twitter facebook rss
Imprimer Texte plus petit Texte plus grand

Des étudiants explorent les fonctionalités des puces 3G

lundi 9 janvier 2012

Des étudiants ont démontré que les puces de troisième génération (3G), sont une alternative aux limites de celles de deuxième génération (2G). C’était au cours d’une soutenance publique axée sur le thème : « Les limites de la 2G face aux besoins grandissant des usagers à travers la mobilité. Comment la 3G est-elle perçue comme solution ? »

L’innovation, l’évolution des connaissances et techniques caractérisent les multimédias. Chaque jour, de nouvelles inventions relèguent les anciennes au second plan. Une des preuves, les puces de deuxième génération, communément appelées 2G, offraient une entière satisfaction aux usagers.

Aujourd’hui, les puces de troisième génération (3G), ont plus de fonctionnalités. « Avec le développement technologique, il fallait des puces qui peuvent aller de pair avec les nouvelles applications dans les multimédias », a indiqué l’étudiant Mountaga Sow.

Mais, depuis quelques années, soutient-il, la 2G commence à présenter ses limites, eu égard aux évolutions technologiques.

C’est tout le sens des recherches effectuées par Mountaga Sow et Falilou Bah, étudiants à l’Université libre de Dakar, dans le cadre de leurs mémoires de fin d’études. Ces derniers ont montré tout le bénéfice que peuvent tirer les populations en utilisant des puces 3G.

« En termes de téléchargements rapides de données, de visioconférences et d’autres applications, il existe une multitude d’options avec la 3G », a défendu Mountaga Sow.

Avec l’évolution des Tics, ces puces permettent, selon Falilou Bah, de faire des transactions financières, à travers le mobile banking.

Elles peuvent servir à payer les factures et aussi avoir la télévision à la demande sur le mobile. Pour cette raison, fait remarquer Mountaga Sow, « une société de téléphonie a commencé à déployer les puces 3G, afin d’être en phase avec l’évolution technologique, même si certains pays développés sont, actuellement, en train d’utiliser des puces de quatrième génération (4G) »

Dans le domaine des multimédias, l’étudiant Sharrel Kanga Ngatse a, également, travaillé sur « réseau de télécommunication : système de traitement et de transmission des données opérationnelles de l’Asecna ».

Il s’est appesanti sur la circulation aérienne dans l’espace Asecna et aussi une bonne gestion aéronautique, afin d’éviter d’éventuels désagréments.

A.M.Ndaw

(Source : Le Soleil, 9 Janvier 2012)

Mots clés

BATIK

Inscrivez-vous a BATIK

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toutes nos actualités par email.

Navigation par mots clés

INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante : 25 Gbps
- 2 FAI (Orange et Arc Informatique)
- 8 701 175 abonnés Internet

  • 8 473 462 abonnés 2G+3G (97,4%)
  • 182 023 clés Internet (1,3%)
  • 98 353 abonnés ADSL (1,1%)
  • 18 428 abonnés bas débit (0,2%)

- 635 liaisons louées
- Taux de pénétration des services Internet : 58,79%

(ARTP, 31 décembre 2016)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 50,70%

(Internet World Stats 30 juin 2016)

- 4463 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 21 avril 2017)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 2 opérateurs : Orange et Expresso
- 285 933 abonnés
- 1 156 lignes publiques
- Taux de pénétration : 1,93%

(ARTP, 31 décembre 2016)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 15 186 485 abonnés
- Taux de pénétration : 102, 61%

(ARTP, 31 décembre 2016)

FACEBOOK

- 2 300 000 utilisateurs

(Internet World Stats, 30 juin 2016)