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Congrès international sur la télémédecine : aucune loi pour réguler la radio-imagerie

vendredi 15 avril 2016

Un congrès sur la télémédecine s’est ouvert hier, jeudi, à Dakar sur l’initiative de la société de radiologie d’Afrique noire francophone. Le thème principal qui a porté sur l’impact des innovations technologiques dans l’émergence de l’imagerie en Afrique, a permis de revisiter l’aspect juridique pour une meilleure gestion de la vie privée des patients. L’ouverture du congrès a eu lieu hier, jeudi 14 avril, à Dakar.

« Le Web imagerie » a été au cœur des réflexions hier, jeudi, au cours de l’ouverture du congrès de la société de radiologie d’Afrique noire francophone. Selon les organisateurs, bien qu’il garde des avantages à contribuer à l’accessibilité des soins de santé, il garde des inconvénients sur la responsabilité du médecin.

Selon le juriste, le docteur Pape Assane Touré, bien qu’il n’y ait pas une loi pour réguler la radio Imagerie, on ne peut pas non plus parler d’absence de textes juridiques. « Il y a des codes dont celui de déontologie de la médecine qui peuvent s’appliquer aux médecins, car il y a des données de radiologies qui doivent être protégées juridiquement et le médecin ne peut pas se permettre de les laisser à la porter de tous » a-t-il avancé. Et son confrère, le professeur El Hadji Niang Président de ladite société de souligner : « on est loin d’un vide juridique, les dispositions classiques sont là, le code de l’administration et autres exigent un encadrement juridique. Il s’y ajoute qu’il y a aussi la loi d’orientation ».

Pour le congrès qui va durer trois jours (du 14 au 16 avril courant), le professeur Niang a déclaré que le secteur souffre d’un manque criard de médecins spécialisés dans le domaine, mais aussi les hôpitaux sont dépourvus de matériels. D’où la nécessité de les équiper et de travailler à plus de personnes afin que les structures sanitaires puisse être dotées de radiologue.

« La radiologie sera en plein épanouissement très bientôt, elle sera au cœur de la pratique. Il y a lieu de réfléchir sur la question car si l’encadrement n’est pas bien fait, il pourrait être une opposition à la médecine », a déclaré un congressiste.

Denise Zarour Medang

(Source : Sud Quotidien, 15 avril 2015)

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