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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Cyber Africa Forum 2025 pr&#233;vu &#224; Cotonou en juin</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Manifestation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cotonou, la capitale &#233;conomique du B&#233;nin, s'appr&#234;te &#224; devenir l'&#233;picentre de la cybers&#233;curit&#233; et de la transformation num&#233;rique en Afrique, en accueillant la 5e &#233;dition du Cyber Africa Forum (CAF) les 24 et 25 juin 2025. &lt;br class='autobr' /&gt;
Fort de quatre &#233;ditions ayant rassembl&#233; plus de 6 000 participants venus de plus de 54 pays, dont des hauts dirigeants, CEO, RSSI et DSI, le CAF confirme sa position de plateforme d'affaires et d'&#233;changes sur les enjeux cruciaux du num&#233;rique en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce choix (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-manifestation-+.html" rel="tag"&gt;Manifestation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH101/img_2752-2-42bbb.png?1774221867' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='101' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cotonou, la capitale &#233;conomique du B&#233;nin, s'appr&#234;te &#224; devenir l'&#233;picentre de la cybers&#233;curit&#233; et de la transformation num&#233;rique en Afrique, en accueillant la 5e &#233;dition du Cyber Africa Forum (CAF) les 24 et 25 juin 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fort de quatre &#233;ditions ayant rassembl&#233; plus de 6 000 participants venus de plus de 54 pays, dont des hauts dirigeants, CEO, RSSI et DSI, le CAF confirme sa position de plateforme d'affaires et d'&#233;changes sur les enjeux cruciaux du num&#233;rique en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce choix strat&#233;gique, de d&#233;localiser l'&#233;v&#233;nement apr&#232;s quatre &#233;ditions r&#233;ussies en C&#244;te d'Ivoire, illustre une ambition panafricaine grandissante et une volont&#233; d&#233;lib&#233;r&#233;e de renforcer les collaborations r&#233;gionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Cotonou, l'Agence des syst&#232;mes d'information et du num&#233;rique (ASIN) du B&#233;nin, le Centre national d'investigations num&#233;riques (CNIN) et l'Association club des d&#233;cideurs des Syst&#232;mes d'information (Club DSI) du B&#233;nin, appellent &#224; de nouvelles coop&#233;rations transnationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces entit&#233;s encouragent l'exploration de nouvelles approches pour renforcer la cybers&#233;curit&#233;, acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement du secteur du num&#233;rique et promouvoir l'intelligence artificielle &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale. A ce rendez-vous sont attendus les leaders technologiques, startups, banques et investisseurs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte o&#249; la digitalisation des services publics devient un levier essentiel de performance des &#201;tats, de transparence et de proximit&#233; avec les citoyens, le B&#233;nin se positionne comme l'un des pays les plus dynamiques sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Class&#233; parmi les dix nations africaines les plus engag&#233;es dans le domaine num&#233;rique, le B&#233;nin affiche aujourd'hui un taux de digitalisation des services publics sup&#233;rieur &#224; 70%. Cette dynamique est le fruit du travail de plusieurs acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IA et souverainet&#233; num&#233;rique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au B&#233;nin, l'ASIN pilote depuis plusieurs ann&#233;es des projets structurants touchant aussi bien aux infrastructures num&#233;riques, &#224; la cybers&#233;curit&#233; qu'aux services publics d&#233;mat&#233;rialis&#233;s. Plus de 1000 services sont aujourd'hui accessibles via le Portail national des services publics dont 220 totalement d&#233;mat&#233;rialis&#233;s, facilitant ainsi les d&#233;marches administratives des citoyens et des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marc-Andr&#233; Loko, directeur g&#233;n&#233;ral de l'Agence des syst&#232;mes d'information et du num&#233;rique (ASIN), r&#233;affirme clairement l'ambition du B&#233;nin de s'imposer comme un acteur cl&#233; du num&#233;rique en Afrique, en s'appuyant sur une transformation technologique r&#233;solument collaborative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le pays s'impose progressivement comme l'un des hubs technologiques les plus prometteurs du continent. Le CAF 2025 repr&#233;sente une opportunit&#233; unique de connecter les acteurs strat&#233;giques qui fa&#231;onneront l'Afrique num&#233;rique de demain, et nous avons h&#226;te d'&#233;changer avec eux &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre ans apr&#232;s les premi&#232;res mobilisations continentales, les cybermenaces continuent de s'intensifier en Afrique, avec une progression annuelle estim&#233;e &#224; pr&#232;s de 40 % et des pertes &#233;valu&#233;es &#224; 4 milliards de dollars rien qu'en 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les efforts engag&#233;s, les r&#233;ponses actuelles peinent &#224; contenir la mont&#233;e en puissance des attaques, fragilisant la confiance num&#233;rique, alors m&#234;me que le num&#233;rique devient un pilier de la transformation des &#233;conomies africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, l'essor rapide de l'intelligence artificielle reconfigure en profondeur le paysage technologique du continent. Si cette r&#233;volution ouvre des perspectives in&#233;dites en mati&#232;re de sant&#233;, d'&#233;ducation, de gouvernance ou de productivit&#233;, elle introduit &#233;galement de nouveaux risques syst&#233;miques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cybers&#233;curit&#233; n'est plus une option&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vuln&#233;rabilit&#233;s des donn&#233;es, l'asym&#233;trie technologique et les d&#233;pendances num&#233;riques constituent les menaces qui, d'ailleurs, &#233;voluent plus vite que les capacit&#233;s de d&#233;fense. Face &#224; cette r&#233;alit&#233;, un constat s'impose : les approches fragment&#233;es et r&#233;actives ont atteint leurs limites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa cinqui&#232;me &#233;dition, le Cyber Africa Forum (CAF) lance un appel clair : il est temps d'op&#233;rer un changement de paradigme, fond&#233; sur des strat&#233;gies de cybers&#233;curit&#233; structur&#233;es, mutualis&#233;es et pleinement int&#233;gr&#233;es aux politiques de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les experts estiment qu'il ne s'agit plus seulement de se prot&#233;ger, mais de garantir les conditions d'un num&#233;rique africain souverain, inclusif et durable. Ce d&#233;fi est d'autant plus pressant que, selon Cybersecurity Ventures, les pertes mondiales li&#233;es &#224; la cybercriminalit&#233; pourraient atteindre 10,5 trillions de dollars par an d'ici fin 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique ne peut rester &#224; l'&#233;cart de cette mobilisation globale. Elle a aujourd'hui la responsabilit&#233; de faire de la cybers&#233;curit&#233; non pas un frein, mais un catalyseur de d&#233;veloppement &#233;conomique et de souverainet&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ouanilo Medegan FAGLA, Directeur G&#233;n&#233;ral du Centre National d'Investigations Num&#233;riques (CNIN), a d&#233;clar&#233; que &#171; Face &#224; l'essor num&#233;rique africain, la cybers&#233;curit&#233; n'est plus une option, mais la pierre angulaire de notre souverainet&#233;. Ignorer ce d&#233;fi, c'est brader notre avenir digital avant m&#234;me qu'il n'&#233;close. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Investir dans le num&#233;rique africain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un continent, o&#249; l'&#233;conomie num&#233;rique est en pleine croissance avec des projections estim&#233;es &#224; 712 milliards de dollars d'ici 2050, l'enjeu du financement devient central. Infrastructures, formation, innovation technologique exigent une mobilisation sans pr&#233;c&#233;dent des ressources publiques et priv&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour b&#226;tir une r&#233;silience num&#233;rique durable en Afrique, nous devons investir d&#232;s maintenant dans des infrastructures robustes, une formation adapt&#233;e et des solutions technologiques souveraines. Cela passe in&#233;vitablement par un engagement fort en mati&#232;re de financement &#187;, a d&#233;clar&#233; Fabrice Dako, pr&#233;sident du Club DSI B&#233;nin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les mod&#232;les actuels montrent leurs limites face &#224; des risques de plus en plus syst&#233;miques : cybermenaces, d&#233;pendances technologiques, instabilit&#233;s g&#233;opolitiques ou encore crises climatiques &#187;, a-t-il poursuivi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec plus de 1 000 participants attendus, le Cyber Africa Forum 2025 se positionne comme une plateforme strat&#233;gique de haut niveau, propice aux &#233;changes d&#233;cisifs, aux n&#233;gociations et &#224; la structuration de projets d'envergure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des th&#233;matiques majeures y seront d&#233;battues. En rassemblant d&#233;cideurs politiques, partenaires financiers et acteurs du num&#233;rique, le forum entend contribuer activement &#224; la cr&#233;ation d'un &#233;cosyst&#232;me robuste, capable de porter l'Afrique vers une nouvelle &#232;re de souverainet&#233; et de comp&#233;titivit&#233; num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fond&#233; en 2020 par Franck Ki&#233;, pr&#233;sident de Ciberobs ; Make Africa Safe et Managing Partner de Ciberobs Consulting, le Cyber Africa Forum (CAF) est la plateforme d'influence et d'affaires des leaders et hauts dirigeants du secteur num&#233;rique en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source &lt;a href=&#034;https://fr.apanews.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APAnews&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Escroquerie en ligne : Un individu arr&#234;t&#233; par la Division Sp&#233;ciale de la lutte contre la Cybercriminalit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/escroquerie-sur-tiktok-la-division-speciale-de-la-cybersecurite-interpelle-un.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/escroquerie-sur-tiktok-la-division-speciale-de-la-cybersecurite-interpelle-un.html</guid>
		<dc:date>2025-04-30T20:37:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Division Sp&#233;ciale de la lutte contre la Cybercriminalit&#233; a proc&#233;d&#233; &#224; l'interpellation d'un individu pour escroquerie en ligne. L'annonce a &#233;t&#233; faite mercredi, par la Police s&#233;n&#233;galaise. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Cette interpellation fait suite &#224; une ribambelle de plaintes faisant &#233;tat d'une vaste escroquerie en ligne orchestr&#233;e &#224; partir de ventes en direct sur les r&#233;seaux sociaux, notamment sur l'application Tik Tok &#187;, explique la Police. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon la m&#234;me source, l'enqu&#234;te, encore en cours, a permis (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH139/img_2110-12-1c4dd.png?1774221867' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='139' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Division Sp&#233;ciale de la lutte contre la Cybercriminalit&#233; a proc&#233;d&#233; &#224; l'interpellation d'un individu pour escroquerie en ligne. L'annonce a &#233;t&#233; faite mercredi, par la Police s&#233;n&#233;galaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette interpellation fait suite &#224; une ribambelle de plaintes faisant &#233;tat d'une vaste escroquerie en ligne orchestr&#233;e &#224; partir de ventes en direct sur les r&#233;seaux sociaux, notamment sur l'application Tik Tok &#187;, explique la Police.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la m&#234;me source, l'enqu&#234;te, encore en cours, a permis d'identifier plus de cinquante victimes r&#233;parties sur le territoire, touch&#233;es entre la p&#233;riode du mois de janvier au mois d'avril 2025. Certaines d'entre elles ont pu se pr&#233;senter aux enqu&#234;teurs tandis que d'autres, vivant loin de Dakar, n'ont pas encore pu &#234;tre entendues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;l&#233;ments de la Division Sp&#233;ciale de la lutte contre la Cybercriminalit&#233; indiquent que les investigations ont conduit &#224; la d&#233;couverte de plusieurs lignes t&#233;l&#233;phoniques. Elles ont &#233;t&#233; frauduleuses enregistr&#233;es au nom d'une femme, dont les documents d'identit&#233; ont &#233;t&#233; utilis&#233;s &#224; son insu par son conjoint, principal suspect dans cette affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mariama Di&#233;m&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CNRA : le nouveau coll&#232;ge install&#233; ce mercredi</title>
		<link>https://osiris.sn/cnra-le-nouveau-college-installe-ce-mercredi.html</link>
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		<dc:date>2025-04-30T20:31:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des m&#233;dias</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s six mois d'attente, le nouveau coll&#232;ge du Conseil national de r&#233;gulation de l'audiovisuel (CNRA) a finalement &#233;t&#233; install&#233; ce mercredi. &lt;br class='autobr' /&gt;
Voici la composition du coll&#232;ge : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; M. Mahamadou Diarra, acteur culturel (personnalit&#233; qualifi&#233;e du milieu des arts) ;
&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; M. Papa Mamadou Tandian, &#233;conomiste retrait&#233; (repr&#233;sentant des associations du troisi&#232;me &#226;ge) ;
&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; Mme Aoua Bocar Ly Tall, sociologue (personnalit&#233; qualifi&#233;e dans le domaine des lettres) ;
&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; M. Salif San&#233;, enseignant-chercheur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-regulation-des-medias-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des m&#233;dias&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH99/img_2018-5-ee6d3.jpg?1774221867' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='99' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s six mois d'attente, le nouveau coll&#232;ge du Conseil national de r&#233;gulation de l'audiovisuel (CNRA) a finalement &#233;t&#233; install&#233; ce mercredi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici la composition du coll&#232;ge :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Mahamadou Diarra, acteur culturel (personnalit&#233; qualifi&#233;e du milieu des arts) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Papa Mamadou Tandian, &#233;conomiste retrait&#233; (repr&#233;sentant des associations du troisi&#232;me &#226;ge) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Mme Aoua Bocar Ly Tall, sociologue (personnalit&#233; qualifi&#233;e dans le domaine des lettres) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Salif San&#233;, enseignant-chercheur en droit public (communaut&#233; universitaire) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Mme Ma&#239;mouna Makoar Diouf, sp&#233;cialiste en genre et communication (associations f&#233;minines) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Malick Cir&#233; Sy, journaliste et pr&#233;sident de la RADDHO (mouvements des droits de l'homme) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Papa Madiakhat&#233; Sarr, journaliste (Conseil national de la jeunesse) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M. Oumar Diouf Fall, journaliste (professionnels de l'audiovisuel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.dakaractu.com/l&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Actu&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tanzanie : plus de 71 millions de dollars g&#233;n&#233;r&#233;s par les entreprises en ligne en 9 mois </title>
		<link>https://osiris.sn/tanzanie-plus-de-71-millions-de-dollars-generes-par-les-entreprises-en-ligne-en.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/tanzanie-plus-de-71-millions-de-dollars-generes-par-les-entreprises-en-ligne-en.html</guid>
		<dc:date>2025-04-30T11:05:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; les transactions en ligne connaissent une expansion fulgurante en Afrique, la Tanzanie s'engage dans un processus d'adaptation de sa fiscalit&#233; num&#233;rique. L'objectif est de capter les revenus g&#233;n&#233;r&#233;s par les plateformes, qu'elles soient locales ou &#233;trang&#232;res. &lt;br class='autobr' /&gt;
Entre juillet 2024 et mars 2025, le gouvernement tanzanien a collect&#233; 192,78 milliards de shillings tanzaniens (environ 71,5 millions de dollars) de recettes fiscales aupr&#232;s de 1820 entreprises op&#233;rant en ligne, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1944-3-c1d65.jpg?1774221867' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; les transactions en ligne connaissent une expansion fulgurante en Afrique, la Tanzanie s'engage dans un processus d'adaptation de sa fiscalit&#233; num&#233;rique. L'objectif est de capter les revenus g&#233;n&#233;r&#233;s par les plateformes, qu'elles soient locales ou &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre juillet 2024 et mars 2025, le gouvernement tanzanien a collect&#233; 192,78 milliards de shillings tanzaniens (environ 71,5 millions de dollars) de recettes fiscales aupr&#232;s de 1820 entreprises op&#233;rant en ligne, principalement dans le secteur des paris num&#233;riques. Ces chiffres ont &#233;t&#233; partag&#233;s au Parlement le mercredi 29 avril par le vice-ministre de l'Industrie et du Commerce, Exaud Kigahe (photo).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cette m&#234;me occasion, le responsable gouvernemental a annonc&#233; que la Tanzanie finalise actuellement une strat&#233;gie nationale de commerce &#233;lectronique. Cette feuille de route vise &#224; adapter le cadre r&#233;glementaire aux &#233;volutions du march&#233; num&#233;rique et &#224; maximiser les recettes fiscales g&#233;n&#233;r&#233;es par ce secteur en plein essor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les mesures cl&#233;s, la strat&#233;gie pr&#233;voit de renforcer les infrastructures des technologies de l'information et de la communication, de r&#233;viser les politiques publiques et les r&#233;glementations en vigueur, ainsi que d'am&#233;liorer les services de communication, de transport et de logistique. Elle met &#233;galement l'accent sur la s&#233;curisation des transactions en ligne et la sensibilisation du public &#224; l'adoption des plateformes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette strat&#233;gie viendra s'articuler avec le dispositif fiscal d&#233;j&#224; en place pour encadrer les services num&#233;riques. Depuis juillet 2022, la Tanzanie applique une taxe sur les services num&#233;riques (DST) de 2 % aux fournisseurs non-r&#233;sidents de services &#233;lectroniques, en plus d'une retenue &#224; la source de 3 % pour les plateformes facilitant les &#233;changes. Ces services sont &#233;galement soumis &#224; la TVA &#224; un taux de 18 %. Ce cadre vise &#224; assurer que les revenus g&#233;n&#233;r&#233;s localement, notamment par des acteurs &#233;trangers, soient impos&#233;s &#233;quitablement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En misant sur cette strat&#233;gie, les autorit&#233;s esp&#232;rent stimuler l'usage du commerce en ligne, renforcer la collecte fiscale et lutter contre les activit&#233;s num&#233;riques non d&#233;clar&#233;es. L'enjeu pour les autorit&#233;s sera d&#233;sormais de consolider cette croissance tout en encadrant les risques associ&#233;s au secteur num&#233;rique, en particulier dans des domaines sensibles tels que les jeux d'argent en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira Njoya&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Transformation num&#233;rique : la Tanzanie s'inspire du mod&#232;le estonien</title>
		<link>https://osiris.sn/transformation-numerique-la-tanzanie-s-inspire-du-modele-estonien.html</link>
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		<dc:date>2025-04-30T10:55:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Tanzanie et l'Estonie collaborent d&#233;j&#224; dans le domaine num&#233;rique, notamment &#224; travers le projet Digital4Tanzania (D4T). Lanc&#233; en octobre 2023, il est financ&#233; &#224; hauteur de 2 millions d'euros par l'Union europ&#233;enne. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement tanzanien veut renforcer son partenariat avec l'Estonie dans le domaine de la transformation num&#233;rique. La question &#233;tait au c&#339;ur des discussions le lundi 28 avril lors de la visite d'une d&#233;l&#233;gation estonienne au minist&#232;re tanzanien des Affaires &#233;trang&#232;res et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1944-2-78744.jpg?1774221868' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Tanzanie et l'Estonie collaborent d&#233;j&#224; dans le domaine num&#233;rique, notamment &#224; travers le projet Digital4Tanzania (D4T). Lanc&#233; en octobre 2023, il est financ&#233; &#224; hauteur de 2 millions d'euros par l'Union europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement tanzanien veut renforcer son partenariat avec l'Estonie dans le domaine de la transformation num&#233;rique. La question &#233;tait au c&#339;ur des discussions le lundi 28 avril lors de la visite d'une d&#233;l&#233;gation estonienne au minist&#232;re tanzanien des Affaires &#233;trang&#232;res et de la Coop&#233;ration avec l'Afrique de l'Est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions entre les deux parties ont notamment port&#233; sur le renforcement de la gouvernance &#233;lectronique, des technologies de l'information et de la communication, de la cybers&#233;curit&#233;, de l'&#233;ducation et de la formation num&#233;riques, ainsi que de la technologie agricole. Il a &#233;galement &#233;t&#233; question de stimuler l'innovation chez les entrepreneurs tanzaniens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapprochement s'inscrit dans le cadre de l'ambition du gouvernement tanzanien d'acc&#233;l&#233;rer la transformation num&#233;rique du pays afin d'en faire un des leviers du d&#233;veloppement socio&#233;conomique au cours des prochaines ann&#233;es. L'Estonie collabore d&#233;j&#224; avec la Tanzanie dans le cadre du projet Digital4Tanzania (D4T), lanc&#233; en octobre 2023 et financ&#233; &#224; hauteur de 2 millions d'euros (environ 22,3 millions de dollars) par l'Union europ&#233;enne. Il vise &#224; soutenir la transformation num&#233;rique de la Tanzanie en coop&#233;rant &#224; la r&#233;forme de l'administration en ligne et &#224; la connectivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le moment, la Tanzanie est class&#233;e &#224; la 153e place mondiale &#224; l'indice de d&#233;veloppement de l'e-gouvernement des Nations unies avec un score de 0,4327, en dessous de la moyenne mondiale. L'Union internationale des t&#233;l&#233;communications consid&#232;re la Tanzanie comme un mod&#232;le &#224; suivre en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, mais le pays doit encore faire des efforts en ce qui concerne les mesures techniques et le d&#233;veloppement des capacit&#233;s. De son c&#244;t&#233;, l'Estonie est class&#233;e deuxi&#232;me au monde en mati&#232;re de d&#233;veloppement de l'e-gouvernement, avec un score de 0,9727 sur 1. L'organisation consid&#232;re &#233;galement le pays balte comme l'un des mod&#232;les &#224; suivre en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'Estonie, bien qu'&#233;tant un petit pays en d&#233;veloppement, s'est forg&#233;e une r&#233;putation mondiale en mati&#232;re d'innovation num&#233;rique, notamment dans la gouvernance &#233;lectronique, les services num&#233;riques et la cybers&#233;curit&#233;. Gr&#226;ce &#224; son partenariat avec la Tanzanie, elle a consolid&#233; la gouvernance num&#233;rique et promu la diplomatie &#233;conomique via les plateformes digitales, contribuant ainsi au d&#233;veloppement de la soci&#233;t&#233; &#187;, a d&#233;clar&#233; Krist Karelsohn, directrice du d&#233;partement Asie, Pacifique, Moyen-Orient et Afrique en Estonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, il est important de souligner que les projets &#233;voqu&#233;s dans le cadre du renforcement de la coop&#233;ration entre la Tanzanie et l'Estonie restent &#224; l'&#233;tat de discussions pr&#233;liminaires. Aucun accord n'a encore &#233;t&#233; sign&#233; ni m&#234;me officiellement annonc&#233;. Par ailleurs, aucun calendrier de mise en &#339;uvre n'a &#233;t&#233; communiqu&#233;. Il convient donc d'attendre une concr&#233;tisation du partenariat avant de se prononcer sur ses perspectives et son impact potentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.wearetech.africa/fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WeAreTechAfrica&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Radiations t&#233;l&#233;coms et cancer : une nouvelle &#233;tude financ&#233;e par l'OMS relance le d&#233;bat</title>
		<link>https://osiris.sn/radiations-telecoms-et-cancer-une-nouvelle-etude-financee-par-l-oms-relance-le.html</link>
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		<dc:date>2025-04-30T09:03:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Environnement/Sant&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;coms dans le monde ne s'est pas toujours fait sans heurts. Des craintes non confirm&#233;es sur la dangerosit&#233; de la technologie ont parfois donn&#233; lieu &#224; de farouches oppositions &#224; son d&#233;ploiement. Depuis 2020, l'inqui&#233;tude est port&#233;e sur la 5G qui promet de nombreuses opportunit&#233;s &#233;conomiques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une &#233;tude coordonn&#233;e par une &#233;quipe internationale de chercheurs r&#233;v&#232;le que l'exposition aux ondes des t&#233;l&#233;phones mobiles (RF EMF) pourrait augmenter certains cancers chez les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH143/img_3237-59423.png?1774097313' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='143' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;coms dans le monde ne s'est pas toujours fait sans heurts. Des craintes non confirm&#233;es sur la dangerosit&#233; de la technologie ont parfois donn&#233; lieu &#224; de farouches oppositions &#224; son d&#233;ploiement. Depuis 2020, l'inqui&#233;tude est port&#233;e sur la 5G qui promet de nombreuses opportunit&#233;s &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;tude coordonn&#233;e par une &#233;quipe internationale de chercheurs r&#233;v&#232;le que l'exposition aux ondes des t&#233;l&#233;phones mobiles (RF EMF) pourrait augmenter certains cancers chez les animaux de laboratoire. Il s'agit de fr&#233;quences utilis&#233;es aussi bien pour la technologie sans fil WCDMA, TDMA, CDMA que GSM 3G et 4G. Publi&#233;e en avril 2025 dans la revue Environment International, cette &#233;tude financ&#233;e en partie par l'Organisation mondiale de la sant&#233; (OMS) a pass&#233; au crible 52 recherches exp&#233;rimentales men&#233;es sur des rats et souris entre 1978 et 2020. Elle a &#233;valu&#233; des d&#233;cennies de donn&#233;es pour mieux comprendre les effets des radiations &#233;lectromagn&#233;tiques sur la sant&#233;, dans un contexte mondial d'expansion de la 5G et des technologies sans fil, requ&#233;rant de nouvelles fr&#233;quences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, la 5G mobile est d&#233;j&#224; op&#233;rationnelle dans une quinzaine de pays. Selon ses sp&#233;cifications techniques, la technologie peut r&#233;utiliser des fr&#233;quences dites bandes classiques ou basses, allou&#233;es pour les g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes (700 &#224; 2600 MHz) ; la bande d&#233;di&#233;e autour de 3,5 GHz (3,4 - 3,8 GHz) et des fr&#233;quences plus &#233;lev&#233;es avec des bandes plus larges appel&#233;es fr&#233;quences millim&#233;triques (26 GHz). Des fr&#233;quences sup&#233;rieures sont &#233;galement &#224; l'&#233;tude. La 5G fonctionne sur un r&#233;seau d'antennes de type Massive MIMO (Multi Input Multi Output massif), groupement d'un grand nombre d'antennes &#233;l&#233;mentaires permettant de focaliser l'&#233;nergie dans des faisceaux d'&#233;mission &#233;troits, orient&#233;s vers les utilisateurs &#224; l'instant o&#249; ils en ont besoin. Au Nigeria, l'annonce de la 5G en 2020 avait suscit&#233; une vive inqui&#233;tude. Pour rassurer la population, le S&#233;nat avait command&#233; une enqu&#234;te sanitaire qui avait conclu &#224; la s&#233;curit&#233; de la technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des tumeurs rares, mais significatives&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude identifie deux types de cancers pr&#233;sentant un niveau de preuve &#171; &#233;lev&#233; &#187; chez les animaux expos&#233;s &#224; des radiofr&#233;quences (RF EMF) : les schwannomes malins, des tumeurs rares des nerfs p&#233;riph&#233;riques, et les gliomes, des tumeurs c&#233;r&#233;brales. Ces r&#233;sultats reposent principalement sur deux &#233;tudes phares. La premi&#232;re, dans le cadre du National Toxicology Program am&#233;ricain (NTP), a expos&#233; des rats Sprague Dawley &#224; des ondes de 900 MHz (utilis&#233;es en 2G et 3G) &#224; des niveaux d&#233;passant largement les normes actuelles (6 watts par kilogramme, contre 0,08 W/kg autoris&#233; en Europe). Apr&#232;s deux ans d'exposition quotidienne, 6 % des m&#226;les ont d&#233;velopp&#233; des schwannomes cardiaques, contre z&#233;ro dans le groupe t&#233;moin. La seconde, conduite par l'Institut Ramazzini en Italie, a observ&#233; des r&#233;sultats similaires &#224; des doses bien plus faibles (0,1 W/kg), proches des limites r&#233;glementaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces tumeurs rares, mais qui apparaissent chez deux esp&#232;ces diff&#233;rentes et dans des conditions d'exposition vari&#233;es sont consid&#233;r&#233;es par les chercheurs comme mati&#232;re &#224; approfondissement. L'&#233;tude note aussi une hausse mod&#233;r&#233;e des lymphomes (cancers du syst&#232;me immunitaire) chez certaines souris, ainsi que des tumeurs des glandes surr&#233;nales et du foie. En revanche, aucun risque accru n'a &#233;t&#233; confirm&#233; pour les cancers digestifs, r&#233;naux ou mammaires. Les experts pr&#233;cisent que ces conclusions restent pr&#233;liminaires et n&#233;cessitent des v&#233;rifications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un m&#233;canisme encore myst&#233;rieux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le lien statistique est &#233;tabli chez l'animal, les chercheurs avouent leur perplexit&#233; face aux m&#233;canismes biologiques en jeu. Les ondes des t&#233;l&#233;coms, non ionisantes, ne portent th&#233;oriquement pas assez d'&#233;nergie pour endommager directement l'ADN. L'hypoth&#232;se privil&#233;gi&#233;e est celle d'un stress oxydatif : les champs &#233;lectromagn&#233;tiques perturberaient l'&#233;quilibre des cellules, g&#233;n&#233;rant des radicaux libres susceptibles de favoriser des mutations. Des marqueurs de stress oxydatif ont &#233;t&#233; observ&#233;s dans plusieurs &#233;tudes, m&#234;me &#224; faible dose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre piste : un effet thermique subtil. Les normes actuelles, &#233;tablies dans les ann&#233;es 1990, se fondent sur le seuil o&#249; les ondes provoquent un &#233;chauffement des tissus (4 W/kg). Or, l'&#233;tude du NTP a d&#233;tect&#233; des tumeurs &#224; des niveaux inf&#233;rieurs (1,5 W/kg), sans augmentation de temp&#233;rature mesurable. Une hypoth&#232;se qui sugg&#232;re que des effets non thermiques pourraient jouer un r&#244;le, ce qui remet en cause les fondements des r&#233;glementations. Cependant, la traduction de ces r&#233;sultats en une &#233;valuation du risque pour l'homme reste complexe, reconnaissent les chercheurs, au regard des limites m&#233;thodologiques : exposition continue des animaux (jusqu'&#224; 19 heures par jour), doses parfois extr&#234;mes, ou variabilit&#233; des souches de rongeurs. De plus, seules 20 des 52 recherches analys&#233;es &#233;taient des &#171; bioessais chroniques &#187; &#8211; le haut standard pour &#233;valuer la canc&#233;rog&#233;nicit&#233;. Les autres &#233;tudes men&#233;es sur des animaux g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;s offrent des preuves indirectes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu de sant&#233; publique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces travaux relancent toutefois le d&#233;bat sur l'impact sanitaire de notre exposition quotidienne aux technologies sans fil. Une tendance qui est appel&#233;e &#224; augmenter avec l'hyperconnexion en cours dans le monde. Bien que les niveaux d'exposition utilis&#233;s dans les &#233;tudes d&#233;passent souvent ceux des usagers quotidiens, les experts appellent &#224; la prudence, en particulier pour les enfants et les femmes enceintes. Les m&#233;decins recommandent d'&#233;viter les expositions inutiles, ne pas dormir avec son t&#233;l&#233;phone &#224; proximit&#233;, privil&#233;gier les kits mains libres, &#233;viter les t&#233;l&#233;phones dans les poches de pantalons, d&#233;sactiver le Wi-Fi la nuit, etc. En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classait d&#233;j&#224; les RF EMF comme &#171; potentiellement canc&#233;rig&#232;nes &#187; pour l'homme, notamment en raison de suspicions sur les gliomes et les neurinomes de l'acoustique &#8211; des tumeurs proches des schwannomes. Malgr&#233; l'absence de preuves &#233;videntes, du fait du faible nombre de recherches, l'organisme sanitaire pr&#233;conisait aussi la prudence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; des assureurs, la menace des ondes &#233;lectromagn&#233;tiques a &#233;t&#233; prise au s&#233;rieux. Depuis 2013, plusieurs r&#233;assureurs excluent les risques li&#233;s aux ondes &#233;lectromagn&#233;tiques de leur police responsabilit&#233; civile, les jugeant &#171; impr&#233;visibles &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conscients des inqui&#233;tudes qui persistent, les chercheurs plaident pour des &#233;tudes compl&#233;mentaires, notamment sur les effets cumulatifs des ondes et les fr&#233;quences utilis&#233;es par la 5G. Des mod&#232;les cellulaires humains pourraient aussi aider &#224; mieux &#233;valuer les risques sans recourir &#224; l'exp&#233;rimentation animale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel EDJO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IPO : Ethio Telecom peine &#224; atteindre ses objectifs </title>
		<link>https://osiris.sn/ipo-ethio-telecom-peine-a-atteindre-ses-objectifs.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/ipo-ethio-telecom-peine-a-atteindre-ses-objectifs.html</guid>
		<dc:date>2025-04-30T08:53:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Privatisation/Lib&#233;ralisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La vente des actions a d&#233;but&#233; en octobre 2024. Le gouvernement pr&#233;voyait de c&#233;der 100 millions d'actions, soit 10 % du capital de l'op&#233;rateur historique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms publique &#233;thiopienne Ethio Telecom n'a pas atteint les objectifs fix&#233;s pour sa vente publique d'actions sur le march&#233; des capitaux. Selon un communiqu&#233; publi&#233; la semaine derni&#232;re, seulement 10,7 millions d'actions ont &#233;t&#233; vendues sur les 100 millions mises en vente &#224; 300 birrs (2,24 dollars) l'action. L'op&#233;ration a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-privatisation-liberalisation-+.html" rel="tag"&gt;Privatisation/Lib&#233;ralisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1895-4-9aaed.jpg?1774116561' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La vente des actions a d&#233;but&#233; en octobre 2024. Le gouvernement pr&#233;voyait de c&#233;der 100 millions d'actions, soit 10 % du capital de l'op&#233;rateur historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms publique &#233;thiopienne Ethio Telecom n'a pas atteint les objectifs fix&#233;s pour sa vente publique d'actions sur le march&#233; des capitaux. Selon un communiqu&#233; publi&#233; la semaine derni&#232;re, seulement 10,7 millions d'actions ont &#233;t&#233; vendues sur les 100 millions mises en vente &#224; 300 birrs (2,24 dollars) l'action. L'op&#233;ration a rapport&#233; 3,2 milliards de birrs et touch&#233; 47 377 investisseurs locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce faible engouement persiste malgr&#233; l'extension de la p&#233;riode de souscription &#224; l'offre publique initiale. En effet, l'offre a &#233;t&#233; lanc&#233;e le 16 octobre 2024 et devait initialement s'achever le 3 janvier 2025. La p&#233;riode de souscription a finalement &#233;t&#233; prolong&#233;e jusqu'au 14 f&#233;vrier 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Frehiwot Tamru, directrice g&#233;n&#233;rale de l'op&#233;rateur historique, a expliqu&#233; lors d'une conf&#233;rence de presse que la participation relativement faible s'expliquait en partie par le fait que la vente avait &#233;t&#233; r&#233;serv&#233;e uniquement aux citoyens &#233;thiopiens, rapporte Reuters. Les &#201;thiopiens naturalis&#233;s &#224; l'&#233;tranger n'&#233;taient pas &#233;ligibles &#224; cette offre. Elle a &#233;galement pr&#233;cis&#233; que la limite d'un million de birrs d'actions par investisseur individuel avait dissuad&#233; certains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Bien que de nombreux &#201;thiopiens de la diaspora, des institutions et des investisseurs bas&#233;s &#224; l'&#233;tranger aient manifest&#233; un vif int&#233;r&#234;t pour l'op&#233;ration, cette premi&#232;re phase visait prioritairement &#224; garantir la participation des citoyens r&#233;sidant dans le pays, avec un prix minimum fix&#233; pour eux &#187;, a expliqu&#233; Ethio Telecom dans un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient toutefois de pr&#233;ciser que les r&#233;sultats de l'op&#233;ration et les statuts d'actionnaires devront d'abord &#234;tre valid&#233;s par l'Autorit&#233; du march&#233; des capitaux (ECMA) avant toute publication officielle. Les nouveaux actionnaires devront &#233;galement attendre l'ach&#232;vement du processus de cotation d'Ethio Telecom sur l'Ethiopian Securities Exchange (ESX) avant de pouvoir n&#233;gocier, vendre, transf&#233;rer ou c&#233;der leurs actions sous quelque forme que ce soit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce stade, Ethio Telecom n'a pas encore pr&#233;cis&#233; le calendrier de mise en vente des 89,3 millions d'actions restantes. L'entreprise a indiqu&#233; que les d&#233;tails &#171; seront annonc&#233;s ult&#233;rieurement, dans le respect des droits des actionnaires actuels et apr&#232;s approbation des autorit&#233;s comp&#233;tentes &#187;. Les 100 millions d'actions repr&#233;sentent en fait 10 % du capital de la soci&#233;t&#233;. Cela peut &#234;tre vu comme la premi&#232;re &#233;tape du processus de privatisation partielle d'Ethio Telecom, entam&#233; par le gouvernement &#233;thiopien en juin 2021, interrompu en mars 2022 &#224; la suite de difficult&#233;s &#233;conomiques, et repris fin 2022. Le gouvernement &#233;tait dispos&#233; &#224; c&#233;der jusqu'&#224; 45 % de l'entreprise aux investisseurs priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ouganda : le pr&#233;sident Yoweri Museveni a rencontr&#233; les repr&#233;sentants de Starlink</title>
		<link>https://osiris.sn/ouganda-le-president-yoweri-museveni-a-rencontre-les-representants-de-starlink.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/ouganda-le-president-yoweri-museveni-a-rencontre-les-representants-de-starlink.html</guid>
		<dc:date>2025-04-30T08:49:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Selon l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie, l'Ouganda compte 30 millions de personnes non connect&#233;es &#224; Internet, soit 61,8% des 48,6 millions d'habitants du pays (Banque mondiale). Starlink pourrait se positionner comme solution &#224; ce probl&#232;me. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le pr&#233;sident ougandais Yoweri Museveni a annonc&#233; le mardi 29 avril avoir rencontr&#233; des repr&#233;sentants de Starlink, la filiale de l'am&#233;ricain SpaceX sp&#233;cialis&#233; dans l'Internet par satellite. Cette r&#233;union visait &#224; discuter de l'entr&#233;e (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1905-3-e4c2a.png?1774221868' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie, l'Ouganda compte 30 millions de personnes non connect&#233;es &#224; Internet, soit 61,8% des 48,6 millions d'habitants du pays (Banque mondiale). Starlink pourrait se positionner comme solution &#224; ce probl&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident ougandais Yoweri Museveni a annonc&#233; le mardi 29 avril avoir rencontr&#233; des repr&#233;sentants de Starlink, la filiale de l'am&#233;ricain SpaceX sp&#233;cialis&#233; dans l'Internet par satellite. Cette r&#233;union visait &#224; discuter de l'entr&#233;e potentielle de Starlink sur le march&#233; ougandais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; J'ai eu une r&#233;union productive avec les repr&#233;sentants de Starlink, Ben MacWilliams et Brandi Oliver. [...] J'appr&#233;cie leur engagement &#224; fournir un acc&#232;s Internet &#224; bas prix dans les zones difficiles d'acc&#232;s et &#224; &#233;tablir une pr&#233;sence en Ouganda. Ils sont les bienvenus &#187; a indiqu&#233; le pr&#233;sident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du plan d'expansion de Starlink en Afrique. L'entreprise est d&#233;j&#224; pr&#233;sente dans une quinzaine de pays du continent et veut continuer &#224; y croitre dans un contexte d'acc&#233;l&#233;ration de la transformation num&#233;rique. En Ouganda, le march&#233; de l'Internet est domin&#233; par les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms et les consommateurs se plaignent entre autres de la faible qualit&#233; des services Internet locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un probl&#232;me souvent attribu&#233; &#224; un manque de concurrence suffisante et aux pannes r&#233;currentes sur les infrastructures num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que Starlink ait exprim&#233; son int&#233;r&#234;t pour le march&#233; ougandais, on ignore encore si l'entreprise a officiellement demand&#233; une licence d'exploitation. Son arriv&#233;e dans le pays pourrait y transformer le paysage num&#233;rique, offrant une alternative aux fournisseurs existants et am&#233;liorant l'acc&#232;s &#224; Internet dans les zones recul&#233;es o&#249; l'infrastructure traditionnelle est limit&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Tanzanie confirme son engagement &#224; doter ses populations de comp&#233;tences num&#233;riques</title>
		<link>https://osiris.sn/la-tanzanie-confirme-son-engagement-a-doter-ses-populations-de-competences.html</link>
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		<dc:date>2025-04-30T08:43:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Formation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans la majeure partie de l'Afrique, les populations ont encore du mal &#224; acc&#233;der aux TIC pour diverses raisons. Un probl&#232;me que les autorit&#233;s de divers pays s'activent &#224; r&#233;gler, dans un contexte global de r&#233;volution num&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8203;Le gouvernement tanzanien confirme son engagement &#224; doter les populations de comp&#233;tences num&#233;riques, dans le but de favoriser l'inclusion &#233;conomique et de stimuler l'innovation technologique. Lors de la Journ&#233;e internationale des filles dans les TIC c&#233;l&#233;br&#233;e &#224; Dar (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1944-4-b02b3.jpg?1774221868' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans la majeure partie de l'Afrique, les populations ont encore du mal &#224; acc&#233;der aux TIC pour diverses raisons. Un probl&#232;me que les autorit&#233;s de divers pays s'activent &#224; r&#233;gler, dans un contexte global de r&#233;volution num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8203;Le gouvernement tanzanien confirme son engagement &#224; doter les populations de comp&#233;tences num&#233;riques, dans le but de favoriser l'inclusion &#233;conomique et de stimuler l'innovation technologique. Lors de la Journ&#233;e internationale des filles dans les TIC c&#233;l&#233;br&#233;e &#224; Dar es Salaam ce week-end, le ministre de la Communication et des Technologies de l'information Jerry Silaa, a soulign&#233; l'importance de l'&#233;ducation num&#233;rique en particulier pour les femmes et les jeunes, afin de cr&#233;er des opportunit&#233;s d'emploi et de promouvoir une croissance &#233;conomique inclusive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le gouvernement continue d'investir dans la construction d'une &#233;conomie num&#233;rique inclusive. Nous voulons que nos citoyens, en particulier les jeunes filles, acqui&#232;rent les connaissances et les comp&#233;tences n&#233;cessaires pour prosp&#233;rer &#224; l'&#232;re num&#233;rique. [...] L'utilisation appropri&#233;e des TIC peut &#234;tre un outil de transformation qui permet aux jeunes de s'affranchir des limites &#233;conomiques &#187; a-t-il indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la transformation num&#233;rique en cours en Afrique, disposer de comp&#233;tences en la mati&#232;re apparait en effet indispensable. En Tanzanie, les autorit&#233;s multiplient les actions pour soutenir l'innovation technologique et lutter contre la fracture num&#233;rique. En 2023, elles ont lanc&#233;, en collaboration avec l'universit&#233; polytechnique Mohamed VI (UM6P) du Maroc et l'&#233;cole polytechnique f&#233;d&#233;rale de Lausanne (EPFL) de Suisse, un centre de comp&#233;tences num&#233;riques. D'un autre c&#244;t&#233;, elles mettent la pression sur les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms pour &#233;tendre la couverture r&#233;seau afin de connecter le maximum de Tanzaniens &#224; l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut toutefois souligner que ces efforts s'inscrivent dans une strat&#233;gie plus large visant entre autres, &#224; promouvoir une &#233;conomie num&#233;rique inclusive et durable. Selon les derni&#232;res statistiques de l'Autorit&#233; tanzanienne de r&#233;gulation des communications (TCRA), plus de 49,3 millions de Tanzaniens sont utilisateurs d'Internet, et plus de 90,4 millions de cartes SIM sont actives dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adoni Conrad Quenum&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Identification des cartes SIM : les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms tchadiens menac&#233;s de sanctions </title>
		<link>https://osiris.sn/identification-des-cartes-sim-les-operateurs-telecoms-tchadiens-menaces-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/identification-des-cartes-sim-les-operateurs-telecoms-tchadiens-menaces-de.html</guid>
		<dc:date>2025-04-30T08:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;De nombreux pays africains renforcent l'identification des cartes SIM, un enjeu s&#233;curitaire majeur dans un contexte de forte adoption du mobile. Des &#201;tats comme le Nigeria, le Ghana, le B&#233;nin et le S&#233;n&#233;gal ont lanc&#233; des campagnes et proc&#233;d&#233; &#224; la d&#233;sactivation des SIM non conformes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement tchadien envisage de lourdes sanctions contre les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications Airtel et Moov Africa en cas de non-respect des obligations l&#233;gales en mati&#232;re d'identification des abonn&#233;s. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-avril-2025-.html" rel="directory"&gt;Avril 2025&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://osiris.sn/local/cache-vignettes/L150xH150/img_1935-5-e9526.jpg?1774221868' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De nombreux pays africains renforcent l'identification des cartes SIM, un enjeu s&#233;curitaire majeur dans un contexte de forte adoption du mobile. Des &#201;tats comme le Nigeria, le Ghana, le B&#233;nin et le S&#233;n&#233;gal ont lanc&#233; des campagnes et proc&#233;d&#233; &#224; la d&#233;sactivation des SIM non conformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement tchadien envisage de lourdes sanctions contre les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications Airtel et Moov Africa en cas de non-respect des obligations l&#233;gales en mati&#232;re d'identification des abonn&#233;s. L'ex&#233;cutif consid&#232;re que la vente de cartes non identifi&#233;es constitue une menace directe pour la s&#233;curit&#233; nationale, car elle favorise le terrorisme, le trafic de toutes sortes et la criminalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Autorit&#233; de r&#233;gulation des communications &#233;lectroniques et des postes (ARCEP) a adress&#233; cette mise en garde aux op&#233;rateurs lors d'une r&#233;union tenue le lundi 29 avril. &#201;taient &#233;galement pr&#233;sents &#224; cette rencontre l'Agence nationale des titres s&#233;curis&#233;s (ANATS), l'Agence nationale de s&#233;curit&#233; de l'&#201;tat (ANSE), la Direction g&#233;n&#233;rale du renseignement militaire (DGRM) et la Direction g&#233;n&#233;rale des renseignements et investigations (DGRI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;sormais, l'identification des usagers devient non n&#233;gociable, selon le r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms. De plus, il est pr&#233;vu &#224; partir du 5 mai prochain des contr&#244;les rigoureux pour v&#233;rifier la conformit&#233; des op&#233;rateurs et le respect des textes en vigueur. &#171; La s&#233;curit&#233; prime sur l'aspect &#233;conomique. Ceux qui refusent de se conformer devront plier bagage &#187;, a d&#233;clar&#233; Haliki Choua Mahamat, directeur g&#233;n&#233;ral de l'ARCEP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annonce intervient dans un contexte de transformation num&#233;rique acc&#233;l&#233;r&#233;e marqu&#233; par une adoption croissante des services de t&#233;l&#233;communications. Entre janvier 2020 et janvier 2025, le nombre d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile au Tchad est pass&#233; de 5,94 millions &#224; 14,5 millions. Cela s'accompagne toutefois d'une recrudescence des fraudes exploitant ces canaux de communication, un ph&#233;nom&#232;ne observ&#233; sur l'ensemble du continent. Face &#224; cette menace, plusieurs pays africains, dont le Nigeria, le Ghana, le B&#233;nin et le S&#233;n&#233;gal, ont lanc&#233; des campagnes d'enregistrement des cartes SIM visant &#224; d&#233;sactiver celles non conformes, notamment le Nigeria, le Ghana, le B&#233;nin et le S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'instant, l'ARCEP n'a pas d&#233;taill&#233; les sanctions exactes auxquelles s'exposent les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms tchadiens pour non-respect de l'obligation d'identification des cartes SIM. Selon la Loi N&#176;014/PR/2014 portant sur les Communications &#201;lectroniques, les op&#233;rateurs s'exposent &#224; une peine d'emprisonnement de 1 &#224; 5 ans et &#224; une amende de 1 000 000 FCFA (1735 $, Ndlr) &#224; 10 000 000 FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isaac K. Kassouwi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 avril 2025)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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