Le nantissement de 9,8% des actions Sonatel sur lequel s’étaient accordés l’Etat et les travailleurs de la Sonatel, après l’abandon du très contesté projet de vente, n’a finalement pas eu lieu, L’Etat a bénéficié de concours financiers de l’ordre de 130 milliards de francs Cfa, dont plus de 50 milliards sous forme de dons et le reste sous forme d’appuis, après avoir accepté de réduire son budget.
L’État a bénéficié de concours financier de l’ordre de 130 milliards de francs Cfa de concours financiers. dont une partie sous forme d’appuis et « plus de 50 milliards sous forme de dons ». C’est la manne financière récoltée par le Sénégal en acceptant d’enterrer son idée de nantir les actions Sonatel, suite à l’opposition essuyée par son projet de les vendre. La révélation a été faite par Mamadou Aidara Diop, Secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la Sonatel, qui révèle qu’« il y a une partie même de cet argent-là qui a été investie dans la remise à flot des travaux communément appelés chantiers de l’Anoci. C’est pourquoi vous avez vu qu’à un moment, donné les travaux ont vite redémarré. C’est une partie des dons, 50 ou 52 milliards ont été dirigés dans la finalisation de ces travaux ».
Le nantissement consistait à déposer les actions comme hypothèque, à emprunter de l’argent et les récupérer le moment venu après avoir remboursé. Toutefois, l’affaire n’est pas encore
bouclée. Car, selon M. Diop, « le problème reste encore. Parce que France Telecom n’a pas entièrement abandonné ». C’est pourquoi il annonce que, dans les semaines à venir, ils vont déposer une plate-forme dont certains aspects sont la consolidation des positions de l’Etat, la renégociation du pacte d’actionnaire, la renégociation de la stratégie de croissance externe de Sonatel. Des correspondances dans ce sens vont même être adressées au Pdg de France Telecom et à l’Etat, « pour relancer le débat ». Un refus d’abandonner la vigilance que M. Diop justifie par le fait que « le nantissement est abandonné, mais le sort des actions n’est pas totalement scellé ». Par ailleurs, il indique qu’ils sont disposés à envisager avec l’Etat « des mesures d’accompagnement qui permettent de consolider la préférence nationale : dans le processus de privatisation et de libéralisation de notre économie ».
Birane Lo
(Source : Le Populaire, 7 Novembre 2009)
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Bande passante : 12,4 Gbps
2 FAI (Orange et Arc Informatique)
391 liaisons louées
628 621 abonnés Internet
447 787 abonnés 3G (71,2%)
95 561 abonnés ADSL (15,2%)
84 882 abonnés RTC (13,06%)
Taux de pénétration des services Internet : 5,2%
2 269 681 utilisateurs d’Internet
Taux de pénétration : 17,5% de la population
3475 noms de domaine enregistrés en .sn
3178 noms de domaine actifs en .sn
2 opérateurs : Orange et Expresso
340 019 abonnés
Taux de pénétration : 2,78%
1852 lignes publiques
3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
11 470 646 abonnés
Taux de pénétration : 94,24%
730 940 utilisateurs
5,93 % de taux de pénétration de la population totale
36,74% de taux de pénétration de la population en ligne
12ème rang africain pour le nombre d’utilisateurs
93ème rang mondial pour le nombre d’utilisateurs
18ème rang africain pour le taux de pénétration
157ème rang mondial pour le taux de pénétration