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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>L'&#232;re de la diplomatie algorithmique : Macky Sall et la r&#233;volution technologique de l'ONU</title>
		<link>https://osiris.sn/l-ere-de-la-diplomatie-algorithmique-macky-sall-et-la-revolution-technologique.html</link>
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		<dc:date>2026-05-01T11:44:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Organisation des Nations Unies (ONU) traverse, en cette ann&#233;e 2026, une p&#233;riode de turbulences institutionnelles et g&#233;opolitiques in&#233;dite. Tiraill&#233;e entre une paralysie d&#233;cisionnelle end&#233;mique et l'obsolescence d'une architecture h&#233;rit&#233;e du si&#232;cle dernier, l'institution fait face &#224; une urgence de r&#233;invention. L'impuissance politique r&#233;currente de son Conseil de s&#233;curit&#233; et l'amenuisement critique des capacit&#233;s de financement pour les op&#233;rations de maintien de la paix rendent la succession (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L126xH150/macky_sall-1671d.jpg?1778194681' class='spip_logo spip_logo_right' width='126' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Organisation des Nations Unies (ONU) traverse, en cette ann&#233;e 2026, une p&#233;riode de turbulences institutionnelles et g&#233;opolitiques in&#233;dite. Tiraill&#233;e entre une paralysie d&#233;cisionnelle end&#233;mique et l'obsolescence d'une architecture h&#233;rit&#233;e du si&#232;cle dernier, l'institution fait face &#224; une urgence de r&#233;invention. L'impuissance politique r&#233;currente de son Conseil de s&#233;curit&#233; et l'amenuisement critique des capacit&#233;s de financement pour les op&#233;rations de maintien de la paix rendent la succession du Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral Ant&#243;nio Guterres cruciale pour la survie du multilat&#233;ralisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors des dialogues interactifs t&#233;l&#233;vis&#233;s qui se sont tenus les 21 et 22 avril 2026 au si&#232;ge de l'organisation &#224; New York, quatre personnalit&#233;s de premier plan ont d&#233;fendu leur vision pour diriger l'institution internationale : Michelle Bachelet, Rafael Grossi, Rebeca Grynspan et Macky Sall.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi ces pr&#233;tendants prestigieux, la candidature de l'ancien pr&#233;sident de la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal (2012-2024), officiellement pr&#233;sent&#233;e par le Burundi, d&#233;tonne fortement par son approche conceptuelle r&#233;solument novatrice. Loin de se cantonner aux rh&#233;toriques diplomatiques habituelles ax&#233;es uniquement sur les r&#233;formes normatives ou s&#233;curitaires, Macky Sall s'est fermement positionn&#233; comme le candidat du renouveau technologique. Son projet postule sans ambigu&#239;t&#233; que la refondation de l'ONU et la r&#233;solution des profondes asym&#233;tries mondiales exigent une int&#233;gration syst&#233;mique de l'intelligence artificielle (IA) et des infrastructures num&#233;riques avanc&#233;es &#224; la gouvernance mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Intelligence artificielle comme bouclier pr&#233;ventif et outil de gestion des &#233;tats&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'une des propositions les plus disruptives et ambitieuses du candidat s&#233;n&#233;galais r&#233;side dans l'int&#233;gration strat&#233;gique de l'intelligence artificielle &#224; la gestion des probl&#233;matiques &#233;tatiques, notamment dans le domaine sensible du maintien de la paix et de la pr&#233;vention des conflits. Traditionnellement, l'ONU d&#233;ploie des missions d'interposition militaires lourdes, complexes et extr&#234;mement co&#251;teuses, intervenant tr&#232;s souvent apr&#232;s que la violence a d&#233;j&#224; irr&#233;m&#233;diablement fractur&#233; les soci&#233;t&#233;s et d&#233;truit les &#233;conomies. Macky Sall ambitionne de transformer cette dynamique strictement r&#233;active en une v&#233;ritable &#171; diplomatie algorithmique &#187; et pr&#233;dictive. La puissance fulgurante de l'analyse des donn&#233;es massives (Big Data) permet aujourd'hui de d&#233;tecter de mani&#232;re pr&#233;coce les &#171; signaux faibles &#187; annonciateurs de crises multidimensionnelles. Qu'il s'agisse de fluctuations brutales et inexpliqu&#233;es des prix des denr&#233;es alimentaires de base, d'anomalies climatiques identifi&#233;es par satellite causant des stress hydriques majeurs, ou d'une polarisation haineuse accrue sur lesr&#233;seaux sociaux, ces &#233;l&#233;ments constituent des indicateurs fiables de conflits imminents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dotant les d&#233;partements de pr&#233;vention du syst&#232;me onusien d'outils d'alerte pr&#233;coce optimis&#233;s par l'apprentissage automatique, l'organisation serait intrins&#232;quement capable d'anticiper les d&#233;stabilisations r&#233;gionales bien avant l'&#233;ruption de violences arm&#233;es ou les effondrements institutionnels s&#233;v&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce faisant, l'intelligence artificielle devient un formidable levier politique. Elle facilite non seulement l'objectivation math&#233;matique des menaces, mais permet &#233;galement de contourner les blocages politiques traditionnels en fournissant au Conseil de s&#233;curit&#233; des analyses factuelles irr&#233;futables. Cette approche proactive r&#233;duit consid&#233;rablement les in&#233;galit&#233;s de d&#233;veloppement en prot&#233;geant les &#233;conomies fragiles et &#233;mergentes des destructions inh&#233;rentes aux guerres asym&#233;triques, pr&#233;servant ainsi les acquis &#233;conomiques des &#201;tats les plus vuln&#233;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;mergence d'un &#171; Right to Compute &#187; pour d&#233;mocratiser le progr&#232;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur de ce vibrant plaidoyer technologique en faveur du Sud global se trouve la notion &#233;mergente de &#171; right to compute &#187;, ou droit au calcul. Pour Macky Sall, l'acc&#232;s universel &#224; la puissance informatique de pointe, aux algorithmes et au traitement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;souverain des donn&#233;es constitue le grand enjeu d'&#233;quit&#233; et de justice sociale du XXIe si&#232;cle. Alors que le foss&#233; technologique s'&#233;largit inexorablement entre les nations du Nord hyper-connect&#233;es et celles du Sud, priver les pays en voie de d&#233;veloppement d'infrastructures cloud souveraines ou de capacit&#233;s de calcul intensif revient &#224; les condamner &#224; une subordination &#233;conomique perp&#233;tuelle. Son ambition, largement nourrie par son exp&#233;rience ex&#233;cutive et th&#233;oris&#233;e dans ses &#233;crits r&#233;cents tels que l'ouvrage L'Afrique au c&#339;ur, est de favoriser un v&#233;ritable saut technologique, ou &#171; leapfrogging &#187;, pour les pays du continent africain et au-del&#224;. Il plaide vigoureusement pour que les Nations Unies impulsent des m&#233;canismes de coop&#233;ration et de financements mixtes novateurs. L'objectif est de permettre aux &#201;tats &#233;mergents d'acqu&#233;rir les capacit&#233;s algorithmiques n&#233;cessaires pour moderniser leur agriculture de pr&#233;cision, optimiser la gestion de leurs infrastructures urbaines et mon&#233;tiser leurs propres donn&#233;es, sans rester sous la tutelle technologique exclusive des g&#233;ants occidentaux ou asiatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le grand Oral du 22 Avril 2026 : pragmatisme et refonte structurelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de son grand oral organis&#233; le mercredi 22 avril 2026 devant l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale, le seul candidat africain de cette course a livr&#233; une prestation remarqu&#233;e, ax&#233;e sur une m&#233;thode pragmatique qu'il a synth&#233;tis&#233;e en trois imp&#233;ratifs de gestion : &#171; Rationaliser, Simplifier, Optimiser &#187;. S'appuyant sur son riche parcours et ses interactions r&#233;guli&#232;resavec le G7, le G20 et l'Union africaine, il a diagnostiqu&#233; avec s&#233;v&#233;rit&#233; la prolif&#233;ration bureaucratique de l'ONU, appelant &#224; repenser en profondeur les innombrables mandats historiques dont une grande partie ne sont plus actifs ou g&#233;n&#232;rent des chevauchements ruineux entre les agences. C'est pr&#233;cis&#233;ment ici que l'intelligence artificielle s'int&#232;gre concr&#232;tement &#224; sa feuille de route op&#233;rationnelle. Macky Sall a ardemment mis en avant l'IA comme un acc&#233;l&#233;rateur de progr&#232;s incontournable pour r&#233;volutionner le fonctionnement interne de l'institution. Il a explicitement propos&#233; le d&#233;ploiement syst&#233;mique de mod&#232;les linguistiques avanc&#233;s pour assurer des traductions simultan&#233;es en temps r&#233;el d'une qualit&#233; in&#233;dite. Cette num&#233;risation innovante du multilinguisme ne vise pas seulement &#224; r&#233;duire drastiquement les lourds co&#251;ts logistiques li&#233;s &#224; l'interpr&#233;tation. Elle se veut surtout un puissant outil d'inclusion et d'&#233;quit&#233;, garantissant &#224; toutes les d&#233;l&#233;gations, y compris celles des pays les moins avanc&#233;s, de participer &#224; armes &#233;gales aux n&#233;gociations les plus techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette foi in&#233;branlable dans le potentiel des technologies n'&#233;lude cependant pas sa conscience des risques. Durant son audition, le candidat a longuement insist&#233; sur l'absolue n&#233;cessit&#233; de prot&#233;ger les droits humains fondamentaux face aux d&#233;rives algorithmiques, militant pour une coop&#233;ration num&#233;rique mondiale strictement encadr&#233;e afin d'&#233;viter que la technologie ne se transforme en un vecteur d'exclusion suppl&#233;mentaire ou en une arme de d&#233;sinformation massive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le S&#233;n&#233;gal : un laboratoire &#233;prouv&#233; de la souverainet&#233; num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cr&#233;dibilit&#233; de l'argumentaire pro-tech de Macky Sall repose fondamentalement sur ses accomplissements tangibles. Durant ses deux mandats &#224; la t&#234;te de l'&#201;tat (2012-2024), le S&#233;n&#233;gal a &#233;t&#233; audacieusement transform&#233; en un v&#233;ritable hub technologique pionnier en Afrique de l'Ouest, offrant une vitrine concr&#232;te &#224; ses ambitions mondiales. Sous son impulsion, des investissements d'infrastructures strat&#233;giques ont &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233;s. En 2021, il a notamment inaugur&#233; le Data Center de Diamniadio, une infrastructure physique souveraine dot&#233;e d'une capacit&#233; colossale de 1000 T&#233;raoctets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;alisation majeure visait &#224; consolider la d&#233;mat&#233;rialisation compl&#232;te de l'administration publique et &#224; garantir la r&#233;silience num&#233;rique de l'&#201;tat en rapatriant l'h&#233;bergement des donn&#233;es vitales des citoyens sur le sol national. Dans cette m&#234;me ville &#233;mergente de Diamniadio, v&#233;ritable incarnation de sa politique d'am&#233;nagement, son gouvernement avait acquis d&#232;s 2016 un supercalculateur ultra-performant d'une puissance d'un P&#233;taflop le plus puissant de la sous-r&#233;gion &#224;l'&#233;poque &#8212; pour un investissement boucl&#233; de 15 millions d'euros. D&#233;di&#233; au calcul scientifique intensif, cet &#233;quipement permet aux instituts de faire tourner des mod&#232;les climatiques et agricoles pr&#233;dictifs. Il s'est accompagn&#233; d'un vaste programme de formation de chercheurs en IA, en Big Data et en robotique, offrant &#224; la communaut&#233; scientifique ouest-africaine la capacit&#233; de r&#233;soudre ses propres d&#233;fis de mani&#232;re ind&#233;pendante. L'ach&#232;vement du Parc des Technologies Num&#233;riques (Senegal Connect Park), con&#231;u pour incuber les startups et attirer les investissements internationaux, vient couronner cette ambition globale de modernit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un nouveau multilat&#233;ralisme pour le XXIe Si&#232;cle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment o&#249; la plupart de ses concurrents privil&#233;gient des approches purement normatives, institutionnelles ou focalis&#233;es sur la macro&#233;conomie classique, la candidature de Macky Sall se distingue par une v&#233;ritable rupture paradigmatique. En consid&#233;rant le d&#233;ficit technologique et l'asym&#233;trie algorithmique non pas comme de simples dommages collat&#233;raux du sous-d&#233;veloppement, mais comme les matrices profondes des in&#233;galit&#233;s contemporaines, il red&#233;finit int&#233;gralement les priorit&#233;s de la gouvernance mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pla&#231;ant r&#233;solument l'intelligence artificielle, le &#171; right to compute &#187; et l'&#233;quit&#233; num&#233;rique au centre du prochain agenda des Nations Unies, Macky Sall propose de doter le multilat&#233;ralisme des armes pacifiques de son &#233;poque. Sa promesse est singuli&#232;re : utiliser l'innovation technologique de pointe, encadr&#233;e par une &#233;thique rigoureuse, pour b&#226;tir un monde plus pr&#233;visible, plus efficace et profond&#233;ment plus juste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orange c&#233;l&#232;bre les 10 ans du GNOC, pilier de la performance r&#233;seau en Afrique</title>
		<link>https://osiris.sn/orange-celebre-les-10-ans-du-gnoc-pilier-de-la-performance-reseau-en-afrique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/orange-celebre-les-10-ans-du-gnoc-pilier-de-la-performance-reseau-en-afrique.html</guid>
		<dc:date>2026-04-30T19:26:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dix ans apr&#232;s sa mise en service, le Global Network Operations Center d'Orange s'impose comme une infrastructure strat&#233;gique pour la gestion des r&#233;seaux de 12 filiales africaines. Bas&#233; &#224; Abidjan et &#224; Dakar, il illustre la mont&#233;e en puissance de la transformation digitale du groupe sur le continent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Orange C&#244;te d'Ivoire a c&#233;l&#233;br&#233; le 10&#7497; anniversaire du Global Network Operations Center (GNOC), mardi 28 avril, &#224; Abidjan. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce dispositif a &#233;t&#233; mis en place en 2016 avec l'appui de Huawei. Il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/orange-11-17d79.jpg?1778213088' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dix ans apr&#232;s sa mise en service, le Global Network Operations Center d'Orange s'impose comme une infrastructure strat&#233;gique pour la gestion des r&#233;seaux de 12 filiales africaines. Bas&#233; &#224; Abidjan et &#224; Dakar, il illustre la mont&#233;e en puissance de la transformation digitale du groupe sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange C&#244;te d'Ivoire a c&#233;l&#233;br&#233; le 10&#7497; anniversaire du Global Network Operations Center (GNOC), mardi 28 avril, &#224; Abidjan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dispositif a &#233;t&#233; mis en place en 2016 avec l'appui de Huawei. Il repose sur deux sites : l'un &#224; Abidjan et l'autre &#224; Dakar. Il constitue aujourd'hui un pilier de la gestion des infrastructures t&#233;l&#233;coms du groupe sur le continent. La plateforme supervise d&#233;sormais les r&#233;seaux de 12 filiales africaines et dessert plus de 100 millions d'utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pens&#233; pour accompagner la croissance rapide des usages num&#233;riques, le GNOC r&#233;pond &#224; un double objectif : mutualiser les op&#233;rations techniques et am&#233;liorer la qualit&#233; de service. Il fonctionne en continu (24 h/24 et 7 j/7) et s'appuie sur des technologies avanc&#233;es telles que le big data, l'intelligence artificielle et l'automatisation pour anticiper et r&#233;soudre les incidents r&#233;seau. Cette transformation progressive a permis de r&#233;duire les d&#233;lais d'intervention et d'optimiser la performance globale des services, qu'il s'agisse de la voix, de la data ou des services financiers mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Dix ans apr&#232;s son lancement, le GNOC s'impose comme un pilier strat&#233;gique de notre excellence op&#233;rationnelle. En mutualisant nos expertises et en d&#233;veloppant des partenariats technologiques de premier plan, nous renfor&#231;ons chaque jour notre engagement en mati&#232;re de qualit&#233; de service et offrons &#224; nos clients des solutions plus fiables, innovantes et harmonis&#233;es &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale. Ancr&#233; en C&#244;te d'Ivoire, le GNOC incarne &#233;galement notre engagement local : d&#233;velopper les talents, investir durablement et cr&#233;er de la valeur pour l'ensemble de notre &#233;cosyst&#232;me &#187;, a d&#233;clar&#233; Yasser Shaker, directeur g&#233;n&#233;ral d'Orange Afrique et Moyen-Orient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de son r&#244;le technique, le GNOC s'affirme comme un levier de d&#233;veloppement pour l'&#233;cosyst&#232;me ivoirien. Depuis sa cr&#233;ation, plus de 270 emplois qualifi&#233;s ont &#233;t&#233; g&#233;n&#233;r&#233;s, contribuant &#224; la mont&#233;e en comp&#233;tences d'ing&#233;nieurs et de sp&#233;cialistes dans des domaines de pointe tels que l'automatisation et l'intelligence artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Huawei, partenaire de longue date, cette collaboration s'inscrit dans une ambition commune : &#171; am&#233;liorer la performance op&#233;rationnelle, optimiser les ressources et garantir une qualit&#233; de service &#233;lev&#233;e pour les clients &#187;, selon Lucas Lu, pr&#233;sident de Huawei Carrier Delivery &amp; Service. &#171; Ce partenariat a permis de conduire une transformation profonde, fond&#233;e sur des processus structur&#233;s, une organisation efficace et une collaboration &#233;troite entre nos &#233;quipes. Aujourd'hui, nous disposons d'une plateforme solide, capable d'int&#233;grer les innovations technologiques et d'accompagner les &#233;volutions du secteur. Nous avons &#233;galement b&#233;n&#233;fici&#233; du soutien de partenaires technologiques de premier plan, ce qui nous a permis d'introduire des solutions de nouvelle g&#233;n&#233;ration, plus intelligentes et orient&#233;es vers l'innovation &#187;, a-t-il ajout&#233;. Le GNOC constitue ainsi un outil cl&#233; pour accompagner la transformation des r&#233;seaux et soutenir la croissance des usages digitaux sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le secteur des t&#233;l&#233;communications en pleine mutation, marqu&#233; par l'essor du cloud, de l'intelligence artificielle et des services num&#233;riques, le GNOC appara&#238;t comme une r&#233;ponse structurante aux enjeux de performance, de r&#233;silience et d'efficacit&#233; op&#233;rationnelle. Orange ambitionne de stimuler une nouvelle croissance en int&#233;grant l'intelligence artificielle dans les op&#233;rations r&#233;seau, afin d'am&#233;liorer &#224; la fois la gestion et l'exp&#233;rience utilisateur. En s'appuyant sur l'IA, &#224; travers des mod&#232;les de grande et de petite taille, l'op&#233;rateur entend renforcer l'efficacit&#233; des op&#233;rations et de la maintenance de bout en bout, tout en optimisant durablement la qualit&#233; de service offerte aux utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carelle Yourann&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Burundi mobilise l'Onatel pour connecter 370 000 personnes en zone rurale au haut d&#233;bit</title>
		<link>https://osiris.sn/le-burundi-mobilise-l-onatel-pour-connecter-370-000-personnes-en-zone-rurale-au.html</link>
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		<dc:date>2026-04-30T19:24:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fracture num&#233;rique/Solidarit&#233; num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec une connectivit&#233; encore in&#233;gale entre villes et zones rurales, le Burundi fait face &#224; un d&#233;fi majeur d'inclusion num&#233;rique. Le d&#233;veloppement des infrastructures t&#233;l&#233;coms appara&#238;t comme une condition cl&#233; pour am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services publics et aux opportunit&#233;s &#233;conomiques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement burundais a engag&#233; un nouveau chantier pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet haut d&#233;bit en milieu rural. Un contrat a &#233;t&#233; sign&#233; le mercredi 29 avril entre l'op&#233;rateur public Onatel et le PAFEN (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L124xH150/burundi-14-79504.jpg?1778186307' class='spip_logo spip_logo_right' width='124' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec une connectivit&#233; encore in&#233;gale entre villes et zones rurales, le Burundi fait face &#224; un d&#233;fi majeur d'inclusion num&#233;rique. Le d&#233;veloppement des infrastructures t&#233;l&#233;coms appara&#238;t comme une condition cl&#233; pour am&#233;liorer l'acc&#232;s aux services publics et aux opportunit&#233;s &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement burundais a engag&#233; un nouveau chantier pour &#233;tendre l'acc&#232;s &#224; Internet haut d&#233;bit en milieu rural. Un contrat a &#233;t&#233; sign&#233; le mercredi 29 avril entre l'op&#233;rateur public Onatel et le PAFEN Burundi, sous la coordination du minist&#232;re des Finances, du Budget et de l'&#201;conomie num&#233;rique, pour d&#233;ployer la 4G dans des zones encore mal desservies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'un montant de 5,9 millions de dollars, avec l'appui de la Banque mondiale, le projet pr&#233;voit de connecter 92 collines, soit plus de 370 000 personnes, dans un d&#233;lai de 18 mois. L'initiative vise &#224; r&#233;duire la fracture num&#233;rique persistante entre les centres urbains et les zones rurales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet intervient dans un contexte d'acc&#233;l&#233;ration des investissements dans les infrastructures num&#233;riques. Le 2 mars 2026, l'op&#233;rateur Lumitel Burundi a sign&#233; un contrat de 10 millions de dollars avec les autorit&#233;s burundaises, toujours dans le cadre du PAFEN, pour &#233;tendre la couverture 4G en milieu rural. Ces initiatives s'inscrivent dans un programme plus large visant &#224; connecter &#224; terme 178 collines, soit pr&#232;s de 786 000 habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; cette dynamique, le Burundi accuse encore un retard important en mati&#232;re de connectivit&#233;. Selon l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT), pr&#232;s de 90 % de la population n'avait pas acc&#232;s &#224; Internet en 2023. Les donn&#233;es nationales les plus r&#233;centes indiquent une am&#233;lioration, avec un taux de p&#233;n&#233;tration estim&#233; &#224; 26 % en 2024, principalement via le mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les disparit&#233;s restent toutefois marqu&#233;es. La couverture 3G atteint environ 50,6 % de la population, tandis que la 4G demeure limit&#233;e &#224; 32,18 %. &#192; l'inverse, la 2G reste largement dominante, notamment dans les zones rurales, o&#249; certaines localit&#233;s ne disposent d'aucune connectivit&#233; stable. En 2023, pr&#232;s de 67,8 % de la population n'&#233;tait pas couverte par la 4G, contre 46,8 % pour la 3G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour y rem&#233;dier, les autorit&#233;s misent sur un mod&#232;le d'infrastructure publique num&#233;rique fond&#233; sur l'acc&#232;s ouvert et le roaming national, permettant &#224; tous les op&#233;rateurs d'exploiter les r&#233;seaux d&#233;ploy&#233;s. Le projet pr&#233;voit &#233;galement l'utilisation d'&#233;nergies renouvelables, notamment le solaire, afin de pallier le faible taux d'&#233;lectrification en milieu rural.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au&#8209;del&#224; des infrastructures, les d&#233;fis restent nombreux. Le co&#251;t &#233;lev&#233; des terminaux compatibles, l'accessibilit&#233; des forfaits Internet et le faible niveau de comp&#233;tences num&#233;riques constituent encore des freins &#224; l'adoption. Les autorit&#233;s estiment n&#233;anmoins que l'extension du haut d&#233;bit constitue un pr&#233;alable essentiel au d&#233;veloppement de services num&#233;riques tels que l'e&#8209;gouvernement, la sant&#233; num&#233;rique, l'&#233;ducation en ligne ou encore les paiements &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : Eastcastle sollicite jusqu'&#224; 59 millions $ de la SFI pour &#233;tendre ses tours t&#233;l&#233;coms</title>
		<link>https://osiris.sn/rdc-eastcastle-sollicite-jusqu-a-59-millions-de-la-sfi-pour-etendre-ses-tours.html</link>
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		<dc:date>2026-04-30T19:21:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La RDC ambitionne de devenir un hub num&#233;rique r&#233;gional &#224; l'horizon 2030, avec une feuille de route qui priorise l'extension des infrastructures et l'inclusion financi&#232;re. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (SFI) envisage d'accorder un financement pouvant aller jusqu'&#224; 59 millions de dollars au gestionnaire de tours t&#233;l&#233;coms Eastcastle Infrastructure pour financer l'extension de son r&#233;seau en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC). L'annonce a &#233;t&#233; faite lundi 27 avril. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le d&#233;tail, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH149/rdc-35-62340.jpg?1778213088' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La RDC ambitionne de devenir un hub num&#233;rique r&#233;gional &#224; l'horizon 2030, avec une feuille de route qui priorise l'extension des infrastructures et l'inclusion financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Soci&#233;t&#233; financi&#232;re internationale (SFI) envisage d'accorder un financement pouvant aller jusqu'&#224; 59 millions de dollars au gestionnaire de tours t&#233;l&#233;coms Eastcastle Infrastructure pour financer l'extension de son r&#233;seau en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC). L'annonce a &#233;t&#233; faite lundi 27 avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le d&#233;tail, la SFI pr&#233;voit de r&#233;activer un engagement de dette existant de 30 millions de dollars et d'y ajouter un nouveau financement mixte pouvant atteindre 29 millions de dollars. Le reste du financement, qui fait partie d'un programme global estim&#233; &#224; 180 millions de dollars, devra &#234;tre mobilis&#233; aupr&#232;s d'autres investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces fonds seront utilis&#233;s pour financer le d&#233;ploiement et l'exploitation de nouvelles tours de t&#233;l&#233;communications sur le territoire congolais. Ces infrastructures devraient permettre &#224; plusieurs op&#233;rateurs mobiles de partager les m&#234;mes &#233;quipements, plut&#244;t que de construire chacun leurs propres pyl&#244;nes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les derni&#232;res donn&#233;es de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation de la poste et des t&#233;l&#233;communications du Congo (ARPTC), le pays compte environ 73,9 millions d'abonnements mobiles actifs pour une population estim&#233;e &#224; 112,2 millions d'habitants, soit un taux de p&#233;n&#233;tration de 65,9 %. L'internet mobile repr&#233;sente environ 55 % des revenus du secteur t&#233;l&#233;coms, tandis que le taux de p&#233;n&#233;tration de la monnaie mobile a d&#233;pass&#233; 30 % &#224; la fin de 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, l'extension de la couverture r&#233;seau devrait permettre &#224; davantage d'utilisateurs, notamment non bancaris&#233;s, d'utiliser les services de paiement et de transfert d'argent via le t&#233;l&#233;phone mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sandrine Gaingne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Cap&#8209;Vert teste la 5G en vue d'un lancement commercial en 2027 ou 2028</title>
		<link>https://osiris.sn/le-cap-vert-teste-la-5g-en-vue-d-un-lancement-commercial-en-2027-ou-2028.html</link>
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		<dc:date>2026-04-30T19:19:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les pays africains acc&#233;l&#232;rent le d&#233;ploiement de la 5G. La technologie mobile de cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration, au vu de ses capacit&#233;s, est pr&#233;sent&#233;e comme un levier cl&#233; pour soutenir la transformation num&#233;rique et stimuler de nouveaux usages. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s cap&#8209;verdiennes ont lanc&#233; cette semaine une phase pilote de la 5G au parc technologique TechPark CV, dans la capitale Praia. L'initiative vise &#224; exp&#233;rimenter cette technologie de derni&#232;re g&#233;n&#233;ration sur une p&#233;riode de 12 mois, avant un d&#233;ploiement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cape-verde-6-a04ff.jpg?1778186605' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pays africains acc&#233;l&#232;rent le d&#233;ploiement de la 5G. La technologie mobile de cinqui&#232;me g&#233;n&#233;ration, au vu de ses capacit&#233;s, est pr&#233;sent&#233;e comme un levier cl&#233; pour soutenir la transformation num&#233;rique et stimuler de nouveaux usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s cap&#8209;verdiennes ont lanc&#233; cette semaine une phase pilote de la 5G au parc technologique TechPark CV, dans la capitale Praia. L'initiative vise &#224; exp&#233;rimenter cette technologie de derni&#232;re g&#233;n&#233;ration sur une p&#233;riode de 12 mois, avant un d&#233;ploiement commercial pr&#233;vu entre 2027 et 2028.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'agence nationale de presse Inforpress, dans cette phase initiale, le projet est limit&#233; au TechPark et r&#233;serv&#233; exclusivement aux entreprises. Il constitue un environnement de test, propos&#233; gratuitement. &#192; terme, il pourrait &#234;tre &#233;tendu &#224; d'autres &#238;les, notamment S&#227;o Vicente, qui accueille un campus du parc technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le TechPark est un espace d&#233;di&#233; &#224; l'exp&#233;rimentation, &#224; l'innovation et &#224; la transformation des id&#233;es en r&#233;alit&#233;. L'introduction de cette phase pilote 5G au TechPark est donc en parfaite coh&#233;rence avec notre mission. L'objectif est d'offrir un environnement dot&#233; de toutes les infrastructures n&#233;cessaires pour commencer &#224; d&#233;velopper des solutions, notamment dans les start&#8209;up ou encore la t&#233;l&#233;m&#233;decine, dans un cadre enti&#232;rement pr&#233;par&#233; &#187;, a d&#233;clar&#233; l'administrateur du TechPark, Carlos Delgado, cit&#233; par le m&#233;dia local Expresso das Ilhas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement de cette phase pilote intervient quelques semaines apr&#232;s la pr&#233;sentation d'une feuille de route pour la mise en &#339;uvre de l'ultra haut d&#233;bit. Selon ce document, ces projets doivent permettre de tester des solutions technologiques en conditions r&#233;elles, de d&#233;montrer la valeur de la 5G, de stimuler l'innovation et de collecter des donn&#233;es sur ses impacts &#233;conomiques, sociaux et territoriaux. Ils serviront &#233;galement de base &#224; une expansion progressive du r&#233;seau et &#224; l'ajustement des politiques publiques associ&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plan pr&#233;voit en outre une vision claire et progressive du d&#233;ploiement de la 5G. Compte tenu des sp&#233;cificit&#233;s g&#233;ographiques, socio&#8209;&#233;conomiques et infrastructurelles de l'archipel, la mise en &#339;uvre se fera de mani&#232;re graduelle, en s'appuyant dans un premier temps sur le mod&#232;le 5G Non&#8209;Standalone (NSA), bas&#233; sur les r&#233;seaux 4G existants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s Valdemar Monteiro, responsable du d&#233;partement des projets d'ing&#233;nierie de l'entreprise publique CV Telecom, l'infrastructure actuelle repose sur un seul site 5G, avec un r&#233;seau encore d&#233;pendant de la 4G. Son extension n&#233;cessitera donc des investissements suppl&#233;mentaires de la part des op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un levier de transformation num&#233;rique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s cap&#8209;verdiennes consid&#232;rent la 5G comme un levier d'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique du pays. L'&#201;tat entend int&#233;grer les TIC dans plusieurs secteurs, notamment l'&#233;ducation, la sant&#233;, le tourisme et l'administration publique, afin de soutenir la croissance et le d&#233;veloppement. L'objectif est d'augmenter progressivement la contribution du secteur des TIC au PIB, actuellement estim&#233;e &#224; environ 5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La 5G est une technologie disruptive &#224; l'&#233;chelle mondiale, particuli&#232;rement pour le Cap&#8209;Vert, car elle aura un impact sur la composante technologique, avec une bande passante environ 10 fois sup&#233;rieure &#224; la 4G et une latence tr&#232;s faible &#187;, a d&#233;clar&#233; M. Monteiro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a ajout&#233; qu'elle offre des performances sup&#233;rieures aux solutions satellitaires comme Starlink. Cet avantage s'explique par la proximit&#233; des infrastructures terrestres avec les utilisateurs, contrairement aux satellites situ&#233;s &#224; de tr&#232;s grandes distances. Cette configuration permet une transmission plus rapide et plus stable, am&#233;liorant la qualit&#233; de connexion et &#233;largissant les possibilit&#233;s d'usage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les autorit&#233;s, ces caract&#233;ristiques ouvrent la voie &#224; de nouvelles opportunit&#233;s pour les entreprises et les start&#8209;up, en facilitant le d&#233;veloppement de services innovants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Togo lance son premier Campus 42 pour acc&#233;l&#233;rer son ambition de hub num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/le-togo-lance-son-premier-campus-42-pour-accelerer-son-ambition-de-hub.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-togo-lance-son-premier-campus-42-pour-accelerer-son-ambition-de-hub.html</guid>
		<dc:date>2026-04-30T19:17:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les campus du r&#233;seau 42 sont en pleine expansion sur le continent. Apr&#232;s Madagascar, le Maroc et l'Angola, cette expansion se poursuit avec une ouverture strat&#233;gique en Afrique de l'Ouest, une zone jusqu'alors non couverte par le r&#233;seau. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement togolais a r&#233;cemment annonc&#233; la cr&#233;ation &#224; Lom&#233; du premier campus du r&#233;seau 42 en Afrique de l'Ouest, avec l'objectif de renforcer la formation de talents dans les m&#233;tiers du num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le projet est soutenu par plusieurs partenaires, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Formation-+.html" rel="tag"&gt;Formation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/togo-25-d86f0.jpg?1778189789' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les campus du r&#233;seau 42 sont en pleine expansion sur le continent. Apr&#232;s Madagascar, le Maroc et l'Angola, cette expansion se poursuit avec une ouverture strat&#233;gique en Afrique de l'Ouest, une zone jusqu'alors non couverte par le r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement togolais a r&#233;cemment annonc&#233; la cr&#233;ation &#224; Lom&#233; du premier campus du r&#233;seau 42 en Afrique de l'Ouest, avec l'objectif de renforcer la formation de talents dans les m&#233;tiers du num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet est soutenu par plusieurs partenaires, dont le Groupe Axian via sa filiale Yas Togo, ainsi que des acteurs europ&#233;ens, notamment la France et l'Union europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port&#233; par le minist&#232;re de l'Efficacit&#233; du service public et de la Transformation num&#233;rique, l'initiative s'inscrit dans l'ambition de positionner le pays comme un hub r&#233;gional de comp&#233;tences technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le futur campus proposera une formation en programmation, data et intelligence artificielle, en s'appuyant sur un mod&#232;le p&#233;dagogique ax&#233; sur la pratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce projet incarne notre ambition de faire du num&#233;rique un levier de transformation &#233;conomique et sociale, en offrant &#224; la jeunesse togolaise des opportunit&#233;s concr&#232;tes d'avenir &#187;, a indiqu&#233; Cina Lawson, ministre de l'Efficacit&#233; du service public et de la Transformation num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement aux syst&#232;mes acad&#233;miques classiques, le r&#233;seau 42 repose sur un apprentissage sans enseignants ni cours magistraux. Les &#233;tudiants progressent &#224; travers des projets concrets et un syst&#232;me de collaboration entre pairs, avec un acc&#232;s ouvert sans condition de dipl&#244;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce mod&#232;le vise &#224; d&#233;tecter et former des profils op&#233;rationnels, en ad&#233;quation avec les besoins du march&#233;. Outre le Togo, les campus du r&#233;seau 42 sont pr&#233;sents au Maroc, &#224; Madagascar ou encore en Angola.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet intervient dans le cadre de la strat&#233;gie &#171; Togo Digital 2025 &#187;. Dot&#233;e d'un budget de 0,8 &#224; 1 milliard USD, 10 % de cette enveloppe est consacr&#233;e au d&#233;veloppement des outils digitaux, &#224; la formation des talents et &#224; l'accompagnement de l'&#233;cosyst&#232;me, la ligne budg&#233;taire dans laquelle s'inscrit ce campus. Ni le calendrier d'ouverture de l'&#233;cole ni le budget du projet n'ont &#233;t&#233; d&#233;voil&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Cap-Vert lance l'&#233;laboration de strat&#233;gies en IA et en donn&#233;es pour l'&#201;tat</title>
		<link>https://osiris.sn/le-cap-vert-lance-l-elaboration-de-strategies-en-ia-et-en-donnees-pour-l-etat.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-cap-vert-lance-l-elaboration-de-strategies-en-ia-et-en-donnees-pour-l-etat.html</guid>
		<dc:date>2026-04-30T19:15:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Politiques africaines</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Port&#233; par l'acc&#233;l&#233;ration de la transition num&#233;rique sur le continent, le Cap-Vert ambitionne de moderniser son administration. &#192; l'instar de nombreux pays africains, l'archipel se dote des leviers n&#233;cessaires pour r&#233;pondre aux exigences d'un environnement de plus en plus num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Cap-Vert, le gouvernement a officiellement lanc&#233; le processus d'&#233;laboration d'une strat&#233;gie nationale des donn&#233;es pour l'administration publique, ainsi qu'une strat&#233;gie d&#233;di&#233;e &#224; l'intelligence artificielle, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cape-verde-5-dac0a.jpg?1778206745' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Port&#233; par l'acc&#233;l&#233;ration de la transition num&#233;rique sur le continent, le Cap-Vert ambitionne de moderniser son administration. &#192; l'instar de nombreux pays africains, l'archipel se dote des leviers n&#233;cessaires pour r&#233;pondre aux exigences d'un environnement de plus en plus num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Cap-Vert, le gouvernement a officiellement lanc&#233; le processus d'&#233;laboration d'une strat&#233;gie nationale des donn&#233;es pour l'administration publique, ainsi qu'une strat&#233;gie d&#233;di&#233;e &#224; l'intelligence artificielle, avec pour objectif d'am&#233;liorer l'efficacit&#233; de l'action publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a &#233;t&#233; annonc&#233;e le mardi 28 avril lors d'une r&#233;union pr&#233;sid&#233;e par le ministre de l'&#201;conomie num&#233;rique, Olavo Correia, en pr&#233;sence de responsables gouvernementaux, de consultants et de partenaires internationaux, dont l'Union europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le gouvernement s'emploie &#224; passer d'une logique en silo &#224; une approche gouvernementale int&#233;gr&#233;e, renfor&#231;ant la mani&#232;re dont l'&#201;tat collecte, organise et utilise les donn&#233;es, et cr&#233;ant les conditions n&#233;cessaires &#224; l'application de l'intelligence artificielle de mani&#232;re utile, responsable et ax&#233;e sur l'int&#233;r&#234;t public &#187;, a indiqu&#233; le minist&#232;re dans une communication publi&#233;e sur Facebook.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, les autorit&#233;s entendent passer d'une gestion fragment&#233;e de l'information &#224; une approche int&#233;gr&#233;e. Il s'agit de mieux structurer la collecte, l'organisation et l'exploitation des donn&#233;es publiques afin de renforcer la prise de d&#233;cision et d'optimiser la prestation des services aux citoyens. Cette &#233;volution est &#233;galement per&#231;ue comme un pr&#233;alable &#224; l'int&#233;gration de l'intelligence artificielle dans les processus administratifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette orientation s'inscrit dans une dynamique observ&#233;e sur le continent, o&#249; plusieurs &#201;tats investissent dans les technologies de la donn&#233;e pour am&#233;liorer leur gouvernance. Le Ghana, Maurice, Djibouti ou encore le B&#233;nin se sont &#233;galement engag&#233;s sur cette voie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Cap-Vert, l'enjeu est, d'une part, de gagner en efficacit&#233; administrative et, d'autre part, de renforcer la relation entre l'&#201;tat et les citoyens. Toutefois, aucun calendrier de d&#233;ploiement des strat&#233;gies n'a &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Internet : la Guin&#233;e explore l'option satellitaire pour r&#233;duire la fracture num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/internet-la-guinee-explore-l-option-satellitaire-pour-reduire-la-fracture.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/internet-la-guinee-explore-l-option-satellitaire-pour-reduire-la-fracture.html</guid>
		<dc:date>2026-04-30T19:12:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Conform&#233;ment &#224; ses ambitions de transformation num&#233;rique, les autorit&#233;s guin&#233;ennes veulent g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s &#224; Internet. Selon les donn&#233;es de l'UIT, environ 70 % de la population n'utilisait pas le service en 2024. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Guin&#233;e explore une coop&#233;ration avec la soci&#233;t&#233; britannique Open Cosmos, sp&#233;cialis&#233;e dans la conception, la fabrication et l'exploitation de satellites. L'initiative s'inscrit dans une tendance africaine misant sur les technologies spatiales pour r&#233;duire une fracture (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L115xH115/guinee-36-56245.jpg?1778176394' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Conform&#233;ment &#224; ses ambitions de transformation num&#233;rique, les autorit&#233;s guin&#233;ennes veulent g&#233;n&#233;raliser l'acc&#232;s &#224; Internet. Selon les donn&#233;es de l'UIT, environ 70 % de la population n'utilisait pas le service en 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Guin&#233;e explore une coop&#233;ration avec la soci&#233;t&#233; britannique Open Cosmos, sp&#233;cialis&#233;e dans la conception, la fabrication et l'exploitation de satellites. L'initiative s'inscrit dans une tendance africaine misant sur les technologies spatiales pour r&#233;duire une fracture num&#233;rique encore prononc&#233;e sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question a &#233;t&#233; abord&#233;e le mercredi 29 avril, lors d'une rencontre entre Souleymane Thianguel Bah (photo, au centre) et Abou Bakr Mourched (photo, &#224; droite), responsable du d&#233;veloppement commercial d'Open Cosmos. &#201;tait &#233;galement pr&#233;sente Aminata Deen Tour&#233; (photo, &#224; gauche), directrice g&#233;n&#233;rale de l'Innovation au minist&#232;re. Les &#233;changes ont port&#233; sur les solutions d&#233;velopp&#233;es par Open Cosmos en mati&#232;re de fabrication et de d&#233;ploiement de satellites, ainsi que sur les opportunit&#233;s qu'elles offrent pour la connectivit&#233; et la collecte de donn&#233;es. Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral a soulign&#233; l'importance strat&#233;gique de ces technologies pour am&#233;liorer la couverture num&#233;rique, en particulier dans les zones recul&#233;es du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un int&#233;r&#234;t croissant pour le spatial&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapprochement intervient alors que la Guin&#233;e s'&#233;tait d&#233;j&#224; tourn&#233;e, en janvier 2025, vers la soci&#233;t&#233; chinoise AirSat Technology en vue d'un partenariat. Cette collaboration visait notamment &#224; doter le pays d'un satellite pour faciliter les transmissions de donn&#233;es &#224; grande &#233;chelle. Aucune mise &#224; jour sur l'&#233;tat d'avancement du projet n'a toutefois &#233;t&#233; communiqu&#233;e depuis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique s'inscrit dans un mouvement plus large observ&#233; sur le continent. Selon la GSMA, les solutions de connectivit&#233; a&#233;rienne, dont le satellite, devraient jouer un r&#244;le cl&#233; dans l'atteinte de la connectivit&#233; universelle en Afrique subsaharienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La r&#233;gion abrite certains des terrains les plus difficiles pour les r&#233;seaux terrestres, notamment des for&#234;ts tropicales, des d&#233;serts et des cha&#238;nes montagneuses. M&#234;me dans les zones rurales et faiblement peupl&#233;es, le co&#251;t et la complexit&#233; du d&#233;ploiement des r&#233;seaux mobiles ou filaires classiques plaident en faveur de solutions alternatives de connectivit&#233; &#187;, souligne l'organisation dans son rapport &#171; The Mobile Economy Sub-Saharan Africa 2024 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une fracture num&#233;rique persistante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les donn&#233;es de l'ARTP Guin&#233;e, 94,11 % des localit&#233;s guin&#233;ennes &#233;taient convenablement couvertes en t&#233;l&#233;phonie mobile &#224; la mi&#8209;2025. Environ 5,89 % de la population reste insuffisamment couverte, dont 1,4 % sans aucune couverture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'UIT indique que la couverture 2G atteignait 87,9 % de la population en 2022. La 3G couvrait 81,3 % en 2024, contre 77 % pour la 4G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mati&#232;re d'usage, le r&#233;gulateur recense 12,8 millions d'abonnements mobiles &#224; la mi&#8209;2025, soit un taux de p&#233;n&#233;tration de 89,1 %. Pour l'Internet mobile, 8,28 millions d'abonnements sont comptabilis&#233;s, repr&#233;sentant 57,86 % de la population. Toutefois, ces chiffres doivent &#234;tre nuanc&#233;s : chaque carte SIM est comptabilis&#233;e comme un abonnement, alors qu'un m&#234;me utilisateur peut en d&#233;tenir plusieurs. &#192; titre de comparaison, l'UIT estime le taux de p&#233;n&#233;tration &#224; 33,3 % en 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au&#8209;del&#224; de la couverture r&#233;seau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la GSMA, la connectivit&#233; par satellite constitue une extension pr&#233;cieuse des r&#233;seaux terrestres, sans pouvoir, &#224; elle seule, r&#233;pondre au d&#233;fi de l'inclusion num&#233;rique. En Afrique, 58 % des populations non connect&#233;es vivent d&#233;j&#224; dans une zone couverte par le haut d&#233;bit mobile. Le d&#233;fi ne r&#233;side pas uniquement dans l'acc&#232;s &#224; la connectivit&#233;, mais &#233;galement et surtout dans la capacit&#233; des populations &#224; utiliser effectivement les services num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accessibilit&#233; financi&#232;re demeure un frein majeur. Le co&#251;t des &#233;quipements (smartphones, terminaux satellitaires) et des abonnements reste hors de port&#233;e pour une large partie des m&#233;nages. &#192; ces contraintes s'ajoutent des facteurs &#233;conomiques et sociaux persistants, comme la faible ma&#238;trise des outils num&#233;riques et le manque de contenus adapt&#233;s aux r&#233;alit&#233;s locales, qui limitent la demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C&#244;te d'Ivoire : Katier Bamba d&#233;crypte le mod&#232;le de cohabitation entre Wave et l'&#233;cosyst&#232;me bancaire</title>
		<link>https://osiris.sn/cote-d-ivoire-katier-bamba-decrypte-le-modele-de-cohabitation-entre-wave-et-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/cote-d-ivoire-katier-bamba-decrypte-le-modele-de-cohabitation-entre-wave-et-l.html</guid>
		<dc:date>2026-04-30T19:08:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Katier Bamba a d&#233;crypt&#233; le mod&#232;le de cohabitation entre Wave et l'&#233;cosyst&#232;me bancaire lors d'une rencontre tenue ce mercredi 29 avril 2026 &#224; Abidjan. Face &#224; la presse nationale et internationale, le directeur g&#233;n&#233;ral a dress&#233; le bilan d'une aventure entrepreneuriale qui bouleverse les codes de la finance mobile en Afrique de l'Ouest. &lt;br class='autobr' /&gt;
Entre inclusion financi&#232;re radicale, investissements structurels &#224; l'int&#233;rieur du pays et conformit&#233; r&#233;glementaire, le patron de la filiale ivoirienne a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/cote_ivoire-39-aa6de.jpg?1778197462' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Katier Bamba a d&#233;crypt&#233; le mod&#232;le de cohabitation entre Wave et l'&#233;cosyst&#232;me bancaire lors d'une rencontre tenue ce mercredi 29 avril 2026 &#224; Abidjan. Face &#224; la presse nationale et internationale, le directeur g&#233;n&#233;ral a dress&#233; le bilan d'une aventure entrepreneuriale qui bouleverse les codes de la finance mobile en Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre inclusion financi&#232;re radicale, investissements structurels &#224; l'int&#233;rieur du pays et conformit&#233; r&#233;glementaire, le patron de la filiale ivoirienne a d&#233;taill&#233; les leviers de ce succ&#232;s bas&#233; sur un bin&#244;me indissociable : un prix juste et une qualit&#233; de service sans compromis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En quelques ann&#233;es, Wave Mobile Money s'est impos&#233;e comme le moteur de la digitalisation des usages en C&#244;te d'Ivoire, revendiquant aujourd'hui plus de 21 millions de comptes ouverts et un r&#233;seau d'un million de marchands acceptant ses paiements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des propos du DG, il ressort que ce d&#233;ploiement massif s'appuie sur une philosophie de rupture amorc&#233;e par le &#171; fameux &#187; tarif de 1 % sur les transferts. Une strat&#233;gie qui a permis de d&#233;mocratiser l'acc&#232;s aux services financiers pour les populations non-bancaris&#233;es et les plus isol&#233;es. &#171; Les utilisateurs sont venus pour le prix, mais ils sont rest&#233;s pour la qualit&#233; du service &#187;, a soulign&#233; Katier Bamba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un constat partag&#233; par les analystes du secteur. Le transfert d'argent par t&#233;l&#233;phonie mobile (ou mobile money) a fait plus pour &#233;largir la port&#233;e des services financiers que le secteur bancaire traditionnel au cours de la d&#233;cennie &#233;coul&#233;e. Depuis le lancement de ses activit&#233;s en avril 2021, Wave a contribu&#233; &#224; transformer le paysage des services financiers, en s'inscrivant en compl&#233;ment aux services bancaires classiques plut&#244;t qu'en venant les perturber.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Katier Bamba, cette r&#233;ussite ne rel&#232;ve pas du hasard mais d'une volont&#233; de r&#233;pondre aux besoins r&#233;els des populations l&#224; o&#249; les banques commerciales sont absentes. D&#232;s que l'on quitte les centres urbains, explique-t-il, la gestion du num&#233;raire devient un d&#233;fi quotidien, et c'est pr&#233;cis&#233;ment l&#224; que Wave apporte une solution concr&#232;te en garantissant la liquidit&#233; et la capillarit&#233; de son r&#233;seau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des points majeurs de cette conversation avec la presse a &#233;t&#233; l'impact social et &#233;conomique de l'entreprise sur le territoire ivoirien. En plus d'&#234;tre une plateforme num&#233;rique, la fintech est un employeur de premier plan avec 1 300 emplois directs cr&#233;&#233;s et un &#233;cosyst&#232;me faisant vivre 19 000 agents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'investissement &#224; Bouak&#233; illustre cette volont&#233; de d&#233;centralisation ch&#232;re aux autorit&#233;s nationales. L'ouverture d'un call center dans cette ville carrefour, de surcro&#238;t la deuxi&#232;me plus grande ville du pays, emploie d&#233;sormais pr&#232;s de 400 salari&#233;s, une initiative rare dans le secteur des services &#224; l'int&#233;rieur du pays. En 2025, ce centre a trait&#233; plus de 30 millions d'appels, tandis que le canal WhatsApp a enregistr&#233; 6,5 millions d'&#233;changes. Pour M. Bamba, pouvoir r&#233;soudre un probl&#232;me technique instantan&#233;ment par t&#233;l&#233;phone, m&#234;me depuis une zone rurale difficile d'acc&#232;s, constitue une avanc&#233;e majeure pour l'&#233;quit&#233; territoriale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Interrog&#233; sur les projets en cours, le DG a confirm&#233; qu'une demande d'agr&#233;ment bancaire avait &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;e et restait &#224; l'&#233;tude aupr&#232;s du r&#233;gulateur, sans pr&#233;juger de son issue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan de la s&#233;curit&#233; et de la r&#233;gulation, le directeur g&#233;n&#233;ral s'est montr&#233; tr&#232;s rassurant, balayant les derniers restes de scepticisme. Op&#233;rant sous la supervision de la BCEAO, la fintech assure que tous les fonds d&#233;pos&#233;s sont s&#233;curis&#233;s sur des comptes de banques partenaires, elles-m&#234;mes soumises aux contr&#244;les rigoureux de la commission bancaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La robustesse technologique de la plateforme est &#233;galement mise en avant pour contrer les menaces de cyberattaques, bien que l'entreprise appelle &#224; la vigilance constante des utilisateurs face aux tentatives des criminels et &#224; la divulgation des codes confidentiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A en croire le DG, l'un des principaux &#233;l&#233;ments &#224; la r&#233;ussite de Wave tient &#224; sa capacit&#233; d'innovation continue. En t&#233;moigne le succ&#232;s fulgurant de sa carte virtuelle. Selon lui, entre mars et d&#233;cembre, le nombre d'utilisateurs de ce service a &#233;t&#233; multipli&#233; par 344, pla&#231;ant Wave au-dessus de certaines grandes institutions bancaires en termes de cartes actives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, la solution Bank to Wallet (transfert d'argent instantan&#233;ment entre compte bancaire classique et compte mobile money), connecte d&#233;sormais 23 institutions financi&#232;res contre seulement 13 pour son concurrent le plus proche. Toute chose ayant pour avantage de faciliter la vie des fonctionnaires et enseignants en zone rurale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Katier Bamba, en multipliant par 11 son nombre d'utilisateurs et par 12,5 ses volumes de transactions, ce pont entre monde bancaire et mobile money confirme son utilit&#233; publique en &#233;vitant des d&#233;placements co&#251;teux et chronophages vers les rares agences physiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le conf&#233;rencier a tenu &#224; souligner la dimension citoyenne de Wave. Au-del&#224; de sa rentabilit&#233;, l'entreprise a vers&#233; plus de 50 milliards de FCFA d'imp&#244;ts l'ann&#233;e derni&#232;re, contribuant ainsi directement au budget de l'&#201;tat. Ce r&#233;investissement se manifeste aussi par des actions sociales concr&#232;tes, telles que le soutien au championnat de robotique ayant impact&#233; 1 500 jeunes, la r&#233;novation d'infrastructures sportives ou encore l'aide aux structures de sant&#233; comme le centre de radioth&#233;rapie d'Abidjan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant dire qu'en se positionnant comme un partenaire des banques plut&#244;t que comme un concurrent frontal, Wave entend dessiner les contours d'un &#233;cosyst&#232;me financier inclusif o&#249; chaque acteur apporte sa valeur ajout&#233;e au profit du consommateur final. En ligne de mire de cet engagement, une inclusion financi&#232;re qui ne doit laisser personne au bord du chemin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anselme Ak&#233;ko&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le Rwanda pr&#233;pare une loi pour restreindre l'usage des r&#233;seaux sociaux chez les jeunes</title>
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		<dc:date>2026-04-30T16:15:17Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

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&lt;p&gt;Alors que l'exposition des enfants aux plateformes num&#233;riques s'intensifie, le Rwanda renforce sa strat&#233;gie de protection en ligne. Le pays rejoint plusieurs &#201;tats africains qui cherchent &#224; mieux r&#233;guler l'usage des r&#233;seaux sociaux chez les mineurs face aux enjeux &#233;ducatifs et sociaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement rwandais envisage de renforcer l'encadrement de l'usage des r&#233;seaux sociaux par les mineurs. La ministre des TIC et de l'Innovation, Paula Ingabire, a d&#233;clar&#233; le mercredi 29 avril que la loi (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2026-.html" rel="directory"&gt;Avril 2026&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-usages-et-comportements-+.html" rel="tag"&gt;Usages et comportements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L134xH134/rwanda-20-7df3b.jpg?1778176562' class='spip_logo spip_logo_right' width='134' height='134' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que l'exposition des enfants aux plateformes num&#233;riques s'intensifie, le Rwanda renforce sa strat&#233;gie de protection en ligne. Le pays rejoint plusieurs &#201;tats africains qui cherchent &#224; mieux r&#233;guler l'usage des r&#233;seaux sociaux chez les mineurs face aux enjeux &#233;ducatifs et sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement rwandais envisage de renforcer l'encadrement de l'usage des r&#233;seaux sociaux par les mineurs. La ministre des TIC et de l'Innovation, Paula Ingabire, a d&#233;clar&#233; le mercredi 29 avril que la loi en pr&#233;paration vise &#224; interdire l'acc&#232;s aux plateformes num&#233;riques aux enfants de moins de 16 ans, dans un contexte de pr&#233;occupations croissantes li&#233;es aux contenus en ligne et &#224; leurs effets sur le d&#233;veloppement des plus jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La future r&#233;glementation viserait &#224; emp&#234;cher les mineurs de cr&#233;er des comptes ou d'acc&#233;der &#224; des contenus sur des r&#233;seaux tels que Facebook, Instagram ou encore YouTube. La mise en &#339;uvre reposerait sur une collaboration entre les fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet, les plateformes num&#233;riques et les parents, avec en perspective l'appui d'un syst&#232;me national d'identification num&#233;rique pour v&#233;rifier l'&#226;ge des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la ministre, cette d&#233;marche repose sur des constats pr&#233;cis. Une &#233;tude nationale r&#233;v&#232;le que 46 % des &#233;coliers acc&#232;dent d&#233;j&#224; aux services num&#233;riques via des t&#233;l&#233;phones mobiles, souvent sans encadrement parental. Dans le m&#234;me temps, 30 &#224; 35 % des &#233;l&#232;ves d&#233;clarent &#234;tre confront&#233;s &#224; des difficult&#233;s li&#233;es &#224; l'usage des r&#233;seaux sociaux, notamment des troubles de l'attention ou des formes d'anxi&#233;t&#233; associ&#233;es &#224; la consommation de contenus en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative ne constitue pas une mesure isol&#233;e. Elle s'appuie sur un cadre r&#233;glementaire d&#233;j&#224; existant, notamment la politique nationale de protection de l'enfance en ligne adopt&#233;e en 2025, qui pr&#233;voit le renforcement de la surveillance des contenus num&#233;riques et la collaboration avec les fournisseurs d'acc&#232;s et les plateformes pour limiter les contenus pr&#233;judiciables. Le pays dispose par ailleurs d'un arsenal juridique incluant des lois sur la cybers&#233;curit&#233; et la protection des donn&#233;es, avec des dispositions sp&#233;cifiques pour les mineurs de moins de 16 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une dynamique qui s'acc&#233;l&#232;re en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans une tendance plus large observ&#233;e sur le continent, o&#249; plusieurs &#201;tats cherchent &#224; mieux r&#233;guler l'acc&#232;s des mineurs aux plateformes num&#233;riques. Au Gabon, les autorit&#233;s ont r&#233;cemment annonc&#233; l'introduction d'une r&#233;glementation imposant un &#226;ge minimum de 16 ans pour l'acc&#232;s aux r&#233;seaux sociaux, accompagn&#233; de m&#233;canismes d'identification renforc&#233;s. Le Zimbabwe &#233;tudie &#233;galement des restrictions similaires visant les moins de 18 ans, tandis que le Nigeria a lanc&#233; des consultations publiques en vue d'introduire des limitations d'&#226;ge sur les plateformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres pays, comme l'&#201;gypte, ont engag&#233; des r&#233;flexions r&#233;glementaires pour mieux prot&#233;ger les enfants face &#224; la mont&#233;e des contenus jug&#233;s nocifs sur les r&#233;seaux sociaux. Ces initiatives s'inscrivent dans les efforts de coordination port&#233;s notamment par l'Union africaine pour renforcer la s&#233;curit&#233; des enfants en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 30 avril 2026)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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