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Microsoft veut mettre fin à la piraterie

vendredi 3 août 2007

Dans le cadre de la lutte contre la piraterie, les experts de Microsoft Afrique de l’Ouest et du Centre ont initié une rencontre avec les différents partenaires (vendeurs de logiciels et autres) qui interviennent ou utilisent les micro-ordinateurs. Cette rencontre visait à faire face à ce mal dont le manque à gagner se chiffre à plus de 40 millions de dollars US.

Selon les experts et responsables de Microsoft, il faut très vite mettre en place des programmes très dissuasifs pour endiguer ou réduire le piratage. Pour eux, Microsoft lutte contre le piratage notamment par le biais d’actions de communication à grande échelle et par de nouvelles technologies qui compliqueraient la tâche des pirates et des contrefacteurs. Ils suggèrent aussi une intensification des contrôles et actions en justice, en synergie avec les gouvernements locaux, pour faire respecter les droits d’auteurs. En le faisant, c’est l’Etat qui gagne par les revenus que peuvent générer les taxes directes. Serge Ntamack de Microsoft dira que des études ont démontré qu’au Sénégal on constate un niveau de piratage 82 % du réseau. Selon lui, ces chiffres doivent attirer leur attention et celle des partenaires et les amener à réagir au plus vite pour juguler le mal.

Selon toujours M. Ntamack, on note parmi les pays « pirates », la Chine, des pays asiatiques, d’Europe et même d’Afrique. Pour être rigoureux dans la lutte contre cette piraterie, il faut selon l’expert des méthodes ou stratégies spécifiques pour chaque pays ou zone. C’est pourquoi Microsoft a initié cette rencontre afin de mettre sur pied un programme ou plan anti-piratage. « Il faut d’abord mettre sur pied un plan pour répondre aux menaces, les réduire surtout ceux destinés aux revendeurs », dira-t-il. Il peut s’agir de messages ou de courriers envoyés et des visites qui pourront aider à vérifier si le distributeur vend réellement des logiciels piratés. Il dira en substance que le Sénégal est un pays très avancé en Tics. De sorte que les autorités et les partenaires ont tout intérêt à ce que le phénomène cesse au plus vite afin que le manque à gagner puisse faire évoluer de manière significative notre économie. Et M. Ntamack de dire que dans tous les pays où le piratage a été bloqué, c’est l’ensemble des partenaires qui gravitent autour du business des logiciels et outils informatiques qui en profitent.

Les partenaires, pour leur part, jugent que dans le cadre de la sensibilisation et de l’information, on devrait surtout les aider à faire les bons choix.

PAPE SANOR DRAMÉ

(Source : Le Soleil, 3 août 2007)

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