OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Août 2018 > Google mise sur le « Prochain milliard d’utilisateurs » du web avec les (…)

Google mise sur le « Prochain milliard d’utilisateurs » du web avec les smart features phones

dimanche 5 août 2018

Produits et services

Après les features phones (les téléphones basiques), viennent les smartphones (les téléphones intelligents pourvus d’applications ) et maintenant nous avons les smart features phones. Qu’est ce que c’est ce monstre là encore, vous allez me dire ? Hé bien il s’agit du meilleur des deux mondes entre les deux premiers cités et Google a investi récemment plus de 22 millions de dollars, excusez du peu, dans une start-up qui en fabrique (des smart features phones) tournant sur un système d’exploitation mobile du nom de KaiOS, basé sur mon regretté Firefox OS.

Flashback, la fondation Mozilla avait débuté le projet Boot to Gecko en 2011 qui deviendra plus tard le première système d’exploitation basé sur les technologies web et destiné aux téléphones mobiles appelé Firefox OS. Son objectif était d’apporter une certaine ouverture dans les usages du mobile, face aux systèmes fermés et lourds que sont Android® et iOS®. En effet l’approche proposée par Mozilla et son FFOS était d’apporter tout le web aux mobiles grâce aux applications développées en HTML5 et sur des appareils peu gourmands en ressources et donc abordables pour les pays pauvres et émergents. Cause noble, hélas qui fut stoppée en septembre 2016, mais fort heureusement le code du projet Firefox OS comme tout ses projets, est sous licences libres et open sources. Occasion propice pour d’autres de le reprendre. Ce qu’a fait KaiOS Technologies.

KaiOS, l’i OS de l’émergence ?

Faire revenir en force les mobiles à clavier physique en leur donnant la puissance des smartphones. C’est le pari de la start-up californienne Kai Technologies qui développe un système d’exploitation – nommé KaiOS – destiné aux téléphones portables non-tactiles.

KaiOS est un système d’exploitation mobile basé sur Linux qui “apporte la puissance d’un smartphone à l’abordabilité d’un téléphone de base” coûtant généralement moins de 100 $ (60 000 f cfa). Les principales fonctionnalités de KaiOS sont la prise en charge de la 4G, du GPS et du Wi-Fi avec des applications basées sur HTML5 et une durée de vie de la batterie plus longue que les appareils aux écrans tactiles. Et bien entendu un magasin d’applications dédié appelée KaiStore permettant aux utilisateurs d’en télécharger. Sont préchargés les incontournables Twitter, Facebook et YouTube. Il est très léger et peut fonctionner avec 256 Mo de mémoire extensible.

Tout est réuni pour permettre aux populations des pays pauvres et émergent d’accéder à un prix super abordable au web mobile. KaiOS Technologies a même annoncé que son produit est utilisé par plus de 40 millions d’individus sur la planète et notamment en Inde, faisant du coup partie du trio, très serré, des OS mobile. En effet KaiOS a battu Windows Mobile, talonne iOS d’Apple et court après Android de Google. Ce dernier réagit tout simplement en le bouffant à coup d’espèces sonnantes et trébuchantes : En juin 2018, la startup a révélé que Google avait investi 22 millions de dollars dans son système d’exploitation.

L’ogre Google, encore ?

La question que je me suis posé est la suivante : Pourquoi Google s’est intéressé a KaiOS alors qu’il a Androïd, Chrome OS, et récemment Androïd Go ?

D’une part l’actualité de Google est marquée ces derniers temps par l’amende record que lui a infligée la Commission européenne à l’encontre de la firme de Mountain View. Amende selon laquelle, Google a une position dominante sur ses rivaux, pour avoir imposé depuis 2011 des restrictions illégales à l’utilisation d’Android, son système d’exploitation (OS) mobile, aux fabricants de terminaux et aux opérateurs. Des pratiques qui lui ont permis de conforter la position dominante de son moteur de recherche, selon la Commission. L’amende s’élève à 4,34 milliards d’euro.

D’autre part Google a lancé depuis quelque année le projet chimère “Fuchsia”, un véritable serpent de mer ; qui entre autre objectif, se veut le système d’exploitation qui va remplacer son OS mobile. Une volonté de se séparer petit à petit du l’emblématique Androïd ?

En cela il faut ajouter l’évolution naturelle des web apps, avec l’appui des grandes firmes, vers le PWA (Progressive Web Apps).

Faut-il abandonner le développement d’applications natives en Afrique pour la PWA

Aussi, il faut rappeler que KaiOS est entrain de devenir le troisième OS mobile au monde et à défaut de concurrencer avec, Google a tout simplement investit dedans. Tout ces ingrédients réunis (volonté d’abandon de Androïd, développement et déploiement de système alternatif, le progressive web app etc.) nous indique que l’ogre après une quasi domination dans les pays développés, entend déployer ses services dans les pays pauvres et en voie de développements afin de connecter le prochain milliard d’utilisateur à ses produits.

« Nous voulons nous assurer que les applications et services Google soient accessibles à tous, qu’ils utilisent des ordinateurs de bureau, des smartphones ou des téléphones multifonctions », a déclaré Anjali Joshi, qui travaille pour l’initiative Next Billion Users de Google.

Alors dans le cadre de leur accord, KaiOS proposera donc des applications et services de la firme (Assistant, Maps, Search et YouTube) à ses utilisateurs.

(Source : Social Net Link, 5 août 2018)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4670/5363 Régulation des télécoms
  • 355/5363 Télécentres/Cybercentres
  • 3553/5363 Economie numérique
  • 1906/5363 Politique nationale
  • 5146/5363 Fintech
  • 529/5363 Noms de domaine
  • 2188/5363 Produits et services
  • 1542/5363 Faits divers/Contentieux
  • 762/5363 Nouveau site web
  • 5363/5363 Infrastructures
  • 1877/5363 TIC pour l’éducation
  • 193/5363 Recherche
  • 244/5363 Projet
  • 3669/5363 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 1934/5363 Sonatel/Orange
  • 1652/5363 Licences de télécommunications
  • 288/5363 Sudatel/Expresso
  • 1072/5363 Régulation des médias
  • 1316/5363 Applications
  • 1080/5363 Mouvements sociaux
  • 1751/5363 Données personnelles
  • 152/5363 Big Data/Données ouvertes
  • 613/5363 Mouvement consumériste
  • 365/5363 Médias
  • 652/5363 Appels internationaux entrants
  • 1709/5363 Formation
  • 99/5363 Logiciel libre
  • 2277/5363 Politiques africaines
  • 1054/5363 Fiscalité
  • 172/5363 Art et culture
  • 608/5363 Genre
  • 1929/5363 Point de vue
  • 1115/5363 Commerce électronique
  • 1552/5363 Manifestation
  • 326/5363 Presse en ligne
  • 128/5363 Piratage
  • 215/5363 Téléservices
  • 1037/5363 Biométrie/Identité numérique
  • 320/5363 Environnement/Santé
  • 356/5363 Législation/Réglementation
  • 365/5363 Gouvernance
  • 1912/5363 Portrait/Entretien
  • 151/5363 Radio
  • 802/5363 TIC pour la santé
  • 284/5363 Propriété intellectuelle
  • 58/5363 Langues/Localisation
  • 1117/5363 Médias/Réseaux sociaux
  • 2065/5363 Téléphonie
  • 192/5363 Désengagement de l’Etat
  • 1158/5363 Internet
  • 114/5363 Collectivités locales
  • 436/5363 Dédouanement électronique
  • 1227/5363 Usages et comportements
  • 1044/5363 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 567/5363 Audiovisuel
  • 3601/5363 Transformation digitale
  • 389/5363 Affaire Global Voice
  • 222/5363 Géomatique/Géolocalisation
  • 347/5363 Service universel
  • 664/5363 Sentel/Tigo
  • 180/5363 Vie politique
  • 1660/5363 Distinction/Nomination
  • 34/5363 Handicapés
  • 738/5363 Enseignement à distance
  • 729/5363 Contenus numériques
  • 585/5363 Gestion de l’ARTP
  • 181/5363 Radios communautaires
  • 1955/5363 Qualité de service
  • 472/5363 Privatisation/Libéralisation
  • 132/5363 SMSI
  • 494/5363 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2799/5363 Innovation/Entreprenariat
  • 1374/5363 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5363 Internet des objets
  • 172/5363 Free Sénégal
  • 949/5363 Intelligence artificielle
  • 195/5363 Editorial
  • 15/5363 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5363 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous