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Gestion des bases de données informatiques : L’importance de se mettre aux normes internationales

vendredi 30 mai 2008

La perte des bases de données reste une menace pour le système informatique des entreprises. Des solutions sont proposées par la société Neurotech. Une bonne gestion de ses solutions reste la meilleure garantie pour les entreprises.

Plus de 18 milliards de dollars de valeur de données sont perdus, par an, avec la destruction ou le vol d’ordinateurs. Ces bases de données représentent 70 % du capital intellectuel de l’entreprise, et 50 % des chefs d’entreprises conviennent qu’il y a un problème pour la sauvegarde de ces bases de données. Ces informations ont été fournies par M. Richard Blot, l’un des animateurs du séminaire sur « les solutions de plan de reprise d’activités et de continuité de service informatique ». Un séminaire organisé par la société Neurotech à l’attention des dirigeants d’entreprise, des directeurs informatiques des banques de données et des grandes compagnies africaines.

L’objectif de cette rencontre « est de présenter notre plan de reprises d’activités. Notre entreprise est une société performante dans la sécurité et l’optimisation de performance, infrastructure réseau », explique le directeur général de Neurotech M. Abdoulaye Mbaye. Il ajoute : « Nous commençons à monter sur des couches un peu plus haute pour cette problématique de la sécurité des données et de leur intégrité. » Et ce séminaire vient présenter aux entreprises sénégalaises la plate-forme qui permet d’avoir une reprise d’activités performantes et opérationnelles pour les entreprises. M. Mbaye explique que « les entreprises comme les banques sont de plus en plus orientées vers les normes internationales, elles sont obligées de garder les données pendant un certain temps, obligées de garder le mail pendant un certain temps. Très prochainement, ils seront obligés de garder les conversations téléphoniques pendant un certain temps pour éviter ce qui s’est passé du temps de Enron. Elles sont obligées de respecter les normes internationales de plus en plus. Il doit falloir avoir des sites de replis ».

Quand l’infrastructure normale de production tombe en panne, il faut que l’infrastructure de relais puisse être déclenchée. Prenant l’exemple de la banque, il explique : « Vous imaginez une banque qui n’a plus d’informatique, c’est la catastrophe. On ne peut plus payer les usagers et le distributeur ne marche plus, la banque ne fonctionne plus alors que la banque a besoin de fonctionner 24h/24. » Si son site de production classique tombe « la banque doit être capable d’avoir un site de replis automatique. Il ne s’agit pas d’avoir un qui marche, mais un qui soit automatique et il faut mettre en place un ensemble de solutions et de technologies pour que ce repli se fasse très facilement ». En général les entreprises ont des solutions de sauvegarde liée aux matériels et à la solution du constructeur. L’entreprise peut avoir « des solutions de sauvegarde sur n’importe quelle construction ».

Il s’agira, pour elle, de pérenniser son investissement, de garder son logiciel de sauvegarde et de pouvoir modifier, si elle le désire, son infrastructure informatique. M. Mbaye reste convaincu « qu’un plan de reprise d’activités doit se faire progressivement. Cela ne se sert à rien de consommer de la technologie pour consommer de la technologie. Il faut digérer la technologie parce que ce sont des technologies qui sont chères. On parle de très gros budgets. Il faut former les administrateurs qui doivent prendre en main l’ensemble de ses solutions. Il ne s’agit pas de les installer, il faut les maintenir, les faire marcher, les rendre opérationnels ». Si tout le monde parle de plan de reprises d’activités, très peu d’entreprises ont réussi à mettre quelque chose en place. « Je ne dis pas que c’est embryonnaire, les concepts sont là, les techniques et les normes sont connues, et maintenant il faut sauter le pas. On parle de gros investissements, il faut vraiment le faire et en Afrique le gros problème auxquels on est confronté c’est la bande passante. Les opérateurs économiques ne fournissent pas assez de bande passante pour avoir des sites de replis identiques au site de production normale. » Ce qui constitue des freins à la mise en place de plans de reprises d’activités.

Safiètou Kane

(Source : Le Quotidien, 30 mai 2008)

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