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Document de stratégie « Sénégal numérique 2025 » : Pour un bon en avant de 40 places d’ici l’écheance

vendredi 16 septembre 2016

Le Sénégal compte se hisser parmi les 5 premiers pays africains et faire un bond en avant de 40 places au niveau mondial, en matière de numérique avant 2025.

C’est l’objectif que s’est fixé le ministère des postes et télécommunications. L’annonce est faite hier, jeudi 15 septembre, par le directeur de cabinet dudit ministère, Malick Ndiaye, lors de l’atelier de partage et de validation du document de stratégie « Sénégal numérique 2025 » à Dakar.

L’ambition réelle du Sénégal sur le numérique reste l’atteinte de 10% de contribution d’ici à 2025. Selon le directeur de cabinet du ministère des postes et télécommunications, Malick Ndiaye : « le Sénégal doit maintenir son leadership régional dans le domaine du numérique et améliorer nettement son positionnement international en gagnant une quarantaine de place à l’horizon 2025 ».

Des propos tenus hier, jeudi, lors de l’atelier de partage et de validation du document de stratégie « Sénégal numérique 2025 ». Un document qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan Sénégal émergent (Pse) comme l’attestent les organisateurs de cette rencontre.

Pour le directeur de cabinet du ministère, Malick Ndiaye, c’est dans un esprit inclusif et participatif que s’est fait le travail qui a permis aujourd’hui d’arriver au document stratégique sur le numérique. « Le document constitue l’aboutissement d’un processus de maturation entamé depuis 2012.

C’est dans un esprit constructif que durant plusieurs mois, les acteurs ont apporté leurs contributions à la définition et au consensus essentiels qui fondent le contenu de ce document important pour notre pays », a-t-il déclaré.

M. Ndiaye n’a pas manqué de rappeler les propos du Premier ministre sur le numérique lors de la 16ème session des Assises économique du Meds qui révélait : « la contribution de la branche postes et télécommunications évaluée en 2015 à 566,9 milliards de francs Cfa sur un Pib national de l’ordre de 8149,0 milliards de francs Cfa, soit 6,96% avec plus de 19 000 emplois directs créés dans l’économie formelle ». Ce qui l’amène à dire qu’« il y a eu quelques améliorations par rapport à l’année 2014 ».

M. Ndiaye a aussi annoncé la réalisation des premières actions dans la feuille de route les semaines à venir qui seront, selon lui, une occasion de relancer le dialogue entre les parties prenantes du secteur à travers la formulation de la lettre de politique sectorielle qui sera lancée à la fin du mois de septembre.

« La stratégie « Sénégal numérique » n’est pas une fin. Les chantiers sont déjà en cours, la réforme prioritaire concernant l’actualisation du cadre juridique est déjà lancée avec le recrutement d’un cabinet qui va nous accompagner dans cet exercice », a confié M. Ndiaye.

Et de poursuivre : « dans ce cadre, un comité de suivi sera mis en place, et réunira les principaux acteurs du secteur des télécommunications et des Tic, à l’image du comité mis en place pour la transposition des actes additionnels et des directives communautaire avec le code des télécommunications de 2011 ».

Le numérique constitue, selon les acteurs du numérique, un secteur déterminant dans le développement économique et social du Sénégal.

En effet, il est un facteur essentiel de démultiplication des gains de productivité et d’accroissement de la compétitivité de tous les secteurs de l’économie sénégalaise, à travers l’offre des biens et des services.

Ainsi pour étayer ses propos, le cabinet (Pmc) en charge du document a donné l’exemple de la santé où le numérique est au cœur de la médecine avec le système de télémédecine. « Il est maintenant possible grâce à l’internet de partager des données.

C’est un exercice de la médecine par le biais des télécommunications et des technologies qui permettent les prestations de santé à distance et l’échange de l’information médicale s’y rapportant », a souligné l’expert.

Puis l’enseignement supérieur avec le système campus Sen et l’université virtuelle. Même s’il y a des avancés dans ces domaines cités, il reste encore beaucoup de choses à faire surtout dans le domaine de l’économie et des finances où le taux de bancarisation est encore faible au Sénégal.

Denise Zarour Medang

(Source : Sud Quotidien, 16 septembre 2016)

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