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Marché des nouvelles technologies : Siemens veut faire du Sénégal sa plate-forme ouest-africaine

lundi 5 janvier 2004

Siemens a l’ambition de faire du Sénégal une plate-forme en matière de solutions intégrées estampillées Nouvelles technologies de l’information et de la communication. Et pour accompagner cette offensive, Dakar va abriter un centre de formation qui se veut un creuset de compétences rayonnant sur toute l’Afrique de l’Ouest. Un centre qui a pour ambition de développer le savoir-faire et l’expertise au niveau local. Avec un chiffre d’affaires de 55104 milliards de F CFA, Siemens Belgique totalise plus de 100 ans d’expérience dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.

Le choix du Sénégal, tient à préciser le vice-président du groupe belge, Ir Tony Verbeke, s’explique par le fait qu’il s’agit d’un pays stable disposant d’une infrastructure très développée et de la haute technicité. « Ce sont autant d’opportunités qui nous poussent à choisir ce pays. Sans oublier que des centaines d’ingénieurs sénégalais ont été formés par Siemens Belgique ces dernières années », explique-t-il. Qui plus est, la situation en Côte d’Ivoire milite en faveur d’une délocalisation de notre offre technologique au Sénégal, « car, il faut nous adapter aux besoins technologiques spécifiques des pays. Et le Sénégal a besoin de solutions technologiques efficaces et économiques ».

De l’avis des dirigeants belges qui ont fait le déplacement de Dakar au mois de décembre dernier, la présence d’une importante station centrale (câble sous-marin desservant l’Afrique occidentale), la disponibilité de la bande passante et la présence d’une infrastructure mobile moderne par une bonne couverture de l’ensemble du pays et le lancement imminent du Gprs font du Sénégal une destination de choix pour toute firme leader dans le domaine de la construction électrique et électronique.

Siemens a compris qu’en Afrique, le Sénégal est à l’avant-garde en termes de disponibilité des moyens de communications (mobile, a haut débit, internationale et voix sur Ip. C’est la raison pour laquelle, souligne Bob Van der Linden, le groupe entend contribuer à l’accroissement du nombre de services mobiles et l’introduction de solutions de données ; mais aussi répondre à la demande croissante de capacité réseau (mobile) et de bande passante (par le biais de l’offre Adsl).

Aujourd’hui au Sénégal, Siemens offre ses services à travers différentes structures : Alize, Sonatel, Sentel, Pcci et Cfao Technologies. Présente sur le marché de la téléphonie privée depuis plus de 30 ans, Cfao veut jouer un rôle majeur dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication pour les entreprises. Et cela grâce à la fourniture d’équipements de solutions et de services de qualité. Ainsi, les produits de Siemens concernent l’ensemble des solutions d’entreprises, des plates-formes de communication de base dans les différents postes de travail. Par rapport au Premium contact centre international (Pcci), le défi des Belges tournait autour de l’établissement d’un centre d’appel international évolutif doté d’une large gamme d’applications spécifiques. En partenariat avec Sentel, le premier opérateur privé de téléphonie mobile, Siemens a réussi l’accroissement de la capacité du réseau qui a permis de répondre à la forte progression du nombre d’abonnés qui est passé de 80.000 à 200.000 en 2002. Quant à Alize qui peut se glorifier aujourd’hui de 650.000 abonnés, Siemens a été a la base de l’implantation et l’extension du réseau mobile. Quid du fixe ? La firme belge a travaillé à l’amélioration des communications avec une bonne couverture du pays permettant d’offrir des services à valeur ajoutée.

Actuellement, au Sénégal, les priorités de Siemens tournent autour de l’élargissement des activités d’entreprises grâce au partenariat avec Cfao Technologies, avec à la clé un nouveau bouquet de services novateurs. Mais aussi et surtout, le lancement d’une gamme de nouveaux produits sans fil et Dsl destinés au marché grand public. Car l’ambition est de permettre aux Sénégalais d’avoir accès à des communications moins onéreuses et de meilleure qualité.

DOUDOU SARR NIANG

(Source : Le Soleil 5 janvier 2004)

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