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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>O&#249; en sont les pays africains en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; ?</title>
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		<dc:date>2016-09-24T21:29:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Plusieurs pays africains ont mis en place de bonnes pratiques en mati&#232;re de renforcement des capacit&#233;s de lutte contre la cybercriminalit&#233;, selon l'&#233;tude r&#233;alis&#233;e par l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) et l'ABI Research. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;tude r&#233;alis&#233;e par les deux entit&#233;s a fourni un classement des pays du monde selon leur indice de cybers&#233;curit&#233;. Les leaders africains de ce classement sont l'&#206;le Maurice et l'Egypte, qui occupent le 9&#232;me rang mondial &#224; &#233;galit&#233; avec la France, avec un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plusieurs pays africains ont mis en place de bonnes pratiques en mati&#232;re de renforcement des capacit&#233;s de lutte contre la cybercriminalit&#233;, selon l'&#233;tude r&#233;alis&#233;e par l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications (UIT) et l'ABI Research.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude r&#233;alis&#233;e par les deux entit&#233;s a fourni un classement des pays du monde selon leur indice de cybers&#233;curit&#233;. Les leaders africains de ce classement sont l'&#206;le Maurice et l'Egypte, qui occupent le 9&#232;me rang mondial &#224; &#233;galit&#233; avec la France, avec un indice, sur une &#233;chelle de 0 &#224; 1, s'&#233;levant &#224; 0,588. Arrivent ensuite le Maroc et l'Ouganda &#233;galement bien class&#233;s (10&#232;me place mondiale) avec le Rwanda et la Tunisie (11&#232;me). La Guin&#233;e Equatoriale, le Lesotho et la Namibie, les pays africains les plus mal class&#233;s se retrouvent &#224; la derni&#232;re loge du classement (29&#232;me), avec un indice de 0,000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Indice de cybers&#233;curit&#233; dans le monde (GCI) mesure le niveau de d&#233;veloppement de chaque pays en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;. Le GCI &#233;value le niveau d'engagement dans cinq domaines d'activit&#233;s : cadre juridique, mesures techniques, structures organisationnelles, renforcement des capacit&#233;s et coop&#233;ration internationale. Il vise ainsi &#224; fournir aux pays la motivation ad&#233;quate afin d'intensifier leurs efforts en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;. L'objectif ultime est d'encourager une culture mondiale de la cybers&#233;curit&#233; et de l'int&#233;grer au c&#339;ur m&#234;me des technologies de l'information et de la communication. Un objectif &#224; port&#233;e de main, puisque de nombreux pays ont d&#233;j&#224; renforc&#233; leur politique en ce sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#206;le Maurice, champion du cadre juridique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cadre juridique de l'&#206;le Maurice fait du pays l'un des leaders du continent. Les autorit&#233;s ont en effet mis en place quatre instruments l&#233;gislatifs, une loi sur les TIC en 2001, une loi sur l'utilisation abusive de l'informatique et de la cybercriminalit&#233; en 2003, une loi sur les transactions &#233;lectroniques en 2000 et une loi sur la protection des donn&#233;es en 2004. Un projet de loi sur les messages &#233;lectroniques commerciaux non sollicit&#233;s est &#233;galement en cours de r&#233;daction avec le Conseil de l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le leader africain de cybers&#233;curit&#233; a mis en &#339;uvre la certification ISO 27001, garante de la conformit&#233; aux exigences les plus &#233;lev&#233;es en mati&#232;re de management de la s&#233;curit&#233; de l'information. Il a &#233;galement mis en place une politique nationale de cybers&#233;curit&#233; dont la r&#233;alisation est supervis&#233;e par son &#233;quipe informatique en charge de r&#233;ponses d'urgence (CERT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Egypte &#233;labore sa politique nationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre la loi sur la propri&#233;t&#233; intellectuelle, sur l'E-Signature et sur les t&#233;l&#233;coms, l'Egypte a &#233;galement ins&#233;r&#233; des dispositions de cybers&#233;curit&#233; dans son code p&#233;nal, et dans sa loi de protection de l'enfance. Un comit&#233; national travaille &#233;galement &#224; l'&#233;laboration d'une politique nationale de cybers&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays s'est dot&#233; d'un CIRT qui s'est donn&#233; pour principal objectif de cr&#233;er 26 corps de m&#233;tiers dans quatre d&#233;partements &#224; savoir le traitement des incidents, la cyberjustice, l'analyse des programmes malveillants et l'ing&#233;nierie inverse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs centaines de professionnels exercent en Egypte. Des programmes de renforcement de comp&#233;tences &#224; l'endroit des professionnels expos&#233;s &#224; la cybercriminalit&#233; sont r&#233;guli&#232;rement organis&#233;s. 17 entit&#233;s &#233;gyptiennes disposent de la certification ISO/IEC 27001.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan de la recherche, la cybers&#233;curit&#233; est reconnue depuis des ann&#233;es comme une priorit&#233; dans la recherche et le d&#233;veloppement au sein des institutions nationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays est aussi tr&#232;s actif en mati&#232;re de collaboration internationale dans le domaine. Il a nou&#233; des partenariats avec huit organisations dont l'ITUn la FIRST, Tunisia CERT, l'US CERT ou encore Ouganda CERT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Rwanda renforce ses capacit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Rwanda a mis en place dans son Acad&#233;mie nationale de police, le BSc Information Security Program, un programme sp&#233;cifique li&#233; &#224; la s&#233;curit&#233; de l'information. Au niveau de l'enseignement sup&#233;rieur, sont dispens&#233;s des modules de cours sur la s&#233;curit&#233; de l'information dans le programme informatique g&#233;n&#233;ral et dans le programme de g&#233;nie informatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays a d&#233;velopp&#233; un programme de formation et de certification en s&#233;curit&#233; de l'information et un programme national de sensibilisation et de formation &#224; la cybers&#233;curit&#233;. Il a &#233;galement cr&#233;&#233; un centre national dont le but est d'apporter des solutions aux incidents de cyberattaques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Afrique du sud cr&#233;e sa plateforme anti-cybercriminalit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Afrique du Sud, qui &#233;tait en 2013 le num&#233;ro trois en mati&#232;re d'arnaques sur internet, est aujourd'hui le pays le plus touch&#233; sur le continent. Pour combattre le fl&#233;au, le gouvernement a lanc&#233; une plateforme nationale pour la s&#233;curit&#233; cybern&#233;tique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syst&#232;me facilite la coop&#233;ration entre le gouvernement, l'industrie et la soci&#233;t&#233; civile sur tous les incidents li&#233;s &#224; la cybers&#233;curit&#233;. Il recueille des informations qui lui permettent de rep&#233;rer les cyberattaques et de pr&#233;venir les acteurs concern&#233;s, notamment sur les moyens de d&#233;fense. Ces derniers peuvent &#233;galement obtenir des outils de d&#233;fense afin de renforcer la s&#233;curit&#233; de leurs syst&#232;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'outil est &#233;galement utilisable par les citoyens. Les parents, par exemple, y obtiennent une assistance pour un meilleur encadrement des activit&#233;s de leurs enfants sur internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La C&#244;te d'Ivoire lance une armada compl&#232;te&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La C&#244;te d'Ivoire, pays des &#171; brouteurs &#187;, a pris des mesures plus &#233;nergiques, &#224; cause des cons&#233;quences d&#233;sastreuses de cette cybercriminalit&#233; sur l'&#233;conomie num&#233;rique et sur la r&#233;putation du pays, avec de nombreux probl&#232;mes engendr&#233;s sur les plans sociaux et s&#233;curitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a donc adopt&#233; trois lois relatives &#224; la protection des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel, &#224; la lutte contre la cybercriminalit&#233; et aux transactions &#233;lectroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Minist&#232;re de l'int&#233;rieur et de la s&#233;curit&#233; a, en outre, cr&#233;&#233; au sein de la police nationale, une direction de l'Informatique et des traces technologiques. Cette nouvelle organisation est charg&#233;e d'effectuer des investigations, tout en octroyant un appui technique aux autres services de la police en cas de besoin. A travers ces lois, le pays pourra d&#233;sormais combattre efficacement le fl&#233;au en sanctionnant les cybercriminels d'une peine d'emprisonnement allant de 1 &#224; 20 ans, assortie d'une amende de 500 000 &#224; 100 millions FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Nigeria adopte un projet de loi pour am&#233;liorer la cybers&#233;curit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2012, les noms des agents secrets nig&#233;rians &#233;taient divulgu&#233;s sur internet. En 2016, le si&#232;ge de la British Broadcasting Corporation (BBC), install&#233; dans le pays, a subi une attaque qui l'a emp&#234;ch&#233; d'&#233;mettre pendant sept heures. Autant de faits qui ont conduit le pays &#224; lever sa garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nigeria a adopt&#233; en novembre 2012 une loi d&#233;finissant les infractions et les sanctions relatives &#224; ce ph&#233;nom&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque centrale &#233;galement mis en place en 2014, la Bank Verification Number (BVN), un syst&#232;me centralis&#233; d'identification biom&#233;trique destin&#233; au secteur bancaire. Ce syst&#232;me conf&#232;re aux clients une identit&#233; bancaire unique dans tout le pays, r&#233;duisant ainsi les risques de fraudes. Ce syst&#232;me a permis, selon Deloitte, de faire diminuer de 63% le taux de fraude par paiement &#233;lectronique dans le pays et de 45,98% le taux de fraude en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de l'ann&#233;e 2016, les efforts du pays seront principalement concentr&#233;s sur la lutte contre le vol d'identifiant, l'arnaque sur internet et le hacking. Une harmonisation des donn&#233;es biom&#233;triques est &#233;galement en cours tandis que la cyberassurance est tr&#232;s encourag&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les efforts entrepris par le Ghana&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa lutte contre la cybercriminalit&#233;, le Ghana a mis en place un certain nombre d'instruments l&#233;gislatifs, notamment la loi sur la r&#233;gulation de l'interception des communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;galement mis sur pied deux CIRTs (Computers Incident Response Teams) dont objectif est de pr&#233;venir et de r&#233;gler tout incident li&#233; &#224; la cyberattaque. Ces organisations dispensent r&#233;guli&#232;rement des renforcements de capacit&#233; sur la cybers&#233;curit&#233; dans diff&#233;rents services nationaux. La Ghana Internet Safety Foundation forme &#233;galement des membres de police nationale dans le cadre d'un programme intitul&#233; l'ePolice Academy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Cameroun se dote d'une loi pour lutter contre la cybercriminalit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cameroun, 15&#232;me mondial, est l'un des rares pays africains &#224; s'&#234;tre dot&#233; d'une politique de cybers&#233;curit&#233; avec pour objectif d'atteindre les normes et standards internationaux en la mati&#232;re. Une loi sur la cybers&#233;curit&#233; et la cybercriminalit&#233; a &#233;t&#233; promulgu&#233;e et un CIRT a &#233;t&#233; mis en place dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Agence nationale d'information et de technologie, qui veille &#224; la mise en place de la politique nationale de cybers&#233;curit&#233;, a &#233;labor&#233; un guide des bonnes pratiques en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233;. Des sensibilisations sont r&#233;guli&#232;rement organis&#233;es et des programmes d'&#233;tudes sp&#233;cifiques, sanctionn&#233;s par trois dipl&#244;mes, sont propos&#233;s aux apprenants de divers niveaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les banques camerounaises ont enregistr&#233;, au cours de l'ann&#233;e 2015, 5 millions $ de pertes &#224; cause du ph&#233;nom&#232;ne, tandis que l'ensemble des op&#233;rateurs &#233;conomiques ont enregistr&#233; un d&#233;ficit &#233;valu&#233; &#224; plus de 30,7 millions $.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://reseautelecom.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;seau T&#233;l&#233;com No 84&lt;/a&gt;, Juillet-Ao&#251;t 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jean-Michel Huet : &#171; Le monde ne peut pas se permettre d'avoir l'Afrique comme maillon faible de la cybers&#233;curit&#233;. &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/Jean-Michel-Huet-Le-monde-ne-peut.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Jean-Michel-Huet-Le-monde-ne-peut.html</guid>
		<dc:date>2016-09-18T18:53:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Partenaire chez BearingPoint, un cabinet sp&#233;cialis&#233; dans l'adaptative intelligence et coauteur des ouvrages What if Telecoms were the Key of the 3rd Industrial Revolution ? et de Et si les t&#233;l&#233;coms n'existaient pas ?, Jean-Michel Huet s'entretient avec nous au sujet des enjeux li&#233;s &#224; la cybers&#233;curit&#233; en Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; africain de la cybers&#233;curit&#233; doit passer de moins de 1 milliard de dollars &#224; plus de 2 milliards d'ici 2020, alors que le march&#233; mondial doit passer de 75 milliards de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Cybercriminalite-+.html" rel="tag"&gt;Cybers&#233;curit&#233;/Cybercriminalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Partenaire chez BearingPoint, un cabinet sp&#233;cialis&#233; dans l'adaptative intelligence et coauteur des ouvrages What if Telecoms were the Key of the 3rd Industrial Revolution ? et de Et si les t&#233;l&#233;coms n'existaient pas ?, Jean-Michel Huet s'entretient avec nous au sujet des enjeux li&#233;s &#224; la cybers&#233;curit&#233; en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le march&#233; africain de la cybers&#233;curit&#233; doit passer de moins de 1 milliard de dollars &#224; plus de 2 milliards d'ici 2020, alors que le march&#233; mondial doit passer de 75 milliards de dollars &#224; 170 milliards de dollars. Que vous inspirent ces chiffres ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean-Michel Huet : D'une part, que le march&#233; de la cybers&#233;curit&#233; progresse en Afrique, ce qui constitue un indicateur int&#233;ressant du dynamisme du continent, parce que cela fait partie des facteurs qui peuvent freiner l'arriv&#233;e d'entreprises ou d'investissements. Le fait qu'il y ait plus de moyens mis dans la cybers&#233;curit&#233;, que le sujet soit per&#231;u par les entreprises et par les Etats comme &#233;tant important constitue clairement une avanc&#233;e. Apr&#232;s, est-ce que le volume, les chiffres de croissance sont suffisants ? J'aurais tendance &#224; dire non parce qu'on part de tr&#232;s loin et que cette croissance reste encore plus faible que la croissance mondiale. Donc, quelque part, &#231;a va dans le bon sens, incontestablement, mais je pense que ce n'est pas encore suffisant. Qu'il y ait parmi les signaux forts la prise de conscience des enjeux et que, derri&#232;re, il y ait des moyens, des investissements qui soient r&#233;alis&#233;s, c'est important. Mais, si l'effort &#233;tait encore plus important, ce serait mieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RTN : Dans quel sens doivent s'orienter ces efforts que vous appelez de vos v&#339;ux ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J-MH : D&#233;j&#224;, il y a un effort de sensibilisation &#224; faire &#224; diff&#233;rents niveaux. Il faut que les diff&#233;rents acteurs africains impliqu&#233;s comprennent que c'est un v&#233;ritable enjeu et ceci ne concerne pas que les grandes entreprises. Il ne faut pas oublier que l'&#233;cosyst&#232;me des entreprises africaines est majoritairement compos&#233; de petites et moyennes entreprises (PME) et de tr&#232;s petites entreprises (TPE). Ces compagnies ne doivent pas consid&#233;rer que la cybers&#233;curit&#233; ne les concerne pas. En ce qui concerne les Etats, ils se doivent d'&#234;tre exemplaires parce qu'ils ont un r&#244;le de mod&#232;le &#224; jouer. Aujourd'hui, des gouvernements africains modernisent leurs administrations sur fonds propres ou via des bailleurs de fonds. Or, comme j'aime souvent &#224; le rappeler, 80% du travail des administrations, c'est de l'&#233;change et du contr&#244;le d'informations. Un Etat g&#232;re des documents importants comme l'&#233;tat civil, les casiers judiciaires, etc. Or, ces documents sont de plus en plus informatis&#233;s et class&#233;s dans des bases de donn&#233;es. Il y a donc n&#233;cessit&#233; que ces bases de donn&#233;es ne soient pas pirat&#233;es. Il faut donc que tous ces fichiers soient s&#233;curis&#233;s. En outre, l'attitude des Etats doit &#234;tre incitative envers les entreprises locales, notamment les TPE et les PME, qui sont peut-&#234;tre celles qui sont le moins sensibles &#224; la question. Il y a un vrai travail de p&#233;dagogie &#224; faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RTN : Les grandes multinationales internationales implant&#233;es sur le continent ne seraient-elles pas, en raison de leur culture d'entreprise, mieux indiqu&#233;es pour faire ce travail p&#233;dagogique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J-MH : En th&#233;orie, dans les grands groupes internationaux, les r&#232;gles sont les m&#234;mes qu'on soit en Afrique ou ailleurs et c'est ce qui devrait &#234;tre la norme. Apr&#232;s, c'est variable. Vous avez des grands groupes o&#249; tous les process internes sont assez normalis&#233;s et qui sont tr&#232;s vigilants, m&#234;me quand ils sont implant&#233;s en Afrique. Mais, je ne suis pas s&#251;r que ce soit le cas pour tous et que ce principe soit tout le temps appliqu&#233;. Dans les faits, je pense que certains groupes sont moins regardants sur ces questions-l&#224;. Et c'est une erreur, parce que c'est ainsi qu'ils cr&#233;ent des maillons faibles dans leur organisation. Mais, effectivement, le fait que les grands groupes priv&#233;s soient pr&#233;sents en Afrique et soient vigilants sur ces questions peut contribuer &#224; donner un &#233;l&#233;ment de culture sur l'importance de la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RTN : Il est fr&#233;quent, en Afrique, de voir des entreprises et m&#234;me des services publics se tourner vers des solutions de contrefa&#231;ons plut&#244;t que vers des logiciels authentiques. Comment cette difficult&#233; peut-elle &#234;tre surmont&#233;e ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J-MH : Cela constitue un gros probl&#232;me. Quand vous avez des dizaines ou des centaines d'entreprises dans un pays qui ne sont pas prot&#233;g&#233;es, vous tenez le maillon faible de toute une chaine comprenant des fournisseurs et des clients et qui peut remonter jusqu'au niveau des Etats. Pour ce qui est des solutions, il peut y avoir des n&#233;gociations qui seront men&#233;es au niveau des Etats, ou m&#234;me &#224; des niveaux r&#233;gionaux, avec des fabricants de soft ou d'antivirus, afin d'obtenir des prix adapt&#233;s pour les particuliers, les petites entreprises, les associations, contre des achats de grands volumes de leurs produits. Ces initiatives peuvent aller de pair avec des efforts en mati&#232;re de r&#233;gulation du march&#233;. Il y a des actions coercitives &#224; mener contre les contrefa&#231;ons et &#231;a, c'est aux Etats de le faire. Je pense qu'il est dans l'int&#233;r&#234;t des &#233;diteurs d'antivirus, par exemple, que des versions originales soient vendues plut&#244;t que des copies. Donc, il y a des pistes de n&#233;gociation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RTN : Alors que plusieurs rapports indiquent que le continent africain est en retard sur les questions de cybers&#233;curit&#233; et face &#224; une relative indiff&#233;rence vis-&#224;-vis du sujet, on se demande : l'Afrique peut-elle se permettre d'&#234;tre le maillon faible de la cybers&#233;curit&#233; au plan mondial ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J-MH : L'Afrique ne peut pas se le permettre. L'ann&#233;e derni&#232;re, en juillet, j'&#233;tais &#224; Brazzaville o&#249; il y avait Alassane Ouattara qui intervenait lors d'un forum lors duquel il a eu une formule magnifique. Il a dit que l'enjeu, pour l'Afrique, est de ne pas rater la troisi&#232;me r&#233;volution, la r&#233;volution des TIC, comme elle a rat&#233; la deuxi&#232;me, la r&#233;volution industrielle. Or, pour ne pas rater la troisi&#232;me r&#233;volution, il faut faire attention &#224; la cybers&#233;curit&#233; et c'est la principale raison pour laquelle l'Afrique ne peut pas se le permettre. Et je vais m&#234;me aller plus loin : je pense que le monde non plus, ne peut se permettre d'avoir l'Afrique comme maillon faible. Quand vous avez un syst&#232;me qui est global comme c'est le cas dans l'informatique gr&#226;ce &#224; Internet, un point faible n'est plus limit&#233; &#224; une seule r&#233;gion, il est un maillon faible pour tous. Donc, que l'on soit europ&#233;en, am&#233;ricain ou asiatique, on n'a pas int&#233;r&#234;t &#224; ce qu'il y ait un maillon trop faible, parce que ce maillon faible-l&#224; peut l'&#234;tre pour tous. Aussi faut-il que les nations d&#233;velopp&#233;es et les organisations internationales s'investissent &#233;galement dans ce combat, qui n'est pas seulement celui de l'Afrique, parce qu'une Afrique vuln&#233;rable en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; constitue une source d'ins&#233;curit&#233; pour tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RTN : En m&#234;me temps, est-ce qu'il n'y a pas un danger pour l'Afrique &#224; d&#233;pendre de l'&#233;tranger pour sa propre s&#233;curit&#233;, en r&#232;gle g&#233;n&#233;rale, et, dans ce cas pr&#233;cis, pour sa cybers&#233;curit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J-MH : Vous savez, cela me laisse un peu perplexe. C'est un peu comme dire que l'Australie, qui vient d'acheter 34 sous-marins &#224; la France pour sa s&#233;curit&#233;, devrait s'inqui&#233;ter de les avoir achet&#233;s &#224; la France plut&#244;t que de les avoir construits elle-m&#234;me. Dans la cybers&#233;curit&#233; ou ailleurs, l'int&#233;r&#234;t d'un ou de plusieurs pays est d'acheter la technologie l&#224; o&#249; elle est bonne. Qu'elle provienne de France, d'Am&#233;rique, d'Asie, ou m&#234;me d'ailleurs, les Etats ont int&#233;r&#234;t &#224; acqu&#233;rir la technologie l&#224; o&#249; elle est bonne. Apr&#232;s, il faut bien s&#251;r qu'il y ait des garanties. Ces garanties peuvent prendre la forme de transferts technologiques, de transferts de savoir-faire. Il y a beaucoup de moyens de mettre en &#339;uvre ces garanties, mais apr&#232;s, pour revenir &#224; mon exemple initial, l'Australie n'est pas d&#233;pendante de la France parce qu'elle lui a achet&#233; 34 sous-marins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RTN : L'offre en mati&#232;re de formation sur le continent lui permet-il de former les &#233;lites capables, &#224; terme, d'assurer sa cybers&#233;curit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J-MH : Je pense que c'est un vrai challenge. Ce n'est pas encore le cas aujourd'hui mais &#231;a peut le devenir. Il faut tr&#232;s clairement qu'il y ait des investissements au niveau des Etats dans la formation des jeunes ou des moins jeunes. Cet effort peut prendre la forme d'une formation professionnelle sur ces sujets-l&#224; pour des gens plus &#226;g&#233;s. L'objectif sera d'avoir des comp&#233;tences sur place qui connaissent ces enjeux. Il est imp&#233;ratif que ces comp&#233;tences restent sur place parce que la difficult&#233; est de former des personnes qui, apr&#232;s, ne partent pas en Europe mais restent exercer dans ces pays. Il faut que ces gens, qui seront techniquement bons et aptes sur ces questions de cybers&#233;curit&#233;, puissent travailler aussi bien pour les entreprises que pour les administrations des grands minist&#232;res. Il s'agit d'un enjeu fondamental car autant je pense qu'il n'y a pas d'&#233;tats d'&#226;me &#224; avoir &#224; acheter les technologies en Europe, en Asie ou aux Etats-Unis, du moment qu'elles sont bonnes et qu'on a les bonnes garanties, autant je pense qu'il est vital qu'il y ait des Africains dans les principaux pays, sur place, qui connaissent ces questions et qui soient form&#233;s, d'un point de vue universitaire, et qui continuent d'apprendre apr&#232;s leur insertion professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RTN : De quelle fa&#231;on les difficult&#233;s que conna&#238;t le continent en mati&#232;re de cybers&#233;curit&#233; affectent-elles le d&#233;veloppement d'activit&#233;s comme le e-commerce ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J-MH : D'une part, quand on parle d'e-commerce, il y a plusieurs niveaux de s&#233;curit&#233; entre le moment o&#249; vous donnez vos informations personnelles, celui o&#249; vous commandez le produit et quand vous payez. Paradoxalement, l'Afrique est plut&#244;t en place sur la partie paiement, parce que cette op&#233;ration se fait essentiellement via t&#233;l&#233;phone mobile sur le continent. Or, le paiement par t&#233;l&#233;phone mobile est hypers&#233;curis&#233;, parce que la carte SIM de l'op&#233;rateur est un petit coffre-fort en soi. Aussi, la chaine de paiement en Afrique, contrairement &#224; ce qu'on peut en penser, est-elle tr&#232;s bien s&#233;curis&#233;e. J'irais m&#234;me jusqu'&#224; dire que le continent a peut-&#234;tre un petit temps d'avance sur l'Europe et les Etats-Unis l&#224;-dessus et donc &#231;a, c'est moins inqui&#233;tant. Apr&#232;s, il peut toujours y avoir des risques sur la prise d'informations, notamment sur Internet. Mais, &#224; mon avis, c'est un risque qu'on peut r&#233;duire par de la sensibilisation &#224; l'endroit des consommateurs avec des conseils comme : &#171; Ne donnez pas vos informations personnelles &#224; n'importe qui, n'importe o&#249;, etc. &#187; Je pense qu'aujourd'hui, les freins au e-commerce sont plus sur des aspects logistiques ou culturels que sur des aspects de cybercriminalit&#233;, qui n'est pas aujourd'hui le frein majeur du e-commerce en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;RTN : Quelle est la plus grande avanc&#233;e enregistr&#233;e par le continent ces derni&#232;res ann&#233;es ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J-MH : La plus grande avanc&#233;e sur les derni&#232;res ann&#233;es a &#233;t&#233; enregistr&#233;e au niveau des administrations qui se sont modernis&#233;es, soit sur fonds propres, soit avec les financements de bailleurs de fonds, et qui, forc&#233;ment, se sont un peu mises aux normes internationales. Je pense que c'est l&#224; o&#249;, typiquement, on voit du progr&#232;s. Attention, je ne dis pas que tout est parfait, mais il y a un vrai progr&#232;s. Apr&#232;s, encore une fois, il ne faut pas se satisfaire de la situation actuelle, m&#234;me s'il y a eu des progr&#232;s qui sont ind&#233;niables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aaron Akinocho&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : [R&#233;seau T&#233;l&#233;com No 84-&gt;&lt;a href=&#034;http://www.reseaux-telecoms.net/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.reseaux-telecoms.net/&lt;/a&gt;, Juillet Aout 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lenteur de la croissance d'Internet en Afrique</title>
		<link>https://osiris.sn/lenteur-de-la-croissance-d-internet-en-afrique.html</link>
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		<dc:date>2016-08-31T15:00:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Internet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La disponibilit&#233; et l'acc&#232;s &#224; Internet ne suffisent pas pour que les gens se connectent, selon une nouvelle &#233;tude de l'Internet Society, publi&#233;e aujourd'hui lors du Forum Africain sur le Peering et l'Interconnexion (AFPIF) qui se d&#233;roule du 30 ao&#251;t au 1er septembre en Tanzanie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le rapport &#171; Susciter l'int&#233;r&#234;t pour les donn&#233;es en Afrique &#187; r&#233;v&#232;le que malgr&#233; des am&#233;liorations notables r&#233;alis&#233;es au niveau de l'infrastructure d'Internet, tout particuli&#232;rement sur le plan des r&#233;seaux mobiles, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-Internet,208-+.html" rel="tag"&gt;Internet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La disponibilit&#233; et l'acc&#232;s &#224; Internet ne suffisent pas pour que les gens se connectent, selon une nouvelle &#233;tude de l'Internet Society, publi&#233;e aujourd'hui lors du Forum Africain sur le Peering et l'Interconnexion (AFPIF) qui se d&#233;roule du 30 ao&#251;t au 1er septembre en Tanzanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport &#171; Susciter l'int&#233;r&#234;t pour les donn&#233;es en Afrique &#187; r&#233;v&#232;le que malgr&#233; des am&#233;liorations notables r&#233;alis&#233;es au niveau de l'infrastructure d'Internet, tout particuli&#232;rement sur le plan des r&#233;seaux mobiles, les taux d'adoption d'Internet ralentissent dans de nombreux pays, les utilisateurs n'ayant pas de raisons imp&#233;rieuses de s'y connecter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le forum AFPIF vise &#224; renforcer les possibilit&#233;s d'interconnexion transfrontali&#232;re en facilitant les discussions sur les d&#233;fis pos&#233;s par l'infrastructure Internet, notamment le renforcement des capacit&#233;s, ainsi que le d&#233;veloppement des points d'&#233;change Internet (IXP) et du contenu local.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les contenus et services sont les principaux facteurs qui alimentent l'attrait d'Internet, surtout lorsque le sujet est pertinent et produit dans une langue que les utilisateurs comprennent. Le manque de contenus et de services locaux affecte le nombre de nouveaux utilisateurs en Afrique. En Afrique subsaharienne en particulier, le d&#233;veloppement de contenu en langue locale est crucial pour inciter de nouveaux utilisateurs &#224; se connecter, car beaucoup ne se sentent pas &#224; l'aise avec l'anglais ou le fran&#231;ais &#187; explique Internet Society.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, dans les pays subsahariens envisag&#233;s par l'Internet Society, la majorit&#233; du contenu international et d&#233;velopp&#233; localement est h&#233;berg&#233;e &#224; l'&#233;tranger, g&#233;n&#233;ralement outre-mer, entra&#238;nant un faible d&#233;bit Internet et des co&#251;ts d'acc&#232;s plus &#233;lev&#233;s. Au Rwanda par exemple, sur l'ensemble des sites Web utilisant le nom de domaine .rw, seule une petite fraction est h&#233;berg&#233;e au Rwanda. La plupart des sites sont h&#233;berg&#233;s en Europe et aux &#201;tats-Unis. L'h&#233;bergement local de contenu est la cl&#233; pour rendre Internet plus rapide et plus abordable pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#187; Malgr&#233; des services financiers mobiles de plus en plus r&#233;pandus sur le continent africain, la mon&#233;tisation du contenu mobile repr&#233;sente encore un d&#233;fi majeur. Un acc&#232;s &#224; Internet plus rapide et plus fiable permettrait aux entrepreneurs de cr&#233;er de nouveaux contenus locaux, notamment des services et des applications, mais les d&#233;veloppeurs se heurtent &#224; des obstacles en ce qui concerne les m&#233;canismes de paiement permettant de mon&#233;tiser le contenu &#187;, a d&#233;clar&#233; Bastiaan Quast, membre de l'Internet Society et co-auteur du rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le forum AFPIF apr&#233;s le Kenya, le Ghana, l'Afrique du Sud, le Maroc, le S&#233;n&#233;gal et Mozambique, s'installe en Tanzanie. Plus de 1000 participants venant de plus de 50 pays sont attendus &#224; cette &#233;dition. Le forum vise &#224; renforcer les possibilit&#233;s d'interconnexion transfrontali&#232;re en facilitant les discussions sur les d&#233;fis pos&#233;s par l'infrastructure Internet, notamment le renforcement des capacit&#233;s, ainsi que le d&#233;veloppement des points d'&#233;change Internet (IXP) et du contenu local.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.reussirbusiness.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;ussir Business&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Convention 108 du Conseil de l'Europe : Le S&#233;n&#233;gal devient le 50-&#233;me Etat membre adh&#233;rant</title>
		<link>https://osiris.sn/Convention-108-du-Conseil-de-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Convention-108-du-Conseil-de-l.html</guid>
		<dc:date>2016-08-31T12:50:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal devient le 50-&#233;me Etat membre adh&#233;rant &#224; la Convention 108 du Conseil de l'Europe pour la protection des personnes &#224; l'&#233;gard du traitement automatis&#233; des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel et &#224; son Protocole additionnel, concernant les autorit&#233;s de contr&#244;le et les flux transfronti&#232;res de donn&#233;es, indique un communiqu&#233; re&#231;u &#224; l'APS. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, la Convention et son Protocole additionnel entreront en vigueur au S&#233;n&#233;gal ce 1er d&#233;cembre 2016, pr&#233;cise la m&#234;me source, soulignant que cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-Donnees-a-caractere-personnel-+.html" rel="tag"&gt;Donn&#233;es personnelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal devient le 50-&#233;me Etat membre adh&#233;rant &#224; la Convention 108 du Conseil de l'Europe pour la protection des personnes &#224; l'&#233;gard du traitement automatis&#233; des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel et &#224; son Protocole additionnel, concernant les autorit&#233;s de contr&#244;le et les flux transfronti&#232;res de donn&#233;es, indique un communiqu&#233; re&#231;u &#224; l'APS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, la Convention et son Protocole additionnel entreront en vigueur au S&#233;n&#233;gal ce 1er d&#233;cembre 2016, pr&#233;cise la m&#234;me source, soulignant que cette adh&#233;sion est &#171; l'aboutissement d'un long processus &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors, indique le communiqu&#233;, &#171; le S&#233;n&#233;gal devient ainsi le 50&#232;me Etat partie de la Convention &#187;. Avec l'Ile Maurice, ils sont les deux seuls pays africains &#224; avoir ratifi&#233; cette dite Convention, ajoute le texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il indique que &#171; le S&#233;n&#233;gal est aujourd'hui, &#224; l'image des 49 autres pays ayant adopt&#233; la Convention 108, une destination privil&#233;gi&#233;e pour les investissements relatifs &#224; la fourniture de services num&#233;riques &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Avec un r&#233;f&#233;rentiel juridique similaire, les pays de la Convention 108 ont un espace commun de libre circulation des informations nominatives. Aujourd'hui, le S&#233;n&#233;gal est devenu attractif pour les entreprises &#233;trang&#232;res, et partant les soci&#233;t&#233;s nationales peuvent pr&#233;tendre au march&#233; ext&#233;rieur de commerce de service &#187;, fait valoir le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, poursuit le document, &#171; l'adh&#233;sion all&#232;ge les proc&#233;dures de conformit&#233; &#224; la l&#233;gislation sur la protection des donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s la m&#234;me source, &#171; la Convention renforce ainsi le cadre juridique s&#233;n&#233;galais, et le protocole additionnel cr&#233;e un espace commun naturel d'&#233;change et de facilitation des flux transfronti&#232;res de donn&#233;es &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les lourdeurs proc&#233;durales sont lev&#233;es et la conformit&#233; est r&#233;affirm&#233;e comme un avantage concurrentiel et un crit&#232;re de comp&#233;titivit&#233; certains &#187;, insiste le texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Avec l'adh&#233;sion &#224; la Convention 108 et &#224; son Protocole additionnel sur les flux transfronti&#232;res, le S&#233;n&#233;gal entre dans une &#232;re de d&#233;veloppement d'un business &#233;thique sur les donn&#233;es &#224; caract&#232;re personnel &#187;, mentionne le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ghana : Airtel versera d&#233;sormais des int&#233;r&#234;ts sur solde &#224; ses abonn&#233;s Mobile Money</title>
		<link>https://osiris.sn/Ghana-Airtel-versera-desormais-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Ghana-Airtel-versera-desormais-des.html</guid>
		<dc:date>2016-08-31T12:39:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#232;s le mois de septembre 2016, les abonn&#233;s Mobile Money de l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile Airtel Ghana percevront des int&#233;r&#234;ts sur leur compte. C'est la soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms qui l'a annonc&#233; &#224; travers un communiqu&#233;. Les int&#233;r&#234;ts en question seront le fruit du solde de leur portefeuille &#233;lectronique au cours du trimestre. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; En travaillant avec nos banques partenaires, les clients admissibles recevront une notification d&#233;taillant les int&#233;r&#234;ts gagn&#233;s sur les soldes de leur portefeuille Airtel (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D&#232;s le mois de septembre 2016, les abonn&#233;s Mobile Money de l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile Airtel Ghana percevront des int&#233;r&#234;ts sur leur compte. C'est la soci&#233;t&#233; t&#233;l&#233;coms qui l'a annonc&#233; &#224; travers un communiqu&#233;. Les int&#233;r&#234;ts en question seront le fruit du solde de leur portefeuille &#233;lectronique au cours du trimestre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En travaillant avec nos banques partenaires, les clients admissibles recevront une notification d&#233;taillant les int&#233;r&#234;ts gagn&#233;s sur les soldes de leur portefeuille Airtel Money. Les fonds seront imm&#233;diatement cr&#233;dit&#233;s sur leur porte-monnaie &#233;lectronique. La communication et les premiers paiements couvrant la p&#233;riode de janvier &#224; mars 2016 devraient parvenir aux clients le 11 septembre 2016. Les versements ult&#233;rieurs suivront la m&#234;me proc&#233;dure &#187;, a expliqu&#233; Edmund Barwuah, le directeur des ventes d'entreprise &#224; Airtel Money.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le paiement d'int&#233;r&#234;ts &#224; ses abonn&#233;s Mobile Money, Airtel va le faire conform&#233;ment au guide de conduite des fournisseurs de service Mobile Money op&#233;rant au Ghana, publi&#233; le 29 juin 2015 par la Banque centrale du pays. En son chapitre 3 article 5, le document r&#233;dig&#233; par l'institution bancaire nationale fixe, en effet, clairement les r&#232;gles qui encadrent cette bonification afin de faire profiter aux &#233;metteurs et r&#233;cepteurs de fonds par mobile des retomb&#233;es g&#233;n&#233;r&#233;es par ce march&#233; en pleine expansion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.agenceecofin.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 ao&#251;t 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Communiqu&#233; de presse de l'ASUTIC sur 1 an de portabilit&#233; au S&#233;n&#233;gal</title>
		<link>https://osiris.sn/Communique-de-presse-sur-1-an-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Communique-de-presse-sur-1-an-de.html</guid>
		<dc:date>2016-08-31T12:24:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Mouvement consum&#233;riste</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;1er Septembre 2015 &#8211; 1er Septembre 2016 : 1 an de portabilit&#233; au S&#233;n&#233;gal. L'ARTP, le &#171; d&#233;r&#233;gulateur &#187; du secteur des t&#233;l&#233;coms, &#233;tale encore son incomp&#233;tence par un &#233;chec sur ce service. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 1er Septembre 2015, l'Autorit&#233; de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications et des Postes (ARTP) proc&#233;dait au lancement officiel de la portabilit&#233; des num&#233;ros au S&#233;n&#233;gal. Un service qui permet aux utilisateurs de conserver leurs num&#233;ros de t&#233;l&#233;phone lorsqu'ils d&#233;cident de changer d'op&#233;rateur. Selon l'ARTP, cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-mouvement-consumeriste-+.html" rel="tag"&gt;Mouvement consum&#233;riste&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;1er Septembre 2015 &#8211; 1er Septembre 2016 : 1 an de portabilit&#233; au S&#233;n&#233;gal.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'ARTP, le &#171; d&#233;r&#233;gulateur &#187; du secteur des t&#233;l&#233;coms, &#233;tale encore son incomp&#233;tence par un &#233;chec sur ce service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 1er Septembre 2015, l'Autorit&#233; de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications et des Postes (ARTP) proc&#233;dait au lancement officiel de la portabilit&#233; des num&#233;ros au S&#233;n&#233;gal. Un service qui permet aux utilisateurs de conserver leurs num&#233;ros de t&#233;l&#233;phone lorsqu'ils d&#233;cident de changer d'op&#233;rateur. Selon l'ARTP, cette portabilit&#233; permettrait aux&#173; utilisateurs d'acc&#233;der &#224; une meilleure qualit&#233; de services mais surtout b&#233;n&#233;ficier d'une baisse des tarifs des op&#233;rateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 09 Septembre 2015, L'Association des Utilisateurs des TIC au S&#233;n&#233;gal (ASUTIC) exprimait d&#233;j&#224; des r&#233;serves sur les b&#233;n&#233;fices de la portabilit&#233; au S&#233;n&#233;gal pour&#173; les utilisateurs. Elle estimait que les conditions de succ&#232;s d'un tel service n'&#233;taient pas encore r&#233;unies, compte tenu des caract&#233;ristiques actuelles du march&#233; du mobile. Ce dernier est un oligopole, peu concurrentiel, domin&#233; par un op&#233;rateur puissant. En plus, il y a presque exclusivement que du pr&#233;pay&#233; dans un environnement marqu&#233; par une floraison de t&#233;l&#233;phones double SIM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; tous ces facteurs qui pouvaient &#234;tre des causes d'&#233;chec, la portabilit&#233; aurait pu avoir des chances de succ&#232;s si dans sa mise en &#339;uvre, l'ARTP avait exig&#233; des op&#233;rateurs un dispositif de signal sonore permettant d'identifier chaque op&#233;rateur, gage de transparence des tarifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, avec la portabilit&#233;, sans un signal sonore pour chaque op&#233;rateur, les tarifs appliqu&#233;s pour un appel ne peuvent &#234;tre connus &#224; l'avance. Lorsque quelqu'un t&#233;l&#233;phone de son portable vers un autre appareil mobile, il lui est impossible de savoir s'il appelle sur un num&#233;ro dans le m&#234;me r&#233;seau ou dans un autre du fait que l'appel&#233; peut avoir transf&#233;r&#233; son num&#233;ro de l'op&#233;rateur d'origine, g&#233;n&#233;ralement identifiable par le pr&#233;fixe, vers un autre op&#233;rateur. Ainsi les s&#233;n&#233;galais sont dans un flou total &#224; cause de ce manquement dans la mise en &#339;uvre du service de portabilit&#233; au S&#233;n&#233;gal. Et depuis le 1er Septembre 2015, les S&#233;n&#233;galais ignorent le r&#233;seau de leur correspondant quand ils placent un appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pire encore, l'ARTP est incapable depuis 1 an de collaborer avec les op&#233;rateurs pour la mise en place de ce signal de transparence. Ainsi, l'utilisateur qui ach&#232;te une des offres d'abondance que font les op&#233;rateurs (Magik Chrono pour Expresso, Illimix pour Orange, et Tawfekh pour Tigo), risque de perdre son argent. Voil&#224; la situation d&#233;sastreuse et pr&#233;judiciable aux consommateurs cr&#233;&#233;e par ce r&#233;gulateur. Ainsi, au lieu de r&#233;guler le march&#233; des t&#233;l&#233;coms au S&#233;n&#233;gal au profit des consommateurs, l'ARTP le d&#233;r&#233;gule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il est satisfaisant de constater qu'un des op&#233;rateurs, en l'occurrence Tigo, a lanc&#233; derni&#232;rement une offre &#173;attrayante : Jotaay et plus particulierement Jotaay Confort. Une offre qui dynamite les tarifs vers la baisse&#173; : 10 heures d'appels vers tous r&#233;seaux, 1 heure d'appel vers l'international, plus 3 Go de connexion internet pour 10 000 Fcfa valable 1 mois. Ainsi tous les S&#233;n&#233;galais qui veulent diviser au moins par 5 leur budget TIC (t&#233;l&#233;phone et connexion internet r&#233;uni) ont maintenant la possibilit&#233; avec cette offre qui peut satisfaire les besoins de tout utilisateur moyen. Et pour b&#233;n&#233;ficier de cette offre les utilisateurs n'ont pas besoin d'acheter une puce Tigo, il leur suffit juste d'utiliser le service de portabilit&#233; qui est gratuit et dure 24 heures avec 2 heures de latence et ainsi changer d'op&#233;rateur. Nous esp&#233;rons que cette offre de Tigo fera t&#226;che d'huile et que, par l'effet de la concurrence, les autres op&#233;rateurs proposeront aux consommateurs des tarifs aussi avantageux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'heure, des 3 operateurs (Expresso, Orange, Tigo), Orange a les tarifs les plus &#233;lev&#233;s. Jugez-en vous-m&#234;me&#173; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tarif &#224; la seconde d'Orange 1,99 Fcfa, Expresso et Tigo sont &#224; 1,90 Fcfa&#173; ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Offres d'abondance au prix de 5000 Fcfa (Expresso et Tigo), avec des minutes vers tous r&#233;seaux, valable 1 mois. A Orange, il n'y a ni d'offre valable 1 mois encore moins de minutes vers tous r&#233;seaux, sa strat&#233;gie est d'enfermer les S&#233;n&#233;galais dans son propre r&#233;seau &#224; leur grand d&#233;triment. Ainsi l'offre maximale d'Orange est valable une semaine, sans minutes vers tous r&#233;seaux au prix de 9 900 Fcfa. Pire encore, au moment o&#249; les 10 heures d'appels vers tous r&#233;seaux sont &#224; 10 000 Fcfa chez Tigo pour une validit&#233; d'un mois, &#224; 19 000 Fcfa Hors Taxes chez Expresso, elles sont au prix de 32 400 Fcfa Hors Taxes &#224; Orange.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et rien qu'un 1 Go de connexion mobile est factur&#233; par Orange &#224; 3 500 Fcfa Hors Taxes pour le postpay&#233; et 4 000 Fcfa TTC pour le pr&#233;pay&#233; valable 1 semaine&#173; ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ceci sans compter avec le monopole inacceptable depuis 20 ans sur le r&#233;seau filaire, construit avec l'argent du contribuable s&#233;n&#233;galais o&#249; Orange pratique des tarifs Wifi hors de port&#233;e de la bourse de la majorit&#233; des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant Orange, qui dispose des tarifs les plus &#233;lev&#233;s du march&#233;, aurait d&#251; avoir les offres les plus attrayantes pour les s&#233;n&#233;galais. En effet, cet op&#233;rateur a toujours &#233;t&#233; soutenu et prot&#233;g&#233; par les gouvernements du S&#233;n&#233;gal au d&#233;triment d'Expresso et de Tigo. Orange a b&#233;n&#233;fici&#233; de toutes les faveurs des autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises depuis 20 ans, avec en prime un r&#233;gulateur qui n'a jamais travaill&#233; pour la cr&#233;ation des conditions d'une concurrence saine et loyale avec les 2 autres op&#233;rateurs. Le dernier soutien du gouvernement est celui d'avoir donn&#233; en catimini des fr&#233;quences 4 G &#224; Orange en oubliant Expresso et Tigo. Ainsi au plus fort de sa puissance, Orange est l'op&#233;rateur qui fait le plus de mal au budget TIC des s&#233;n&#233;galais avec le soutien des autorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui apr&#232;s 1 an de portabilit&#233;, &#224; l'heure du bilan, le chemin &#224; parcourir reste entier car les donn&#233;es manquent pour &#233;valuer le service par rapport aux objectifs d&#233;clar&#233;s par L'ARTP, lors de son lancement, le 1er Septembre 2015. Tout au plus, ce r&#233;gulateur sp&#233;cialis&#233; dans l'organisation de s&#233;minaires, conf&#233;rences internationales et conf&#233;rence de presse gaspillant ainsi des milliards du Peuple S&#233;n&#233;galais en budget de fonctionnement, a divulgu&#233;, selon la presse, quelques chiffres depuis Saly (Mbour) lors d'un s&#233;minaire. Les chiffres avanc&#233;s, 3183 portages sur 15 millions d'abonn&#233;s, &#233;taient d&#233;j&#224; en d&#233;cembre 2015, les signes pr&#233;curseurs d'un &#233;chec de L'ARTP. Ainsi on comprend ce r&#233;gulateur qui adore parler &#224; la presse, son silence total sur l'impact de la portabilit&#233; sur le march&#233; des t&#233;l&#233;coms. Dans aucun de ses rapports trimestriels, L'ARTP n'a donn&#233; d'indicateurs ni sur le nombre de personnes qui ont utilis&#233;es le service, ni sur l'am&#233;lioration de la qualit&#233; du service, encore moins sur l'&#233;volution vers la baisse des tarifs des op&#233;rateurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
En plus de tout ce qui pr&#233;c&#232;de, il y a une absence totale de communication sur ce nouveau service, juste quelques affiches &#224; Dakar et spots &#224; la t&#233;l&#233;vision, le S&#233;n&#233;gal des profondeurs est oubli&#233; par l'ARTP. La cons&#233;quence est que la majorit&#233; des S&#233;n&#233;galais ne sait m&#234;me pas que le service existe, ou si elle est au courant, n'en comprend pas le fonctionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Manifestement le S&#233;n&#233;gal dispose d'une autorit&#233; qui travaille contre ses int&#233;r&#234;ts. D&#233;penser des milliards du Peuple S&#233;n&#233;galais pour aboutir &#224; un &#233;chec, en termes d'incomp&#233;tence on ne peut pas faire mieux que l'ARTP. Ce pays ne peut se le permettre de qui que ce soit fut elle une autorit&#233; administrative ind&#233;pendante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Association des Utilisateurs des TIC au S&#233;n&#233;gal (ASUTIC) &#173; :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Exige de l'ARTP la mise en place d'un signal sonore pour chaque op&#233;rateur&#173; ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Demande &#224; l'ARTP de proc&#233;der &#224; une r&#233;gulation asym&#233;trique des tarifs d'interconnexion car leurs baisses sym&#233;triques a montr&#233; ses limites&#173; ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Exhorte l'ARTP &#224; proc&#233;der au d&#233;groupage de la boucle locale pour qu'enfin le monopole de 20 ans d'Orange sur le r&#233;seau filaire soit cass&#233; pour une baisse des tarifs du Wifi.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Rappelle &#224; l'ARTP qu'un service n'est utile que si les destinataires sont au courant de son existence. Aussi une campagne de communication doit-elle &#234;tre d&#233;roul&#233;e sur la portabilit&#233; sur toute l'&#233;tendue du territoire national et dans les langues locales les plus parl&#233;es&#173; ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Invite l'ARTP &#224; accompagner cette dynamique de baisse des tarifs enclench&#233;e par Tigo au grand b&#233;n&#233;fice du Peuple S&#233;n&#233;galais, en mettant en &#339;uvre tous leviers de r&#233;gulation &#224; sa disposition.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Fait &#224; Dakar, le 31 Ao&#251;t 2016&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Pr&#233;sident Ndiaga Gu&#232;ye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.asutic.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ASUTIC&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Innovations technologiques : U-Report outil d'expression de la citoyennet&#233; des jeunes</title>
		<link>https://osiris.sn/Innovations-technologiques-U.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Innovations-technologiques-U.html</guid>
		<dc:date>2016-08-31T11:21:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Applications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Lancement de la plateforme U-Report S&#233;n&#233;gal sous la pr&#233;sidence de Mame Mbaye Niang, Ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne et Laylee Moshiri, Repr&#233;sentante de l'UNICEF au S&#233;n&#233;gal, sera un temps fort des vacances citoyennes 2016. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec le lancement de la plateforme interactive U-Report S&#233;n&#233;gal par, souligne un communiqu&#233;, les jeunes des toutes les r&#233;gions du S&#233;n&#233;gal b&#233;n&#233;ficieront d'un outil puissant pour exercer leur engagement civique. En effet, U-report (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Lancement de la plateforme U-Report S&#233;n&#233;gal sous la pr&#233;sidence de Mame Mbaye Niang, Ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne et Laylee Moshiri, Repr&#233;sentante de l'UNICEF au S&#233;n&#233;gal, sera un temps fort des vacances citoyennes 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le lancement de la plateforme interactive U-Report S&#233;n&#233;gal par, souligne un communiqu&#233;, les jeunes des toutes les r&#233;gions du S&#233;n&#233;gal b&#233;n&#233;ficieront d'un outil puissant pour exercer leur engagement civique. &lt;br class='autobr' /&gt;
En effet, U-report est une application totalement gratuite qui fonctionne sur SMS et les r&#233;seaux sociaux. Elle vise &#224; renforcer la participation &#233;quitable des jeunes et de leurs communaut&#233;s dans le dialogue social et politique et au processus de d&#233;veloppement de leur pays en leur donnant l'opportunit&#233; de s'exprimer par le biais de sondages sur des th&#233;matiques les concernant. U-Report constitue une r&#233;volution en termes de mobilisation et d'engagement des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#234;me, U-Report est &#233;galement le fruit du partenariat avec les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie mobile TIGO et Orange ainsi qu'avec les r&#233;seaux sociaux Facebook et Twitter pour faciliter l'inscription des jeunes via SMS. En envoyant SENEGAL par SMS au 21200, ils peuvent s'inscrire et devenir &#171; U-Reporter &#187;. Les r&#233;sultats des sondages effectu&#233;s &#224; partir de la plateforme sont publi&#233;s sur le site Web U-Report S&#233;n&#233;gal de fa&#231;on anonyme et permettent de faire des analyses par zone g&#233;ographique, par &#226;ge et par genre des r&#233;pondants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers une repr&#233;sentation visuelle conviviale, les visiteurs peuvent acc&#233;der &#224; une information spontan&#233;e sur l'opinion des jeunes de toutes les r&#233;gions du S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; U-Report permet aux jeunes de donner leur opinion sur la vie et le d&#233;veloppement de la nation &#187;, a d&#233;clar&#233; Mame Mbaye Niang, Ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La plateforme U-Report est un instrument formidable pour stimuler la participation active des jeunes sur des questions d'int&#233;r&#234;t majeur &#187;, ajoute pour sa part Laylee Moshiri, Repr&#233;sentante de l'UNICEF S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Path&#233; Tour&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lejecos.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Journal de l'&#233;conomie s&#233;n&#233;galaise&lt;/a&gt;, 31 ao&#251;t 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Maroc : Les principaux chantiers de l'Anrt pour faire des t&#233;l&#233;coms un secteur fort d'ici 2018</title>
		<link>https://osiris.sn/maroc-les-principaux-chantiers-de-l-anrt-pour-faire-des-telecoms-un-secteur.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/maroc-les-principaux-chantiers-de-l-anrt-pour-faire-des-telecoms-un-secteur.html</guid>
		<dc:date>2016-08-30T23:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour un plus grand dynamisme du march&#233; national des t&#233;l&#233;coms, d'ici 2018, l'Autorit&#233; nationale de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Anrt) du Maroc est actuellement engag&#233;e sur plusieurs chantiers. Ceux-ci, conformes &#224; la Note d'Orientation g&#233;n&#233;rale pour la poursuite du d&#233;veloppement du secteur des t&#233;l&#233;communications &#224; l'horizon 2018 (NOG-2018), adopt&#233;e le 18 mars 2015 par le conseil d'administration du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms, visent, &#224; terme, l'atteinte par le secteur t&#233;l&#233;coms marocain d'un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour un plus grand dynamisme du march&#233; national des t&#233;l&#233;coms, d'ici 2018, l'Autorit&#233; nationale de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Anrt) du Maroc est actuellement engag&#233;e sur plusieurs chantiers. Ceux-ci, conformes &#224; la Note d'Orientation g&#233;n&#233;rale pour la poursuite du d&#233;veloppement du secteur des t&#233;l&#233;communications &#224; l'horizon 2018 (NOG-2018), adopt&#233;e le 18 mars 2015 par le conseil d'administration du r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms, visent, &#224; terme, l'atteinte par le secteur t&#233;l&#233;coms marocain d'un chiffre d'affaires estim&#233; &#224; 34 milliards DH (3 468 000 000 dollars US) ; 50 millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie mobile ; 2 millions d'abonn&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;phonie fixe et 22 millions d'abonn&#233;s &#224; Internet. Ces chantiers sont :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le d&#233;groupage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Engag&#233; depuis juin 2014, malgr&#233; les obstructions de l'op&#233;rateur historique Maroc Telecom, le d&#233;groupage vise &#224; susciter davantage de concurrence en donnant &#224; tous les op&#233;rateurs un acc&#232;s aux boucle et sous-boucle locales de fibre optique. L'Anrt a annonc&#233; qu'elle publiera de nouvelles lignes directrices pour redynamiser les diff&#233;rents segments du march&#233;, notamment le mobile, pour favoriser l'innovation et le d&#233;veloppement acc&#233;l&#233;r&#233; du march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Identification des abonn&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son agenda 2016, le r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms a pr&#233;vu de proposer aux op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms des solutions innovantes favorisant leur recours &#224; la digitalisation pour acc&#233;l&#233;rer le processus d'identification des abonn&#233;s. La protection des personnes, dans un monde num&#233;rique, devient un d&#233;fi s&#233;curitaire majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La portabilit&#233; des num&#233;ros&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ici la fin de l'ann&#233;e, l'Anrt a pr&#233;vu de lancer des concertations avec les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms au sujet de la portabilit&#233;. L'objectif est la mise en place d'une base de donn&#233;es centralis&#233;equi facilitera le changement de r&#233;seau par un abonn&#233; m&#233;content, pour le r&#233;seau d'un concurrent au choix, jug&#233; plus satisfaisant. La portabilit&#233; donnera davantage de pouvoir aux abonn&#233;s qui pourront d&#233;sormais sanctionner la mauvaise qualit&#233; de service d'un op&#233;rateur en le quittant sans d&#233;sagr&#233;ments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le haut d&#233;bit&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre du d&#233;ploiement du Plan National du D&#233;veloppement du Haut D&#233;bit, l'Anrt a pr&#233;vu de discuter avec les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms sur tous les m&#233;canismes techniques, financiers et r&#233;glementaires permettant de garantir, &#224; terme, une couverture en haut d&#233;bit de chaque commune et localit&#233; du pays. Le premier programme d'objectifs de couverture fera d'ailleurs bient&#244;t l'objet d'un appel &#224; la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fr&#233;quences t&#233;l&#233;coms&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;gulateur devrait proc&#233;der &#224; la mise &#224; jour de la d&#233;cision fixant les conditions techniques d'utilisation des installations radio&#233;lectriques compos&#233;es d'appareils de faible puissance et de faible port&#233;e. Le Plan National des Fr&#233;quences sera &#233;galement mis &#224; jour, en concertation avec les principaux utilisateurs que sont les FAI et les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms. Sur la base des conclusions de l'&#233;tude portant sur la valeur &#233;conomique du spectre de fr&#233;quence, l'Agence proposera, par ailleurs, une modification de l'arr&#234;t&#233; fixant les redevances de l'exploitation des fr&#233;quences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nom de domaine &#171; .ma &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est du nom de domaine &#171; .ma &#187;, l'Anrt travaille sur le plan d'ouverture pour l'enregistrement de noms de domaine &#171; .ma &#187;, comportant des caract&#232;res non latins. Le r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms entend &#233;galement lancer la nouvelle extension des noms de domaine en arabe. La r&#233;flexion autour d'un observatoire annuel du march&#233; des noms de domaine &#171; .ma &#187; se poursuit, tout comme la mise en place d'un nouveau dispositif de r&#232;glement des litiges qui sera administr&#233; par un centre d'arbitrage national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Formation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; de la formation, l'Anrt, soucieuse de doter le pays de comp&#233;tences &#224; m&#234;me de conduire le futur &#233;conomique num&#233;rique du Maroc, lancera une &#233;tude sur l'adaptation des formations de l'Institut national des postes et t&#233;l&#233;communications (INPT) aux m&#233;tiers, au Maroc et &#224; l'international. Le r&#233;gulateur t&#233;l&#233;coms compte &#233;galement, entre autres, introduire, en septembre prochain, un master en Mon&#233;tique et Cyber-s&#233;curit&#233; au Technopark de Casablanca, ainsi qu'un master en Management des T&#233;l&#233;communications et des Technologies de l'Information (M2TI), en collaboration avec l'ESIEE Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muriel Edjo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;&#034;&gt;Agence Ecofin&lt;/a&gt;, 30 ao&#251;t 2016))&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le manque de contenus et de services locaux freine la croissance d'Internet en Afrique</title>
		<link>https://osiris.sn/le-manque-de-contenus-et-de-services-locaux-freine-la-croissance-d-internet-en.html</link>
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		<dc:date>2016-08-30T19:53:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est Internet Society qui donne la nouvelle dans son rapport publi&#233; aujourd&#8221;hui lors du forum africain sur le peering et l'interconnexion (AfPIF) qui se d&#233;roule du 30 ao&#251;t au 1er septembre en Tanzanie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans ce rapport intitul&#233; &#171; Susciter l'int&#233;r&#234;t pour les donn&#233;es en Afrique &#187; le ChapitreInternet Society r&#233;v&#232;le que malgr&#233; des am&#233;liorations notables r&#233;alis&#233;es au niveau de l'infrastructure d'Internet, tout particuli&#232;rement sur le plan des r&#233;seaux mobiles, les taux d'adoption d'Internet (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est Internet Society qui donne la nouvelle dans son rapport publi&#233; aujourd&#8221;hui lors du forum africain sur le peering et l'interconnexion (AfPIF) qui se d&#233;roule du 30 ao&#251;t au 1er septembre en Tanzanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce rapport intitul&#233; &#171; Susciter l'int&#233;r&#234;t pour les donn&#233;es en Afrique &#187; le ChapitreInternet Society r&#233;v&#232;le que malgr&#233; des am&#233;liorations notables r&#233;alis&#233;es au niveau de l'infrastructure d'Internet, tout particuli&#232;rement sur le plan des r&#233;seaux mobiles, les taux d'adoption d'Internet ralentissent dans de nombreux pays, les utilisateurs n'ayant pas de raisons imp&#233;rieuses de s'y connecter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'&#233;tude, les contenus et services sont les principaux facteurs qui alimentent l'attrait d'Internet, surtout lorsque le sujet est pertinent et produit dans une langue que les utilisateurs comprennent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet Society rappelle que le manque de contenus et de services locaux affecte le nombre de nouveaux utilisateurs en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;En Afrique subsaharienne en particulier, le d&#233;veloppement de contenu en langue locale est crucial pour inciter de nouveaux utilisateurs &#224; se connecter, car beaucoup ne se sentent pas &#224; l'aise avec l'anglais ou le fran&#231;ais.&#8221; explique le rapport qui a aussi d&#233;crit les obstacles au d&#233;veloppement de contenus locaux et propose des recommandations pour am&#233;liorer la distribution et la disponibilit&#233; de ces donn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les pays subsahariens envisag&#233;s par l'Internet Society, la majorit&#233; du contenu international et d&#233;velopp&#233; localement est h&#233;berg&#233;e &#224; l'&#233;tranger, g&#233;n&#233;ralement outre-mer, entra&#238;nant un faible d&#233;bit Internet et des co&#251;ts d'acc&#232;s plus &#233;lev&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Rwanda par exemple, sur l'ensemble des sites Web utilisant le nom de domaine .rw, seule une petite fraction est h&#233;berg&#233;e au Rwanda. La plupart des sites sont h&#233;berg&#233;s en Europe et aux &#201;tats-Unis. L'h&#233;bergement local de contenu est la cl&#233; pour rendre Internet plus rapide et plus abordable pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La mon&#233;tisation du contenu : Un d&#233;fi majeur en Afrique &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; des services financiers mobiles de plus en plus r&#233;pandus sur le continent africain, la mon&#233;tisation du contenu mobile repr&#233;sente encore un d&#233;fi majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Un acc&#232;s &#224; Internet plus rapide et plus fiable permettrait aux entrepreneurs de cr&#233;er de nouveaux contenus locaux, notamment des services et des applications, mais les d&#233;veloppeurs se heurtent &#224; des obstacles en ce qui concerne les m&#233;canismes de paiement permettant de mon&#233;tiser le contenu &#187;, a d&#233;clar&#233; Bastiaan Quast, membre de l'Internet Society et co-auteur du rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;gion est confront&#233;e &#224; un ensemble de barri&#232;res, notamment une incapacit&#233; &#224; payer et &#224; recevoir des paiements pour les applications mobiles, ce qui sert de canal majeur pour la distribution de contenu dans la plupart des pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats d&#233;taill&#233;s du rapport seront pr&#233;sent&#233;s lors du septi&#232;me forum annuel AfPIF, qui d&#233;bute aujourd'hui &#224; Dar es Salaam, en Tanzanie. L'&#233;v&#233;nement, organis&#233; par l'Internet Society, en partenariat avec l'association des fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet de Tanzanie (TISPA), sert de plate-forme visant &#224; &#233;largir les infrastructures et services Internet dans toute l'Afrique, en r&#233;unissant des acteurs cl&#233;s capables de saisir les opportunit&#233;s d'interconnexion, de peering et d'&#233;change de trafic sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.socialnetlink.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Social Net Link&lt;/a&gt;, 30 ao&#251;t 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Chert&#233; du prix d'achat des cartes &#034;Seddo'' : La r&#233;volte des demi-grossistes et des d&#233;taillants</title>
		<link>https://osiris.sn/Cherte-du-prix-d-achat-des-cartes,15806.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Cherte-du-prix-d-achat-des-cartes,15806.html</guid>
		<dc:date>2016-08-29T20:28:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les distributeurs demi-grossistes de cartes de recharge t&#233;l&#233;phoniques et les vendeurs de &#034;Seddo'' n'en peuvent plus. Ils ont tenu hier un point de presse pour d&#233;noncer les tarifs d'achat appliqu&#233;s par les fournisseurs grossistes. Les commer&#231;ants demandent &#224; l'Etat et &#224; la Sonatel d'intervenir. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les demi-grossistes veulent tirer plus de profits de la vente des cartes de recharge t&#233;l&#233;phoniques et de &#171; seddo''. Face &#224; la presse hier, &#224; Dakar, les commer&#231;ants regroup&#233;s autour de l'Union des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Aout-2016-.html" rel="directory"&gt;Ao&#251;t 2016&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les distributeurs demi-grossistes de cartes de recharge t&#233;l&#233;phoniques et les vendeurs de &#034;Seddo'' n'en peuvent plus. Ils ont tenu hier un point de presse pour d&#233;noncer les tarifs d'achat appliqu&#233;s par les fournisseurs grossistes. Les commer&#231;ants demandent &#224; l'Etat et &#224; la Sonatel d'intervenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les demi-grossistes veulent tirer plus de profits de la vente des cartes de recharge t&#233;l&#233;phoniques et de &#171; seddo''. Face &#224; la presse hier, &#224; Dakar, les commer&#231;ants regroup&#233;s autour de l'Union des distributeurs de produits de t&#233;l&#233;communication du S&#233;n&#233;gal (UDPTS) ont d&#233;nonc&#233; la chert&#233; des prix pratiqu&#233;s par les 9 fournisseurs grossistes de Dakar. Jugeant insuffisant le pourcentage de b&#233;n&#233;fices qui leur est accord&#233;, ils r&#233;clament un partenariat gagnant-gagnant. &#187;Les produits nous sont vendus tr&#232;s chers. Et les b&#233;n&#233;fices que nous gagnons ne repr&#233;sentent rien. On nous accorde seulement 1% issu du taux de vente. Ce qui est tr&#232;s peu par rapport aux efforts que nous faisons sur le terrain. Nous demandons que ce taux soit port&#233; &#224; 1,5 ou 2 % au moins'', demande Abdourahmane Barry. Aux yeux du pr&#233;sident de l'UDPTS, la Sonatel devrait, au m&#234;me titre que les grossistes, accorder aussi des contrats de sous-distribution aux demi-grossistes. Cela leur permettra, dit-il, de n&#233;gocier directement avec l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poursuivant son propos, le commer&#231;ant d&#233;nonce un &#8216;'lobbying'' dans la vente des produits t&#233;l&#233;phoniques venant de leurs fournisseurs. &#8216;' Les grossistes ont cr&#233;&#233; un bloc pour jouir d'un monopole dans la vente des puces t&#233;l&#233;phoniques. Il est tr&#232;s difficile aujourd'hui de se les procurer. Ils privil&#233;gient leurs proches au d&#233;triment des autres'', accuse-t-il. A l'en croire, ce n'est pas seulement au S&#233;n&#233;gal que les distributeurs de produits de t&#233;l&#233;communication sont confront&#233;s &#224; la chert&#233; du prix d'achat des cartes et &#8216;'Seddo''. Selon M. Barry, dans les deux Guin&#233;e voisines et au Mali, les commer&#231;ants semi-grossistes sont confront&#233;s aux m&#234;mes probl&#232;mes. Il invite ainsi les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises charg&#233;es du secteur des t&#233;l&#233;communications &#224; r&#233;agir pour corriger &#8216;'cette injustice''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour se faire entendre, les semi-grossistes comptent d'ailleurs boycotter la vente des produits t&#233;l&#233;phoniques avant la f&#234;te de tabaski. &#8216;'Les grossistes ont, de fa&#231;on unilat&#233;rale, augment&#233; le prix d'achat des cr&#233;dits t&#233;l&#233;phoniques. Ce qui revient &#224; dire que nous travaillons pour eux. Ils se font, par jour, des millions de francs CFA. Alors que de notre c&#244;t&#233;, nous ne gagnons pratiquement rien. Si la Sonatel n'intervient pas pour r&#233;gler le probl&#232;me, dans 7 jours, nous allons boycotter la vente des cartes et de &#8216;'Seddo'' aux d&#233;taillants'', pr&#233;vient-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamamdou Diallo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.enqueteplus.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Enqu&#234;te&lt;/a&gt; 29 aout 2016)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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