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15h57 le 2 septembre 2010



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mercredi 1er septembre
Le « cloud computing », ou « informatique dématérialisée » en français, a suscité beaucoup d’intérêts à l’occasion du Forum ouest-africain sur la gouvernance de l’Internet (WAIGF) qui s’est déroulé en août 2010 à Dakar (Sénégal). D’aucuns diront que la chose n’est guère nouvelle en Afrique au regard de l’utilisation intensive, par les individus, mais aussi par les entreprises comme par l’Etat, des messageries électroniques comme Yahoo, Hotmail, Gmail, etc. et des applications qui leurs sont (...) Lire la suite de l'éditorial


jeudi 2 septembre
L’Université virtuelle africaine (Uva) en collaboration avec la Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (Fastef) de l’Ucad forment 33 enseignants dans l’intégration des Technologies de l’information et de la Communication (Tic) en sciences et maths. Lire la suite

jeudi 2 septembre
Twitter, Facebook, Linkedin, Viadeo..., autant de réseaux sociaux mais également une sémantique devenue presque familière. Ces réseaux sont en train de révolutionner le métier de journaliste. En quelques clics, nous avons essayé de faire le tour de la question afin de savoir si les journalistes sénégalais étaient à la page. Lire la suite

mercredi 1er septembre
Depuis quelques dizaines d’années, l’ensemble des acteurs de la vie économique sont unanime sur le rôle que devrait jouer le secteur des TIC dans le développement économique du Sénégal. C’est au moins un lieu communs entres les acteurs publiques (Grands donneurs d’ordres) le secteur privé (principalement les PME) et les consommateurs. Lire la suite

mercredi 1er septembre
La Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (Fastef) a initié une formation à distance (e-learning) des enseignants. Actuellement, 3081 auditeurs bénéficient de la formation. Lire la suite

mardi 31 août
Devenu un moteur de l’économie africaine, le secteur subit une forte pression fiscale que dénoncent les opérateurs. Mais les autorités, heureuses de trouver des ressources, n’entendent pas céder aussi facilement. Après la lune de miel puis l’entente cordiale, assiste-t-on nous actuellement aux premières tensions au sein du couple que forment les opérateurs de téléphonie et les États africains  ? Au cœur de la brouille qui les oppose, les fabuleuses ressources financières générées par les télécoms. Un énorme gâteau qui assurait 7 % des recettes fiscales des pays subsahariens en 2007, ce alors que la participation du secteur au PIB n’atteignait que 4 %. Lire la suite

Les brèves plus anciennes :
27.08.2010 Soutenir la SONATEL





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