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Communiqué de presse du RESTIC : L’urgence d’un réaménagement des bandes de fréquences au niveau du territoire national pour le déploiement confortable et le développement rapide des réseaux mobiles de dernière génération ou Next Generation Network

jeudi 3 juillet 2008

Le Rassemblement des Entreprises du Secteur des Technologies de l’Information et de la Communication invite les régulateurs et les législateurs a procéder a un réaménagement du spectre hertzien, le cas échéant a une refonte des mécanismes d’allocation des fréquences dans tout le territoire national afin de permettre un déploiement efficient et confortable des réseaux mobiles de deuxième génération et de troisième génération.

L’efficacité économique dans la gestion du spectre hertzien est une condition essentielle pour optimiser les investissements intensifs auxquels les opérateurs mobiles doivent procéder pour lancer les services a valeur ajoutée a l’endroit surtout des clientèles professionnelle et institutionnelle.

Comme jadis dans le fixe, les services de communications mobiles poursuivent leur transition vers le moyen débit et le haut débit comme le montre le succès du GPRS et l’introduction généralisée de terminaux adaptes et compatibles à l’internet mobile.

Pour que les réseaux à très haut débit puissent être déployés sur l’ensemble du territoire, il est indispensable que soient allouées de nouvelles fréquences basses dont les propriétés physiques de propagation radioélectrique sont adaptées à la réalisation d’une couverture étendue. En effet, la bande de fréquences à 900 MHz, qui a rendu possible la couverture GSM est beaucoup trop étroite pour les technologies à moyen et haut débit.

Sans fréquences basses additionnelles, les services mobiles vont donc se trouver dans une situation de pénurie et de saturation de fréquence sans compter les situations sporadiques d’interférences. Une migration progressive de la diffusion analogique des stations de radios et de télévisions vers la diffusion numérique permettrait de libérer des blocs de bande de fréquences qui peuvent utiliser les opérateurs mobiles. Ce basculement de l’analogique vers le numérique est une solution a envisager dans la perspective d’une efficacité spectrale optimale au Sénégal.

Le Restic exhorte tous les opérateurs détenteurs de licence d’exploitation de réseaux mobiles a mettre sur pied un cadre de réflexion formel pour enrichir et influencer l’inévitable débat sur la gestion et l’affectation des bandes de fréquences dans notre pays.

RESTIC
Bureau Executif
Dakar, le 03 Juillet 2008

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INTERNET EN CHIFFRES

- Bande passante : 35 Gbps
- 2 FAI (Orange et Arc Informatique)
- 8 592 990 abonnés Internet

  • 8 304 319 abonnés 2G+3G (96,6%)
  • 166 539 clés Internet (1,9%)
  • 103 706 bonnés ADSL (1,2%)
  • 18 426 abonnés bas débit (0,2%)

- Taux de pénétration des services Internet : 57,59%

(ARTP, 31 mars 2017)

- 7 260 000 utilisateurs
- Taux de pénétration : 50,70%

(Internet World Stats 30 juin 2016)

- 4463 noms de domaine actifs en .sn

(NIC Sénégal, 21 avril 2017)

TÉLÉPHONIE EN CHIFFRES


Téléphonie fixe

- 2 opérateurs : Orange et Expresso
- 288 652 abonnés
- 1 156 lignes publiques
- Taux de pénétration : 1,95%

(ARTP, 31 mars 2017)


Téléphonie mobile

- 3 opérateurs (Orange, Tigo et Expresso)
- 15 281 488 abonnés
- Taux de pénétration : 103, 25%

(ARTP, 31 mars 2017)

FACEBOOK

- 2 800 000 utilisateurs

(Facebook Ads, août 2017)