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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : Une nouvelle taxe du gouvernement pr&#233;voit l'augmentation de 60% des prix des appels, SMS et Internet</title>
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		<dc:date>2018-11-30T23:57:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fiscalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que la fracture num&#233;rique en RDC est l'une des plus importantes au monde, le gouvernement, comme si cela ne suffisait pas, veut augmenter &#8211; tenez vous bien-, de 60% les prix des appels locaux, des SMS et d'internet. &lt;br class='autobr' /&gt;
D'apr&#232;s une copie d'un projet de d&#233;cret du Premier ministre, que 7SUR7.CD s'est procur&#233;e, le gouvernement s'appr&#234;te &#224; cr&#233;er une nouvelle taxe pour soi-disant contr&#244;ler les flux t&#233;l&#233;phoniques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette taxe va augmenter une pression fiscale de 27% sur les op&#233;rateurs de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Impots-et-taxes-+.html" rel="tag"&gt;Fiscalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que la fracture num&#233;rique en RDC est l'une des plus importantes au monde, le gouvernement, comme si cela ne suffisait pas, veut augmenter &#8211; tenez vous bien-, de 60% les prix des appels locaux, des SMS et d'internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s une copie d'un projet de d&#233;cret du Premier ministre, que 7SUR7.CD s'est procur&#233;e, le gouvernement s'appr&#234;te &#224; cr&#233;er une nouvelle taxe pour soi-disant contr&#244;ler les flux t&#233;l&#233;phoniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette taxe va augmenter une pression fiscale de 27% sur les op&#233;rateurs de Telecoms. Ceux-ci &#224; leur tour n'auront d'autres choix que de r&#233;percuter ce co&#251;t directement sur le prix des services de t&#233;l&#233;com.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela veut dire concr&#232;tement que le prix d'une minute d'un appel local va passer de 0,0115 $ actuellement &#224; 1,15 Cent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le SMS passera de 0,01$ &#224; 1 Cent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les revenus bruts g&#233;n&#233;r&#233;s par les data (internet) seront tax&#233;s &#224; hauteur de 5%, selon ce projet de d&#233;cret.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si ce d&#233;cret &#187; num&#233;ricide &#187; entrera en vigueur en d&#233;cembre 2018.&lt;br class='autobr' /&gt;
Si c'est le cas, alors une carte de cr&#233;dit de 5$ co&#251;tera d&#233;sormais 8$ le mois prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faudra d&#233;penser d&#233;sormais 16$ pour une une carte de cr&#233;dit de 10$.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour les PME qui ont une consommation moyenne de 1000$ de cr&#233;dit par mois, elles devront d&#233;bourser 1600$. Pour les entreprises qui consomment mensuellement 10.000$ de cr&#233;dit, elles devront payer 16000$. C'est un surco&#251;t de 6.000$ qu'elles devront supporter dans un environnement &#233;conomique d&#233;j&#224; difficile avec l'incertitude qui p&#232;se sur les &#233;lections.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet de d&#233;cret, non seulement qu'il va affecter profond&#233;ment le pouvoir d'achat des Congolais, mais il met &#233;galement en danger l'&#233;quilibre &#233;conomique des PME en particulier et des entreprises de grande taille, pr&#233;vient un expert en T&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gestion de cette nouvelle taxe est confi&#233;e &#224; la soci&#233;t&#233; African General Investment Limited (AGI). C'est &#224; elle que le gouvernement a confi&#233; le m&#233;canisme de contr&#244;le des flux t&#233;l&#233;phoniques des op&#233;rateurs des t&#233;l&#233;communications en RDC. Une redondance car 2 autres op&#233;rateurs y sont d&#233;j&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; a &#233;t&#233; attribu&#233; &#224; AGI- qui appartient &#224; un homme d'affaires libanais-, sans appel d'offres. La proc&#233;dure de passation des march&#233;s n'a donc pas &#233;t&#233; observ&#233;e. Pourquoi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; part &#231;a, le projet de d&#233;cret a &#233;galement viol&#233; l'ordonnance portant organisation et fonctionnement du gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette loi du 10 juillet 2017 pr&#233;conise que la signature de toute convention avec un organisme priv&#233;, soit soumise pr&#233;alablement &#224; l'examen des commissions gouvernementales et du conseil des ministres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La convention avec AGI va &#224; l'encontre de cette loi car elle n'est pas pass&#233;e ni en commission ni en conseil des ministres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, AGI n'a aucune r&#233;f&#233;rence connue en mati&#232;re des t&#233;l&#233;coms. Ce qui met en danger la protection des donn&#233;es personnelles, confie &#224; 7SUR7.CD un expert t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre hic avec ce projet de d&#233;cret, c'est qu'il y a deux autres prestataires, d&#233;sign&#233;s dans des conditions aussi opaques que AGI, qui font le m&#234;me travail.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il s'agit de Business Compliance Consortium (BCC) et Dialogue Holding Limited, impos&#233; par l'ARPTC (autorit&#233; de r&#233;gulation des postes et t&#233;l&#233;communications).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier n'a pas encore commenc&#233; son travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#199;a fait donc 3 op&#233;rateurs pour le m&#234;me job.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#199;a ne fait pas du tout s&#233;rieux, selon un expert t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, &#231;a sent &#224; plein nez des pots-de-vins, car Dialogue Holding Limited est &#224; l'origine une soci&#233;t&#233; de vente de poulet mais est devenu subitement expert en contr&#244;le de t&#233;l&#233;com.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, l'autre aberration dans le secteur des t&#233;l&#233;communications, c'est le projet d'arr&#234;t&#233; interministeriel entre les minist&#232;res de t&#233;l&#233;com et des finances qui fixe les modalit&#233;s de facturation, de perception, repartition du revenu des prestataires de L'ARPTC sur le contr&#244;le des flux t&#233;l&#233;phoniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet d'arr&#234;t&#233; pr&#233;voit la cl&#233; de r&#233;partition suivante : 10% pour l'ARPTC, 85% pour le prestataire et 5% pour la Commission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les 27 millions $ que g&#233;n&#232;re chaque mois la taxe sur contr&#244;le des flux, le prestataire aura la part du lion : 23 millions $. L'&#201;tat via l'ARPTC ne se contentera que 2.7 millions $.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux derni&#232;res nouvelles, le ministre des finances Henri Yav s'y opposerait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvain Mukendi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://7sur7.cd/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;7 sur 7&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Julie Owono : La cyberviolence envers les femmes fait des ravages</title>
		<link>https://osiris.sn/Julie-Owono-La-cyberviolence.html</link>
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		<dc:date>2018-11-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Genre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Revenge porn &#187;, menaces sexistes en ligne&#8230; En Afrique, les donn&#233;es sur la cyberviolence envers les femmes sont peu r&#233;colt&#233;es. Le continent doit plus que jamais prendre ce probl&#232;me au s&#233;rieux, sinon il se privera des effets positifs de l'inclusion des femmes dans le num&#233;rique, analyse Julie Owono, directrice ex&#233;cutive d'Internet sans fronti&#232;res. &lt;br class='autobr' /&gt;
En 2014, alors que la Coupe du monde de football bat son plein, des photos intimes de Nathalie Koah, ex-ma&#238;tresse de l'international camerounais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Revenge porn &#187;, menaces sexistes en ligne&#8230; En Afrique, les donn&#233;es sur la cyberviolence envers les femmes sont peu r&#233;colt&#233;es. Le continent doit plus que jamais prendre ce probl&#232;me au s&#233;rieux, sinon il se privera des effets positifs de l'inclusion des femmes dans le num&#233;rique, analyse Julie Owono, directrice ex&#233;cutive d'Internet sans fronti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2014, alors que la Coupe du monde de football bat son plein, des photos intimes de Nathalie Koah, ex-ma&#238;tresse de l'international camerounais Samuel Eto'o, inondent les r&#233;seaux sociaux. Si l'origine de la mise en ligne de ces photos fait d&#233;bat, une chose est s&#251;re : Nathalie Koah a &#233;t&#233;, comme trois femmes connect&#233;es sur quatre, victime de cyberviolence fond&#233;e sur le genre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce concept d&#233;signe un &#171; acte agressif, intentionnel, perp&#233;tr&#233; par un individu ou un groupe au moyen de m&#233;dias num&#233;riques &#224; l'encontre d'une ou de plusieurs victimes &#187; en raison de leur genre. Par exemple, envoyer des e-mails et des textos sexuellement explicites et non sollicit&#233;s ; prof&#233;rer des menaces physiques ou sexuelles par voie &#233;lectronique (cyberharc&#232;lement) ; divulguer les informations personnelles d'une personne sans son consentement (doxing), ou des photos intimes sur la Toile en repr&#233;sailles d'une rupture mal dig&#233;r&#233;e (revenge porn). La cyberviolence sexiste n'est qu'une des nombreuses formes de violence commises contre les femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, les donn&#233;es sur la cyberviolence envers les femmes sont peu r&#233;colt&#233;es, ce qui rend difficile l'&#233;valuation de son ampleur. Les raisons en sont multiples. Tout d'abord la culpabilisation des victimes (victim blaming), qui les contraint au silence. Au niveau mondial, la reconnaissance de la cyberviolence par les &#201;tats tarde &#224; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est qu'en 2016 que la France s'est dot&#233;e d'un arsenal juridique pour lutter contre le revenge porn, passible de deux ans de prison et d'une amende de 60 000 euros. Pourtant, des &#233;tudes r&#233;centes montrent que les forces de police minimisent parfois ces formes de violence, notamment parce que, commises au travers d'outils technologiques, leur prise en charge n'est pas toujours adapt&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un combat mondial&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cons&#233;quences psychologiques d'insultes prof&#233;r&#233;es sur Twitter sont d&#233;vastatrices et s'ajoutent aux in&#233;galit&#233;s d'acc&#232;s &#224; internet. Selon une &#233;tude de la Webfoundation d'octobre 2015, les femmes ont entre 30 et 50 % moins de chances d'acc&#233;der &#224; internet. Et, selon le Pew Research Center, quand elles y ont acc&#232;s, elles ont deux fois plus de risques de faire l'exp&#233;rience de la cyberviolence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les violences contre les femmes dans le monde r&#233;el ont un impact sur l'&#233;conomie nationale ; celles commises en ligne g&#233;n&#232;rent une ins&#233;curit&#233; qui emp&#234;che des millions d'entre elles d'innover et de cr&#233;er de la richesse gr&#226;ce &#224; l'outil num&#233;rique. C'est un probl&#232;me qui affecte aussi le d&#233;veloppement, l'&#233;ducation et le progr&#232;s des soci&#233;t&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet &#233;tat des lieux est un mauvais pr&#233;sage pour ce qui est d'atteindre le cinqui&#232;me objectif de d&#233;veloppement durable des Nations unies, qui encourage les &#201;tats &#224; autonomiser les femmes. Il est urgent d'agir. D'abord en inversant le poids de la culpabilit&#233; : le coupable est &#233;videmment l'auteur de la publication, aucune femme ne doit se sentir honteuse si un amoureux &#233;conduit publie des photos intimes d'elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, en formant les organisations de lutte contre les violences faites aux femmes sur cette question. Enfin, il faut encourager le combat de la soci&#233;t&#233; civile en faveur des r&#233;formes politiques, juridiques et institutionnelles pour assurer un changement durable des mentalit&#233;s et des pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Manque de lois en Afrique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un combat mondial. Les soci&#233;t&#233;s civiles africaines peuvent s'inspirer d'exemples comme le Pakistan, o&#249; Digital Rights Foundation a permis aux femmes ayant v&#233;cu cette exp&#233;rience n&#233;gative de trouver une &#233;coute et des solutions juridiques &#224; leur probl&#232;me. La plupart des pays d'Afrique centrale et d'Afrique occidentale se sont r&#233;cemment dot&#233;s de lois pour combattre la cybercriminalit&#233;, mais leur contenu fait l'impasse sur la question de la cyberviolence sexiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Internet sans fronti&#232;res, nous militons au Cameroun pour que les lois relatives &#224; l'acc&#232;s universel &#224; internet prennent en compte la dimension du genre. Nous pensons qu'un internet o&#249; les femmes sont en s&#233;curit&#233; favorisera l'&#233;closion d'autres &#171; Almighty &#187;, cette jeune femme qui a pu augmenter significativement son chiffre d'affaires gr&#226;ce &#224; internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Kenya, un partenariat entre Facebook, la Banque africaine de d&#233;veloppement et l'Autorit&#233; de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications permet de former les forces de police au traitement des plaintes re&#231;ues de victimes de cyberviolence sexiste. L'Afrique doit plus que jamais prendre ce probl&#232;me au s&#233;rieux, sinon elle se privera des effets positifs de l'inclusion des femmes dans le num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julie Owono&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Julie Owono est Avocate camerounaise et directrice ex&#233;cutive d'Internet sans (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source :&lt;a href=&#034;https://www.digitalbusiness.africa/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Digital Business Africa&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Julie Owono est Avocate camerounaise et directrice ex&#233;cutive d'Internet sans fronti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;n&#233;gal : Les professionnels priv&#233;s du num&#233;rique r&#233;clament leur propre convention collective</title>
		<link>https://osiris.sn/senegal-les-professionnels-prives-du-numerique-reclament-leur-propre-convention.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/senegal-les-professionnels-prives-du-numerique-reclament-leur-propre-convention.html</guid>
		<dc:date>2018-11-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les professionnels priv&#233;s du num&#233;rique souhaitent avoir une l&#233;gislation sociale plus flexible et mieux adapt&#233;e &#224; leur environnement aussi bien actuel que futur. Ils l'ont fait savoir &#224; l'ouverture de la Journ&#233;e de concertation sur &#171; Classification des emplois/m&#233;tiers - Convention collective dans le secteur du num&#233;rique &#187;. C'&#233;tait dans la matin&#233;e de ce vendredi 30 novembre &#224; Dakar. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le vice-pr&#233;sident du Conseil national du patronat (Cnp), M. Amadou Seck, informe que depuis 1982, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les professionnels priv&#233;s du num&#233;rique souhaitent avoir une l&#233;gislation sociale plus flexible et mieux adapt&#233;e &#224; leur environnement aussi bien actuel que futur. Ils l'ont fait savoir &#224; l'ouverture de la Journ&#233;e de concertation sur &#171; Classification des emplois/m&#233;tiers - Convention collective dans le secteur du num&#233;rique &#187;. C'&#233;tait dans la matin&#233;e de ce vendredi 30 novembre &#224; Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vice-pr&#233;sident du Conseil national du patronat (Cnp), M. Amadou Seck, informe que depuis 1982, les relations de travail dans la quasi-totalit&#233; des branches d'activit&#233;s au S&#233;n&#233;gal, y compris dans le secteur du num&#233;rique, sont r&#233;gies par la Convention Collective Nationale Interprofessionnelle (Ccni).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, le num&#233;rique, &#224; l'image de plusieurs secteurs, est r&#233;gi par des textes qui datent de plus d'une trentaine d'ann&#233;es, donc inadapt&#233;s aux r&#233;alit&#233;s de l'entreprise et &#224; son environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il rappelle ainsi que ladite CCNI a &#233;t&#233; d&#233;nonc&#233;e depuis le 5 mars 2018 par les Centrales syndicales et qu'il est de l'int&#233;r&#234;t des diff&#233;rents secteurs d'activit&#233;s de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise de s'organiser d&#232;s &#224; pr&#233;sent pour faire pr&#233;valoir des accords de branches entre partenaires sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte tenu de la place importante d&#233;volu au num&#233;rique dans la r&#233;alisation de la croissance, le pr&#233;sident de l'Organisation des professionnels des technologies de l'information et de la communication (Optic) pense que ce secteur a besoin d'&#233;voluer dans le cadre d'une l&#233;gislation adapt&#233;e &#224; ses exigences de rapidit&#233;, de productivit&#233; et de qualit&#233;, ainsi qu'aux r&#233;alit&#233;s d'un march&#233; national, africain et mondial de plus en plus ouvert et de plus en plus concurrentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Antoine Ngom confie que l'organisation qu'il dirige a entrepris des initiatives tendant &#224; faire adopter des instruments juridiques adapt&#233;s &#224; l'environnement particulier et aux sp&#233;cificit&#233;s des entreprises du secteur et favorisant la bonne gouvernance sociale en leur sein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il avise que l'instrument juridique pertinent en mati&#232;re de gouvernance sociale &#233;tant la convention collective sectorielle, l'organisation a fait appel &#224; un expert pour l'&#233;laboration d'un document de r&#233;f&#233;rence qui pourra lui permettre de prendre les initiatives utiles en vue de l'adoption rapide d'une telle convention collective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il souligne que le secteur du num&#233;rique n'a pas de convention collective qui lui est propre et est rattach&#233; &#224; la convention collective du commerce qui date de 1956, et qui par ailleurs n'est plus en vigueur. Avant de faire part de l'existence, cependant, d'une convention de branche pour le sous-secteur des t&#233;l&#233;communications qui concerne principalement les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, l'&#233;tape pr&#233;alable &#224; l'&#233;laboration d'une convention collective dans ce secteur est n&#233;cessairement une classification et une cat&#233;gorisation des m&#233;tiers et des emplois qui sont exerc&#233;s en g&#233;n&#233;ral dans le num&#233;rique et en particulier dans nos entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ngom confie que ce secteur souffre d'un manque criard de donn&#233;es statistiques rendant extr&#234;mement difficile l'obtention de mani&#232;re fiable des indications stabilis&#233;es sur la nature des emplois, entre autres donn&#233;es importantes pour &#233;laborer des politiques publiques adapt&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant cet &#233;tat de fait, l'OPTIC renouv&#232;le son plaidoyer pour la r&#233;alisation d'une cartographie exhaustive du secteur devant permettre de connaitre le nombre d'entreprises &#233;voluant dans le num&#233;rique au S&#233;n&#233;gal et quels sont les sous-secteurs o&#249; le pays a une vraie carte &#224; jouer dans la comp&#233;tition mondiale. &#171; Nous devons aller vers un vrai recensement des entreprises et des comp&#233;tences de notre secteur &#187;, dira-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'&#233;laboration de ce document de r&#233;f&#233;rence qui est la classification des emplois et des m&#233;tiers, poursuit M. Ngom, il &#233;tait retenu de r&#233;aliser une enqu&#234;te de terrain en vue d'&#233;tablir, sur un &#233;chantillon d'entreprises repr&#233;sentatif du secteur, une cartographie faisant ressortir, notamment, les m&#233;tiers et emplois qui ont cours dans ces entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'en croire, l'enqu&#234;te a consist&#233; en un entretien entre le consultant et les responsables (Directeur, DRH) de chaque entreprise visit&#233;e pour identifier les diff&#233;rents m&#233;tiers et emplois pratiqu&#233;s ; d&#233;terminer les principales offres et demandes de comp&#233;tences habituellement formul&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce travail a aussi permis, poursuit M. Ngom, d'analyser les diff&#233;rents types de contrat de travail pratiqu&#233;s ; de recenser les principales attentes exprim&#233;es par les entreprises du secteur pour promouvoir leur comp&#233;titivit&#233; et d'am&#233;liorer la contribution d'OPTIC dans la poursuite des objectifs de d&#233;veloppement &#233;conomique et social du S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, l'&#233;laboration d'une convention collective dans le secteur num&#233;rique permettra plusieurs avanc&#233;es dans la gestion des ressources humaines de nos entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bacary Dabo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://fr.allafrica.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;AllAfrica&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Angola veut lancer le paiement mobile en 2019</title>
		<link>https://osiris.sn/L-Angola-veut-lancer-le-paiement.html</link>
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		<dc:date>2018-11-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Gouvernement de la R&#233;publique d'Angola envisage de lancer le paiement mobile dans le pays en 2019. Le service viendra renforcer les offres de paiement &#233;lectronique d&#233;j&#224; propos&#233;es aux populations. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon Pedro de Castro e Silva, l'administrateur de la Banque Nationale d'Angola (BNA), l'an prochain, l'institution financi&#232;re soumettra une nouvelle l&#233;gislation sur le syst&#232;me de paiements, en particulier pour les paiements mobiles, &#224; l'approbation du parlement. &lt;br class='autobr' /&gt;
S'exprimant sur le sujet (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Gouvernement de la R&#233;publique d'Angola envisage de lancer le paiement mobile dans le pays en 2019. Le service viendra renforcer les offres de paiement &#233;lectronique d&#233;j&#224; propos&#233;es aux populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Pedro de Castro e Silva, l'administrateur de la Banque Nationale d'Angola (BNA), l'an prochain, l'institution financi&#232;re soumettra une nouvelle l&#233;gislation sur le syst&#232;me de paiements, en particulier pour les paiements mobiles, &#224; l'approbation du parlement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'exprimant sur le sujet lors de la 8&#232;me rencontre des syst&#232;mes de paiement des banques centrales de la CPLP, qui s'est tenue du 28 au 29 novembre 2018 &#224; Luanda sous l'&#233;gide de la BNA, Pedro de Castro e Silva a d&#233;clar&#233; : &#171; Nous sommes l'un des pays les mieux plac&#233;s de la SADC. Nous avons toujours &#233;t&#233; pr&#233;occup&#233;s par l'inclusion financi&#232;re. Tout comme dans d'autres pays, nous pensons que c'est maintenant avec l'utilisation du t&#233;l&#233;phone portable que nous pouvons promouvoir l'inclusion financi&#232;re &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est depuis mars dernier que la BNA a commenc&#233; &#224; travailler avec la Banque mondiale pour introduire une l&#233;gislation autorisant les paiements mobiles dans le pays, a r&#233;v&#233;l&#233; Pedro de Castro e Silva. Il a soulign&#233; que l'institution est engag&#233;e &#224; voir ce dossier se concr&#233;tiser afin que le pays puisse aussi faire son entr&#233;e dans le Mobile Money comme de nombreux pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un r&#234;ve africain &#224; port&#233;e de main : l'interop&#233;rabilit&#233; continentale de tous les services financiers num&#233;riques</title>
		<link>https://osiris.sn/un-reve-africain-a-portee-de-main-l-interoperabilite-continentale-de-tous-les.html</link>
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		<dc:date>2018-11-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les groupes t&#233;l&#233;coms Orange et MTN, d&#233;tenant la plus grande pr&#233;sence sur le continent, ont cr&#233;&#233; Mowali. D&#233;voil&#233;e le 22 novembre 2018, la co-entreprise qui propose une collaboration entre tous les syst&#232;mes de paiement mobile actifs en Afrique, veut acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement continental des services financiers num&#233;riques. Le succ&#232;s de cet ambitieux projet permettrait &#224; l'Afrique de prendre une bonne longueur d'avance sur le reste du monde, dans ce secteur d'avenir de l'industrie financi&#232;re. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les groupes t&#233;l&#233;coms Orange et MTN, d&#233;tenant la plus grande pr&#233;sence sur le continent, ont cr&#233;&#233; Mowali. D&#233;voil&#233;e le 22 novembre 2018, la co-entreprise qui propose une collaboration entre tous les syst&#232;mes de paiement mobile actifs en Afrique, veut acc&#233;l&#233;rer le d&#233;veloppement continental des services financiers num&#233;riques. Le succ&#232;s de cet ambitieux projet permettrait &#224; l'Afrique de prendre une bonne longueur d'avance sur le reste du monde, dans ce secteur d'avenir de l'industrie financi&#232;re. Le r&#234;ve est &#224; port&#233;e de main.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Envoyer de l'argent depuis son compte Orange Money au Botswana vers un compte MTN Money au Cameroun ; transf&#233;rer de l'argent depuis le portefeuille mobile M-Pesa de Safaricom au Kenya vers un portefeuille mobile e-Dahab en Somalie, telle est l'id&#233;e que souhaitent r&#233;aliser les groupes t&#233;l&#233;coms Orange et MTN &#224; travers l'interop&#233;rabilit&#233; du Mobile Money en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux soci&#233;t&#233;s qui r&#234;vent d'un continent financi&#232;rement inclusif ont cr&#233;e &#224; cet effet Mowali, une plateforme &#224; travers laquelle ils veulent interconnecter les 135 services Mobile Money d&#233;j&#224; en activit&#233;, repr&#233;sentant 338,4 millions de clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Les deux soci&#233;t&#233;s qui r&#234;vent d'un continent financi&#232;rement inclusif ont cr&#233;e &#224; cet effet Mowali, une plateforme &#224; travers laquelle ils veulent interconnecter les 135 services Mobile Money d&#233;j&#224; en activit&#233;, repr&#233;sentant 338,4 millions de clients.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s Khadija Komara, la responsable des relations institutionnelles &#224; la direction des affaires g&#233;n&#233;rales du groupe Orange pour la zone Moyen-Orient et Afrique, &#171; nous n'appliquons pas de politique Orange et MTN uniquement, au contraire, Mowali souhaite connecter des syst&#232;mes de mobile money qui servent un grand nombre de clients. Mowali fournit aux op&#233;rateurs un guichet unique pour &#234;tre interop&#233;rables avec tous les membres. Des discussions sont en cours avec diff&#233;rents op&#233;rateurs de Mobile Money en vue de leur raccordement &#224; la plateforme Mowali. Nous ne pouvons les nommer &#224; cette date &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange et MTN vont m&#234;me plus loin dans leur id&#233;e. Les deux soci&#233;t&#233;s veulent int&#233;grer les banques, op&#233;rateurs de transfert d'argent et autres fournisseurs de services financiers actifs sur le continent &#224; son projet d'interopr&#233;abilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Orange et MTN vont m&#234;me plus loin dans leur id&#233;e. Les deux soci&#233;t&#233;s veulent int&#233;grer les banques, op&#233;rateurs de transfert d'argent et autres fournisseurs de services financiers actifs sur le continent &#224; son projet d'interopr&#233;abilit&#233;.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mats Granryd, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'Association mondiale des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie (GSMA) : &#171; Il existe aujourd'hui dans le monde plus de 690 millions de comptes Mobile Money. Ces derniers sont devenus des outils essentiels qui changent la vie des consommateurs dans toute l'Afrique en ouvrant un acc&#232;s &#224; des services financiers s&#251;rs et s&#233;curis&#233;s, mais &#233;galement &#224; des opportunit&#233;s en mati&#232;re d'&#233;nergie, de sant&#233;, d'&#233;ducation et d'emploi. La cr&#233;ation de Mowali contribue &#224; transformer davantage les services financiers mobiles sur l'ensemble du continent africain. Elle t&#233;moigne du leadership et de l'engagement continu de l'industrie du mobile dans la promotion de l'inclusion financi&#232;re et dans le renforcement des capacit&#233;s &#233;conomiques au travers de la collaboration entre acteurs du secteur &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une id&#233;e que partage &#233;galement Kosta Peric, le directeur adjoint des Services financiers pour les populations d&#233;favoris&#233;es, &#224; la Fondation Bill &amp; Melinda Gates. Il souligne que &#171; l'interop&#233;rabilit&#233; des paiements mobiles pour soutenir l'inclusion financi&#232;re a &#233;t&#233; l'obstacle le plus difficile &#224; surmonter pour le secteur des services financiers. Avec Mowali, Orange et MTN fournissent une solution qui leur permettra, &#224; eux-m&#234;mes ainsi qu'&#224; d'autres soci&#233;t&#233;s, d'&#233;tendre plus rapidement les services financiers num&#233;riques &#224; travers l'Afrique, et ce pour tous, y compris les populations d&#233;favoris&#233;es. Cette cr&#233;ation annonce l'arriv&#233;e d'une nouvelle vague d'innovations susceptibles de r&#233;duire la pauvret&#233; et de cr&#233;er des opportunit&#233;s &#233;conomiques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Opportunit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon GSMA dans son &#233;tude 2017 sur l'&#233;tat de l'industrie du Mobile Money dans le monde, l'Afrique totalisait un volume de transactions financi&#232;res de l'ordre de 1,2 milliard pour une valeur financi&#232;re estim&#233;e &#224; 19,9 milliards de dollars US. En interconnectant les plateformes Mobile Money d'Afrique et les syst&#232;mes de paiement d'autres r&#233;seaux, Orange et MTN pourraient susciter la multiplication par quatre, voire cinq, des performances financi&#232;res du secteur du paiement mobile. En effet, l'interop&#233;rabilit&#233; continentale devrait acc&#233;l&#233;rer l'adoption du service par les populations non-bancaris&#233;es, largement plus importante en Afrique que celles bancaris&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;En interconnectant les plateformes Mobile Money d'Afrique et les syst&#232;mes de paiement d'autres r&#233;seaux, Orange et MTN pourraient susciter la multiplication par quatre, voire cinq, des performances financi&#232;res du secteur du paiement mobile. &lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'interop&#233;rabilit&#233; du Mobile Money repr&#233;sente &#233;galement une opportunit&#233; de croissance pour le commerce intra-africain. Des centaines de millions de personnes longtemps en mage du syst&#232;me financier formel pourront payer depuis leur mobile pour des marchandises vendues dans d'autres pays ou sous-r&#233;gion d'Afrique. Le segment de l'e-commerce jusqu'ici limit&#233; par le faible taux de bancarisation du continent pourrait conna&#238;tre un grand bouleversement. L'augmentation du volume des transactions mobiles suscit&#233;e par le dynamisme du commerce international sera source de richesses pour de nombreuses &#233;conomies africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;GSMA indique que l'interop&#233;rabilit&#233; du Mobile Money pourrait m&#234;me influer sur les activit&#233;s d'investissement sur le continent, l'attraction de capitaux &#233;trangers, la diversification des risques et l'approfondissement et l'&#233;largissement des march&#233;s financiers et des capitaux nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;fis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lancer l'interop&#233;rabilit&#233; du Mobile Money sur tout le continent est un &#233;norme chantier qui imbrique diverses r&#233;glementations financi&#232;res nationales et r&#233;gionales, surtout en mati&#232;re de transfert de fonds &#224; l'international. Le d&#233;fi d'un tel chantier rev&#234;t donc plusieurs facettes. Car si l'interop&#233;rabilit&#233; nationale rel&#232;ve d'un seul et m&#234;me r&#233;gime, et est donc r&#233;gi par un ensemble coh&#233;rent de r&#232;gles administr&#233;es par les autorit&#233;s nationales comp&#233;tentes, l'interop&#233;rabilit&#233; internationale, pour sa part, fait appel &#224; de multiples acteurs &#233;pars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'Union Internationale des T&#233;l&#233;communications (UIT), les risques des syst&#232;mes de paiement prennent donc de nouvelles dimensions dans ce contexte. L'intensification de ces risques n'implique pas seulement un changement d'ampleur, mais &#233;galement un changement qualitatif car chaque collaboration transfrontali&#232;re soul&#232;ve des complexit&#233;s li&#233;es &#224; l'interaction des diff&#233;rentes juridictions nationales concern&#233;es par l'interop&#233;rabilit&#233; et soul&#232;ve d'importants probl&#232;mes de coh&#233;rence juridique, technique, administrative, commerciale et op&#233;rationnelle. Les d&#233;fis associ&#233;s varient en fonction des sp&#233;cificit&#233;s des environnements juridiques, techniques, r&#233;glementaires, administratifs, commerciaux et op&#233;rationnels caract&#233;risant chacune des juridictions nationales impliqu&#233;es dans l'interop&#233;rabilit&#233;. Or, l'Afrique c'est 54 pays et cinq sous-r&#233;gions &#233;conomiques. Le succ&#232;s de Mowali d&#233;pend d'une harmonisation de tout cet arsenal r&#233;glementaire divers. Une complexit&#233; juridique qui semble ne pas inqui&#233;ter Orange et MTN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Le succ&#232;s de Mowali d&#233;pend d'une harmonisation de tout cet arsenal r&#233;glementaire divers. Une complexit&#233; juridique qui semble ne pas inqui&#233;ter Orange et MTN.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Khadija Komara d&#233;clare que &#171; des services de transferts de fonds mobile &#224; mobile existent d&#233;j&#224; sur le continent, mais sont le plus souvent construits sur un mod&#232;le bilat&#233;ral (...) Mowali fournit une solution technique aux op&#233;rateurs de mobile money, qui simplifiera et acc&#233;l&#232;rera l'ouverture de nouveaux corridors pour le transfert de fonds &#187;. Un peu dans le style de HomeSend qui fournissait une interface de messagerie pour le transfert d'argent en temps r&#233;el et assurait la gestion des activit&#233;s de lutte contre le blanchiment d'argent dans l'accord d'interop&#233;rabilit&#233; entre MTN C&#244;te d'Ivoire et Airtel Burkina Faso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que l'entreprise Mowali soit d&#233;j&#224; op&#233;rationnelle, le service d'interop&#233;rabilit&#233;, en ce qui le concerne, n'est pas encore lanc&#233;. Khadija Komara r&#233;v&#232;le qu'&#171; une premi&#232;re offre de service &#224; destination des op&#233;rateurs de Mobile Money sera disponible avant la fin de l'ann&#233;e, permettant l'interop&#233;rabilit&#233; des transferts et des paiements sans changement de devise. Les cas d'usage n&#233;cessitant un taux de change arriveront dans la foul&#233;e. Les op&#233;rateurs de Mobile Money connect&#233;s &#224; Mowali pourront d&#232;s la fin de l'ann&#233;e, d&#233;velopper des services autour de cette interop&#233;rabilit&#233; pour les proposer &#224; leurs clients. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; Les op&#233;rateurs de Mobile Money connect&#233;s &#224; Mowali pourront d&#232;s la fin de l'ann&#233;e, d&#233;velopper des services autour de cette interop&#233;rabilit&#233; pour les proposer &#224; leurs clients &#187;.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique de l'Ouest, la Commission de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire Ouest-africaine (UEMOA) a annonc&#233; que le projet Orange-MTN de cr&#233;ation de la coentreprise de droits ivoiriens &#171; JVCO &#187; qui g&#232;rera l'interop&#233;rabilit&#233; dans la sous-r&#233;gion, est actuellement en &#233;tude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;AgenceEcofin&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>T&#233;l&#233;coms : au Niger, le si&#232;ge d'Orange mis sous scell&#233; pour non-paiement d'imp&#244;ts</title>
		<link>https://osiris.sn/telecoms-au-niger-le-siege-d-orange-mis-sous-scelle-pour-non-paiement-d-impots.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/telecoms-au-niger-le-siege-d-orange-mis-sous-scelle-pour-non-paiement-d-impots.html</guid>
		<dc:date>2018-11-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Orange Niger, comme les deux autres op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms au Niger ont fait r&#233;cemment l'objet de plusieurs redressements fiscaux par les services des imp&#244;ts qui leur r&#233;clament des dizaines de milliards de Fcfa. Bien que certains contestent le montant exig&#233;, le gouvernement est d&#233;termin&#233; &#224; aller jusqu'au bout de la proc&#233;dure pour rentrer dans ses droits, et passe l'acte en mettant sous scell&#233; les locaux de la filiale nig&#233;rienne d'Orange. Avec la volont&#233; de mobiliser davantage de ressources (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-sonatel-orange-+.html" rel="tag"&gt;Sonatel/Orange&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Orange Niger, comme les deux autres op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms au Niger ont fait r&#233;cemment l'objet de plusieurs redressements fiscaux par les services des imp&#244;ts qui leur r&#233;clament des dizaines de milliards de Fcfa. Bien que certains contestent le montant exig&#233;, le gouvernement est d&#233;termin&#233; &#224; aller jusqu'au bout de la proc&#233;dure pour rentrer dans ses droits, et passe l'acte en mettant sous scell&#233; les locaux de la filiale nig&#233;rienne d'Orange. Avec la volont&#233; de mobiliser davantage de ressources internes pour faire face &#224; la conjoncture &#233;conomique, les op&#233;rateurs paient &#233;galement le prix des cadeaux fiscaux dont ils ont jusque-l&#224; profit&#233;, sans qu'ils ne rehaussent sensiblement leur contribution &#224; la croissance &#233;conomique attendue par les autorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orange est de nouveau dans la tourmente au Niger. C'est &#224; une sc&#232;ne insolite qu'ont assist&#233;s, jeudi 29 novembre, les agents et quelques clients de la filiale nig&#233;rienne de l'op&#233;rateur fran&#231;ais Orange. Des agents des imp&#244;ts ont d&#233;barqu&#233; en d&#233;but d'apr&#232;s-midi au si&#232;ge local d'Orange &#224; Niamey et ont aussit&#244;t proc&#233;d&#233; &#224; la mise sous scell&#233; de ses diff&#233;rents services pour non-paiement d'imp&#244;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La stupeur pass&#233;e, la direction de l'op&#233;rateur priv&#233; s'est fendu d&#232;s le lendemain d'un communiqu&#233;, dans laquelle elle confirme qu'&#224; la suite &#171; d'un redressement fiscal contestable d'un montant de plus de 22 milliards FCFA, la Direction g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts du Niger a ordonn&#233;, ce 29 novembre 2018, dans un tr&#232;s court d&#233;lai apr&#232;s la notification du redressement, la fermeture des locaux &#224; usage professionnel pour non-paiement d'imp&#244;t d'Orange Niger &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son communiqu&#233;, Orange Niger s'est dit, par ailleurs, &#171; particuli&#232;rement &#233;tonn&#233;e de cet empressement de l'administration et regrette la brutalit&#233; de telles mesures, compte tenu en particulier des montants exorbitants r&#233;clam&#233;s, qui repr&#233;sentent pr&#232;s de 50% du chiffre d'affaires d'Orange Niger, alors m&#234;me que depuis sa cr&#233;ation elle a toujours entretenu un dialogue constructif avec les autorit&#233;s &#187;. L'op&#233;rateur, deuxi&#232;me sur le march&#233; nig&#233;rien en termes d'abonn&#233;s, ajoute qu'il compte exercer toutes les voies de recours qui lui sont ouvertes devant les tribunaux, &#171; en particulier pour sauvegarder la continuit&#233; de l'entreprise, gravement menac&#233;e par ces d&#233;cisions unilat&#233;rales et disproportionn&#233;es &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Depuis le d&#233;marrage de ses activit&#233;s en 2008 et jusqu'&#224; date, Orange Niger s'est toujours acquitt&#233; de ses obligations fiscales (d'imp&#244;ts, taxes et redevances) conform&#233;ment aux lois et textes en vigueur au Niger, comme le confirment les attestations de r&#233;gularit&#233; fiscale d&#233;livr&#233;es par la Direction g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts &#187;, a par la suite pr&#233;cis&#233; Orange Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Redressement fiscal en s&#233;rie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus de 24 heures apr&#232;s les faits, les diff&#233;rents locaux d'Orange Niger restaient toujours ferm&#233;s. Selon les informations rapport&#233;es par plusieurs m&#233;dias locaux, il ne s'agit pas du seul op&#233;rateur ayant fait l'objet d'un redressement fiscal par les agents des imp&#244;ts. Le premier op&#233;rateur du march&#233;, Airtel Niger, filiale de Bharti Airtel a aussi &#233;t&#233; vis&#233; par cette proc&#233;dure avec un montant exig&#233; par le fisc plus cons&#233;quent, ainsi que Moov Niger, la filiale du groupe Maroc T&#233;l&#233;com.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les m&#233;dias locaux, certains parmi les op&#233;rateurs, ont avanc&#233; une partie du montant exig&#233;, tout en poursuivant les n&#233;gociations avec les services des imp&#244;ts en vue d'all&#233;ger la facture des montants exig&#233;s par le fisc. &#171; Orange Niger, ainsi que tous les op&#233;rateurs concern&#233;s par ces redressements, conteste cette d&#233;cision et a formul&#233; un recours pour lui permettre de d&#233;fendre ses int&#233;r&#234;ts en toute s&#233;r&#233;nit&#233; &#187;, a d'ailleurs fait savoir la filiale locale de l'op&#233;rateur fran&#231;ais, une mani&#232;re d'illustrer qu'elle n'est pas la seule entreprise &#224; &#234;tre dans le collimateur de la Direction g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts (DGI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cision des autorit&#233;s a &#233;t&#233; largement salu&#233;e au sein de l'opinion, avec des clients qui se plaignent d&#233;j&#224; des mauvaises prestations des services offerts par les diff&#233;rents op&#233;rateurs. Il faut dire que ces dernier temps, les relations sont tendues entre ces op&#233;rateurs et le gouvernement qui a d'ailleurs d&#233;cid&#233;, d&#232;s le 1er janvier 2019, de r&#233;introduire la taxe sur la Terminaison du trafic international entrant (TATTIE). Cette taxe avait &#233;t&#233; suspendue en 2017 sur insistance de certains op&#233;rateurs notamment Orange Niger, dont le PDG Afrique, Bruno Mettling, qui a d&#233;ploy&#233; un intense lobbying aupr&#232;s des autorit&#233;s. Sa suspension a &#233;t&#233; fortement d&#233;cri&#233;e par la soci&#233;t&#233; civile qui l'avait qualifi&#233; de &#171; cadeau fiscal offert aux compagnies de t&#233;l&#233;phonie mobile &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sale temps pour les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que par le pass&#233;, le gouvernement avait justifi&#233; sa suspension, le ministre des Finances, Hassoumi Massaoudou, a chang&#233; de fusil d'&#233;paule dans le cadre de l'&#233;laboration du projet de la loi des finances 2019, actuellement en discussion au Parlement. &#171; L'abrogation de la TATTIE &#233;tait motiv&#233;e par le constat que le r&#233;gime fiscal et parafiscal du secteur a affect&#233; le d&#233;veloppement des infrastructures de r&#233;seau , l'acc&#232;s et l'utilisation des services de t&#233;l&#233;communication induisant un r&#233;tr&#233;cissement des chiffres d'affaires des entreprises de t&#233;l&#233;phonie et donc des imp&#244;ts &#224; payer, au pr&#233;judices du tr&#233;sor public &#187;, a justifi&#233; le ministre Massaoudou, le 27 septembre dernier lors de la pr&#233;sentation du projet de budget &#224; l'Assembl&#233;e nationale, avant d'ajouter que &#171; malheureusement, force est de constater que, depuis cette suppression, les engagements auxquels ces soci&#233;t&#233;s ont souscrit n'ont pas &#233;t&#233; enti&#232;rement honor&#233;s &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les redressements fiscaux dont font l'objet actuellement les compagnies du secteur des t&#233;l&#233;communications viennent donc &#171; combler le manque &#224; gagner pour le Tr&#233;sor &#187;, du pr&#233;c&#233;dent exercice budg&#233;taire, durant lequel la contribution fiscale des op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms n'a pas atteint les niveaux escompt&#233;s. C'est d'ailleurs un aspect sur lequel le FMI a beaucoup insist&#233; dans le cadre de ses diff&#233;rentes missions r&#233;guli&#232;res d'&#233;valuation de la situation &#233;conomique du pays, au titre du Facilit&#233; &#201;largie de Cr&#233;dit dont b&#233;n&#233;ficie le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les avanc&#233;es enregistr&#233;es par le gouvernement dans la mise en &#339;uvre de son programme &#233;conomique et financier, le FMI a par exemple alert&#233;, en d&#233;but d'ann&#233;e : &#171; les recettes budg&#233;taires ont &#233;t&#233; inf&#233;rieures aux niveaux attendus, refl&#233;tant en partie la r&#233;duction des taxes sur les t&#233;l&#233;communications, le report des ventes de licences de t&#233;l&#233;communications et des circonstances &#233;conomiques d&#233;favorables &#233;chappant au contr&#244;le du gouvernement &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation et devant le poids d'une conjoncture qui a impos&#233; au gouvernement de nouvelles mesures pour rehausser la mobilisation des ressources internes notamment les recettes fiscales, le gouvernement a donc d&#233;cid&#233; de r&#233;instaurer la TATTIE et d'engager des proc&#233;dures de redressement fiscal pour rentrer dans ses droits. D'autant que parall&#232;lement aux recettes fiscales attendues du secteur qui ont &#233;t&#233; en dessous des objectifs, la licence 4G mise en vente par le gouvernement n'a pas s&#233;duit les op&#233;rateurs, seul Airtel Niger s'&#233;tant port&#233; acqu&#233;reur pour un modeste montant de 12 milliards de Fcfa, ce qui a cr&#233;&#233; la pol&#233;mique car dans les pays voisins, elle s'est vendu au bas mot, trois fois plus ch&#232;res. Autant de raisons qui ont pouss&#233; les autorit&#233;s &#224; serrer la vis et &#224; se montrer plus ferme dans le recouvrement des taxes et imp&#244;ts, m&#234;me si au niveau de la DGI, on affirme avoir donn&#233; toute la latitude n&#233;cessaire aux op&#233;rateurs afin de s'acquitter de leurs obligations fiscales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;pit des contestations et de l'impact pour les usagers ainsi que sur le march&#233;, le gouvernement nig&#233;rien est donc d&#233;cid&#233; &#224; aller jusqu'au bout pour renflouer ses caisses &#224; travers le recouvrement des droits fiscaux. Pour l'heure, Orange Niger semble privil&#233;gier le bras de fer en contestant les sanctions qui lui ont &#233;t&#233; inflig&#233;es mais des n&#233;gociations sont d&#233;j&#224; en cours pour un r&#232;glement &#224; l'amiable du contentieux qui risque de finir devant les tribunaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aboubacar Yacouba Barma&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://afrique.latribune.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Tribune Afrique&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>David Courbe, Directeur des relations publiques de StarTimes en Afrique francophone : &#8216;'StarTimes n'a jamais concurrenc&#233; Excaf sur la Tnt''</title>
		<link>https://osiris.sn/David-Courbe-Directeur-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/David-Courbe-Directeur-des.html</guid>
		<dc:date>2018-11-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait/Entretien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; StarTimes se prononce, enfin, sur le contentieux l'opposant &#224; Excaf T&#233;l&#233;com. Le directeur des relations publiques dans l'espace francophone de cette t&#233;l&#233;vision chinoise, David Courbe, soutient que leur structure va interjeter appel contre la d&#233;cision du tribunal du commerce de Dakar. Il analyse, dans cet entretien, les motifs de leur partenariat avec la Ligue s&#233;n&#233;galaise de football professionnel, la situation actuelle de la retransmission des matches, les difficult&#233;s qu'ils (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-portrait-entretien-+.html" rel="tag"&gt;Portrait/Entretien&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La soci&#233;t&#233; StarTimes se prononce, enfin, sur le contentieux l'opposant &#224; Excaf T&#233;l&#233;com. Le directeur des relations publiques dans l'espace francophone de cette t&#233;l&#233;vision chinoise, David Courbe, soutient que leur structure va interjeter appel contre la d&#233;cision du tribunal du commerce de Dakar. Il analyse, dans cet entretien, les motifs de leur partenariat avec la Ligue s&#233;n&#233;galaise de football professionnel, la situation actuelle de la retransmission des matches, les difficult&#233;s qu'ils rencontrent en terre s&#233;n&#233;galaise depuis leur implantation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) a instruit r&#233;cemment StarTimes &#224; se conformer aux textes s&#233;n&#233;galais. O&#249; en &#234;tes-vous ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;gulation est en cours. Nous sommes en contact &#233;troit avec le Conseil national de r&#233;gulation de l'audiovisuel (Cnra), le minist&#232;re de la Communication et l'Artp pour r&#233;gulariser notre situation. Nous sommes confiants pour y arriver dans les plus brefs d&#233;lais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant cette mise en demeure, le tribunal du commerce de Dakar avait condamn&#233; votre soci&#233;t&#233; &#224; payer la somme de 300 000 000 de francs Cfa &#224; Excaf T&#233;l&#233;com pour concurrence d&#233;loyale. Que vous inspire cette d&#233;cision ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je dis que nous &#233;tions tr&#232;s surpris par l'acharnement m&#233;diatique du groupe Excaf &#224; notre encontre. Nous avons au pr&#233;alable discut&#233; avec notre tutelle pour pr&#233;parer notre arriv&#233;e et faire en sorte que &#231;a se fasse dans les r&#232;gles et &#233;viter ces genres de situation. La v&#233;rit&#233;, c'est que la soci&#233;t&#233; Excaf propose des services de t&#233;l&#233;vision num&#233;rique terrestre (Tnt) alors que notre licence est une t&#233;l&#233;vision satellite. StarTimes n'a jamais concurrenc&#233; Excaf sur la Tnt. Leur signal a &#233;t&#233; crypt&#233;. Cela veut dire que notre d&#233;codeur ne peut pas le recevoir. Nous n'avons pas de tour de transmission pour diffuser le Tnt sur le territoire s&#233;n&#233;galais. Et Excaf savait bien tout cela. Donc, il y a beaucoup de malveillance de la part de cette soci&#233;t&#233;, dans cette affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce que vous comptez faire de cette d&#233;cision, puisque vous ne vous sentez pas coupable ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous allons faire appel de cette d&#233;cision du tribunal du commerce de Dakar. Et nous avons confiance au syst&#232;me judiciaire s&#233;n&#233;galais. On est persuad&#233; qu'on parviendra &#224; faire valoir nos droits, dans cette affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce qui a pouss&#233; StarTimes &#224; diffuser le championnat s&#233;n&#233;galais ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de venir au S&#233;n&#233;gal, nous &#233;tions dans d'autres pays africains. StarTimes est, depuis 2016, partenaire des championnats du Ghana et de l'Ouganda. Nous nous int&#233;ressons &#233;galement aux grandes comp&#233;titions internationales comme la League Europa que l'on diffuse d&#233;j&#224;. Nos spectateurs sont demandeurs des contenus locaux. Ils veulent voir les &#233;quipes de leurs r&#233;gions passer &#224; la t&#233;l&#233;vision. Donc, il y a une vraie demande de la part de nos abonn&#233;s. Ils sont un peu partout en Afrique et on essaie de satisfaire leurs dol&#233;ances. Nous voulons &#233;galement faire de notre mieux pour offrir de meilleurs programmes &#224; nos abonn&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la particularit&#233; du bouquet de StarTimes ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Excaf d&#233;tient l'exclusivit&#233; de la Tnt au S&#233;n&#233;gal. Notre licence, c'est une t&#233;l&#233;vision satellitaire comme Canal+. C'est pourquoi nous sommes en concurrence avec Canal+ et non avec Excaf. Et dans ce march&#233; de t&#233;l&#233;vision par satellite, StarTimes a une r&#233;elle plus-value &#224; apporter aux consommateurs s&#233;n&#233;galais, en termes de tarif et de contenu. La vision de StarTimes, c'est de permettre &#224; chaque famille africaine d'acc&#233;der &#224; la t&#233;l&#233;vision num&#233;rique et d'en jouir. C'est dire que dans chaque pays o&#249; nous nous sommes implant&#233;s, on va essayer de faire en sorte que les bouquets propos&#233;s soient &#224; la port&#233;e de tous les foyers, quels que soient leurs niveaux de revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et cela conduit les autres op&#233;rateurs &#224; s'aligner sur nos prix et fait baisser les tarifs du march&#233; de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale. Donc, le consommateur peut profiter de ce service, quel que soit l'op&#233;rateur qu'il choisit. En mati&#232;re de programme, on a une strat&#233;gie qui consiste &#224; privil&#233;gier les contenus locaux ou en langues locales. C'est le cas au Nigeria o&#249; on a commenc&#233; &#224; diffuser une premi&#232;re s&#233;rie produite localement par Nollywood en yoruba. En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (Rdc), on a commenc&#233; la diffusion de la Ligue 1 fran&#231;aise comment&#233;e en lingala, et au S&#233;n&#233;gal on sponsorise le championnat national de football de la Ligue 1. Cela signifie qu'il y a des avanc&#233;es parce que personne n'avait pas fait &#231;a avant nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc, la venue de StarTimes, c'est des investissements, des emplois et des comp&#233;tences pour le S&#233;n&#233;gal. Elle symbolise &#233;galement un nouveau choix et un co&#251;t abordable pour le consommateur s&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment appr&#233;ciez-vous le football s&#233;n&#233;galais ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le S&#233;n&#233;gal est une grande nation de football. Nous, on a envie de voir l'&#233;quipe nationale s&#233;n&#233;galaise et les clubs briller. Nous avons h&#226;te de voir l'&#233;quipe nationale remporter des troph&#233;es internationaux. Nous voulons inciter aussi les autres fans de foot de l'Afrique &#224; avoir une passion pour le championnat s&#233;n&#233;galais, parce qu'il aura gagn&#233; en qualit&#233;, en visibilit&#233; et en intensit&#233; gr&#226;ce &#224; StarTimes. Nous voulons donner plus de visibilit&#233; au sport s&#233;n&#233;galais, en permettant aux clubs de jouer dans les meilleures conditions. C'est pourquoi StarTimes a d&#233;cid&#233; d'installer 10 pelouses synth&#233;tiques sur l'ensemble du territoire s&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment se passe la retransmission des matches de Ligue 1 s&#233;n&#233;galaise, apr&#232;s quatre journ&#233;es ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On est tr&#232;s satisfait de notre relation avec la Ligue s&#233;n&#233;galaise de football professionnel et la Rts. On diffuse chaque week-end deux matches sur la chaine LifeTv et sur notre application StarTimes ON. Les retours sont tr&#232;s positifs. Des gens sont tr&#232;s contents d'avoir des matches de Ligue 1 disponibles sur leur t&#233;l&#233;phone. Le seul hic, c'est que, pour l'instant, tr&#232;s peu de personnes ont acc&#232;s aux matches &#224; la t&#233;l&#233;vision, parce que l'Etat du S&#233;n&#233;gal a suspendu la vente de nos d&#233;codeurs. On a un sentiment de g&#226;chis, mais on est confiant de pouvoir r&#233;gler &#231;a rapidement pour atteindre les r&#233;sultats de nos objectifs fix&#233;s sur 10 ans. Mais, en attendant, j'invite tous les fans de foot &#224; t&#233;l&#233;charger l'application StarTimes ON qui diffuse les matches en direct. Nous avons en moyenne 8 000 personnes connect&#233;s sur leur t&#233;l&#233;phone &#224; regarder la Ligue 1 s&#233;n&#233;galaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En dehors du football, est-ce que StarTimes compte s'impliquer dans la diffusion des autres sports comme la lutte ou le basketball ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le moment, on se consacre sur la Ligue 1, parce qu'on a envie de bien faire les choses. Il y a beaucoup d'attentes &#224; tous les niveaux vis-&#224;-vis de notre partenariat . Mais StarTimes peut, &#224; l'avenir, &#233;largir la diffusion, si les S&#233;n&#233;galais s'int&#233;ressent davantage aux autres sports comme le basketball et la lutte. Donc, nous n'excluons rien dans le long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'en profite pour inviter Excaf &#224; sponsoriser le basket et la lutte avant qu'une autre entreprise ne le fasse &#224; sa place. Ce sera plus constructif pour tout le monde. C'est mieux que de crier au scandale quand quelqu'un d'autre l'aura fait &#224; leur place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumar Bayo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.enqueteplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Enqu&#234;te&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Adoption du Code des communications &#233;lectroniques : La controverse sur l'article 27 se poursuit</title>
		<link>https://osiris.sn/Adoption-du-Code-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Adoption-du-Code-des.html</guid>
		<dc:date>2018-11-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Code des communications &#233;lectroniques qui a &#233;t&#233; vot&#233; le mercredi dernier &#224; l'Assembl&#233;e nationale continue &#224; faire parler de lui. Hier, la c&#233;l&#233;bration des 10 ans d'existence du journal en ligne Pressafrik a &#233;t&#233; le pr&#233;texte pour blogueurs et journalistes de revenir sur l'article 27 de ce Code. Si certains sont en phase avec le ministre de la Communication Abdoulaye Bibi Bald&#233; qui ne voit aucune menace dans cet article, d'autres comme le journaliste Ibrahima Lissa Faye sont persuad&#233;s de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Censure-de-l-Internet-+.html" rel="tag"&gt;Libert&#233; d'expression/Censure de l'Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Code des communications &#233;lectroniques qui a &#233;t&#233; vot&#233; le mercredi dernier &#224; l'Assembl&#233;e nationale continue &#224; faire parler de lui. Hier, la c&#233;l&#233;bration des 10 ans d'existence du journal en ligne Pressafrik a &#233;t&#233; le pr&#233;texte pour blogueurs et journalistes de revenir sur l'article 27 de ce Code. Si certains sont en phase avec le ministre de la Communication Abdoulaye Bibi Bald&#233; qui ne voit aucune menace dans cet article, d'autres comme le journaliste Ibrahima Lissa Faye sont persuad&#233;s de la n&#233;cessit&#233; de l'amender. Pour le blogueur Cheikh Fall, cet article d&#233;note d'une r&#233;elle tentative de musellement de l'opinion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Invit&#233;s &#224; r&#233;fl&#233;chir sur diff&#233;rentes probl&#233;matiques allant de l'applicabilit&#233; et des contraintes de nouveaux textes pour la r&#233;gulation des m&#233;dias aux facteurs bloquants et bonnes pratiques concernant la prise en compte des femmes dans les m&#233;dias, en passant par le r&#244;le et les responsabilit&#233;s des m&#233;dias et r&#233;seaux sociaux pour des &#233;lections apais&#233;es, les journalistes, blogueurs et autres acteurs des m&#233;dias se sont aussi arr&#234;t&#233;s sur le nouveau Code des communications &#233;lectroniques qui venait d'&#234;tre vot&#233; la veille, mercredi, &#224; l'Assembl&#233;e nationale. Directeur du journal en ligne Pressafrik et pr&#233;sident de l'Association des &#233;diteurs professionnels de la presse en ligne (Appel), Ibrahima Lissa Faye s'inqui&#232;te de voir que ce Code a &#233;t&#233; vot&#233; sans que l'on n'ait amend&#233; son article 27. &#171; L'article 27 va poser beaucoup de probl&#232;mes &#187;, a-t-il dit en marge de la c&#233;l&#233;bration hier des 10 ans d'existence de son journal en ligne. Il est clair pour lui que d&#233;sormais les op&#233;rateurs comme l'Etat pourront s'appuyer sur cet article 27 pour &#171; restreindre &#187; ou &#171; ralentir &#187; la connexion internet. &#171; Vous (Ndlr : les journalistes) n'aurez plus la possibilit&#233; d'envoyer vos &#233;l&#233;ments &#224; distance, parce que la qualit&#233; de la connexion ne sera pas bonne pour permettre &#224; votre &#233;l&#233;ment d'arriver &#224; bon port &#187;, explique-t-il. Pointant par ailleurs le doigt sur les restrictions pour les citoyens lambda qui &#171; &#233;changent et ont une vie sur internet &#187;. &#171; C'est l&#224; que se trouve le danger &#187;, alerte-t-il. Pr&#233;conisant une r&#233;gulation plus raisonn&#233;e et raisonnable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce Code viole la neutralit&#233; de l'internet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pr&#233;occupations du journaliste sont aussi partag&#233;es par le blogueur Cheikh Fall. L'initiateur et fondateur de la Ligue africaine des web activistes pour la d&#233;mocratie (Africtivistes) d&#233;nonce ce Code qui, en son article 27, &#171; viole la neutralit&#233; de l'internet &#187; au sens o&#249; il donne &#224; une main &#233;trang&#232;re ou externe la latitude d'intervenir sur un service achet&#233; par une personne et &#224; l'Etat le droit de juger que dans certains endroits ou chez certains publics, le r&#233;seau va &#234;tre &#171; bien utilis&#233; &#187; et que &#231;a va &#171; asphyxier &#187; la connexion. &#171; Cette pr&#233;rogative, nous jugeons que ce n'est pas du r&#244;le de l'Etat ou de l'Administration de l'avoir. C'est aux utilisateurs de faire usage de la connexion comme bon leur semble et d'essayer avec les outils &#224; leur disposition d'acc&#233;der &#224; internet sans entrave &#187;, lance-t-il. Aux yeux de M. Fall, il est clair qu'il y a &#224; travers ce Code, et notamment en son article 27, une volont&#233; &#171; de musellement et de censure &#187;. &#171; Cette tentative de musellement est d&#233;clar&#233;e. Nous n'arr&#234;tons pas de le dire (&#8230;) Les futurs ennemis de nos pseudod&#233;mocraties, de nos Etats ce ne sont plus des personnes avec des kalachnikovs, des poseurs de bombes. Ce sont les lanceurs d'alertes, les blogueurs, journalistes, les acteurs de l'information, ceux qu'on appelle aujourd'hui les journalistes citoyens. C'est &#224; ces personnes qu'on veut couper la parole &#187;, d&#233;clare l'Africtiviste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'or&#233;e de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle, il soup&#231;onne une volont&#233; de couper l'acc&#232;s au r&#233;seau &#224; des personnes bien cibl&#233;es ou &#224; des r&#233;gions. &#171; Supposons qu'il y ait une manifestation &#224; la Place de l'Ob&#233;lisque. Toutes les personnes pr&#233;sentes seront &#233;quip&#233;es de smartphones, feront des tweets, des live-Facebook et vont poster sur internet. Si eux d&#233;cident qu'au niveau de Colobane et environs il y a un usage sur&#233;valu&#233; de l'acc&#232;s &#224; internet et qu'ils d&#233;cident de couper cette partie ou de r&#233;duire la bande passante &#224; ce niveau, nous qui sommes sur Twitter ne pourrons plus tweeter ; vous qui contactez vos correspondants sur WhatsApp ne pourrez plus les joindre&#8230; d'autres ne pourront plus faire des live-Facebook. C'est une forme de censure &#187;, note Cheikh Fall qui rappelle cependant que la soci&#233;t&#233; civile est bien outill&#233;e pour &#171; contourner les contraintes &#187;. &#171; Au moment o&#249; les autorit&#233;s pensent qu'elles ont le contr&#244;le, elles sont de loin d&#233;pass&#233;es par la soci&#233;t&#233; civile gr&#226;ce au num&#233;rique qui permet maintenant d'avoir la ma&#238;trise, le contr&#244;le sur certains outils et l'acc&#232;s sans contrainte sur la technologie &#187;, explique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est un malentendu&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le journaliste Adama Sow, qui est certain qu'il y a des moyens de contournement, voit en l'article 27, non pas une volont&#233; de museler qui que ce soit, mais seulement un &#171; malentendu &#187;. &#171; Certains parlent de censure, parce qu'ils n'ont pas compris l'esprit du texte. Ils pensent qu'avec cet article, les S&#233;n&#233;galais perdent leur libert&#233; sur internet, notamment sur les grandes applications populaires WhatsApp, Facebook&#8230; &#187;, indique-t-il, reprochant &#224; l'Etat de n'avoir pas assez expliqu&#233; le texte afin de lever toute &#233;quivoque et de rassurer les S&#233;n&#233;galais. &#171; Ce n'est pas possible de censurer internet. C'est une vue de l'esprit. Il y a simplement une exigence pour l'Etat de r&#233;guler le secteur de l'internet qui g&#233;n&#232;re beaucoup d'argent comme cela se fait dans beaucoup d'autres pays &#187;, soutient-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A&#239;ssatou Ly&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Maroc bient&#244;t dot&#233; d'un plan de transformation num&#233;rique de son administration publique</title>
		<link>https://osiris.sn/le-maroc-bientot-dote-d-un-plan-de-transformation-numerique-de-son.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/le-maroc-bientot-dote-d-un-plan-de-transformation-numerique-de-son.html</guid>
		<dc:date>2018-11-30T23:49:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Transformation digitale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le minist&#232;re d&#233;l&#233;gu&#233; aupr&#232;s du chef du gouvernement charg&#233; de la R&#233;forme de l'administration et de la Fonction publique pr&#233;pare actuellement un plan directeur de transformation digitale de l'administration publique du Maroc. C'est Ahmed Laamoumri, le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du minist&#232;re, repr&#233;sentant le ministre Mohamed Benabdelkader (photo) qui l'a d&#233;voil&#233; lors de l'ouverture de la 17 &#232;me &#233;dition du Salon des technologies de l'information (Med-IT), tenue du 27 et 28 novembre &#224; Skhirat. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le plan (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Administration-+.html" rel="tag"&gt;Transformation digitale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le minist&#232;re d&#233;l&#233;gu&#233; aupr&#232;s du chef du gouvernement charg&#233; de la R&#233;forme de l'administration et de la Fonction publique pr&#233;pare actuellement un plan directeur de transformation digitale de l'administration publique du Maroc. C'est Ahmed Laamoumri, le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du minist&#232;re, repr&#233;sentant le ministre Mohamed Benabdelkader (photo) qui l'a d&#233;voil&#233; lors de l'ouverture de la 17 &#232;me &#233;dition du Salon des technologies de l'information (Med-IT), tenue du 27 et 28 novembre &#224; Skhirat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plan directeur &#233;noncera les objectifs et les actions technologiques &#224; mettre en oeuvre au sein d'un chronogramme pr&#233;cis pour am&#233;liorer les performances des administrations publiques. Mohamed Benabdelkader, par la voix d'Ahmed Laamoumri, a annonc&#233; dans le cadre de la transformation digitale de l'administration publique, l'&#233;laboration d'un syst&#232;me d'information int&#233;gr&#233; de gestion des ressources humaines (SIRH) qui sera g&#233;n&#233;ralis&#233; de fa&#231;on progressive aux administrations publiques. Il a &#233;galement annonc&#233; un projet de loi sur l'administration num&#233;rique qui fixera le r&#233;gime applicable aux &#233;changes num&#233;riques entre les administrations d'une part, et entre les usagers et l'administration d'autre part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transformation digitale de l'administration publique marocaine cadre avec les ambitions du pays de faire des TIC, un moteur de sa croissance &#233;conomique et de la bonne gouvernance, tel que prescrit dans le plan Maroc Digital 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les auteurs du groupe &#171; Watshapp les filles faciles &#187; d&#233;f&#233;r&#233;s au Parquet</title>
		<link>https://osiris.sn/les-auteurs-du-groupe-watshapp-les-filles-faciles-deferes-au-parquet.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/les-auteurs-du-groupe-watshapp-les-filles-faciles-deferes-au-parquet.html</guid>
		<dc:date>2018-11-30T23:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Faits divers/Contentieux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les auteurs du Groupe Watshapp de 250 filles pr&#233;sent&#233;es comme des filles faciles sur Internet ont &#233;t&#233; d&#233;f&#233;r&#233;s au Parquet, selon les responsables de la Division Sp&#233;ciale de Cybers&#233;curit&#233; (DSC), qui font face &#224; la presse ce vendredi. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon la police, il s'agit d'une bande de jeunes qui ont cr&#233;&#233; un groupe Wathapp o&#249; ils ont ajout&#233; des filles en collectant leurs donn&#233;es personnelles et en les pr&#233;sentant comme des &#171; filles faciles &#187;. Ils usaient de chantage contre ces filles pour le retrait de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-2018-.html" rel="directory"&gt;Novembre 2018&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Faits-divers-+.html" rel="tag"&gt;Faits divers/Contentieux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les auteurs du Groupe Watshapp de 250 filles pr&#233;sent&#233;es comme des filles faciles sur Internet ont &#233;t&#233; d&#233;f&#233;r&#233;s au Parquet, selon les responsables de la Division Sp&#233;ciale de Cybers&#233;curit&#233; (DSC), qui font face &#224; la presse ce vendredi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la police, il s'agit d'une bande de jeunes qui ont cr&#233;&#233; un groupe Wathapp o&#249; ils ont ajout&#233; des filles en collectant leurs donn&#233;es personnelles et en les pr&#233;sentant comme des &#171; filles faciles &#187;. Ils usaient de chantage contre ces filles pour le retrait de leurs contacts de ce groupe. Une situations que la Police a r&#233;ussi &#224; mettre fin en les localisant avant de les cueillir et les mettre hors d'&#233;tat de nuire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres individus ont &#233;t&#233; &#233;galement interpell&#233;s par la Police pour des faits d'escroquerie via orange money, retrait frauduleux et vol sur des montants de pr&#232;s 200 millions FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;https://www.igfm.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Observateur&lt;/a&gt;, 30 novembre 2018)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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