage contraire à la préservation de la vie privée ou aux règles de la concurrence’’, a t- il fait savoir.

‘’La loi nous fait obligation d’assurer la protection des données privées et nous devons déployer les moyens nécessaires à son application’’, a signalé le ministre du Budget.

Cependant, a t- il ajouté, malgré le dispositif de sécurité existant, le renforcement croissant de l’informatisation du ministère, corrélé aux menaces augment les risques d’incidence et de malveillance à impact ’’potentiellement’’ élevé.

C’est ainsi, a-t-il souligné qu’il a été décidé, conformément aux recommandations du schéma directeur informatique de l’Etat, la réalisation du projet d’audit de la sécurité d’information du ministère de l’Economie et des Finances.

(Source : APS, 6 janvier 2014)

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante internationale : 172 Gbps
- 4 FAI (Orange, Arc Télécom, Waw Télécom et Africa Access)
- 11 081 424 abonnés Internet

  • 10 817 325 abonnés 2G+3G+4G (97,62%)
    • 2G : 33,28%
    • 3G : 54,50%
    • 4G : 12,13%
  • 97 453 clés et box Internet (0,88%)
  • 145 964 abonnés ADSL/Fibre (1,341%)
  • 17 953 abonnés bas débit (0,16%)
  • 2729 abonnés aux 4 FAI

- Liaisons louées : 22 825

- Taux de pénétration des services Internet : 70,46%

(ARTP, 30 juin 2019)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 58,20%

(Internet World Stats 31 décembre 2018)

- 4710 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 25 septembre 2018)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 3 opérateurs : Sonatel, Expresso et Saga Africa Holdings Limited
- 307 030 abonnés
- 236 665 lignes résidentielles (77,08%)
- 70 274 lignes professionnelles (22,89%)
- 91 lignes publiques (0,03%)
- Taux de pénétration : 1,952%

(ARTP, 30 juin 2019)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 17 201 494 abonnés
- Taux de pénétration : 109,38%

(ARTP, 30 juin 2019)

FACEBOOK

- 3 171 000 utilisateurs

- Taux de pénétration de Facebook : 18,6%

(Facebook, Juin 2019)