OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2009 > Juillet > Expresso, plus six mois plus tard : Qu’est ce qui a changé sur le marché des (…)

Expresso, plus six mois plus tard : Qu’est ce qui a changé sur le marché des télécommunications ?

samedi 25 juillet 2009

Sudatel/Expresso

Le deuxième opérateur global et troisième opérateur mobile du Sénégal est entré sur le marché des télécommunications depuis le 12 Janvier 2009. Cette arrivée était très attendue par les sénégalais qui après l’attribution de la licence ont dû attendre plus d’une année pour avoir enfin une alternative au deux opérateurs existants.

Depuis lors, Expresso a lancé ses services sans tambours ni trompette avec une campagne de communication très timide, à la limite de l’inexistant. Beaucoup de spécialistes ont interprété ce manque de communication comme une manière pour Expresso d’éprouver son réseau avant un vrai lancement qui interviendrait dans les mois suivants. Ce second départ n’est jamais intervenu même si depuis lors Expresso communique beaucoup plus et diversifie les supports.

L’apparition de ce nouvel entrant est il entrain d’avoir l’effet escompté ? La principale raison de l’attribution de cette licence était de dynamiser le marché des télécommunications sénégalais en améliorant le niveau de concurrence en diversifiant le choix de client final, ce qui doit aboutir naturellement à une baisse sensible des prix de détails au bénéfice des consommateurs que nous sommes. Assistons nous à ces améliorations ? Nous en doutons doute fort.

┤ Parc Fin Décembre Parc Fin Mars 2009 Ecart
Orange 3 536 672 3 928 000 391 328
Tigo 1 852 461 1 968 601 116 140
Expresso 0 87 038 87 038

Source : ARTP

Selon l’observatoire trimestriel de l’agence de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal (ARTP), Expresso n’a pu recruté que 87.038 clients durant ses trois premiers mois d’activités. Dans cette même période, Orange a recruté 391 328 abonnées supplémentaires et Tigo 116.140. Ces chiffres nous montrent que Expresso a raté son lancement car au lieu de freiner le recrutement des deux opérateurs en place, il l’a booster. En effet Orange passe d’un recrutement trimestriel entre fin septembre 2008 et fin décembre 2008 de 348 425 à 391 328 au premier trimestre 2009. Sur les mêmes périodes, TIGO passe d’un recrutement trimestriel de 30 748 à 116 140. D’après nos calculs, dans le meilleur des cas, Expresso devrait se retrouver après 6 mois d’activité à au plus 150.000 Clients.

Dans tous les marchés de télécommunications, un nouvel entrant profite des premiers mois d’activités pour engranger le maximum de clients afin d’atteindre rapidement la taille critique qui devrait lui permettre de survivre. Or, nous constatons que Expresso n’est pas du tout sur cette voie. Son business model ne serait pas étranger à la faiblesse de croissance de son parc. Rappelons que Expresso a opté pour la technologie CDMA, jusqu’à présent absente au Sénégal. De plus, elle pratique une « vente liée » en packagant « Téléphone + Carte SIM » à un prix au dessus de ceux d’offres déjà existantes. Toutes ces contraintes ont très certainement un rôle prépondérant dans ce qui peut être désormais qualifié de « faux départ » d’Expresso.

Dans ces conditions, Expresso peut elle toujours dynamiser le marché sénégalais des télécommunications, accroître la concurrence, diversifier les choix qui s’offre au client ? Il y a très certainement un dysfonctionnement sur ce marché, dysfonctionnement qui peut être causé par un abus de position dominante des deux premiers acteurs, mais aussi (et c’est ce qui est le plus probable) par une inefficacité du troisième opérateur qui se serait trompé dans sa stratégie.

Mais rassurons nous, une autorité de régulation existe au Sénégal et elle est censée s’assurer de l’existence d’un environnement favorable à une concurrence saine et loyale dont les bénéfices doivent aller droit vers le consommateur.

Le modou-modou des télécoms

(Source : L’Afrique des télécoms, 25 juillet 2009)

Fil d'actu

  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Retour sur images Yam Pukri en 2023 Burkina NTIC (7 mai 2024)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 2556/2893 Régulation des télécoms
  • 286/2893 Télécentres/Cybercentres
  • 2040/2893 Economie numérique
  • 1076/2893 Politique nationale
  • 2893/2893 Fintech
  • 313/2893 Noms de domaine
  • 1298/2893 Produits et services
  • 924/2893 Faits divers/Contentieux
  • 493/2893 Nouveau site web
  • 2738/2893 Infrastructures
  • 1047/2893 TIC pour l’éducation
  • 146/2893 Recherche
  • 200/2893 Projet
  • 2260/2893 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1154/2893 Sonatel/Orange
  • 917/2893 Licences de télécommunications
  • 211/2893 Sudatel/Expresso
  • 603/2893 Régulation des médias
  • 858/2893 Applications
  • 619/2893 Mouvements sociaux
  • 969/2893 Données personnelles
  • 119/2893 Big Data/Données ouvertes
  • 363/2893 Mouvement consumériste
  • 265/2893 Médias
  • 357/2893 Appels internationaux entrants
  • 1088/2893 Formation
  • 74/2893 Logiciel libre
  • 1138/2893 Politiques africaines
  • 558/2893 Fiscalité
  • 114/2893 Art et culture
  • 394/2893 Genre
  • 1309/2893 Point de vue
  • 751/2893 Commerce électronique
  • 920/2893 Manifestation
  • 200/2893 Presse en ligne
  • 90/2893 Piratage
  • 207/2893 Téléservices
  • 651/2893 Biométrie/Identité numérique
  • 265/2893 Environnement/Santé
  • 246/2893 Législation/Réglementation
  • 235/2893 Gouvernance
  • 1129/2893 Portrait/Entretien
  • 103/2893 Radio
  • 419/2893 TIC pour la santé
  • 175/2893 Propriété intellectuelle
  • 43/2893 Langues/Localisation
  • 657/2893 Médias/Réseaux sociaux
  • 1233/2893 Téléphonie
  • 131/2893 Désengagement de l’Etat
  • 619/2893 Internet
  • 96/2893 Collectivités locales
  • 301/2893 Dédouanement électronique
  • 742/2893 Usages et comportements
  • 598/2893 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 413/2893 Audiovisuel
  • 1914/2893 Transformation digitale
  • 279/2893 Affaire Global Voice
  • 122/2893 Géomatique/Géolocalisation
  • 231/2893 Service universel
  • 415/2893 Sentel/Tigo
  • 131/2893 Vie politique
  • 965/2893 Distinction/Nomination
  • 24/2893 Handicapés
  • 513/2893 Enseignement à distance
  • 419/2893 Contenus numériques
  • 348/2893 Gestion de l’ARTP
  • 129/2893 Radios communautaires
  • 1189/2893 Qualité de service
  • 289/2893 Privatisation/Libéralisation
  • 184/2893 SMSI
  • 400/2893 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 1587/2893 Innovation/Entreprenariat
  • 771/2893 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 30/2893 Internet des objets
  • 108/2893 Free Sénégal
  • 400/2893 Intelligence artificielle
  • 202/2893 Editorial
  • 2/2893 Gaming/Jeux vidéos
  • 15/2893 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous