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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Jonction sur les Fake News : Les groupes Whatsapp sont les meilleurs vecteurs de propagation</title>
		<link>https://osiris.sn/Jonction-sur-les-Fake-News-Les.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Covid-19 et Fake News. C'est le th&#232;me du s&#233;minaire organis&#233; par Jonction, le mardi 29 septembre 2020. Des experts se sont prononc&#233;s sur les entraves &#224; la libert&#233; d'expression sur internet en temps de crise sanitaire, notamment sur les m&#233;canismes de v&#233;rification de la d&#233;sinformation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon Emanuel Maurice Dioh, Responsable Internet Sans Fronti&#232;re S&#233;n&#233;gal, &#8220;nous devons lutter contre la propagation des fausses nouvelles (Fake News)&#8230;&#8221;. Et l'article 255 du Code p&#233;nal l'a clairement d&#233;fini (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2020-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2020&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Covid-19 et Fake News. C'est le th&#232;me du s&#233;minaire organis&#233; par Jonction, le mardi 29 septembre 2020. Des experts se sont prononc&#233;s sur les entraves &#224; la libert&#233; d'expression sur internet en temps de crise sanitaire, notamment sur les m&#233;canismes de v&#233;rification de la d&#233;sinformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Emanuel Maurice Dioh, Responsable Internet Sans Fronti&#232;re S&#233;n&#233;gal, &#8220;nous devons lutter contre la propagation des fausses nouvelles (Fake News)&#8230;&#8221;. Et l'article 255 du Code p&#233;nal l'a clairement d&#233;fini en y joignant des sanctions allant d'un emprisonnement d'un an &#224; 3 ans et d'une amende de 100000 f Cfa &#224; 1500 000 f Cfa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les moyens de diffusion de fake news sont tout proc&#233;d&#233; technique destin&#233; &#224; atteindre le Public. Et les groupes Whatsapp sont le meilleurs vecteur de propagation de fausses nouvelles, r&#233;v&#232;le M. Dioh qui donne l'exemple d'une information sur les rem&#232;des miracles du coronavirus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment reconnaitre une fake News ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Celui qui partage une fausse information risque la m&#234;me chose que l'auteur principal. Raison pour laquelle il est important de les reconnaitre, explique le pan&#233;liste. La premi&#232;re chose &#224; faire c'est d'identifier l'auteur du message. Apr&#232;s il faut v&#233;rifier la source, la date de publication. Il faut aussi faire le lien avec le site, si l'info provient d'un site internet. Il faut trouver des experts sur une information qu'on veut v&#233;rifier. &#8220;Au S&#233;n&#233;gal, nous avons par exemple, la ligue des bloggeurs en sant&#233;, qui donne des informations v&#233;rifi&#233;es.&#8221; On peut aussi v&#233;rifier les comptes facebook, s&#233;rieux, des autorit&#233;s etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de ce panel, d'autres sujets ont &#233;t&#233; abord&#233;s, notamment sur la Covid-19 et l'acc&#232;s &#224; l'information aux journalistes, les fakes news et l'exercice l&#233;gitime de la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amath Diouf&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://senego.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;S&#233;n&#233;go&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>FinTech/B&#233;nin : KKiapay, l'exp&#233;rience client au c&#339;ur du paiement digitalis&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/FinTech-Benin-KKiapay-l-experience.html</link>
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		<dc:date>2020-09-30T18:41:50Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;KKiaPay est un int&#233;grateur de moyens de paiements mobiles. Il facilite la vie des op&#233;rateurs &#233;conomiques. E-commerce, Petites et moyennes entreprises (Pme), tous ont la possibilit&#233; de se faire payer en ligne, quelle que soit l'option de paiement &#8211; Mobile Money ou carte bancaire. &#171; KKiaPay peut &#234;tre utilis&#233;e pour effectuer toute sorte de paiement &#187;, a d&#233;clar&#233;, en mai 2019, Shada&#239; Ali, Directeur technique de la jeune pousse. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au B&#233;nin, KKiaPay met l'exp&#233;rience client au c&#339;ur de son (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2020-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2020&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;KKiaPay est un int&#233;grateur de moyens de paiements mobiles. Il facilite la vie des op&#233;rateurs &#233;conomiques. E-commerce, Petites et moyennes entreprises (Pme), tous ont la possibilit&#233; de se faire payer en ligne, quelle que soit l'option de paiement &#8211; Mobile Money ou carte bancaire. &#171; KKiaPay peut &#234;tre utilis&#233;e pour effectuer toute sorte de paiement &#187;, a d&#233;clar&#233;, en mai 2019, Shada&#239; Ali, Directeur technique de la jeune pousse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au B&#233;nin, KKiaPay met l'exp&#233;rience client au c&#339;ur de son d&#233;ploiement en facilitant les d&#233;marches des usagers, depuis l'ouverture d'un compte, jusqu'&#224; la r&#233;alisation des transactions. L'int&#233;gration des diff&#233;rents moyens de paiement, sur les plateformes des utilisateurs, ne prend que quelques heures. Un expert est mis &#224; disposition du client pour l'assister en temps r&#233;el. En int&#233;grant les services Mtn, Moov Flooz, Visa, MasterCard, Americain Express&#8230; KKiaPay booste les activit&#233;s &#233;conomiques en ligne au B&#233;nin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des transactions, KKiaPay offre d'autres services &#224; ses clients. A commencer par le suivi de l'&#233;tat des paiements. L'application permet &#233;galement d'exporter les donn&#233;es des r&#232;glements re&#231;us vers Excel, une feuille de calcul pour la comptabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois le compte cr&#233;&#233;, le client KKiaPay re&#231;oit une cl&#233; de l'Api, laquelle permet d'int&#233;grer la solution sur la plateforme du client. Apr&#232;s le B&#233;nin, KKiapay se d&#233;ploie progressivement au S&#233;n&#233;gal, avant une prochaine implantation en C&#244;te d'Ivoire !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>FinTech/Afrique du Sud : JUMO, l'inclusion financi&#232;re dans les march&#233;s &#233;mergents</title>
		<link>https://osiris.sn/FinTech-Afrique-du-Sud-JUMO-l.html</link>
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		<dc:date>2020-09-30T18:38:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Bas&#233;e &#224; Cape Town, en Afrique du Sud, la start-up JUMO suscite l'int&#233;r&#234;t au plus haut niveau. Elle fait aujourd'hui partie des poids lourds de la Fintech africaine. Cette ann&#233;e, la jeune pousse a lev&#233; 55 millions de dollars aupr&#232;s de divers investisseurs, dont Goldman Sachs. La banque am&#233;ricaine avait d&#233;j&#224; investi en 2018, lors d'un pr&#233;c&#233;dent tour de table, qui avait permis &#224; Jumo de r&#233;colter 52 millions de dollars. Depuis sa cr&#233;ation par Andrew Watkins-Ball, en 2015, au Cap, la start-up a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2020-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2020&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bas&#233;e &#224; Cape Town, en Afrique du Sud, la start-up JUMO suscite l'int&#233;r&#234;t au plus haut niveau. Elle fait aujourd'hui partie des poids lourds de la Fintech africaine. Cette ann&#233;e, la jeune pousse a lev&#233; 55 millions de dollars aupr&#232;s de divers investisseurs, dont Goldman Sachs. La banque am&#233;ricaine avait d&#233;j&#224; investi en 2018, lors d'un pr&#233;c&#233;dent tour de table, qui avait permis &#224; Jumo de r&#233;colter 52 millions de dollars. Depuis sa cr&#233;ation par Andrew Watkins-Ball, en 2015, au Cap, la start-up a d&#233;j&#224; lev&#233; pr&#232;s de 146 millions dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;JUMO propose &#224; ses clients &#8211; particuliers et petites entreprises &#233;loign&#233;s du syst&#232;me bancaire traditionnel &#8211; de souscrire des pr&#234;ts, des assurances et des produits d'&#233;pargne depuis leur t&#233;l&#233;phone portable. Jusqu'alors, l'entreprise assure avoir distribu&#233; plus d'un milliard dollars de pr&#234;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La start-up emploie aujourd'hui 300 personnes et compte 16 millions de clients, en Afrique (Ghana, Kenya, Tanzanie, Ouganda et Zambie) et au Pakistan. Avec ces nouveaux fonds, la start-up sud-africaine a toutes les cartes en main pour poursuivre son expansion. Elle entend d&#233;sormais conqu&#233;rir la C&#244;te d'Ivoire, le Nigeria, le Bangladesh et l'Inde. Ce nouveau capital disponible devrait aussi lui permettre d'offrir une plus large gamme de produits, avec toujours le m&#234;me objectif : &#339;uvrer &#224; l'inclusion financi&#232;re dans les march&#233;s &#233;mergents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; En Afrique, des licornes vont &#233;merger dans les secteurs &#224; fort potentiel &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/En-Afrique-des-licornes-vont.html</link>
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		<dc:date>2020-09-30T18:35:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait/Entretien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dorothy Tembo est, depuis janvier, Directrice ex&#233;cutive par int&#233;rim du Centre du commerce international (ITC). L'agence conjointe de l'Organisation mondiale du commerce et des Nations Unies a pour mission de favoriser le d&#233;veloppement inclusif et durable, gr&#226;ce aux &#233;changes et &#224; l'essor du commerce international. Pour CIO Mag, la responsable, de nationalit&#233; zambienne, analyse les effets en Afrique de la pand&#233;mie de Covid-19 sur les petites et moyennes entreprises. Et revient sur les actions (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2020-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2020&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-portrait-entretien-+.html" rel="tag"&gt;Portrait/Entretien&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dorothy Tembo est, depuis janvier, Directrice ex&#233;cutive par int&#233;rim du Centre du commerce international (ITC). L'agence conjointe de l'Organisation mondiale du commerce et des Nations Unies a pour mission de favoriser le d&#233;veloppement inclusif et durable, gr&#226;ce aux &#233;changes et &#224; l'essor du commerce international. Pour CIO Mag, la responsable, de nationalit&#233; zambienne, analyse les effets en Afrique de la pand&#233;mie de Covid-19 sur les petites et moyennes entreprises. Et revient sur les actions mises en place par l'agence pour parer &#224; la crise. Interview.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CIO Mag : Le Centre du commerce international que vous dirigez est l'unique organisation internationale enti&#232;rement d&#233;di&#233;e au soutien de la comp&#233;titivit&#233; des micros entreprises, ainsi que des PME, notamment en Afrique. Quelle est la nature de l'accompagnement que vous proposez aux PME africaines en cette p&#233;riode de pand&#233;mie ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dorothy Tembo : Depuis mars, le personnel du Centre du commerce international de l'ONU travaille d'arrache-pied pour nous permettre de mener &#224; bien nos projets et pour que nous puissions soutenir les &#233;conomies &#233;mergentes dont nous assurons l'accompagnement. Nous avons pu continuer certaines activit&#233;s d'appui, qui reposaient d&#233;j&#224; sur le digital, notamment gr&#226;ce &#224; notre SME Trade Academy. Cette plateforme d'e-learning, d&#233;j&#224; pl&#233;biscit&#233;e avant la crise, est aujourd'hui plus pertinente que jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, dans ce contexte de crise, il a aussi fallu repenser certaines de nos interventions. A commencer par #FastTrackTech, notre initiative d'appui aux entrepreneurs du num&#233;rique en AFRIQUE. Nos activit&#233;s de formation et de conseil en ligne ont d&#251; migrer et nous avons ainsi commenc&#233; avec des sessions de coaching individuelles, sur le passage &#224; l'&#233;chelle avec les start-up. Cela a &#233;t&#233; le cas &#224; Abidjan par exemple, d&#232;s la mi-mars. Nous sommes aussi en train de financer des activit&#233;s sp&#233;ciales Covid19 propos&#233;es par des start-up au S&#233;n&#233;gal, par les fab labs &#224; Abidjan, Bamako et Cotonou et nous distribuons des cr&#233;dits d'acc&#232;s &#224; internet en Ouganda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;anmoins, je suis consciente que ces efforts ne r&#233;solvent pas tous les probl&#232;mes. Dans notre rapport sur les &#8220;Perspectives de comp&#233;titivit&#233; des PME 2020&#8221;, publi&#233; par l'ITC, le 22 juin, notre enqu&#234;te a mis &#224; jour les d&#233;fis auxquels les entreprises africaines sont confront&#233;es. Les exportateurs africains de biens industriels devraient perdre plus de 2,4 milliards de dollars en 2020, en raison de la Covid-19. Le digital est d'autant plus important pour relancer l'&#233;conomie africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous avons assist&#233; &#224; un vaste &#233;lan de solidarit&#233; de la part des acteurs de l'innovation. Ils ont propos&#233; des multitudes de projets pour combattre la Covid19, en un temps record. Quels sont le ou les projets qui vous ont le plus marqu&#233;e ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a effectivement eu une profusion d'innovations &#224; l'initiative des start-up et des entrepreneurs de la Tech. Prenons par exemple un secteur qui me tient particuli&#232;rement &#224; c&#339;ur, l'&#233;ducation. Comme vous le savez, depuis le 16 mars, les &#233;tablissements scolaires du S&#233;n&#233;gal et de la C&#244;te d'Ivoire sont ferm&#233;s en raison de l'&#233;pid&#233;mie de Coronavirus. Les start-up Etudesk et mJangale, qui sont sp&#233;cialis&#233;es dans l'enseignement &#224; distance, ont multipli&#233; les initiatives pour aider les jeunes &#224; poursuivre leur apprentissage. Je peux vous citer des exemples similaires dans la fintech, l'e-commerce, les services d'e-logistique, la sant&#233; digitale&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel bilan tirez-vous de vos actions d'accompagnement en Afrique ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, il y a beaucoup de potentiel et de talent, et nous aidons &#224; les lib&#233;rer. L'accent mis sur la r&#233;volution num&#233;rique en cours a particuli&#232;rement profit&#233; &#224; quelques p&#244;les, qui attirent par ailleurs l'essentiel des capitaux risque : le Nig&#233;ria, l'Afrique du Sud, le Kenya. Mais il y a aussi d'autres &#233;cosyst&#232;mes innovants qui &#233;mergent et qui ont un impact r&#233;gional : Dakar, Abidjan, Accra, Kampala&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne fait aucun doute que ces centres sont extr&#234;mement importants pour l'Afrique. Ils permettent l'&#233;mergence d'entreprises innovantes, qui ont un potentiel panafricain et vous leur rendez hommage dans ce num&#233;ro sp&#233;cial de CIO Mag. Ces jeunes entrepreneurs embrassent le monde num&#233;rique pour d&#233;velopper des solutions locales, r&#233;gionales et internationales. Avec #FastTrackTech, nous sommes l&#224; pour leur donner un coup de pouce. Et nous sommes d'ores et d&#233;j&#224; pr&#233;sents dans dix pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez-vous que dans cette s&#233;lection de start-up, que vous accompagnez, &#233;mergera une ou plusieurs licornes, voire des champions r&#233;gionaux ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne fait aucun doute que l'&#233;mergence de licornes sur le continent africain pourrait avoir des effets incroyablement positifs tant sur le secteur de la Tech, que s'agissant de la transformation num&#233;rique de l'Afrique. Comme nous accompagnons de nombreux entrepreneurs &#224; travers le continent, et que nous esp&#233;rons qu'ils r&#233;ussiront tous, je ne veux pas en citer certains sans pouvoir mentionner tous les autres. Mais je crois que les licornes africaines vont &#233;merger dans ces secteurs qui ont un fort potentiel de passage &#224; l'&#233;chelle. En particulier dans l'e-commerce, l'&#233;ducation digitale et surtout dans les solutions de paiement digitales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'apr&#232;s vous, quels sont les grands enseignements &#224; tirer de cette pand&#233;mie, notamment dans le domaine de la cr&#233;ation d'entreprises et d'emplois ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a eu peu de nouvelles cr&#233;ations au cours de cette p&#233;riode, mais nous avons constat&#233; que les entreprises, qui savent s'adapter et qui innovent, tirent leur &#233;pingle du jeu. Bringo Fresh, Minute5 et Online Butchery, &#224; Kampala par exemple, ont permis aux citadins de d&#233;couvrir les avantages de l'e-commerce. Ou encore Cinetpay &#224; Abidjan et Touch &#224; Dakar, des solutions de paiement propres gr&#226;ce au digital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour finir sur une note positive, pensez-vous que la crise est une r&#233;elle opportunit&#233; pour certains secteurs ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette crise doit &#234;tre un signal d'alarme pour les d&#233;cideurs politiques du continent. Un signal pour qu'ils agissent et s'assurent que leurs administrations, et en particulier leurs secteurs priv&#233;s, sont &#233;quip&#233;s pour tirer parti des opportunit&#233;s du num&#233;rique. Cela ne se limite pas au secteur de la Tech, mais &#224; l'ensemble de la soci&#233;t&#233;. De l'agriculture &#224; l'agroalimentaire, en passant par le tourisme et le secteur du textile et de l'habillement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette transition doit reposer sur une base solide de politiques publiques. Et doit permettre aux entreprises du num&#233;rique de prosp&#233;rer et de jouer leur r&#244;le de multiplicateurs. Cela devrait se faire au niveau national, mais il est &#233;galement crucial que la r&#233;volution num&#233;rique soit au centre de la Zone de libre-&#233;change continentale africaine (ZLECA), pour construire le march&#233; et les d&#233;bouch&#233;s dont les entreprises de la Tech ont tant besoin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CIO Mag&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C&#244;te d'Ivoire : le Cyber Africa Forum annonce son partenariat avec le Forum International de la Cybers&#233;curit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/Cote-d-Ivoire-le-Cyber-Africa.html</link>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

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&lt;p&gt;L'observatoire du Cyber en Afrique &#224; l'initiative du Cyber Africa Forum CIberObs, annonce un partenariat strat&#233;gique avec le Forum International de la Cybers&#233;curit&#233; (FIC), &#233;v&#233;nement leader en Europe. Une alliance qui marque une &#233;tape majeure pour CIberObs dans sa d&#233;marche de f&#233;d&#233;ration et de structuration des &#233;cosyst&#232;mes nationaux et r&#233;gionaux de la cybers&#233;curit&#233; en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;v&#233;nements ouverts et engag&#233;s, le Cyber Africa Forum (bas&#233; &#224; Abidjan, C&#244;te d'Ivoire) et le Forum International de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'observatoire du Cyber en Afrique &#224; l'initiative du Cyber Africa Forum CIberObs, annonce un partenariat strat&#233;gique avec le Forum International de la Cybers&#233;curit&#233; (FIC), &#233;v&#233;nement leader en Europe. Une alliance qui marque une &#233;tape majeure pour CIberObs dans sa d&#233;marche de f&#233;d&#233;ration et de structuration des &#233;cosyst&#232;mes nationaux et r&#233;gionaux de la cybers&#233;curit&#233; en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;v&#233;nements ouverts et engag&#233;s, le Cyber Africa Forum (bas&#233; &#224; Abidjan, C&#244;te d'Ivoire) et le Forum International de la Cybers&#233;curit&#233; (bas&#233; &#224; Lille, France) partagent ainsi pleinement les m&#234;mes objectifs au service de la s&#233;curit&#233; et de la confiance dans l'espace num&#233;rique. Ce partenariat permettra ainsi de renforcer les liens entre les diff&#233;rents &#233;cosyst&#232;mes de la cybers&#233;curit&#233;, de favoriser le d&#233;veloppement de partenariats &#233;conomiques, commerciaux ou technologiques entre acteurs europ&#233;ens et africains et enfin d'acc&#233;l&#233;rer les projets structurants de coop&#233;ration entre l'Europe et l'Afrique en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; et de lutte contre la cybercriminalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le Cyber Africa Forum est tr&#232;s fier d'avoir sign&#233; un partenariat avec une organisation d'une telle renomm&#233;e que le FIC. Cette alliance repr&#233;sente une &#233;tape majeure dans la poursuite de notre mission de renforcement des liens entre d&#233;cideurs africains et europ&#233;ens dans la cybers&#233;curit&#233;, notamment via l'organisation de pavillons ainsi que la constitution de d&#233;l&#233;gation dans le cadre de nos &#233;v&#233;nements respectifs. Nous nous r&#233;jouissons donc de pouvoir travailler de fa&#231;on tr&#232;s &#233;troite avec cet acteur majeur, dans l'objectif commun de f&#233;d&#233;rer et renforcer nos &#233;cosyst&#232;mes, poursuivant ainsi la sensibilisation au risque cyber de leurs acteurs. &#187; a d&#233;clar&#233; Franck Ki&#233;, Pr&#233;sident-Fondateur de CIberObs et Commissaire G&#233;n&#233;ral du Cyber Africa Forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous sommes tr&#232;s heureux de cette alliance qui nous permet de poursuivre et d'approfondir encore un peu plus l'intuition visionnaire du G&#233;n&#233;ral (2S) Marc Watin-Augouard lors de la cr&#233;ation du FIC en 2007. La n&#233;cessit&#233; de f&#233;d&#233;rer l'ensemble des acteurs, de renforcer les &#233;changes et d'accroitre les coop&#233;rations &#224; l'&#233;chelle r&#233;gionale ou internationale afin garder la maitrise d'un cyberespace objet et vecteur d'instabilit&#233;, voire d'affrontements, semble d'autant plus crucial sur un continent en pleine transformation, entr&#233; pleinement dans la r&#233;volution num&#233;rique. La pr&#233;sence de nombreuses d&#233;l&#233;gations de haut niveau venues d'Afrique ces derni&#232;res ann&#233;es lors du FIC traduit l'&#233;mergence d'une v&#233;ritable prise de conscience au niveau des Etats, mais elle r&#233;v&#232;le &#233;galement en creux la n&#233;cessit&#233; absolue d'&#234;tre traduite d&#233;sormais op&#233;rationnellement en acte, au plus pr&#232;s du terrain. C'est toute l'ambition de ce partenariat. &#187; poursuit Cl&#233;ment Rossi, Directeur de la Strat&#233;gie, des Partenariats et des Relations ext&#233;rieures du FIC au sein de CEIS, co-organisateur de l'&#233;v&#233;nement avec la Gendarmerie Nationale fran&#231;aise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce partenariat se traduira concr&#232;tement par des publications et l'organisation d'&#233;v&#233;nements communs entre le FIC et le CAF. Afin de f&#233;d&#233;rer leurs partenaires et d'acc&#233;l&#233;rer les synergies, des offres de partenariats et l'organisation de la venue de d&#233;l&#233;gations de haut niveau seront d&#233;velopp&#233;es conjointement, avec une premi&#232;re &#233;tape majeure au FIC &#224; Lille les 19, 20 et 21 janvier prochains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cyber Africa Forum, qui devait se tenir le 29 avril 2020 &#224; la Maison de l'entreprise d'Abidjan sous le Haut-Patronage de SEM Hamed Bakayoko, Premier ministre et ministre ivoirien de la D&#233;fense, a &#233;t&#233; report&#233; par mesures de s&#233;curit&#233; li&#233;e &#224; la pand&#233;mie de coronavirus. Il se tiendra &#224; Abidjan, au deuxi&#232;me trimestre 2021, avec la participation pressentie de M. Jean Claude Brou, Pr&#233;sident de la Commission de la CEDEAO (Communaut&#233; &#233;conomique des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest), M. Marcel Amon-Tanoh, ancien ministre des Affaires &#233;trang&#232;res ivoirien ou encore M. le Commissaire Papa Gueye, Directeur G&#233;n&#233;ral de l'&#201;cole r&#233;gionale de Cybers&#233;curit&#233; de Dakar&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En abordant aussi bien les enjeux de protection des infrastructures et op&#233;rateurs essentiels (Banques, Assurances, T&#233;l&#233;coms, Energie, Administrations de l'&#233;tat etc) que ceux li&#233;s &#224; la r&#233;alit&#233; des cybermenaces auxquelles sont aujourd'hui confront&#233;es toute organisation, le Cyber Africa Forum accueillera plus de 300 d&#233;cideurs &#233;conomiques, dirigeants politiques ou experts de haut niveau autour de conf&#233;rences, tables-rondes et pr&#233;sentations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces travaux permettront de rappeler l'urgence pour les entreprises, administrations et institutions publiques comme priv&#233;es d'agir en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;, alors que pr&#232;s de 45% des grandes entreprises d'Afrique de l'Ouest conc&#232;dent avoir d&#233;j&#224; fait l'objet d'une cyberattaque (ran&#231;ongiciel, vol de donn&#233;es, escroquerie financi&#232;re etc) selon une soci&#233;t&#233; informatique ivoirienne. Pire, selon la m&#234;me &#233;tude pr&#232;s de 80% des organisations de la sous-r&#233;gion ne disposeraient d'aucun outil de d&#233;tection des menaces ni de rem&#233;diation en cas d'attaque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nombreux travaux de r&#233;flexion, de publications et de sensibilisation men&#233;s dans le cadre de CIberObs, premi&#232;re plateforme de d&#233;bat et d'&#233;changes en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; en Afrique de l'Ouest, s'inscrivaient pleinement dans ce cadre. Avec l'organisation du Cyber Africa Forum il s'agit d&#233;sormais d'apporter une r&#233;ponse concr&#232;te et op&#233;rationnelle, adapt&#233;e &#224; la r&#233;alit&#233; des d&#233;fis auquel sont confront&#233;s l'Afrique et ses principaux d&#233;cideurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>MasterCard, Samsung, Airtel Africa et Asante lancent une plateforme de paiement &#224; la demande sur le continent</title>
		<link>https://osiris.sn/mastercard-samsung-airtel-africa-et-asante-lancent-une-plateforme-de-paiement-a.html</link>
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		<dc:date>2020-09-30T18:23:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;14 pays d'Afrique b&#233;n&#233;ficieront bient&#244;t d'une plateforme de paiement &#224; la demande, fruit de la collaboration entre MasterCard, Samsung, Airtel Africa et Asante. Elle donnera aux particuliers et entreprises un acc&#232;s au cr&#233;dit, &#224; l'&#233;pargne, &#224; l'investissement et &#224; l'assurance. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Ouganda sera le premier march&#233; d'Afrique o&#249; les soci&#233;t&#233;s MasterCard, Samsung, Airtel Africa et Asante Financial Services Group &#171; Asante &#187; vont introduire en octobre 2020 leur plateforme de paiement &#224; la demande. Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;14 pays d'Afrique b&#233;n&#233;ficieront bient&#244;t d'une plateforme de paiement &#224; la demande, fruit de la collaboration entre MasterCard, Samsung, Airtel Africa et Asante. Elle donnera aux particuliers et entreprises un acc&#232;s au cr&#233;dit, &#224; l'&#233;pargne, &#224; l'investissement et &#224; l'assurance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Ouganda sera le premier march&#233; d'Afrique o&#249; les soci&#233;t&#233;s MasterCard, Samsung, Airtel Africa et Asante Financial Services Group &#171; Asante &#187; vont introduire en octobre 2020 leur plateforme de paiement &#224; la demande. Le service &#8211; fruit d'un accord de partenariat entre les quatre entreprises, d&#233;voil&#233; le 30 septembre 2020 &#8211; permettra aux particuliers, aux petites et moyennes entreprises, d'acc&#233;der &#224; des opportunit&#233;s de financement pour l'acquisition d'appareils num&#233;riques Samsung.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sung Yoon, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral de Samsung Africa, explique que &#171; ce partenariat profitera aux populations dans toute l'Afrique, &#224; commencer par l'Ouganda, et permettra la cr&#233;ation de plans de paiement abordables pour acc&#233;der aux appareils Samsung. Les opportunit&#233;s de croissance sont tr&#232;s nombreuses dans la r&#233;gion et nous pensons que ce partenariat contribuera &#224; acc&#233;l&#233;rer la croissance &#233;conomique de l'industrie mobile &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est Airtel Africa, le fournisseur de services de t&#233;l&#233;communications et de services d'argent mobile, qui coordonnera la livraison du produit &#224; la consommation. Selon Raghunath Mandava, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral d'Airtel Africa, &#171; ce partenariat innovant aidera les clients d'Airtel poss&#233;dant des t&#233;l&#233;phones portables &#224; passer aux smartphones et &#224; payer avec Airtel Money via des plans de versement flexibles. Cela permet d'ouvrir l'&#233;conomie num&#233;rique et de cr&#233;er des opportunit&#233;s suppl&#233;mentaires pour les entrepreneurs africains &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plateforme de paiement &#224; la demande est d&#233;velopp&#233;e par Mastercard Labs. Elle rendra &#233;galement accessibles d'autres solutions de financement, telles que l'&#233;pargne, les investissements et l'assurance. Au total, c'est 14 march&#233;s d'Afrique (Ouganda, Tanzanie, Rwanda, Kenya, Nigeria, RD Congo, Gabon, Malawi, Zambie, Madagascar, Seychelles, Tchad, Niger et Congo-Brazzaville) qui sont cibl&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le sud-africain BCX signe avec Epsilon pour offrir &#224; ses clients un acc&#232;s &#224; plus de 220 centres de donn&#233;es &#233;trangers</title>
		<link>https://osiris.sn/le-sud-africain-bcx-signe-avec-epsilon-pour-offrir-a-ses-clients-un-acces-a.html</link>
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		<dc:date>2020-09-30T18:19:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;BCX peut d&#233;sormais offrir &#224; ses clients des services d'interconnexion de centres de donn&#233;es. La soci&#233;t&#233; s'est alli&#233;e &#224; Epsilon pour y parvenir. Les deux compagnies ont d&#233;voil&#233; leur partenariat le 29 septembre. Il permettra &#224; BCX de r&#233;pondre &#224; la demande croissante de connectivit&#233; mondiale en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soci&#233;t&#233; technologique sud-africaine Business Connexion (BCX) s'est offert l'expertise d'Epsilon, le fournisseur mondial de services de connectivit&#233; et de communication, pour fournir &#224; ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;BCX peut d&#233;sormais offrir &#224; ses clients des services d'interconnexion de centres de donn&#233;es. La soci&#233;t&#233; s'est alli&#233;e &#224; Epsilon pour y parvenir. Les deux compagnies ont d&#233;voil&#233; leur partenariat le 29 septembre. Il permettra &#224; BCX de r&#233;pondre &#224; la demande croissante de connectivit&#233; mondiale en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; technologique sud-africaine Business Connexion (BCX) s'est offert l'expertise d'Epsilon, le fournisseur mondial de services de connectivit&#233; et de communication, pour fournir &#224; ses clients africains des services d'interconnexion de centres de donn&#233;es (DCI) &#224; hautes performances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers le partenariat r&#233;v&#233;l&#233; le 29 septembre 2020, BCX utilisera en effet la plate-forme Infiny d'Epsilon pour connecter de mani&#232;re transparente ses clients d'Afrique du Sud, du Kenya, du Mozambique, de Namibie, du Nigeria, de Zambie et de Tanzanie aux centres de donn&#233;es du monde entier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mervyn Goliath, le directeur g&#233;n&#233;ral du p&#244;le r&#233;seaux de donn&#233;es chez BCX, explique que &#171; le d&#233;ploiement d'Infiny donne &#224; nos clients un acc&#232;s imm&#233;diat aux centres de donn&#233;es situ&#233;s dans des p&#244;les technologiques et commerciaux cl&#233;s du monde entier &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nos clients peuvent se connecter et d&#233;velopper leur pr&#233;sence mondiale gr&#226;ce &#224; une infrastructure de r&#233;seau &#224; la demande. Infiny nous a donn&#233; l'agilit&#233; pour r&#233;pondre aux besoins de nos clients tout en offrant de nouveaux niveaux de r&#233;silience, dans notre r&#233;seau, qui ont un impact direct sur les services de nos entreprises clientes &#187;, indique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la solution d'Epsilon, BCX a acc&#232;s au r&#233;seau d'Epsilon fort de plus de 220 centres de donn&#233;es, d'un &#233;cosyst&#232;me de fournisseurs de services cloud, de points d'&#233;changes Internet et d'autres r&#233;seaux dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Michel Robert, le pr&#233;sident-directeur g&#233;n&#233;ral d'Epsilon, estime que l'expertise fournie &#224; BCX est une opportunit&#233; pour soutenir sa croissance en lui permettant de r&#233;pondre &#224; la &#171; demande nouvelle et croissante de connectivit&#233; mondiale &#224; travers l'Afrique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les travailleurs de Free alertent sur un deal de 105 milliards sur le dos de l'Etat</title>
		<link>https://osiris.sn/les-travailleurs-de-free-alertent-sur-un-deal-de-105-milliards-sur-le-dos-de-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/les-travailleurs-de-free-alertent-sur-un-deal-de-105-milliards-sur-le-dos-de-l.html</guid>
		<dc:date>2020-09-30T17:47:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Infrastructures</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Etat risque fort d'&#234;tre bluff&#233; dans l'affaire Helios &#8211; Free S&#233;n&#233;gal. Le Syndicat national des Travailleurs de Sentel (Snts)- Free S&#233;n&#233;gal tient en tout cas &#224; avertir l'Etat du &#171; deal &#187; d'une valeur de 105 milliards de francs qui s'op&#232;rerait sur son dos. Pis, beaucoup de travailleurs de la boite risquent de se retrouver dans la rue si cette transaction opaque aboutit. &lt;br class='autobr' /&gt;
105 milliards de nos francs ! C'est le montant du &#171; deal &#187; qui risque de se faire sur le dos de l'Etat sans compter les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2020-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2020&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Infrastructures-+.html" rel="tag"&gt;Infrastructures&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Etat risque fort d'&#234;tre bluff&#233; dans l'affaire Helios &#8211; Free S&#233;n&#233;gal. Le Syndicat national des Travailleurs de Sentel (Snts)- Free S&#233;n&#233;gal tient en tout cas &#224; avertir l'Etat du &#171; deal &#187; d'une valeur de 105 milliards de francs qui s'op&#232;rerait sur son dos. Pis, beaucoup de travailleurs de la boite risquent de se retrouver dans la rue si cette transaction opaque aboutit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;105 milliards de nos francs ! C'est le montant du &#171; deal &#187; qui risque de se faire sur le dos de l'Etat sans compter les employ&#233;s s&#233;n&#233;galais de Free menac&#233;s de perdre leurs emplois et de se retrouver dans la pr&#233;carit&#233;. En effet, une annonce publi&#233;e sur le site de Helios Towers plc fait &#233;tat d'un accord pour l'acquisition de 1200 sites de Free S&#233;n&#233;gal repr&#233;sentant une valeur intrins&#232;que d'entreprise de 116 milliards FCFA incluant des taxes et obligations sur le bail foncier &#224; hauteur de 11 milliards FCFA d'o&#249; le montant de 105 milliards FCFA cit&#233; plus haut comme montant de la transaction. Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du Syndicat national des travailleurs de Sentel (Snts)-Free S&#233;n&#233;gal, Abdoulaye Badara Seck, informe que l'accord pr&#233;voit &#233;galement un engagement additionnel de 45 milliards FCFA &#224; investir pour le d&#233;ploiement de 400 nouveaux sites sur les 5 prochaines ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Violation du code des communications &#233;lectroniques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se disant sceptique par rapport au respect du code des communications &#233;lectroniques par Free S&#233;n&#233;gal, le syndicat des travailleurs du deuxi&#232;me op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile de notre pays tient donc &#224; alerter les autorit&#233;s d'ores et d&#233;j&#224;. Abdoulaye Badara Seck rappellent que les articles du code des communications &#233;lectroniques stipulent que l'Autorit&#233; de r&#233;gulation est celle qui est habilit&#233;e &#224; d&#233;finir le cahier des charges et &#224; lancer l'appel public &#224; candidatures devant aboutir &#224; la s&#233;lection des MVNO, des FAI et des op&#233;rateurs d'infrastructures. &#171; Concernant les MVNO (tels Promobiles, 2S mobiles&#8230;) et les FAI (fournisseurs d'acc&#232;s internet), l'ARTP avait bien d&#233;fini un cahier de charge et lanc&#233; un appel public &#224; candidatures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En choisissant de lancer lui-m&#234;me son appel d'offres pour s&#233;lectionner son op&#233;rateur d'infrastructure, l'op&#233;rateur Free ne se substitue-t-il pas &#224; l'Autorit&#233; de r&#233;gulation ? Ce faisant, l'op&#233;rateur Free n'est-il pas en violation du code des communications &#233;lectroniques ? &#187; s'interroge le repr&#233;sentant des travailleurs. Enfon&#231;ant le clou, il souligne que, tel que pr&#233;vu par le code des communications &#233;lectroniques, l'on s'attendrait &#224; ce que la s&#233;lection des op&#233;rateurs d'infrastructures au S&#233;n&#233;gal soit encadr&#233;e par l'ARTP &#224; travers un appel public &#224; candidatures et un cahier des charges. Ce qui n'est pas le cas dans le &#171; deal &#187; en question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cet effet, M. Seck se demande qu'est-ce qui pourrait expliquer cette cession d'infrastructures &#224; Helios, alors qu'&#224; la connaissance du personnel aucun appel public &#224; candidatures n'a &#233;t&#233; finalis&#233; par l'Artp pour les op&#233;rateurs d'infrastructures. &#171; Laisser le champ libre aux op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie qui pourraient se substituer &#224; l'Autorit&#233; de r&#233;gulation dans la d&#233;finition du cahier des charges et la s&#233;lection des op&#233;rateurs d'infrastructures, signifierait que ce cahier des charges ne prendra en compte qu'essentiellement les int&#233;r&#234;ts de l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie et non les pr&#233;occupations de l'Etat du S&#233;n&#233;gal. L'Etat du S&#233;n&#233;gal, &#224; travers l'Autorit&#233; de r&#233;gulation, est interpel&#233; &#187; a-t-il fait savoir. Selon lui, si une telle transaction passe, ce serait la porte ouverte aux sp&#233;culations sur le dos de l'Etat. Pour cause, tout op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie pourrait s'aventurer &#224; c&#233;der tout ou partie de ses infrastructures au plus offrant. &#171; Aurait-il &#233;t&#233; permis &#224; un quelconque op&#233;rateur (que cela soit Orange, Free ou Expresso) d'aller sur le march&#233; international avec son appel d'offres, de contracter avec un MVNO et de revenir avec ce MVNO pour demander l'autorisation de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation mise devant le fait accompli ? La r&#233;ponse est non &#187;, a-t-il indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon toujours Alioune Badara Seck, l'un des actionnaires de Helios towers plc serait la soci&#233;t&#233; Millicom (la soci&#233;t&#233; m&#232;re de Tigo). Millicom est la compagnie qui a c&#233;d&#233; Tigo S&#233;n&#233;gal en 2017 &#224; wari pour un montant avoisinant 80 milliards FCFA puis au consortium qui a mis en place Free S&#233;n&#233;gal. Aujourd'hui, on nous apprend que rien que les infrastructures de Free S&#233;n&#233;gal sont c&#233;d&#233;es &#224; &#8230;.105 milliards FCFA. Cherchez l'erreur !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, dans cette affaire, le patron du syndicat des travailleurs de Free S&#233;n&#233;gal interpelle l'Etat sur le sort de ses coll&#232;gues qui risqueraient de se retrouver en ch&#244;mage. &#171; Nous avons deux pr&#233;occupations majeures. La premi&#232;re est que nous d&#233;non&#231;ons cette externalisation parce que nous l'avons v&#233;cue en 2016. Ce fut une exp&#233;rience douloureuse pour les citoyens. Parce que nous avions externalis&#233; 90 de nos coll&#232;gues et, un an plus tard, un d'entre eux s'est retrouv&#233; dans la pr&#233;carit&#233; et d'autres ont perdu leur emploi bien que des engagements fermes avaient &#233;t&#233; donn&#233;s. Nous demandons &#224; l'Autorit&#233; d'encadrer ce processus pour qu'il n'y ait pas de pertes d'emplois. Si cette externalisation doit avoir lieu, il faut qu'elle puisse faire l'objet de concertation entre les repr&#233;sentants des travailleurs, le minist&#232;re du Travail et les autorit&#233;s en charge de l'affaire &#187;, demande Abdoulaye Badara Seck. Cela dit, l'on s'attend &#224; une externalisation de tout ou partie des travailleurs de Free S&#233;n&#233;gal qui interviennent sur la gestion des infrastructures de l'op&#233;rateur. Lii Moy&#8230;tek ay deal !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le T&#233;moin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.leral.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L&#233;ral&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orange Campus Africa, la nouvelle plateforme de formation en ligne africaine d'Orange</title>
		<link>https://osiris.sn/orange-campus-africa-la-nouvelle-plateforme-de-formation-en-ligne-africaine-d.html</link>
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		<dc:date>2020-09-30T17:35:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Enseignement &#224; distance</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A l'occasion du GSMA Thrive Africa, Orange annonce le lancement de sa plateforme de formation en ligne &#171; Orange Campus Africa &#187;, en partenariat avec l'Universit&#233; Virtuelle du S&#233;n&#233;gal (UVS). H&#233;berg&#233;e dans son data center situ&#233; en C&#244;te d'Ivoire elle a &#233;t&#233; con&#231;ue pour r&#233;unir dans un seul et m&#234;me endroit des contenus &#233;manant de partenaires de renoms dans l'&#233;ducation et la formation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis le d&#233;but de la crise sanitaire, les initiatives d'Orange Middle East &amp; Africa (Orange MEA) en faveur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2020-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2020&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Education-+.html" rel="tag"&gt;Enseignement &#224; distance&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'occasion du GSMA Thrive Africa, Orange annonce le lancement de sa plateforme de&lt;br class='autobr' /&gt;
formation en ligne &#171; Orange Campus Africa &#187;, en partenariat avec l'Universit&#233; Virtuelle du&lt;br class='autobr' /&gt;
S&#233;n&#233;gal (UVS). H&#233;berg&#233;e dans son data center situ&#233; en C&#244;te d'Ivoire elle a &#233;t&#233; con&#231;ue pour&lt;br class='autobr' /&gt;
r&#233;unir dans un seul et m&#234;me endroit des contenus &#233;manant de partenaires de renoms dans&lt;br class='autobr' /&gt;
l'&#233;ducation et la formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le d&#233;but de la crise sanitaire, les initiatives d'Orange Middle East &amp; Africa (Orange&lt;br class='autobr' /&gt;
MEA) en faveur de la formation en ligne se sont multipli&#233;es. De mars &#224; juin, quinze de ses&lt;br class='autobr' /&gt;
filiales ont rendues gratuites les connexions mobiles vers une s&#233;lection de cours issues de&lt;br class='autobr' /&gt;
partenaires internationaux et africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Orange souhaitait proposer une plateforme globale qui permette de subvenir aux besoins&lt;br class='autobr' /&gt;
sp&#233;cifiques des populations, des universit&#233;s et entreprises africaines &#187; indique Alioune&lt;br class='autobr' /&gt;
Ndiaye, Directeur G&#233;n&#233;ral d'Orange Middle East and Africa. Il ajoute &#171; Nous souhaitons que&lt;br class='autobr' /&gt;
les universit&#233;s puissent s'appuyer sur des formations en ligne pour offrir des formations&lt;br class='autobr' /&gt;
additionnelles et cibler plus d'&#233;tudiants. Les &#233;tudiants et les professionnels pourront aussi&lt;br class='autobr' /&gt;
suivre ces formations &#224; titre personnel, et obtenir une certification, voire un dipl&#244;me,&lt;br class='autobr' /&gt;
reconnu dans leur pays. C'est un grand pas en avant, r&#233;alis&#233; avec les institutions africaines,&lt;br class='autobr' /&gt;
qui a le potentiel d'impacter positivement la formation et donc l'emploi dans nos pays. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les atouts de cette plateforme portent sur l'adaptation des formations aux contextes locaux&lt;br class='autobr' /&gt;
(culturels, &#233;conomiques, &#8230;), l'optimisation des acc&#232;s depuis smartphones, le paiement&lt;br class='autobr' /&gt;
mobile en monnaie locale pour des services additionnels ou premium (tutorat ou&lt;br class='autobr' /&gt;
certification par exemple).&lt;br class='autobr' /&gt;
Les universit&#233;s africaines peuvent s'appuyer sur cette plateforme pour enseigner de&lt;br class='autobr' /&gt;
nouvelles mati&#232;res, notamment dans les technologies et l'&#233;conomie num&#233;rique, essentiels&lt;br class='autobr' /&gt;
pour le d&#233;veloppement des pays et g&#233;n&#233;rateurs d'emplois. La plateforme permet &#233;galement&lt;br class='autobr' /&gt;
aux universit&#233;s d'assurer le suivi en ligne de leurs &#233;tudiants, et m&#234;me de compl&#233;ter les&lt;br class='autobr' /&gt;
formations par des classes virtuelles. Cet enseignement en ligne et en pr&#233;sentiel, est un&lt;br class='autobr' /&gt;
atout pour augmenter le nombre d'&#233;tudiants et abolir les barri&#232;res li&#233;es &#224; l'&#233;loignement&lt;br class='autobr' /&gt;
g&#233;ographiques des &#233;tudiants. Les entreprises peuvent &#233;galement former leurs&lt;br class='autobr' /&gt;
collaborateurs sur la base de formations universitaires ou issues d'autres entreprises&lt;br class='autobr' /&gt;
(partenaires, fournisseurs de produits, etc).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s aujourd'hui Orange Campus Africa propose des formations issues des Universit&#233;s&lt;br class='autobr' /&gt;
Virtuelles de Tunis et du S&#233;n&#233;gal, des Universit&#233;s Num&#233;riques Fran&#231;aises UNIT (Ing&#233;nierie&lt;br class='autobr' /&gt;
et Technologie) et AUNEGE (&#201;conomie et Gestion), du cabinet de formation Finafrique et de&lt;br class='autobr' /&gt;
l'&#233;cole d'ing&#233;nieurs en informatique EPITA. Une dizaine d'autres institutions europ&#233;ennes et&lt;br class='autobr' /&gt;
africaines ont confirm&#233; leur souhait de distribuer tr&#232;s prochainement leurs formations. Par&lt;br class='autobr' /&gt;
ailleurs, les Orange Labs proposent des formations sur les bases de la programmation, et la &lt;br class='autobr' /&gt;
GSMA (l'association des op&#233;rateurs mobiles) des contenus sur l'acculturation &#224; l'internet&lt;br class='autobr' /&gt;
pour lutter contre la fracture num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les petites structures proposant des formations, comme les start-up ou organisations&lt;br class='autobr' /&gt;
locales, pourront &#233;galement b&#233;n&#233;ficier d'un h&#233;bergement et d'une visibilit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au-del&#224; des services en ligne fournis par la plateforme, le savoir-faire de l'UVS pourra&lt;br class='autobr' /&gt;
accompagner la mont&#233;e en comp&#233;tence du monde universitaire africain dans ce domaine&lt;br class='autobr' /&gt;
nouveau mais incontournable pour r&#233;pondre &#224; la demande : &#171; Nous sommes fiers de&lt;br class='autobr' /&gt;
contribuer &#224; ce projet qui, comme celui de l'UVS, aborde une mission d'enseignement pour&lt;br class='autobr' /&gt;
tous, associant les meilleures pratiques du num&#233;rique et une nouvelle exp&#233;rience&lt;br class='autobr' /&gt;
d'apprentissage au moyen des TIC. C'est de plus un dispositif permettant de poursuivre&lt;br class='autobr' /&gt;
l'apprentissage efficacement et en toute s&#233;curit&#233; dans un contexte impr&#233;visible de crise&lt;br class='autobr' /&gt;
sanitaire, pour laquelle l'UVS continue de mobiliser de nombreuses ressources au service&lt;br class='autobr' /&gt;
des populations &#233;prouv&#233;es &#187; d&#233;clare le professeur Moussa LO, Coordonnateur de l'UVS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.orange.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Orange&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rachat de Mattel : Telecel, Axian, Hiridjee et Orange se bousculent au portillon</title>
		<link>https://osiris.sn/rachat-de-mattel-telecel-axian-hiridjee-et-orange-se-bousculent-au-portillon.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/rachat-de-mattel-telecel-axian-hiridjee-et-orange-se-bousculent-au-portillon.html</guid>
		<dc:date>2020-09-30T17:29:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile Mattel propri&#233;t&#233; de Tunisie Telecom qui en contr&#244;le 51% du capital, de Mohamed Ould Bouamatou (24,5%) et B&#233;chir El Hassen (24,5%) est &#224; vendre. Du moins c'est ce que croit savoir Jeune Afrique. Selon JA quatre candidats sont en lice pour le rachat de l'entreprise en perte de vitesse : Telecel, Axian, Hiridjee et Orange. &lt;br class='autobr' /&gt;
Contact&#233; par Financial Afrik l'avocat de Bouam.atou en l'occurrence maitre Yezid El Yezid confirme la r&#233;alit&#233; du projet d'ouverture du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-septembre-2020-.html" rel="directory"&gt;Septembre 2020&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile Mattel propri&#233;t&#233; de Tunisie Telecom qui en contr&#244;le 51% du capital, de Mohamed Ould Bouamatou (24,5%) et B&#233;chir El Hassen (24,5%) est &#224; vendre. Du moins c'est ce que croit savoir Jeune Afrique. Selon JA quatre candidats sont en lice pour le rachat de l'entreprise en perte de vitesse : Telecel, Axian, Hiridjee et Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contact&#233; par Financial Afrik l'avocat de Bouam.atou en l'occurrence maitre Yezid El Yezid confirme la r&#233;alit&#233; du projet d'ouverture du capital de Mattel. Qui veut vendre ses parts ? Tunisie Telecom ou ses partenaires mauritaniens ? Yezid El Yezid qui representait Bouamatou au Conseil d'administration de Mattel au temps ou Bouamatou &#233;tait en exil s'est content&#233; que &#171; justement ces questions et leur contexte c'est &#231;a qui est confidentiel &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tunisiens et mauritaniens s'&#233;taient livr&#233;s au lendemain de l'&#233;chec du rachat de Mattel par Orange en 2014 &#224; une guerre d'usure lorsque Tunisie T&#233;lecom qui devait c&#233;der ses parts a fait volte face en arguant que c'est &#224; ses partenaires mauritaniens de c&#233;der des parts &#224; Organge. Depuis cette date Mohamed Ould Bouamatou et Bechir El Hassen avaient d&#233;cid&#233; de ne plus investir au sein de Mattel. Finalement on peut se demander si le projet d'ouverture du capital de Mattel dont parle JA ne proc&#232;de pas d'une vaste op&#233;ration de manipulation destin&#233;e &#224; pousser &#224; la sortie l'actionnaire majoritaire Tunisie T&#233;l&#233;com surtout que les cadres par lui nomm&#233;s &#224; la t&#234;te de Mattel ont toujours &#233;t&#233; accus&#233;s de malversations financi&#232;res par les partenaires mauritaniens&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.financialafrik.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Finacial Afrik&lt;/a&gt;, 30 septembre 2020)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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