<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://osiris.sn/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>OSIRIS</title>
	<link>https://www.osiris.sn/</link>
	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://osiris.sn/spip.php?id_rubrique=748&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>OSIRIS</title>
		<url>https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L102xH100/osiris-4-2331f.png?1790261505</url>
		<link>https://www.osiris.sn/</link>
		<height>100</height>
		<width>102</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Mauritanie : comment l'adressage num&#233;rique peut faciliter le d&#233;veloppement du e-commerce</title>
		<link>https://osiris.sn/mauritanie-comment-l-adressage-numerique-peut-faciliter-le-developpement-du-e.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/mauritanie-comment-l-adressage-numerique-peut-faciliter-le-developpement-du-e.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T18:30:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le pays cherche &#224; tirer parti du potentiel de croissance du commerce &#233;lectronique en Afrique. Selon TechCabal Insights, la taille du march&#233; continental devrait passer de 55 milliards de dollars en 2024 &#224; 112,73 milliards de dollars en 2029. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Mauritanie pr&#233;pare la mise en place d'un syst&#232;me national d'adressage num&#233;rique alors que le pays s'appr&#234;te &#224; adopter sa Strat&#233;gie nationale du commerce &#233;lectronique. Le dispositif doit principalement faciliter la localisation des destinataires et la (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L143xH133/mauritanie-38-67bea.jpg?1790879418' class='spip_logo spip_logo_right' width='143' height='133' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pays cherche &#224; tirer parti du potentiel de croissance du commerce &#233;lectronique en Afrique. Selon TechCabal Insights, la taille du march&#233; continental devrait passer de 55 milliards de dollars en 2024 &#224; 112,73 milliards de dollars en 2029.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Mauritanie pr&#233;pare la mise en place d'un syst&#232;me national d'adressage num&#233;rique alors que le pays s'appr&#234;te &#224; adopter sa Strat&#233;gie nationale du commerce &#233;lectronique. Le dispositif doit principalement faciliter la localisation des destinataires et la livraison des colis, deux &#233;l&#233;ments n&#233;cessaires au d&#233;veloppement du commerce en ligne. Une premi&#232;re version pilote est attendue d'ici fin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de la Transformation num&#233;rique et de la Modernisation de l'administration a pr&#233;sent&#233; le projet, le mardi 30 septembre &#224; Nouakchott. Il est financ&#233; par la Banque mondiale dans le cadre du Projet r&#233;gional d'int&#233;gration num&#233;rique en Afrique de l'Ouest (WARDIP).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le communiqu&#233; du minist&#232;re, le futur syst&#232;me doit permettre de localiser avec pr&#233;cision chaque parcelle, chaque b&#226;timent, chaque &#233;quipement et chaque porte sur l'ensemble du territoire. Il reposera sur un d&#233;coupage du pays en zones de codes postaux et sur une m&#233;thode d'adressage adapt&#233;e aux espaces urbains comme aux zones rurales. Les autorit&#233;s pr&#233;voient &#233;galement une grille de r&#233;f&#233;rence commune, ainsi qu'un portail cartographique, un portail de gestion des adresses et des applications mobiles pour g&#233;rer et exploiter ces donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le d&#233;fi du dernier kilom&#232;tre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet du syst&#232;me national d'adressage num&#233;rique intervient alors que, selon la Conf&#233;rence des Nations unies sur le commerce et le d&#233;veloppement (CNUCED), la qualit&#233; des services logistiques et de la livraison du dernier kilom&#232;tre constitue une r&#233;elle entrave au d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique en Mauritanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son &#233;valuation de l'&#233;tat de pr&#233;paration au commerce &#233;lectronique du pays, publi&#233;e en mars 2024, l'organisation explique que cette situation est aggrav&#233;e par l'absence d'un syst&#232;me d'adressage physique fiable et d'une infrastructure postale solide et digitalis&#233;e. Cette situation complique l'acheminement des colis jusqu'au domicile des destinataires, qui sont souvent livr&#233;s dans les bureaux de poste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Au moment de la passation de la commande, les clients indiquent g&#233;n&#233;ralement le nom du quartier. &#192; la livraison, nous demandons aux clients de partager avec nos livreurs leurs localisations g&#233;ographiques via les r&#233;seaux sociaux. Cependant, pour que l'op&#233;ration de livraison r&#233;ussisse, le client doit rester, tout au long du processus, connect&#233; &#224; Internet et joignable par t&#233;l&#233;phone, ce qui n'est pas souvent possible &#187;, a d&#233;clar&#233; Kon&#233; Desry, PDG de la start-up de livraison &#224; domicile Addnam, dans un entretien accord&#233; &#224; la CNUCED dans le cadre de cette &#233;valuation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'adressage ne suffira pas &#224; lui seul &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de rappeler que plusieurs incertitudes persistent concernant la mise en &#339;uvre effective du projet. Si la phase pilote est attendue d'ici fin 2026, son calendrier pr&#233;cis n'est pas encore connu. Les autorit&#233;s doivent encore finaliser le zonage des codes postaux, la m&#233;thode d'adressage et les modalit&#233;s de partage des donn&#233;es entre les diff&#233;rentes institutions concern&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le d&#233;ploiement de ce syst&#232;me ne suffira pas, &#224; lui seul, &#224; lever les contraintes qui p&#232;sent sur le d&#233;veloppement du commerce &#233;lectronique en Mauritanie. La CNUCED en identifie plusieurs autres. L'un d'eux concerne l'acc&#232;s &#224; des services t&#233;l&#233;coms et Internet de qualit&#233;. Selon les donn&#233;es de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), les r&#233;seaux 3G et 4G couvraient respectivement 85 % et 80 % de la population mauritanienne en 2025. En 2024, le taux de p&#233;n&#233;tration d'Internet &#233;tait de 45,8 %, d'apr&#232;s la m&#234;me source. Les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms sont d'ailleurs r&#233;guli&#232;rement interpell&#233;s sur la qualit&#233; des services fournis aux citoyens, jug&#233;e insuffisante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CNUCED rel&#232;ve &#233;galement une utilisation encore limit&#233;e des services de paiement num&#233;rique, qui peut compliquer les transactions en ligne. Elle souligne la faible appropriation des outils num&#233;riques par les petites et moyennes entreprises et le besoin de renforcer les comp&#233;tences dans des domaines comme le marketing num&#233;rique, la gestion de la cha&#238;ne logistique, la logistique &#233;lectronique et la cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'organisation pointe enfin des besoins en mati&#232;re de financement, de cadre r&#233;glementaire et de protection des consommateurs. Elle recommande surtout de renforcer le cadre applicable aux transactions &#233;lectroniques et de mettre en place une protection sp&#233;cifique des consommateurs en ligne, ce qui peut renforcer la confiance dans les services. La d&#233;mat&#233;rialisation des proc&#233;dures du commerce ext&#233;rieur est pr&#233;sent&#233;e comme un moyen de faciliter les transactions transfrontali&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IA marocaine : le partenariat avec Mistral AI livre ses premiers outils open source</title>
		<link>https://osiris.sn/ia-marocaine-le-partenariat-avec-mistral-ai-livre-ses-premiers-outils-open.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/ia-marocaine-le-partenariat-avec-mistral-ai-livre-ses-premiers-outils-open.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T18:27:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Intelligence artificielle </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Plus t&#244;t cette ann&#233;e, les autorit&#233;s marocaines ont conclu un partenariat avec l'entreprise fran&#231;aise Mistral AI. Les premiers outils issus de cette collaboration sont d&#233;sormais disponibles et ciblent notamment le traitement des usages linguistiques du Maroc. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le partenariat entre le minist&#232;re marocain de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration et Mistral AI commence &#224; se concr&#233;tiser avec la mise &#224; disposition, le mardi 29 septembre, de deux briques d'intelligence (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-Intelligence-artificielle-+.html" rel="tag"&gt;Intelligence artificielle &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/maroc-52-80f7a.jpg?1790879302' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plus t&#244;t cette ann&#233;e, les autorit&#233;s marocaines ont conclu un partenariat avec l'entreprise fran&#231;aise Mistral AI. Les premiers outils issus de cette collaboration sont d&#233;sormais disponibles et ciblent notamment le traitement des usages linguistiques du Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le partenariat entre le minist&#232;re marocain de la Transition num&#233;rique et de la R&#233;forme de l'administration et Mistral AI commence &#224; se concr&#233;tiser avec la mise &#224; disposition, le mardi 29 septembre, de deux briques d'intelligence artificielle en open source destin&#233;es notamment &#224; mieux traiter les usages linguistiques du Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier outil est un classificateur capable d'identifier diff&#233;rentes vari&#233;t&#233;s de l'arabe, dont la darija marocaine. Le second est un mod&#232;le de reconnaissance automatique de la parole bas&#233; sur Voxtral, adapt&#233; &#224; la darija marocaine et con&#231;u pour transcrire des &#233;changes pouvant alterner entre l'arabe, le fran&#231;ais et l'anglais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'int&#233;r&#234;t de ces d&#233;veloppements tient moins &#224; la cr&#233;ation d'un nouveau mod&#232;le g&#233;n&#233;raliste qu'&#224; l'adaptation d'outils d'IA &#224; un environnement linguistique particulier. La darija est largement utilis&#233;e dans les &#233;changes quotidiens au Maroc, mais elle pr&#233;sente des caract&#233;ristiques diff&#233;rentes de l'arabe standard et peut &#234;tre utilis&#233;e dans des conversations o&#249; plusieurs langues sont m&#233;lang&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des briques destin&#233;es &#224; &#234;tre r&#233;utilis&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re pr&#233;sente ces outils comme des composants pouvant &#234;tre exploit&#233;s par les administrations, les start-up, les chercheurs, les d&#233;veloppeurs et les entreprises. Plusieurs applications sont envisag&#233;es, notamment la transcription de contenus audio, les services publics, l'&#233;ducation, les m&#233;dias ou encore la relation client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit toutefois de cas d'usage potentiels, et non de services d&#233;j&#224; d&#233;ploy&#233;s &#224; grande &#233;chelle. Le minist&#232;re indique par ailleurs que d'autres mod&#232;les et cas d'usage sont en cours de d&#233;veloppement dans le cadre du partenariat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche s'appuie notamment sur des mod&#232;les d&#233;j&#224; publi&#233;s par Mistral AI sous des licences ouvertes. L'entreprise fran&#231;aise a publi&#233; en 2025 la famille Voxtral, destin&#233;e &#224; la transcription et &#224; la compr&#233;hension de contenus audio. Ses mod&#232;les Voxtral 3B et 24B sont disponibles sous licence Apache 2.0 et peuvent &#234;tre utilis&#233;s et adapt&#233;s selon les conditions de cette licence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La documentation technique de Hugging Face pr&#233;sente notamment les capacit&#233;s de Voxtral en mati&#232;re de transcription et de compr&#233;hension audio multilingue. Cette documentation permet &#233;galement de distinguer la famille Voxtral g&#233;n&#233;rale de l'adaptation &#224; la darija annonc&#233;e par le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une premi&#232;re brique pour l'&#233;cosyst&#232;me marocain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Maroc, ces outils doivent permettre aux acteurs locaux de construire leurs propres applications, selon les conditions de mise &#224; disposition des mod&#232;les. Le minist&#232;re avance que d'autres mod&#232;les et cas d'usage sont encore en d&#233;veloppement dans les domaines de l'IA g&#233;n&#233;rative, du traitement du langage, de la reconnaissance vocale et des services publics num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces premiers outils constituent ainsi une &#233;tape concr&#232;te du partenariat avec Mistral AI, lanc&#233; dans le cadre de la strat&#233;gie Maroc Digital 2030 et de la feuille de route AI Made in Morocco. L'enjeu sera d&#233;sormais leur int&#233;gration dans des applications et services effectivement utilis&#233;s par les administrations et les entreprises marocaines, au-del&#224; de leur seule mise &#224; disposition technique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>En Afrique, le march&#233; des appareils 5G devrait cro&#238;tre de 12,72 % en moyenne par an d'ici 2031</title>
		<link>https://osiris.sn/en-afrique-le-marche-des-appareils-5g-devrait-croitre-de-12-72-en-moyenne-par.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/en-afrique-le-marche-des-appareils-5g-devrait-croitre-de-12-72-en-moyenne-par.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T18:24:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La 5G, qui repr&#233;sente actuellement environ 5 % de l'ensemble des connexions sur le continent, devrait monter en puissance durant les prochaines ann&#233;es, poussant les utilisateurs du r&#233;seau &#224; passer des t&#233;l&#233;phones basiques et des terminaux 4G aux appareils compatibles avec cette technologie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; africain des appareils compatibles avec la cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications (5G) devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 12,72 % entre 2026 et 2031 en (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L126xH150/africa-14-a74db.jpg?1790879082' class='spip_logo spip_logo_right' width='126' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La 5G, qui repr&#233;sente actuellement environ 5 % de l'ensemble des connexions sur le continent, devrait monter en puissance durant les prochaines ann&#233;es, poussant les utilisateurs du r&#233;seau &#224; passer des t&#233;l&#233;phones basiques et des terminaux 4G aux appareils compatibles avec cette technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; africain des appareils compatibles avec la cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration des r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications (5G) devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 12,72 % entre 2026 et 2031 en termes de volumes d'exp&#233;ditions, selon un rapport publi&#233; le 1er septembre 2026 par le cabinet de recherche et de conseil Mordor Intelligence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intitul&#233; &#171; Africa 5G device market size &amp; share analysis &#8211; Growth trends and forecast 2026-2031 &#187;, le rapport pr&#233;cise que le nombre d'appareils exp&#233;di&#233;s vers le continent devrait passer d'environ 500 millions d'unit&#233;s en 2026 &#224; quelque 910 millions d'unit&#233;s en 2031. Les principaux moteurs de la croissance projet&#233;e du march&#233; sont la multiplication des programmes de financement des terminaux, un d&#233;ploiement plus large de l'acc&#232;s sans fil fixe 5G (Fixed Wireless Access/FWA) et l'augmentation de l'offre de t&#233;l&#233;phones 5G milieu de gamme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le financement des appareils 5G encourage leur adoption en r&#233;duisant le paiement initial requis pour un terminal. MTN Mobile Money (MTN MoMo) a lanc&#233; son programme de location-vente de terminaux en Afrique du Sud en juillet 2025, proposant des appareils 4G et 5G pour 10 rands (0,60 dollar US) par jour, sans v&#233;rification de cr&#233;dit. Le programme Easy2Own de Vodacom avait connect&#233; 18,8 millions de smartphones jusqu'en mai 2025, et le taux de p&#233;n&#233;tration des smartphones dans l'ensemble des abonn&#233;s du groupe avait atteint 68,6 %. Son dispositif de financement s'&#233;levait &#224; 3,75 milliards de rands sud-africains (201 millions de dollars US).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, MTN s'est &#233;galement associ&#233; &#224; la plateforme sp&#233;cialis&#233;e dans l'inclusion num&#233;rique Intelligra et &#224; la banque Stanbic IBTC dans plus de 200 points de vente pour &#233;largir les options de financement pour l'achat d'appareils 5G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications associent de plus en plus les appareils &#224; des forfaits de donn&#233;es et des offres de haut d&#233;bit r&#233;sidentiel, ce qui d&#233;place la demande au-del&#224; du simple remplacement de terminal. Dans le m&#234;me temps, les projets de r&#233;seaux priv&#233;s d'entreprise accroissent la demande de routeurs et de modules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;ploiements 5G ax&#233;s sur l'acc&#232;s sans fil fixe stimulent &#233;galement la demande d'appareils au-del&#224; des smartphones, car ils n&#233;cessitent des &#233;quipements install&#233;s chez le client ainsi que des terminaux mobiles. En mai 2026, 40 des 61 r&#233;seaux 5G commerciaux d'Afrique proposaient d&#233;j&#224; des services d'acc&#232;s sans fil fixe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique d'autre part que l'assemblage local et l'optimisation fiscale r&#233;duisent le co&#251;t de revient des appareils. L'assemblage local diminue les droits d'importation, la taxe sur la valeur ajout&#233;e, les co&#251;ts logistiques et les fluctuations mon&#233;taires. Dans ce m&#234;me cadre, certains pays ont adopt&#233; des incitations fiscales pour encourager la fabrication locale des appareils compatibles 5G. Le Nigeria a introduit en juin 2026 des exon&#233;rations fiscales et des proc&#233;dures douani&#232;res simplifi&#233;es pour la fabrication locale des smartphones, des routeurs et des appareils MiFi, tandis que le Kenya permet aux intrants d'assemblage d'appareils d'entrer en franchise de droits de douane. L'&#201;gypte a combin&#233; des tarifs plus &#233;lev&#233;s sur les appareils finis avec des concessions fiscales pour les composants import&#233;s dans le cadre de son initiative &#171; Egypt Makes Electronics &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des politiques spectrales in&#233;gales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, l'expansion du portefeuille Android milieu de gamme compatible 5G encourage l'adoption des terminaux. Samsung Electronics West Africa a lanc&#233; le Galaxy A57 5G et le Galaxy A37 5G au Nigeria en mai 2026, &#233;tendant les fonctionnalit&#233;s Galaxy AI &#224; la cat&#233;gorie 5G milieu de gamme. Infinix a lanc&#233; le NOTE Edge au Kenya en f&#233;vrier 2026 avec la plateforme MediaTek Dimensity 7100 5G. Le t&#233;l&#233;phone &#233;tait propos&#233; &#224; partir de 32 999 shillings k&#233;nyans (254 dollars US).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport indique cependant que quelques freins emp&#234;chent un d&#233;veloppement plus rapide du march&#233; africain des appareils 5G. Il s'agit, en premier lieu, du co&#251;t &#233;lev&#233; des appareils par rapport au revenu disponible. Le prix du smartphone 5G d'entr&#233;e de gamme en Afrique est rest&#233; au-dessus de 100 dollars US en 2026, ce qui repr&#233;sentait plus d'un mois de revenus pour de nombreux utilisateurs potentiels. Ce niveau de prix limite la capacit&#233; des programmes de financement &#224; atteindre tous les consommateurs. Les ventes des smartphones &#224; moins de 100 dollars ont recul&#233; de 34 % en glissement annuel au deuxi&#232;me trimestre 2026, les prix de la m&#233;moire plus &#233;lev&#233;s ayant contraint les fabricants &#224; augmenter les prix ou &#224; r&#233;duire les configurations des appareils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre frein majeur est l'attribution in&#233;gale du spectre dans les 54 pays du continent, qui ralentit le d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me d'appareils 5G coh&#233;rent. Les fabricants ont besoin d'une base suffisante de bandes harmonis&#233;es avant de pouvoir justifier des conceptions d'appareils sp&#233;cifiques &#224; l'Afrique &#224; des volumes &#233;lev&#233;s. &#192; mi-2026, 35 pays avaient allou&#233; du spectre 5G, principalement dans la bande 3,5 GHz, tandis que les cadres pour les ondes millim&#233;triques restaient limit&#233;s en dehors de l'Afrique du Sud et de l'Afrique du Nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre plan, l'analyse g&#233;ographique du march&#233; africain des appareils 5G montre que l'Afrique du Sud a atteint un seuil de maturit&#233; in&#233;gal&#233; sur le continent. Dans ce pays, les exp&#233;ditions de smartphones en Afrique du Sud ont augment&#233; de 17 % en glissement annuel au deuxi&#232;me trimestre 2026, tandis que l'Afrique dans son ensemble reculait de 7 %. Le plan spectral de l'Autorit&#233; sud-africaine ind&#233;pendante des communications (ICASA) de juillet 2026 a d&#233;sign&#233; la bande sup&#233;rieure des 6 GHz pour les r&#233;seaux mobiles cellulaires &#224; haut d&#233;bit et couvrait neuf bandes de fr&#233;quences allant de 1 710 MHz &#224; 71 GHz. L'op&#233;rateur Rain South Africa et Huawei ont aussi &#233;tendu la couverture 5G &#224; grande &#233;chelle gr&#226;ce &#224; l'association d'une technologie d'antennes intelligentes &#224; haut rendement (Massive MIMO) avec des fr&#233;quences radio basses, situ&#233;es sous la barre de 1 GHz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nigeria, la 5G devrait se d&#233;velopper &#224; un taux de croissance annuel moyen de 13,90 % entre 2026 et 2031, soit le taux le plus rapide sur le continent. La Commission nationale des communications (NCC) a rapport&#233; une p&#233;n&#233;tration de la 5G de 14 % et une couverture dans 27 &#201;tats, apr&#232;s le d&#233;ploiement de plus de 730 sites suppl&#233;mentaires en 2026. Le reste de l'Afrique repr&#233;sentait 54,40 % du volume du march&#233; africain des appareils 5G en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walid K&#233;fi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Wave rejoint la plateforme de paiement instantan&#233; de la BCEAO, un an apr&#232;s son lancement</title>
		<link>https://osiris.sn/wave-rejoint-la-plateforme-de-paiement-instantane-de-la-bceao-un-an-apres-son.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/wave-rejoint-la-plateforme-de-paiement-instantane-de-la-bceao-un-an-apres-son.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T18:21:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec Wave, le r&#233;seau PI-SPI de la BCEAO s'&#233;largit &#224; l'un des principaux op&#233;rateurs de mobile money de l'UEMOA. Autoris&#233;e &#224; ouvrir les services de la plateforme au S&#233;n&#233;gal, la fintech rejoint un dispositif qui compte d&#233;sormais 175 participants dans les huit pays de l'Union. &lt;br class='autobr' /&gt;
Wave Digital Finance rejoint finalement le syst&#232;me de paiement instantan&#233; de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), un an apr&#232;s son lancement. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;rateur de mobile money figure d&#233;sormais parmi (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH148/wave-10-4e0eb.png?1790878914' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='148' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec Wave, le r&#233;seau PI-SPI de la BCEAO s'&#233;largit &#224; l'un des principaux op&#233;rateurs de mobile money de l'UEMOA. Autoris&#233;e &#224; ouvrir les services de la plateforme au S&#233;n&#233;gal, la fintech rejoint un dispositif qui compte d&#233;sormais 175 participants dans les huit pays de l'Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wave Digital Finance rejoint finalement le syst&#232;me de paiement instantan&#233; de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), un an apr&#232;s son lancement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de mobile money figure d&#233;sormais parmi les 175 participants autoris&#233;s &#224; ouvrir au public les services de la Plateforme interop&#233;rable du syst&#232;me de paiement instantan&#233; (PI-SPI), selon la nouvelle liste actualis&#233;e par la Banque centrale le mercredi 30 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le raccordement de Wave &#224; l'&#233;ch&#233;ance r&#233;glementaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'absence de Wave avait &#233;t&#233; remarqu&#233;e d&#232;s le lancement de PI-SPI, le 30 septembre 2025 &#224; Dakar. L'op&#233;rateur ne figurait pas parmi les 45 &#233;tablissements qui avaient alors ouvert les services de la plateforme au public. Cette premi&#232;re vague r&#233;unissait des banques, des &#233;tablissements de monnaie &#233;lectronique et des institutions de microfinance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation a &#233;volu&#233; avec l'&#233;ch&#233;ance fix&#233;e par la BCEAO. Dans une d&#233;cision publi&#233;e le 25 juin 2026, elle avait fix&#233; au 30 septembre la date limite pour les banques, les &#233;tablissements de monnaie &#233;lectronique et les &#233;tablissements de paiement de l'UEMOA afin d'achever leur raccordement &#224; PI-SPI et d'ouvrir leurs services au public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le portefeuille Wave s'ouvre &#224; l'interop&#233;rabilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'int&#233;gration &#224; PI-SPI &#233;largit le p&#233;rim&#232;tre dans lequel le portefeuille Wave peut &#234;tre utilis&#233;. Jusqu'ici, l'op&#233;rateur s'est d&#233;velopp&#233; autour d'un &#233;cosyst&#232;me permettant &#224; ses utilisateurs d'effectuer des transferts, des paiements et des retraits &#224; travers son propre r&#233;seau. Avec l'interop&#233;rabilit&#233; r&#233;gionale, les transactions ne sont plus limit&#233;es au seul r&#233;seau de l'op&#233;rateur. Un utilisateur de Wave pourra ainsi, selon les services effectivement activ&#233;s, interagir avec des comptes ou des portefeuilles appartenant &#224; d'autres &#233;tablissements participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution r&#233;pond &#224; l'objectif de la BCEAO de permettre des transferts et des paiements instantan&#233;s entre les diff&#233;rents acteurs raccord&#233;s &#224; la plateforme, sans que les utilisateurs aient &#224; appartenir au m&#234;me r&#233;seau. Les op&#233;rations peuvent &#234;tre r&#233;alis&#233;es &#224; tout moment gr&#226;ce au fonctionnement continu du syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;175 participants dans l'UEMOA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle liste publi&#233;e le 30 septembre porte &#224; 175 le nombre de participants autoris&#233;s &#224; ouvrir les services de PI-SPI au public dans l'UEMOA. Le S&#233;n&#233;gal compte le plus grand nombre de participants, avec 43, devant la C&#244;te d'Ivoire avec 38 et le Burkina Faso avec 20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette progression &#233;largit le r&#233;seau auquel les utilisateurs peuvent acc&#233;der &#224; travers PI-SPI. La plateforme couvrira ainsi diff&#233;rents moyens de paiement utilis&#233;s dans les huit pays de l'Union et permettra aux particuliers, aux entreprises et aux administrations d'effectuer des transactions instantan&#233;es entre &#233;tablissements participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chamberline Moko&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fibre optique : Alger rejoint le club mondial des capitales gigabits</title>
		<link>https://osiris.sn/fibre-optique-alger-rejoint-le-club-mondial-des-capitales-gigabits.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/fibre-optique-alger-rejoint-le-club-mondial-des-capitales-gigabits.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T18:01:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La fibre optique &#224; Alger s'impose d&#233;sormais comme un marqueur de la mue num&#233;rique de l'Alg&#233;rie. Longtemps distanc&#233;e par les capitales d'Afrique du Nord et subsaharienne en mati&#232;re de connectivit&#233; fixe, la m&#233;tropole alg&#233;roise se hisse au niveau des villes mondiales class&#233;es parmi les capitales gigabits, selon les &#233;l&#233;ments diffus&#233;s par la presse nationale. Cette mont&#233;e en puissance acte un virage industriel engag&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es par les pouvoirs publics et l'op&#233;rateur historique Alg&#233;rie (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L122xH122/algerie-67-2ecb7.jpg?1790877714' class='spip_logo spip_logo_right' width='122' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La fibre optique &#224; Alger s'impose d&#233;sormais comme un marqueur de la mue num&#233;rique de l'Alg&#233;rie. Longtemps distanc&#233;e par les capitales d'Afrique du Nord et subsaharienne en mati&#232;re de connectivit&#233; fixe, la m&#233;tropole alg&#233;roise se hisse au niveau des villes mondiales class&#233;es parmi les capitales gigabits, selon les &#233;l&#233;ments diffus&#233;s par la presse nationale. Cette mont&#233;e en puissance acte un virage industriel engag&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es par les pouvoirs publics et l'op&#233;rateur historique Alg&#233;rie T&#233;l&#233;com, dans le sillage d'un vaste programme de modernisation des infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un basculement infrastructurel qui redessine la hi&#233;rarchie africaine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant plus d'une d&#233;cennie, le classement continental du tr&#232;s haut d&#233;bit fixe &#233;tait domin&#233; par un trio r&#233;gional compos&#233; du Caire, de Johannesburg et de certaines capitales est-africaines port&#233;es par leurs &#233;cosyst&#232;mes num&#233;riques pr&#233;coces. La bascule alg&#233;roise rebat les cartes. Elle traduit la densification du maillage en fibre jusqu'au domicile, dite FTTH, dans l'ensemble des communes de la wilaya d'Alger, avec un rythme de raccordement qui a nettement acc&#233;l&#233;r&#233; ces derniers trimestres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, le passage &#224; des offres gigabits grand public, c'est-&#224;-dire proposant des d&#233;bits descendants d'au moins un gigabit par seconde, place la capitale alg&#233;rienne dans un cercle ferm&#233;. &#192; l'&#233;chelle mondiale, moins d'une cinquantaine de m&#233;tropoles disposent aujourd'hui d'une couverture gigabits significative et commercialement accessible. Cette inscription dans le club mondial d&#233;passe le symbole : elle conditionne la localisation future des investissements dans l'&#233;conomie num&#233;rique, du cloud souverain aux centres de donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Souverainet&#233; num&#233;rique et retomb&#233;es pour l'&#233;conomie alg&#233;rienne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La strat&#233;gie port&#233;e par Alger s'inscrit dans un agenda plus large de souverainet&#233; num&#233;rique. Le gouvernement a fait de la g&#233;n&#233;ralisation de la fibre optique un levier de diversification &#233;conomique, dans un pays o&#249; les hydrocarbures p&#232;sent toujours lourdement sur les recettes publiques. L'enjeu est double : offrir aux entreprises alg&#233;riennes une connectivit&#233; comparable &#224; celle de leurs concurrentes europ&#233;ennes, et attirer des op&#233;rateurs internationaux de services num&#233;riques qui conditionnent leurs implantations &#224; la qualit&#233; des infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur bancaire, les plateformes de commerce en ligne et les administrations engag&#233;es dans la d&#233;mat&#233;rialisation figurent parmi les premiers b&#233;n&#233;ficiaires. La fibre optique conditionne &#233;galement le d&#233;ploiement des services publics num&#233;riques, de la sant&#233; connect&#233;e &#224; l'enseignement &#224; distance, deux chantiers suivis de pr&#232;s par les autorit&#233;s depuis la crise sanitaire. Reste &#224; transformer cet avantage infrastructurel en adoption r&#233;elle, ce qui suppose des offres tarifaires attractives et une mont&#233;e en comp&#233;tence des usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un signal g&#233;opolitique pour le Maghreb et la M&#233;diterran&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du march&#233; int&#233;rieur, la performance alg&#233;roise envoie un signal g&#233;opolitique pr&#233;cis. Elle intervient alors que la concurrence r&#233;gionale entre Alger, Tunis, Rabat et Le Caire pour attirer les c&#226;bles sous-marins et les hubs r&#233;gionaux de donn&#233;es s'intensifie. L'Alg&#233;rie, qui dispose d'un littoral strat&#233;gique sur la M&#233;diterran&#233;e occidentale, cherche &#224; se positionner comme point d'atterrissage privil&#233;gi&#233; des nouvelles autoroutes num&#233;riques reliant l'Europe &#224; l'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ambition rejoint les investissements consentis dans les c&#226;bles Medex et Orval-Alval, et plus largement la volont&#233; d'&#233;riger Alger en n&#339;ud d'interconnexion entre le Maghreb, le Sahel et le sud de l'Europe. La bascule gigabits de la capitale consolide cette &#233;quation en garantissant que la bande passante internationale irrigue effectivement les usages locaux. Pour les investisseurs &#233;trangers, singuli&#232;rement les hyperscalers et les op&#233;rateurs de services manag&#233;s, la lisibilit&#233; du march&#233; s'en trouve renforc&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste la question du passage &#224; l'&#233;chelle nationale. Le d&#233;fi des prochains mois consistera &#224; r&#233;pliquer la trajectoire alg&#233;roise dans les wilayas de l'int&#233;rieur, o&#249; le d&#233;ficit de fibre demeure marqu&#233; et o&#249; les co&#251;ts de d&#233;ploiement sont structurellement plus &#233;lev&#233;s. La r&#233;ussite de cette extension conditionnera la port&#233;e r&#233;elle du saut qualitatif accompli par la capitale. Selon El Watan, la dynamique engag&#233;e par Alger la place d&#233;sormais hors de port&#233;e imm&#233;diate de ses rivales africaines sur ce segment strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://africtelegraph.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Afric Telegraph&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet mobile : la communication occupe encore l'essentiel des usages en Afrique</title>
		<link>https://osiris.sn/internet-mobile-la-communication-occupe-encore-l-essentiel-des-usages-en.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/internet-mobile-la-communication-occupe-encore-l-essentiel-des-usages-en.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T17:58:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;R&#233;seaux sociaux, vid&#233;os et appels restent au c&#339;ur des usages de l'Internet mobile en Afrique. Au-del&#224; de l'acc&#232;s au r&#233;seau, le d&#233;fi est d'&#233;largir ces pratiques pour mieux exploiter le potentiel du num&#233;rique dans l'&#233;ducation, l'emploi et l'entrepreneuriat. &lt;br class='autobr' /&gt;
De plus en plus d'Africains se connectent &#224; Internet via leur t&#233;l&#233;phone mobile. Mais poss&#233;der une connexion ne veut pas dire l'exploiter pleinement. Selon le dernier rapport de la GSMA, &#171; The State of Mobile Internet Connectivity 2026 &#187;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-usages-et-comportements-+.html" rel="tag"&gt;Usages et comportements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH141/internet_mobile-2-8603d.jpg?1790877562' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='141' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;seaux sociaux, vid&#233;os et appels restent au c&#339;ur des usages de l'Internet mobile en Afrique. Au-del&#224; de l'acc&#232;s au r&#233;seau, le d&#233;fi est d'&#233;largir ces pratiques pour mieux exploiter le potentiel du num&#233;rique dans l'&#233;ducation, l'emploi et l'entrepreneuriat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus d'Africains se connectent &#224; Internet via leur t&#233;l&#233;phone mobile. Mais poss&#233;der une connexion ne veut pas dire l'exploiter pleinement. Selon le dernier rapport de la GSMA, &#171; The State of Mobile Internet Connectivity 2026 &#187;, la grande majorit&#233; des internautes mobiles du continent se limitent &#224; un usage quotidien restreint &#224; une poign&#233;e d'activit&#233;s, essentiellement communicationnelles et de divertissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s l'&#233;tude, men&#233;e dans 14 pays, dont sept africains o&#249; l'acc&#232;s &#224; Internet est relativement d&#233;velopp&#233; (&#201;gypte, &#201;thiopie, Ghana, Kenya, Nigeria, S&#233;n&#233;gal, Ouganda), 83 % en moyenne des utilisateurs d'Internet mobile d&#233;clarent s'y connecter chaque jour. Mais ce chiffre cache une r&#233;alit&#233; plus modeste. Une bonne partie de ces utilisateurs n'y pratique qu'une ou deux activit&#233;s par jour. La GSMA d&#233;finit un &#171; usage quotidien diversifi&#233; &#187; comme le fait de pratiquer au moins trois types d'activit&#233;s par jour &#8212; un seuil que beaucoup n'atteignent m&#234;me pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cart est particuli&#232;rement marqu&#233; entre villes et campagnes. En &#201;thiopie, 61 % des citadins poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone adapt&#233; &#224; Internet, mais seuls 29 % utilisent l'Internet mobile au quotidien. Seuls 19 % des citadins connect&#233;s atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien, contre 4 % seulement en zone rurale. Au Nigeria, l'&#233;cart est moins marqu&#233; chez les citadins : 79 % poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone compatible avec Internet, 57 % utilisent Internet mobile au quotidien et 41 % atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien. En revanche, les consommateurs ruraux d&#233;crochent nettement plus vite que les urbains &#224; chaque &#233;tape du parcours d'adoption : 94 % poss&#232;dent un t&#233;l&#233;phone mobile, 86 % connaissent l'Internet mobile, 51 % poss&#232;dent un appareil capable d'acc&#233;der &#224; Internet, 24 % l'utilisent au quotidien, tandis que 13 % atteignent un niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;seaux sociaux et messagerie en t&#234;te, services essentiels &#224; la tra&#238;ne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le classement des usages confirme ce faible niveau d'usage diversifi&#233; au quotidien de l'Internet mobile. D'apr&#232;s les donn&#233;es collect&#233;es par pays, les r&#233;seaux sociaux, la messagerie instantan&#233;e et le visionnage de vid&#233;os figurent parmi les activit&#233;s les plus largement adopt&#233;es sur le continent. En &#201;gypte, au Kenya, au Ghana, au S&#233;n&#233;gal ou encore en Ouganda, ils repr&#233;sentent les taux d'utilisation quotidienne de l'Internet mobile les plus &#233;lev&#233;s. Selon les pays, 90 &#224; 96 % des utilisateurs d'Internet mobile le consacrent aux r&#233;seaux sociaux. Viennent ensuite la messagerie instantan&#233;e, les appels vocaux et vid&#233;o en ligne, port&#233;s notamment par des usages de type WhatsApp, ainsi que le divertissement en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, les usages &#224; plus forte valeur ajout&#233;e &#233;conomique restent bien moins r&#233;pandus. La recherche d'un emploi ou d'informations professionnelles en ligne, la vente ou la promotion de produits, les services gouvernementaux en ligne ou l'acc&#232;s &#224; des informations agricoles concernent une minorit&#233; d'utilisateurs. Au Nigeria, par exemple, seuls 35 % des internautes mobiles ont d&#233;j&#224; eu recours aux services publics en ligne, contre 38 % au S&#233;n&#233;gal et 34 % en Ouganda. M&#234;me constat en &#201;thiopie ou au Ghana o&#249; le nombre de personnes qui utilisent l'Internet mobile pour la recherche d'informations agricoles n'exc&#232;de pas 30 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Femmes et ruraux, doublement p&#233;nalis&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne que cette &#233;troitesse des usages touche de fa&#231;on disproportionn&#233;e les femmes et les populations rurales, qui utilisent Internet mobile moins fr&#233;quemment et pour un &#233;ventail d'activit&#233;s plus restreint que les hommes et les citadins. Cette double barri&#232;re &#8212; moins d'acc&#232;s, moins d'usages vari&#233;s &#8212; limite d'autant les b&#233;n&#233;fices &#233;conomiques et sociaux que la connectivit&#233; mobile pourrait leur apporter, notamment en mati&#232;re d'acc&#232;s &#224; l'emploi, aux services financiers ou &#224; l'information agricole, pourtant identifi&#233;s comme des leviers cl&#233;s de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la GSMA, l'enjeu de l'inclusion num&#233;rique d&#233;passe d&#233;sormais la seule question de la couverture r&#233;seau ou de la possession d'un smartphone. Il s'agit de favoriser un usage plus r&#233;gulier et plus diversifi&#233; de l'Internet mobile, notamment en renfor&#231;ant les comp&#233;tences num&#233;riques et la confiance dans les services en ligne &#224; plus forte valeur ajout&#233;e (sant&#233;, &#233;ducation, services financiers, administration). Sans quoi, le potentiel &#233;conomique de la connectivit&#233; mobile en Afrique &#8212; estim&#233; &#224; plusieurs milliards de dollars de produit int&#233;rieur brut (PIB) additionnel si l'&#233;cart d'usage se referme &#8212; restera largement sous-exploit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Connectivit&#233;, cybers&#233;curit&#233;, innovation : Le S&#233;n&#233;gal et Nokia scellent un partenariat</title>
		<link>https://osiris.sn/connectivite-cybersecurite-innovation-le-senegal-et-nokia-scellent-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/connectivite-cybersecurite-innovation-le-senegal-et-nokia-scellent-un.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T17:49:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politique nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal veut acc&#233;l&#233;rer sa transformation num&#233;rique en misant notamment sur la r&#233;silience des r&#233;seaux, la cybers&#233;curit&#233; et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences. Dans cette perspective, le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique et Nokia ont sign&#233;, ce mercredi, une convention de partenariat destin&#233;e &#224; structurer leur coop&#233;ration autour des priorit&#233;s num&#233;riques du pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
La convention a &#233;t&#233; sign&#233;e au Building administratif Pr&#233;sident Mamadou Dia, en pr&#233;sence notamment des ambassadrices (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-politique-nationale-145-+.html" rel="tag"&gt;Politique nationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L95xH95/bouton_sn-76-477af.png?1790876961' class='spip_logo spip_logo_right' width='95' height='95' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal veut acc&#233;l&#233;rer sa transformation num&#233;rique en misant notamment sur la r&#233;silience des r&#233;seaux, la cybers&#233;curit&#233; et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences. Dans cette perspective, le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique et Nokia ont sign&#233;, ce mercredi, une convention de partenariat destin&#233;e &#224; structurer leur coop&#233;ration autour des priorit&#233;s num&#233;riques du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convention a &#233;t&#233; sign&#233;e au Building administratif Pr&#233;sident Mamadou Dia, en pr&#233;sence notamment des ambassadrices de Finlande et de l'Union europ&#233;enne au S&#233;n&#233;gal. Le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique &#233;tait repr&#233;sent&#233; par son Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral, Serigne Ahmadou Bamba Sy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inscrit dans les orientations du New Deal Technologique, l'accord pr&#233;voit un cadre de collaboration autour de plusieurs domaines strat&#233;giques. Il s'agit notamment de la connectivit&#233; et de la r&#233;silience des r&#233;seaux, de la cybers&#233;curit&#233;, des services publics num&#233;riques, de l'innovation et du d&#233;veloppement des comp&#233;tences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des initiatives &#224; d&#233;finir conjointement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convention ne fixe pas, &#224; ce stade, une liste de projets d&#233;taill&#233;s. Elle pr&#233;voit plut&#244;t un cadre permettant aux deux parties d'identifier des initiatives prioritaires, d'en d&#233;finir les objectifs et d'examiner les modalit&#233;s de leur mise en &#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une attention particuli&#232;re devra &#234;tre accord&#233;e au transfert de comp&#233;tences, &#224; la cr&#233;ation de valeur locale et &#224; la mesure des r&#233;sultats. Les projets qui seront retenus pourront ensuite faire l'objet de conventions d'application sp&#233;cifiques, conform&#233;ment aux proc&#233;dures en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines &#233;tapes portent ainsi sur la mise en place des m&#233;canismes de suivi pr&#233;vus par l'accord et sur l'&#233;laboration d'un programme d'activit&#233;s conjoint.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers ce partenariat, le minist&#232;re des T&#233;l&#233;communications et du Num&#233;rique et Nokia entendent inscrire leur collaboration dans la dur&#233;e, avec pour objectif de contribuer au d&#233;veloppement d'un &#233;cosyst&#232;me num&#233;rique s&#233;n&#233;galais davantage accessible, r&#233;silient et cr&#233;ateur d'opportunit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.rts.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RTS&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nig&#233;ria : le num&#233;rique booste le commerce</title>
		<link>https://osiris.sn/nigeria-le-numerique-booste-le-commerce.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/nigeria-le-numerique-booste-le-commerce.html</guid>
		<dc:date>2026-10-01T17:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La ministre nig&#233;riane de l'Industrie, du Commerce et de l'Investissement, Jumoke Oluwole, a appel&#233; mercredi &#224; renforcer les infrastructures et la connectivit&#233; num&#233;riques pour am&#233;liorer le climat des investissements, la comp&#233;titivit&#233; des entreprises et l'int&#233;gration du Nig&#233;ria dans le commerce international. &lt;br class='autobr' /&gt;
Intervenant &#224; l'ouverture du Forum sur les investissements dans la connectivit&#233; num&#233;rique au Nig&#233;ria, organis&#233; &#224; Abuja par la Commission nig&#233;riane des communications (NCC) et ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-2026-.html" rel="directory"&gt;Octobre 2026&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-politiques-africaines-+.html" rel="tag"&gt;Politiques africaines&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/nigeria-90-dcc36.jpg?1790875628' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La ministre nig&#233;riane de l'Industrie, du Commerce et de l'Investissement, Jumoke Oluwole, a appel&#233; mercredi &#224; renforcer les infrastructures et la connectivit&#233; num&#233;riques pour am&#233;liorer le climat des investissements, la comp&#233;titivit&#233; des entreprises et l'int&#233;gration du Nig&#233;ria dans le commerce international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intervenant &#224; l'ouverture du Forum sur les investissements dans la connectivit&#233; num&#233;rique au Nig&#233;ria, organis&#233; &#224; Abuja par la Commission nig&#233;riane des communications (NCC) et ses partenaires, pr&#244;nant le renforcement de la connectivit&#233; pour booster le positionnement commercial de son pays, Mme la ministre Jumoke Oluwole a soulign&#233; que les infrastructures num&#233;riques ne se limitaient plus aux r&#233;seaux de t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a cit&#233; notamment la fibre optique, les centres de donn&#233;es, les services d'informatique en nuage, les plateformes num&#233;riques, les syst&#232;mes de paiement &#233;lectronique et les dispositifs s&#233;curis&#233;s de gestion des donn&#233;es, devenus, selon elle, essentiels &#224; la circulation des biens, des services, des capitaux et de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Unlocking Infrastructure Investment through Data Transparency and Partnerships &#187; (Lib&#233;rer les investissements dans les infrastructures gr&#226;ce &#224; la transparence des donn&#233;es et aux partenariats), la rencontre de deux jours met l'accent sur les moyens de mobiliser davantage de capitaux en faveur des infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la ministre, l'essor du commerce num&#233;rique est d&#233;j&#224; perceptible au Nig&#233;ria, o&#249; d&#233;veloppeurs de logiciels, entrepreneurs de la mode, entreprises de technologies financi&#232;res et industriels utilisent les outils num&#233;riques pour acc&#233;der aux march&#233;s internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a, &#224; cet &#233;gard, cit&#233; le rapport Mobile Economy Africa 2026 de la GSMA, selon lequel les technologies et services mobiles auraient contribu&#233; &#224; hauteur d'environ 240 milliards de dollars &#224; l'&#233;conomie africaine en 2025, soit 7,8 % du produit int&#233;rieur brut (PIB), tout en soutenant quelque 13 millions d'emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Nig&#233;ria, le secteur des t&#233;l&#233;communications repr&#233;sentait plus de 9 % du PIB au premier trimestre 2026, a-t-elle ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Oluwole a &#233;galement mis en avant les effets du haut d&#233;bit mobile sur les conditions socio-&#233;conomiques, en citant une &#233;tude de la Banque mondiale et de la GSMA selon laquelle l'extr&#234;me pauvret&#233; au sein des m&#233;nages aurait diminu&#233; d'environ 7 % apr&#232;s au moins deux ann&#233;es de couverture par le haut d&#233;bit mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a relev&#233;, par ailleurs, l'acc&#233;l&#233;ration des investissements mondiaux dans les centres de donn&#233;es, port&#233;e notamment par l'informatique en nuage, l'intelligence artificielle et la croissance de la demande en services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les secteurs susceptibles d'attirer davantage d'investissements comprennent les centres de donn&#233;es, la fibre optique, le haut d&#233;bit, les plateformes num&#233;riques, les technologies financi&#232;res, la cybers&#233;curit&#233;, l'intelligence artificielle, la logistique num&#233;rique ainsi que les services d'analyse et de traitement des donn&#233;es, a-t-elle indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre a toutefois insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de convertir ces infrastructures en opportunit&#233;s &#233;conomiques concr&#232;tes, en permettant notamment aux entreprises d'acc&#233;der aux march&#233;s, d'effectuer des paiements, de respecter les exigences r&#233;glementaires, de transf&#233;rer des donn&#233;es de mani&#232;re s&#233;curis&#233;e et de fournir des services au-del&#224; des fronti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, elle a rappel&#233; l'engagement du Nig&#233;ria dans la mise en &#339;uvre du Protocole sur le commerce num&#233;rique de la Zone de libre-&#233;change continentale africaine (ZLECAf), qui vise &#224; renforcer le commerce num&#233;rique intra-africain &#224; travers des r&#232;gles communes, la coop&#233;ration r&#233;glementaire, l'interop&#233;rabilit&#233; et le d&#233;veloppement des comp&#233;tences et infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nig&#233;ria, d&#233;sign&#233; co-chef de file de la mise en &#339;uvre de ce protocole, est devenu le premier &#201;tat partie &#224; le ratifier et travaille actuellement &#224; l'&#233;laboration de sa strat&#233;gie nationale de mise en &#339;uvre, a-t-elle pr&#233;cis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays participe &#233;galement &#224; l'initiative African Digital Access and Public Infrastructure for Trade (ADAPT) en tant que l'un des trois premiers pays pilotes, avec le Kenya et le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mme Oluwole, cette initiative doit notamment favoriser l'interop&#233;rabilit&#233; des syst&#232;mes d'identit&#233; num&#233;rique, les &#233;changes de donn&#233;es transfrontaliers et les syst&#232;mes de paiement, afin de rendre le commerce r&#233;gional plus rapide, plus s&#251;r et moins co&#251;teux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre a enfin invit&#233; les investisseurs, op&#233;rateurs, partenaires au d&#233;veloppement et acteurs de l'innovation &#224; consid&#233;rer le Nig&#233;ria non seulement comme un important march&#233; de consommation, mais &#233;galement comme une plateforme susceptible de contribuer &#224; desservir les march&#233;s africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 1er octobre 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
