OSIRIS

Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal

Show navigation Hide navigation
  • OSIRIS
    • Objectifs
    • Partenaires
  • Ressources
    • Société de l’Information
    • Politique nationale
    • Législation et réglementation
    • Etudes et recherches
    • Points de vue
  • Articles de presse
  • Chiffres clés
    • Le Sénégal numérique
    • Principaux tarifs
    • Principaux indicateurs
  • Opportunités
    • Projets

Accueil > Articles de presse > Archives 1999-2025 > Année 2018 > Septembre 2018 > Défaut de certificat de sécurité SSL : les sites de la présidence, de (…)

Défaut de certificat de sécurité SSL : les sites de la présidence, de l’aeroport, de la Rts, de la Cdp ... à la merci des cybercriminels

samedi 15 septembre 2018

Cybersécurité/Cybercriminalité

Depuis l’arrivée du Président Macky Sall à la tête de l’État, beaucoup d’argent ont été dépensé dans le domaine du numérique. Du renforcement de la Présidence et des services de l’État sur les réseaux, à la création d’un site d’informations qui a été retapé récemment, en passant pas la toute nouvelle création à savoir le Bureau d’information gouvernemental (Big). Macky Sall a beaucoup misé sur le numérique et la communication. Mais, c’est une chose d’étoffer sa présence sur la toile, c’en est une autre de le faire en toute sécurité.
Le 6 août 2018, annonçant le lancement, par la présidence de la République, de son nouveau site internet, le Président Macky Sall a posté un message sur le réseau social twitter, exhibant avec fierté une vidéo, résumé de la plateforme, comme pour saluer une avancée importante. « La Sénégal lance son nouveau site internet ! Cette nouvelle interface propose des pages hiérarchisées et épurées pour une meilleure accessibilité des contenus, et permet une navigation mobile optimisée », avait-il tweeté.

Mais, c’est une chose d’étoffer sa présence sur la toile, c’en est une autre de le faire en toute sécurité. Et, il faut dire qu’à l’image d’un géant aux pieds d’argile, le Sénégal est exposé à toutes sortes de cyberattaques. Une situation bien déplorable, dans un contexte où le Chef de l’État ne cesse de dénoncer la diffusion de fausses nouvelles (fake-news).

Si nous parlons ainsi, c’est parce que presque tous les sites officiels sont exposés. Mieux, ils sont presque à « nu » et, à la merci d’une attaque. Même celui de la présidence de la République, le site de la première institution de la République, qui pourtant a été retapé au début du mois d’août, est totalement à la merci des cybercriminels et autres voyous du web. Et pour cause, le site de la présidence de la République (www.presidence.sn) ne dispose pas de certificat de sécurité SSL.

Le site de la présidence de la République n’est pas le seul dans cette situation de vulnérabilité. Celui de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (rts.sn), le site de l’Aéroport internationale Blaise Diagne de Diass (dakaraeroport.com), le site du Bureau d’informations gouvernement (big.gouv.sn), le site de la Commission de protection des données personnelles (cdp.sn) … sont tous dans la même situation.

Et pourtant le site de l’Adie est sécurisé. Ce qui fait dire à l’internaute Natty Seydi, l’un des premiers à avoir alerté sur ce fait, à la limite dangereux pour la sécurité, que « le jour où le Sénégal sera une cible de cyberattaque, il sera facile pour les cyber-terroristes de prendre en otage le pays ». Seul le site de l’Agence de l’informatique de l’État (Adie), principal développeur des sites des services de l’État, est sécurisé. Cela veut dire que la technologie est bien maitrisée. Reste maintenant, à savoir pourquoi, elle n’a pas été intégrée dans ces sites, dont la sécurité est quelque part en corrélation avec la sécurité du pays.

C’est quoi un certificat de sécurité SSL ?

Le certificat de sécurité SSL (Secure Socket Layer) permet de sécuriser l’échange de données entre une machine distante (le serveur) et un ordinateur, une tablette ou tout autre dispositif dit « client ». On peut notamment l’utiliser pour sécuriser l’accès à un site web, via le protocole https, ou chiffrer les données transmises par FTP (SSH). La présence du certificat SSL permet l’encryptage des données durant le processus d’envoi d’informations entre votre site web et le récepteur de l’information.

Ceci fait en sorte que si une tierce partie réussit à s’immiscer entre le site internet et le serveur de réception du message pour intercepter les données transmises. Tout ce qu’elle pourra en tirer sera une suite de codes indéchiffrables. Cet avantage est particulièrement essentiel, lorsque le site en question traite des données sensibles comme des numéros de carte de crédit ou des données personnelles.

Autre avantage d’avoir votre certificat SSL est la validation de la propriété du nom de domaine. Il garantit à l’internaute qui visite votre site qu’il est vraiment en train de visiter votre site et non une reproduction arnaqueuse. C’est donc sécurisant pour lui et bon pour votre image d’entreprise responsable.

La Russie et le Royaume Uni et d’autres pays « attaqués »

Au niveau mondial, une cyberattaque cible depuis vendredi dernier, une centaine de pays, dont le Royaume-Uni et la Russie. C’est la plus grande attaque au rançongiciel, qui bloque les ordinateurs jusqu’au versement d’une rançon, selon F-Secure, spécialisé dans la cybersécurité. Une cyberattaque que la Première ministre britannique, Theresa May a qualifiée d’« attaque internationale ». Alors qu’en Europe, on parle d’une attaque avec un niveau sans précédent. « Elle exigera une investigation internationale complexe pour identifier les coupables », a indiqué samedi, à ce propos l’Office européen des polices.

C’est dire que la sécurité sur le web est bien un problème mondial réel. Elle n’épargne même pas les États les plus puissants.

Les Echos

(Source : Leral, 14 septembre 2018)

Fil d'actu

  • Monnaies complémentaires et possibilités en Afrique : description et essai de mise en œuvre dans le domaine de l’agroécologie Burkina NTIC (30 juillet 2026)
  • Charte de membre Africollector Burkina NTIC (25 février 2026)
  • TIC ET AGRICULTURE AU BURKINA FASO Étude sur les pratiques et les usages Burkina NTIC (9 avril 2025)
  • Sortie de promotion DPP 2025 en Afrique de l’Ouest Burkina NTIC (12 mars 2025)
  • Nos étudiant-es DPP cuvée 2024 tous-tes diplomés-es de la Graduate Intitute de Genève Burkina NTIC (12 mars 2025)

Liens intéressants

  • NIC Sénégal
  • ISOC Sénégal
  • Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP)
  • Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT)
  • Commission de protection des données personnelles (CDP)
  • Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA)
  • Sénégal numérique (SENUM SA)

Navigation par mots clés

  • 4548/5176 Régulation des télécoms
  • 368/5176 Télécentres/Cybercentres
  • 3526/5176 Economie numérique
  • 1838/5176 Politique nationale
  • 4957/5176 Fintech
  • 574/5176 Noms de domaine
  • 2010/5176 Produits et services
  • 1588/5176 Faits divers/Contentieux
  • 770/5176 Nouveau site web
  • 5176/5176 Infrastructures
  • 1789/5176 TIC pour l’éducation
  • 188/5176 Recherche
  • 250/5176 Projet
  • 3489/5176 Cybersécurité/Cybercriminalité
  • 2066/5176 Sonatel/Orange
  • 1659/5176 Licences de télécommunications
  • 293/5176 Sudatel/Expresso
  • 1016/5176 Régulation des médias
  • 1320/5176 Applications
  • 1109/5176 Mouvements sociaux
  • 1691/5176 Données personnelles
  • 156/5176 Big Data/Données ouvertes
  • 625/5176 Mouvement consumériste
  • 379/5176 Médias
  • 671/5176 Appels internationaux entrants
  • 1640/5176 Formation
  • 100/5176 Logiciel libre
  • 2172/5176 Politiques africaines
  • 1018/5176 Fiscalité
  • 179/5176 Art et culture
  • 608/5176 Genre
  • 1915/5176 Point de vue
  • 1146/5176 Commerce électronique
  • 1568/5176 Manifestation
  • 326/5176 Presse en ligne
  • 135/5176 Piratage
  • 222/5176 Téléservices
  • 1018/5176 Biométrie/Identité numérique
  • 320/5176 Environnement/Santé
  • 358/5176 Législation/Réglementation
  • 371/5176 Gouvernance
  • 1797/5176 Portrait/Entretien
  • 146/5176 Radio
  • 775/5176 TIC pour la santé
  • 317/5176 Propriété intellectuelle
  • 60/5176 Langues/Localisation
  • 1150/5176 Médias/Réseaux sociaux
  • 2030/5176 Téléphonie
  • 225/5176 Désengagement de l’Etat
  • 1061/5176 Internet
  • 116/5176 Collectivités locales
  • 463/5176 Dédouanement électronique
  • 1278/5176 Usages et comportements
  • 1086/5176 Télévision/Radio numérique terrestre
  • 561/5176 Audiovisuel
  • 3417/5176 Transformation digitale
  • 404/5176 Affaire Global Voice
  • 179/5176 Géomatique/Géolocalisation
  • 337/5176 Service universel
  • 674/5176 Sentel/Tigo
  • 177/5176 Vie politique
  • 1674/5176 Distinction/Nomination
  • 34/5176 Handicapés
  • 724/5176 Enseignement à distance
  • 736/5176 Contenus numériques
  • 585/5176 Gestion de l’ARTP
  • 190/5176 Radios communautaires
  • 1808/5176 Qualité de service
  • 480/5176 Privatisation/Libéralisation
  • 138/5176 SMSI
  • 513/5176 Fracture numérique/Solidarité numérique
  • 2789/5176 Innovation/Entreprenariat
  • 1368/5176 Liberté d’expression/Censure de l’Internet
  • 46/5176 Internet des objets
  • 179/5176 Free Sénégal
  • 847/5176 Intelligence artificielle
  • 211/5176 Editorial
  • 10/5176 Gaming/Jeux vidéos
  • 24/5176 Yas

2026 OSIRIS
Plan du site - Archives (Batik)

Suivez-vous