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L’hébergement local est primordial au développement de l’Internet en Afrique

jeudi 15 janvier 2015

Selon un rapport publié par Internet Society basé sur une étude du marché rwandais, l’hébergement local des sites Internet est un facteur clé pour le développement de l’écosystème de l’Internet dans les pays émergents.

Le rapport, disponible ici est intitulé « Promouvoir l’hébergement des contenus en local pour développer l’écosystème d’Internet« .

Alors que les infrastructures nécessaires pour l’accès à Internet se développent dans les pays émergents, les efforts visant à augmenter les taux d’adoption de l’Internet y sont de plus en plus concentrés sur la production de contenus pertinents pour les Internautes. Cependant, selon le rapport, l’impact de ces efforts sera limité si les infrastructures ne sont pas propices à l’hébergement local de cette matière première. En effet, dans de nombreux pays en développement, la majorité des contenus consommés sont hébergés à l’étranger.

Selon Michael Kende, économiste à ISOC et co-auteur du rapport : « le manque de contenus hébergés localement peut avoir des impacts significatifs sur l’ensemble de l’écosystème d’Internet dans un pays. Tout d’abord, l’accès à tous types de contenus hébergés à l’étrangers peut être très coûteux pour les fournisseurs de services Internet à cause de l’utilisation des liens internationaux qui entraînent des charges financières élevées d’une part et l’augmentation du temps d’accès d’autre part. »… »Aussi, ces coûts accrus sont ressentis par les utilisateurs, qui dépensent plus pour se connecter. »

« Le coût et la latence (délai minimum de transmission dans les communications informatiques, NDLR) impliqués pour accéder aux contenus basés à l’étranger ont une influence considérable sur l’utilisation de l’Internet. Logiquement, la production de contenu est proportionnelle au nombre de consommateurs de ces contenus-là, et si ce nombre n’est pas important, les producteurs de contenus ne pourront pas générer les revenus qui sont basés essentiellement sur la publicité et les ventes. » a expliqué Karen Rose, co-autrice du rapport.

Selon le ministre de la Jeunesse et TIC au Rwanda, Jean Philbert Nsengimana, « L’écosystème d’Internet rwandais a connu une croissance impressionnante au cours des dernières années notamment grâce à l’engagement et la participation des différentes parties prenantes, y compris la population. Les différents pays doivent travailler ensemble pour renforcer le secteur de l’hébergement local des contenus. »

(Source : Afrique ITnews, 15 janvier 2014)

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- Bande passante : 50 Gbps
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  • 17 966 abonnés bas débit (0,12%)

- Liaisons louées : 21 175

- Taux de pénétration des services Internet : 66,05%

(ARTP, 31 mars 2018)

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(Internet World Stats 31 décembre 2017)

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(NIC Sénégal, 21 avril 2017)

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(ARTP, 31 mars 2018)


Téléphonie mobile

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(ARTP, 31 mars 2018)

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(Facebook Ads, décembre 2017)