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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title> Skype, Facebook et Youtube &#224; la conqu&#234;te du S&#233;n&#233;gal</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Usages et comportements</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Le cyber ? Il est juste &#224; c&#244;t&#233; &#187; m'explique un habitant de Diacksao, une banlieue populaire de Dakar. Juste &#224; c&#244;t&#233;. C'est tout relatif. Nous marchons pr&#232;s d'une demi heure pour l'atteindre. Ce n'est pas tant la distance qui pose probl&#232;me. Mais davantage le parcours du combattant. De nuit. A Diacksao, les trottoirs sont presque absents. &lt;br class='autobr' /&gt;
Skype, Facebook et Youtube &#224; la conqu&#234;te du S&#233;n&#233;gal De m&#234;me que les routes bitum&#233;es. Nous marchons dans le sable, la boue et les pierres. Et parfois, nous (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-454-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-usages-et-comportements-+.html" rel="tag"&gt;Usages et comportements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Le cyber ? Il est juste &#224; c&#244;t&#233; &#187; m'explique un habitant de Diacksao, une banlieue populaire de Dakar. Juste &#224; c&#244;t&#233;. C'est tout relatif. Nous marchons pr&#232;s d'une demi heure pour l'atteindre. Ce n'est pas tant la distance qui pose probl&#232;me. Mais davantage le parcours du combattant. De nuit. A Diacksao, les trottoirs sont presque absents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Skype, Facebook et Youtube &#224; la conqu&#234;te du S&#233;n&#233;gal&lt;br class='autobr' /&gt;
De m&#234;me que les routes bitum&#233;es. Nous marchons dans le sable, la boue et les pierres. Et parfois, nous sommes oblig&#233;s de faire des d&#233;tours. Certaines zones sont inond&#233;es depuis plusieurs ann&#233;es. De grandes flaques glauques permettent aux moustiques de se reproduire en toute tranquillit&#233;. Le quartier est tr&#232;s touch&#233; par le paludisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avan&#231;ons dans le noir. Quelques lampadaires ont bien &#233;t&#233; install&#233;s par l'Etat en 2005. Mais l'&#233;lectricit&#233; n'est jamais venue. Pour &#233;viter les trous et les flaques, nous nous &#233;clairons &#224; la lumi&#232;re vacillante de nos portables. Et aussi parfois &#224; celles des feux que les riverains allument le soir dans la rue pour br&#251;ler leurs ordures. L'odeur prend &#224; la gorge. Une fum&#233;e tr&#232;s noire et &#226;cre. Ici presque tout se br&#251;le, m&#234;me les bouteilles en plastique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous arrivons au cyber avec un grand soulagement. Une porte ouverte et &#233;clair&#233;e, &#224; deux pas d'un &#233;norme tas de gravas. Omar, le jeune qui m'accompagne est assez fier de ce cybercaf&#233;, qui a ouvert ses portes il y a deux ans. Auparavant, il devait marcher jusqu'&#224; Thiaroye sur mer pour se connecter. Pr&#232;s d'une heure de trajet pour s'y rendre. Il faisait deux heures de marche par jour, rien que pour se connecter. C'est bon pour la sant&#233;, mais pas tr&#232;s pratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Omar se connecte tous les jours. Comme presque tous les habitants du quartier, il a des parents &#233;migr&#233;s. &#171; Avant le t&#233;l&#233;phone nous co&#251;tait une fortune. Maintenant gr&#226;ce &#224; Skype, nous pouvons parler pendant des heures sans probl&#232;me. Avec 1000 francs CFA (1,5 euro), je peux communiquer pendant six heures &#187;. Il ajoute avec enthousiasme : &#171; Et puis avec le micro, le son est bien meilleur qu'avec le t&#233;l&#233;phone... En plus, il y a l'image, je peux voir &#224; l'&#233;cran mes neveux et ni&#232;ces. Je skype depuis deux ans, &#231;a a chang&#233; ma vie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces nouveaux moyens de communications sont d'autant plus b&#233;n&#233;fiques pour la vie des quartiers que certains &#233;migr&#233;s peuvent passer dix ou quinze ans en Occident sans remettre les pieds dans leur pays d'origine. Parfois par manque d'argent. Mais le plus souvent faute de &#171; papiers en r&#232;gle &#187;. Skype permet de maintenir un lien familial solide. &#171; M&#234;me ma m&#232;re qui a pr&#232;s de soixante dix ans passe des heures sur Skype &#187; s'amuse Omar. &#171; C'est l'une des plus fanatiques de nous tous &#187; ajoute-t-il avec le sourire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu'Omar se connecte sur Skype, son voisin qui porte un tee shirt &#171; Call me little Obama &#187; surfe sur Facebook. Il communique avec ses amis &#233;migr&#233;s aux Etats-unis et en Europe avant de passer &#224; Youtube. L&#224;, il regarde des vid&#233;os sur l'agression dont la chanteuse am&#233;ricaine Rihanna a &#233;t&#233; victime. Puis il savoure des interviews d'Obama.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre internaute re&#231;oit un courriel qui invite au pros&#233;lytisme ? &#187; &#8220;Pourquoi peut-on parler de tout sur internet, notamment de sexe et d'argent, mais pas de religion ?&#8221; demande le courriel, avant d'ajouter : &#8220;Si tu es un bon musulman, tu ne dois pas avoir peur de faire suivre ce texte &#224; tes amis. Tu dois aussi accuser r&#233;ception pour que nous soyons bien s&#251;r que tu l'as re&#231;u&#8221;. L'internaute est plus intrigu&#233; que r&#233;ellement int&#233;ress&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cybers de quartier restent ouverts jusqu'&#224; tr&#232;s tard dans la nuit. Parfois jusqu'&#224; quatre ou cinq heures du matin. &#171; Des hommes y passent la nuit pour draguer sur le net des &#171; toubabs &#187; (des blanches)&#8221; m'explique Aminata , une passionn&#233;e d'internet qui surfe souvent presque toute la nuit, dans un autre quartier de Dakar. Mais elle gr&#226;ce au wifi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes Dakarois se passionnent pour le web. Mais parfois tout s'arr&#234;te brusquement. Les coupures d'&#233;lectricit&#233; sont tr&#232;s fr&#233;quentes. Et les cybers de quartier ont rarement des groupes &#233;lectrog&#232;nes &#224; leur disposition. Des coupures qui peuvent durer une journ&#233;e enti&#232;re. Et l&#224; rien &#224; faire. M&#234;me Skype et Facebook doivent attendre des jours meilleurs. Si Dieu le veut. &#8220;Inch Allah&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre Cherruau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://dakarparis.blog.lemonde.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dakar Paris Blogue&lt;/a&gt;, 30 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Commentaire : Le Web 2.0 &#224; l'assaut du journalisme professionnel</title>
		<link>https://osiris.sn/Commentaire-Le-Web-2-0-a-l-assaut.html</link>
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		<dc:date>2009-11-30T14:47:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Web 2.0 succ&#232;de au Web classique et int&#232;gre de nouvelles applications : blogs, podcasts, flux RSS, identifiants universels, etc. Avec le Web 2.0, un site, par-del&#224; son contenu propose dor&#233;navant de multiples possibilit&#233;s d'exploration via des services de syndication, des applications multim&#233;dia, des liaisons vers des programmes de messagerie, de navigation, etc. C'est ce qui fait dire &#224; certains sp&#233;cialistes que le Web, hypertexte &#224; ses d&#233;buts, est devenu hyperm&#233;dia au fil du temps. Ce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-medias-reseaux-sociaux-+.html" rel="tag"&gt;M&#233;dias/R&#233;seaux sociaux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Web 2.0 succ&#232;de au Web classique et int&#232;gre de nouvelles applications : blogs, podcasts, flux RSS, identifiants universels, etc. Avec le Web 2.0, un site, par-del&#224; son contenu propose dor&#233;navant de multiples possibilit&#233;s d'exploration via des services de syndication, des applications multim&#233;dia, des liaisons vers des programmes de messagerie, de navigation, etc. C'est ce qui fait dire &#224; certains sp&#233;cialistes que le Web, hypertexte &#224; ses d&#233;buts, est devenu hyperm&#233;dia au fil du temps. Ce qu'on appelle, depuis l'ann&#233;e 2004, Web 2.0 ou Web dynamique est justement l'&#233;manation de ce Web hyperm&#233;dia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique en g&#233;n&#233;ral, au S&#233;n&#233;gal en particulier, le Web 2.0, associ&#233; aux logiciels libres, a profond&#233;ment boulevers&#233; l'espace m&#233;diatique et a favoris&#233; l'&#233;mergence de nouvelles pratiques journalistiques et citoyennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du blogueur au journaliste-blogueur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le blog est un outil du Web 2.0 qui donne &#224; la personne qui le tient, la possibilit&#233; de s'exprimer librement et d'&#233;changer des id&#233;es ou des documents avec tous les internautes. En cela, il est un excellent outil d'expression. Il a permis &#224; des citoyens ordinaires de donner leurs avis ou d'informer sur des questions qui les pr&#233;occupent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Reporters sans fronti&#232;res, chaque jour, 120 000 blogs sont cr&#233;&#233;s sur la Toile. Les blogueurs qu'on appelle &#233;galement cyber journalistes, e-journalistes ou journalistes citoyens, &#233;quip&#233;s d'un t&#233;l&#233;phone portable ou d'un appareil photo num&#233;rique, arrivent &#224; donner des informations tr&#232;s int&#233;ressantes. L'instantan&#233;it&#233; qu'offre le Net aidant, les blogueurs commencent &#224; devenir des acteurs incontournables dans la collecte, le traitement et la diffusion de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les pays o&#249; la libert&#233; d'expression n'est pas garantie, &#171; les blogueurs inqui&#232;tent. Les gouvernements se m&#233;fient de ces hommes et des ces femmes qui, sans &#234;tre journalistes de m&#233;tier, publient des informations. Pire, les blogueurs abordent parfois des sujets sensibles que les m&#233;dias d&#233;sormais qualifi&#233;s de &#171; traditionnels &#187; n&lt;code class='spip_code spip_code_inline' dir='ltr'&gt;osent pas traiter. Les blogs sont devenus, dans certains pays, une source d&lt;/code&gt;informations &#224; part enti&#232;re &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au stade embryonnaire surtout en Afrique francophone, la pratique du blogging commence &#224; s&#233;duire toutes les couches sociales. Au S&#233;n&#233;gal, des hommes politiques, des intellectuels, des journalistes, des op&#233;rateurs &#233;conomiques, des &#233;l&#232;ves ou &#233;tudiants tiennent des blogs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, cette activit&#233; devient vraiment probl&#233;matique quand c'est un journaliste qui s'y adonne. En effet, le terme journaliste-blogueur d&#233;signe un journaliste professionnel qui tient un blog. Or, cette appellation r&#233;unit deux termes (journaliste et blogueur) qui renvoient &#224; des r&#233;alit&#233;s diff&#233;rentes. Sur les forums, les internautes soumettent des avis partag&#233;s sur cette question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceux qui veulent d&#233;montrer que le blogging n'a rien &#224; voir avec le journalisme ou que le blogueur n'est pas un journaliste avancent l'argument selon lequel le journalisme est un m&#233;tier qu'on apprend &#224; l'&#233;cole et/ou dans une r&#233;daction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les blogueurs, de leur c&#244;t&#233;, soutiennent que du moment o&#249; ils vont chercher l'information, la traitent et la diffusent, ils font ce qui constitue l'essentiel du m&#233;tier de journaliste. Par cons&#233;quent, ils doivent jouir pleinement de ce statut. Le journaliste citoyen Manuel Atr&#233;ide soutient m&#234;me qu'ils repr&#233;sentent aujourd'hui le 5&#232;me pouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans tous les cas, ce que la r&#233;alit&#233; donne &#224; voir, c'est que, &#224; c&#244;t&#233; des journalistes professionnels, des blogueurs, il existe bel et bien un troisi&#232;me mod&#232;le : les journalistes-blogueurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; en 2004, en France, des journalistes animaient des blogs rattach&#233;s aux organes de presse pour lesquels ils travaillaient. On peut citer l'exemple des blogs de Lib&#233;ration, Le Monde ou l'Express. Aujourd'hui, les journalistes s'affranchissent de leurs organes de presse et tiennent des blogs personnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce qui peut amener un journaliste &#224; vouloir tenir un blog ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs &#233;l&#233;ments peuvent expliquer ce recours au blog comme espace d'expression (envie de libert&#233;, envie d'un nouveau ton, besoin d'instantan&#233;it&#233;, contourner les contraintes d'espace et de temps, contourner les exigences de respect de la ligne &#233;ditoriale, volont&#233; de raconter les &#224;-c&#244;t&#233;s autour d'un &#233;v&#233;nement, volont&#233; de parler ou d'expliquer la mani&#232;re dont il travaille au cours d'un reportage par exemple).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique de l'Ouest, le blog permet aux journalistes d'&#233;chapper &#224; la censure et repr&#233;sente une garantie de la libert&#233; d'expression. Cependant, rares sont les journalistes qui tiennent un blog. Les probl&#232;mes de temps, de moyens ou d'&#233;quipements sont souvent &#233;voqu&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, afin de soutenir la production d'informations alternatives et l'expression des citoyens, l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO), en partenariat avec Highway Africa et Global Voices Online, a initi&#233; les WAXAL Blogging Africa Awards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'&#233;dition 2008 de cette comp&#233;tition qui cherche &#224; promouvoir les blogs tenus par des journalistes a prim&#233; trois journalistiques africains : C&#233;dric Kalonji de la RDC, meilleur blog de journaliste francophone, Rosebell Kagumire, du journal The Independent de l'Ouganda, meilleur blog de journaliste anglophone, Israel Yoroba Guebo de la C&#244;te d'Ivoire, prix Sp&#233;cial IPAO pour l'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres journalistes africains sont souvent prim&#233;s pour la qualit&#233; de leurs blogs. C'est le cas pour la journaliste Ramata Sore du Burkina Faso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au S&#233;n&#233;gal, depuis l'ann&#233;e 2004, les journalistes Souleymane Jules Diop et El hadji Kass&#233; sont souvent cit&#233;s parmi les pr&#233;curseurs quand on parle de journaliste-blogueur. Aujourd'hui, avec le d&#233;veloppement des TIC, la pratique du blogging s&#233;duit surtout les jeunes journalistes qui s'int&#233;ressent de plus en plus au multim&#233;dia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Dakar Blog, les blogs personnels des &#233;tudiants du CESTI et le blog Senegalmedias du journaliste Basile Niane peuvent &#234;tre cit&#233;s en exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le blogging est-il compatible avec le m&#233;tier de journaliste ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette question, nous r&#233;pondrons par l'affirmative. Le blog est un autre outil &#224; la disposition du journaliste. Il peut l'utiliser &#224; sa convenance. Mais si les points de vue d&#233;velopp&#233;s et les postures adopt&#233;es sur le blog s'opposent &#224; ceux qu'il exprime dans son organe de presse, il s'expose &#224; d'&#233;ventuelles sanctions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d'autres termes, le journaliste professionnel qui tient un blog ne peut jamais &#234;tre aussi libre que le blogueur ou le journaliste citoyen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Francis Nyamnjoh du CODESRIA comprend bien cette situation quand il parle de &#171; l'existence d'une sorte de cyberflics qui laissent planer la menace d'&#233;ventuels r&#232;glements extrajudiciaires &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est certainement ce qui fait qui fait dire &#224; Manuel Atr&#233;ide d'Agoravox que &#171; les propos d'un blog tenus par un journaliste sont toujours les mots d'un professionnel. Qu'ils entrent en conflit avec leur travail et le clash est imm&#233;diat. Un journaliste professionnel n'est pas un blogueur comme les autres &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi, &#224; la diff&#233;rence du blogueur, le journaliste sera toujours sensible aux notions d'&#233;thique, de d&#233;ontologie et de responsabilit&#233; quand il publie des articles sur son blog.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeune journaliste Mamadou Niang pr&#233;sente ainsi son blog : &#171; C'est un plaisir pour moi de cr&#233;er ce blog. Un moyen pour m'exprimer librement mais tout en respectant les r&#232;gles de l`&#233;thique et de la d&#233;ontologie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamadou Ndiaye, enseignant au CESTI&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;mailto:dondiaye@gmail.com&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;dondiaye@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.kanal150.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Kanal 150&lt;/a&gt;, 30 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les NTIC pour booster les affaires :Pub en ligne et services gratuits ont la cote</title>
		<link>https://osiris.sn/les-ntic-pour-booster-les-affaires-pub-en-ligne-et-services-gratuits-ont-la.html</link>
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		<dc:date>2009-11-30T07:24:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Contenus num&#233;riques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les entrepreneurs et d&#233;veloppeurs s&#233;n&#233;galais ont suivi une formation de deux jours devant leur permettre de tirer un meilleur profit des possibilit&#233;s du Net et d&#233;velopper leurs affaires. L'atelier organis&#233; par Google pose comme condition une pr&#233;sence durable sur le Net. &lt;br class='autobr' /&gt;
Comment faire fructifier ses affaires gr&#226;ce &#224; Internet et aux Tic ? C'est &#224; cet exercice d'explication que s'attelle Google, le g&#233;ant mondial de la recherche sur le Net, &#224; travers un atelier de formation organis&#233; &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-454-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Contenus-numeriques-+.html" rel="tag"&gt;Contenus num&#233;riques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les entrepreneurs et d&#233;veloppeurs s&#233;n&#233;galais ont suivi une formation de deux jours devant leur permettre de tirer un meilleur profit des possibilit&#233;s du Net et d&#233;velopper leurs affaires. L'atelier organis&#233; par Google pose comme condition une pr&#233;sence durable sur le Net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment faire fructifier ses affaires gr&#226;ce &#224; Internet et aux Tic ? C'est &#224; cet exercice d'explication que s'attelle Google, le g&#233;ant mondial de la recherche sur le Net, &#224; travers un atelier de formation organis&#233; &#224; l'endroit des entrepreneurs et d&#233;veloppeurs de contenus s&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet atelier constitue un &#171; &#233;change dans les deux sens &#187; entre la communaut&#233; des d&#233;veloppeurs et entrepreneurs et des experts de Google venus de France, de la Suisse, des Etats-Unis, d'Argentine, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous essayons de d&#233;velopper Internet sur le continent et de travailler avec les d&#233;veloppeurs pour qu'il y ait plus de contenus africains dans le Net &#187;, explique Tidjane D&#232;me, charg&#233; du bureau de Google &#224; Dakar et charg&#233; de d&#233;velopper les activit&#233;s de la firme dans l'Afrique francophone. C'est donc, un travail de renforcement de capacit&#233;s techniques pour montrer aux d&#233;veloppeurs comment mettre du contenu en ligne et, ensuite, d&#233;clencher un &#171; business model &#187; derri&#232;re ce contenu. Pour cela, il faut r&#233;unir les trois acteurs-cl&#233; que sont : les possesseurs de contenus (dont les journalistes), les entrepreneurs et les d&#233;veloppeurs, explique Tidjane D&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est toute l'ambition de Google Africa. Selon M. D&#232;me, l'Afrique n'est pas encore un terrain propice au web business, mais il faut pr&#233;parer l'environnement pour que les Africains soient pr&#233;sents en ligne, condition pr&#233;alable pour en tirer profit. Mais d'apr&#232;s l'exp&#233;rience m&#234;me de cette firme qui, jusqu'en 2004, ne gagnait pratiquement pas d'argent, &#224; en croire M. D&#232;me, la recette consiste &#224; &#234;tre pr&#233;sent sur le Net, &#234;tre utile &#224; un maximum de personnes pour r&#233;colter les fruits apr&#232;s. Des conditions qui, pour le moment, ne sont pas r&#233;unies en Afrique. Au S&#233;n&#233;gal, par exemple, m&#234;me si la bande passante est assez d&#233;velopp&#233;e et que le Net co&#251;te moins cher par rapport &#224; d'autres pays du continent, le nombre d'usagers reste faible et il y a tr&#232;s peu de contenus qui r&#233;pondent sp&#233;cifiquement &#224; leurs besoins de tous les jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etre d'abord pr&#233;sent sur le Net&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l'avis de Christian Miccio, &#171; product manager &#187; venu de Suisse, pour les entrepreneurs africains, il s'agira, donc, d'atteindre les gens dans des domaines qui les int&#233;ressent directement, o&#249; ils sont pr&#234;ts &#224; payer pour utiliser un certain nombre de services. En fait, il y a plusieurs mani&#232;res de gagner de l'argent &#224; travers le web, explique M. Muccio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le moyen le plus courant, c'est la pub en ligne. Un autre moyen tr&#232;s &#224; la mode dans les pays d&#233;velopp&#233;s, consiste &#224; cr&#233;er, en ligne, des services en partie gratuits, en partie payants. Il y a &#233;galement la vente en ligne combin&#233;e avec un syst&#232;me de livraison. &#171; Dans ce cas, explique M. Muccio, le site web qui donne toutes les informations sur le produit ne fait pas lui-m&#234;me de l'argent, mais il permettra de r&#233;aliser plus de vente &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le moment, c'est uniquement avec les banni&#232;res publicitaires ins&#233;r&#233;es dans les sites, comme l'explique Mamadou Mbengue, un participant &#224; l'atelier, que les d&#233;veloppeurs locaux gagnent de l'argent &#171; au clic &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faudrait aller plus loin, semble dire Ousmane Bl&#233; Mbaye, un autre participant. Pouvoir commander de la nourriture, obtenir une adresse ou un papier administratif sur Internet, par exemple. Mais pour cela, il faut d'abord et avant tout &#234;tre pr&#233;sent sur le Net, comme l'a si bien expliqu&#233; Tidjane D&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis un an, Google dispose d'un bureau &#224; Dakar, le septi&#232;me sur le continent. Entre autres activit&#233;s, ce bureau a lanc&#233; un portail d'informations d&#233;di&#233; &#224; l'actualit&#233; s&#233;n&#233;galaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seydou Ka&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 30 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Tabaski se f&#234;te aussi chez les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie !!! </title>
		<link>https://osiris.sn/la-tabaski-se-fete-aussi-chez-les-operateurs-de-telephonie.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/la-tabaski-se-fete-aussi-chez-les-operateurs-de-telephonie.html</guid>
		<dc:date>2009-11-27T21:22:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Donn&#233;es personnelles</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;cid&#233;ment la f&#234;te de la tabaski au S&#233;n&#233;gal demande beaucoup de sacrifices. Au moment o&#249; certains sont &#224; la recherche d'un mouton pour la plus importante f&#234;te musulmane du pays, d'autres c'est-&#224;-dire les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie utilisent tous les moyens du bord pour rappeler au pauvre Googoorlo que la tabaski rime aussi avec la communication. Et qui dit communication dit forc&#233;ment t&#233;l&#233;phone....ainsi donc la bataille de promotion est lanc&#233;e entre Orange, Tigo et Expresso... Chacun d&#233;voile sa (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D&#233;cid&#233;ment la f&#234;te de la tabaski au S&#233;n&#233;gal demande beaucoup de sacrifices. Au moment o&#249; certains sont &#224; la recherche d'un mouton pour la plus importante f&#234;te musulmane du pays, d'autres c'est-&#224;-dire les op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie utilisent tous les moyens du bord pour rappeler au pauvre Googoorlo que la tabaski rime aussi avec la communication. Et qui dit communication dit forc&#233;ment t&#233;l&#233;phone....ainsi donc la bataille de promotion est lanc&#233;e entre Orange, Tigo et Expresso... Chacun d&#233;voile sa strat&#233;gie pour avoir le plus grand nombres d'abonn&#233;s durant cette f&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Y a pas mieux : Expresso d&#233;barque en force et offre la gratuit&#233; sur son r&#233;seau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est vers 08h du matin que j'ai re&#231;u un message d'Expresso, le dernier n&#233; des op&#233;rateurs. Dans le message il est &#233;crit ; &#171; 100% de gratuit&#233; sur tout le r&#233;seau Expresso le jour de la Tabaski ! &#187; la nouvelle ne s'arr&#234;te pas car l'op&#233;rateur va plus loin en annon&#231;ant la gratuit&#233; dans les &#171; fixes &#187; &#171; Mobiles &#187; et m&#234;me &#171; Internet &#187;. Une grande nouvelle pour les abonn&#233;s de la filiale soudanaise. De quoi acheter un cellulaire me diriez vous. C'est bien beau tout cela, mais je pense que cela apparait comme une obligation dans la mesure o&#249; Expresso tarde toujours &#224; s'imposer devant le march&#233; de la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dernier n&#233; des op&#233;rateurs ne pouvait offrir mieux que cela &#224; ses abonn&#233;es. Cependant il faut reconnaitre qu'&#224; travers cette initiative Expresso vient de marquer un grand coup. Le s&#233;n&#233;galais aime beaucoup communiquer et de plus la f&#234;te de la Tabaski est un moment de partage et de rencontre forcement la communication aura un tr&#232;s grand impact.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que va offrir Orange et Tigo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment au j'&#233;cris ce texte (vendredi 27 novembre ; un jour avant la f&#234;te) l'op&#233;rateur historique &#224; savoir Orange n'a toujours pas fait de promotion pour la tabaski. Par contre Tigo s'est d&#233;j&#224; lanc&#233; dans la f&#234;te en offrant une promotion de facturation &#224; la seconde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me op&#233;rateur a diminue ses tarifs et &#224; adopter la formule : 1F/Seconde pour ses abonn&#233;s. Mais cette promotion a pris fin avant m&#234;me la f&#234;te de la tabaski pr&#233;vu ce samedi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attendons de voir ce que ses deux op&#233;rateurs vont offrir mais pour l'instant c'est Expresso qui est au devant de la sc&#232;ne. A suivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Basile Niane&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://senegalmedias.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;S&#233;n&#233;galm&#233;dias&lt;/a&gt; , 27 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;veloppement de l'Afrique par les Ntics : Le mensonge et l'escroquerie organis&#233;s des chefs d'Etats et des experts</title>
		<link>https://osiris.sn/Developpement-de-l-Afrique-par-les,4951.html</link>
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		<dc:date>2009-11-25T12:08:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Point de vue</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les Nouvelles technologies de l'information et des communications (Ntics), la panac&#233;e du d&#233;veloppement des pays du Sud. Experts, chefs d'Etats du Sud et institutions financi&#232;res internationales jouent des effets de mode pour faire avaler la pilule reformat&#233;e apr&#232;s les politiques d'ajustement, d'aust&#233;rit&#233;, de lutte contre la pauvret&#233; et d'acc&#233;l&#233;ration de la croissance que les Ntics sont un formidable raccourci pour rattraper les pays du Nord. &lt;br class='autobr' /&gt;
(Correspondant permanent &#224; Montr&#233;al) - A (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les Nouvelles technologies de l'information et des communications (Ntics), la panac&#233;e du d&#233;veloppement des pays du Sud. Experts, chefs d'Etats du Sud et institutions financi&#232;res internationales jouent des effets de mode pour faire avaler la pilule reformat&#233;e apr&#232;s les politiques d'ajustement, d'aust&#233;rit&#233;, de lutte contre la pauvret&#233; et d'acc&#233;l&#233;ration de la croissance que les Ntics sont un formidable raccourci pour rattraper les pays du Nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Correspondant permanent &#224; Montr&#233;al) - A travers, un article intitul&#233; &#8216;Les discours sur les Ntics dans les pays du Sud : le pi&#232;ge r&#233;current de l'&#233;mancipation par le haut' paru dans un ouvrage collectif titr&#233; &#8216;L'&#233;mancipation hier et aujourd'hui' des Presses de l'Universit&#233; du Qu&#233;bec, le chercheur canadien d'origine s&#233;n&#233;galaise, Ndiaga Loum, d&#233;monte ces pr&#233;-requis qui sonnent comme une vaste escroquerie intellectuelle des experts, des chefs d'Etats du Sud et des institutions internationales. Si en Am&#233;rique latine, &#8216;cet imp&#233;rialisme &#233;pid&#233;miologique' est combattu, en Afrique on ne &#8216;contre-attaque pas'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet va sortir les pays du Sud, principalement d'Afrique, du sous-d&#233;veloppement. Mieux encore, le discours mobilisateur des derni&#232;res ann&#233;es, apr&#232;s les rat&#233;s des diff&#233;rentes strat&#233;gies concoct&#233;es, est qu'internet constitue une opportunit&#233; extraordinaire pour rattraper les pays du Nord et surtout pour mettre les pays du Sud dans une dynamique porteuse de d&#233;veloppement. Cette approche d&#233;crite par le chercheur Ndiaga Loum comme une nouvelle id&#233;ologie communicationnelle &#233;tend, selon ce dernier, &#8216;ses tentacules dans les pays du sud en pr&#233;sentant, comme par enchantement, les perspectives d'un monde radicalement nouveau auquel personne n'a jamais pens&#233;, o&#249; le d&#233;veloppement passerait in&#233;luctablement par les avantages offerts par les Ntics et les innovations multiples et multidimensionnelles dont elles seraient porteuses'. Ce discours a fini par avoir une place de choix dans les grandes rencontres, comme lors des sommets mondiaux sur l'information de Gen&#232;ve en 2002 et &#224; Tunis en 2005. Il est int&#233;gr&#233; dans des programmes de la Banque mondiale, du Fonds mon&#233;taire international, du Nepad et de la Solidarit&#233; num&#233;rique. Les Ntics permettent l'&#233;mergence d'un Etat africain reformat&#233; pour devenir un partenaire et non un &#233;ternel assist&#233; de l'&#233;conomie mondiale. &#8216;Une Afrique &#224; fort potentiel pour les technologies de l'information sera une Afrique pour qui les march&#233;s mondialis&#233;s ne sont pas une menace, mais un vaste champ d'action', &#233;crit Ndiaga Loum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les politiques et les experts ont d&#233;velopp&#233; des synergies d'approches &#224; partir de discours construits et de faits savamment &#233;labor&#233;s pour faire croire aux peuples du sud que les Ntics demeurent un formidable outil pour ne pas rater le train de la mondialisation. Le chercheur de citer le secr&#233;taire ex&#233;cutif de la Commission &#233;conomique pour l'Afrique qui consid&#232;re qu'internet offre aux pays en d&#233;veloppement la possibilit&#233; de sauter l'&#233;tape industrielle, de devenir des &#233;conomies &#224; forte valeur ajout&#233;e pouvant s'int&#233;grer dans l'&#233;conomie du XXIe si&#232;cle fond&#233;e sur le savoir. Le premier pr&#233;sident de la Commission de l'Union africaine, Alpha Oumar Konar&#233;, indiquera &#224; son tour qu''au regard des r&#233;volutions technologiques qui ont pr&#233;c&#233;d&#233; Internet, nulle autre ne semble plus &#224; la port&#233;e des Africains. Si nous pla&#231;ons tant d'espoir dans les Ntics, c'est parce qu'elles pourraient, &#224; terme, r&#233;gler un certain nombre de questions'. Ndiaga Loum estime que ces discours sont accompagn&#233;s tr&#232;s vite &#8216;de m&#233;canismes institutionnels qui leur servent ainsi de studios de production comme le Nepad, l'Inic, Forum africain en 1999 &#224; Addis-Ad&#233;ba'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tableau des experts est d'une beaut&#233;. A Gen&#232;ve en 1996, lors d'une rencontre, un expert Elkyn Chaparro souligne que &#8216;la concurrence mondiale dans le domaine des Ntics a pour effet de baisser les co&#251;ts de la transformation de l'information et du mat&#233;riel informatique, et cette &#233;volution sera la chance de l'Afrique... '. Le mouvement de d&#233;r&#233;glementation et de lib&#233;ralisation, l'adoption d'une politique &#233;conomique unique caract&#233;ris&#233;e par la productivit&#233;, la comp&#233;titivit&#233;, le libre-&#233;change, la rentabilit&#233; demeurent pour les experts des pr&#233;alables pour faire triompher les Ntics en Afrique. Les experts sont persuad&#233;s de la pertinence d'une telle approche puisqu'ils citent l'Inde comme l'exemple parfait. Ce pays a tr&#232;s vite combl&#233; son retard pour faire une int&#233;gration r&#233;ussie dans la soci&#233;t&#233; de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le professeur Ndiaga Loum d&#233;plore le manque de prudence des experts. Ces derniers s'&#233;cartent d'une approche critique d'int&#233;gration n&#233;goci&#233;e des Ntics partant de solutions endog&#232;nes. Les experts ne peuvent pas faire autrement selon M. Loum du fait que &#8216;ces derniers sont &#224; la fois conseillers des gouvernements africains et commis des institutions financi&#232;res internationales desquelles d&#233;pendent les pays du sud pour esp&#233;rer construire l'infrastructure qui permet leur participation effective &#224; la soci&#233;t&#233; de l'information et qui conditionne leur financement &#224; l'adoption de politiques de d&#233;r&#233;glementation et de lib&#233;ralisation &#233;conomique'. La Banque mondiale, le Fmi, les Nations-Unies qui consacrent pr&#232;s de 18 millions de dollars pour am&#233;liorer de la connectivit&#233; en Afrique et l'initiative am&#233;ricaine de 15 millions de dollars participent &#224; cr&#233;dibiliser les discours sur les Ntics en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le professeur Ndiaga Loum pr&#244;ne la dimension &#233;mancipatrice sur celle &#233;conomique puisque la question rel&#232;ve d'une pr&#233;occupation &#233;thique d&#232;s lors qu'il s'agit de l'avenir du continent. &#8216;La question n'est plus de savoir quelles techniques et quels moyens financiers mettre &#224; la disposition des pays du sud pour les aider &#224; int&#233;grer facilement la soci&#233;t&#233; de l'information, mais quels sont les besoins qui ont &#233;t&#233; d&#233;finis, les priorit&#233;s &#233;tablies, les &#233;tapes &#224; respecter en tenant compte des r&#233;alit&#233;s endog&#232;nes et extra-d&#233;termin&#233;es et voir ensuite les moyens techniques et financiers adapt&#233;s', souligne le chercheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdou Karim Diarra&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt; 25 novembre 2009&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>11e r&#233;union annuelle d'AfriNic &#224; Dakar : Plaidoyer pour un succ&#232;s global de l'Internet en Afrique</title>
		<link>https://osiris.sn/11e-reunion-annuelle-d-AfriNic-a.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/11e-reunion-annuelle-d-AfriNic-a.html</guid>
		<dc:date>2009-11-25T07:35:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Engag&#233;e dans l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des infrastructures des technologies de l'Information et de la Communication depuis sa cr&#233;ation en 2004, le r&#233;seau de l'Internet pour l'Afrique, AfriNic, tient sa onzi&#232;me r&#233;union &#224; Dakar &lt;br class='autobr' /&gt;
Ateliers sur la s&#233;curit&#233;, discussions sur le Forum de la gouvernance de l'Internet, pr&#233;sentations de quelques leaders du secteur et de certaines institutions de r&#233;gulation sur les d&#233;cisions et les bonnes pratiques qui pourront influencer le succ&#232;s global de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-454-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-noms-de-domaine-+.html" rel="tag"&gt;Noms de domaine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Engag&#233;e dans l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des infrastructures des technologies de l'Information et de la Communication depuis sa cr&#233;ation en 2004, le r&#233;seau de l'Internet pour l'Afrique, AfriNic, tient sa onzi&#232;me r&#233;union &#224; Dakar&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ateliers sur la s&#233;curit&#233;, discussions sur le Forum de la gouvernance de l'Internet, pr&#233;sentations de quelques leaders du secteur et de certaines institutions de r&#233;gulation sur les d&#233;cisions et les bonnes pratiques qui pourront influencer le succ&#232;s global de l'internet en Afrique sont, entre autres, les activit&#233;s de la onzi&#232;me r&#233;union du R&#233;seau de l'Internet pour l'Afrique, AfriNic, qui se tient depuis le samedi 21 novembre 2009 &#224; Dakar. Hier, apr&#232;s deux jours de formation portant sur l'IPv6 (Internet protocole version 6), la c&#233;r&#233;monie officielle d'ouverture s'est effectu&#233;e en pr&#233;sence d'Aminata Tall, Secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale de la Pr&#233;sidence de la R&#233;publique. S'exprimant sur cette onzi&#232;me r&#233;union d'AfriNic dont le th&#232;me est &#171; Prot&#233;ger l'avenir de l'Internet en Afrique : en pr&#233;vision de la mise en &#339;uvre du protocole IPv6 &#187;, Mme Tall, &#233;voquant les pr&#233;visions d'AfriNic et des quatre autres registres Internet r&#233;gionaux dans le monde, a estim&#233; que les adresses IPv4 attribu&#233;es vont vraisemblablement se tarir bien avant l'&#233;ch&#233;ance 2011. Ainsi, la mise en &#339;uvre de l'IPv6 va permettre de r&#233;soudre les probl&#232;mes li&#233;s au d&#233;veloppement et &#224; la d&#233;mocratisation d'Internet. Elle a rappel&#233; que le pr&#233;sident Abdoulaye Wade, coordonnateur du volet Tic du Nepad, affiche un int&#233;r&#234;t particulier &#224; l'&#233;volution de la technologie dans le monde et cette onzi&#232;me r&#233;union d'AfriNic qui porte sur l'IPv6, la s&#233;curit&#233; et le forum sur la gouvernance de l'Internet, r&#233;pond &#224; cette attente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant les recommandations de la rencontre qui prend fin vendredi, Aminata Tall a estim&#233; qu'elles auront un impact consid&#233;rable sur la suite &#224; donner quant &#224; la gouvernance de l'Internet. &#171; Les strat&#233;gies qui seront mises en &#339;uvre pourront contribuer d&#233;cisivement &#224; l'&#233;laboration d'une charte collective de gouvernance concert&#233;e d'Internet dans un contexte de convergence technologique &#187;, a-t-elle affirm&#233;. De par l'am&#233;lioration de la qualit&#233; des infrastructures des technologies de l'Information et de la Communication, le R&#233;seau de l'Internet pour l'Afrique, cr&#233;&#233; en 2004 &#224; Dakar et qui s'est &#233;largi &#224; travers le continent, a fait beaucoup de chemin, selon son directeur ex&#233;cutif, Adiel Akplogan. Ce dernier a salu&#233; en l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des Postes (Artp) l'une des rares structures &#224; s'engager pour le d&#233;veloppement des Tic et a cit&#233; le S&#233;n&#233;gal comme un mod&#232;le. Gr&#226;ce &#224; un staff de dix-huit personnes, AfriNic a visit&#233; plus de vingt-cinq pays en Afrique pour le d&#233;roulement de son programme intensif de formation &#224; la gestion des technologies de l'Information et de la Communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Omar Diouf&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 25 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>11&#232;me r&#233;union du registre de l'internet pour l'Afrique : L'Afrique appel&#233;e &#224; songer &#224; une meilleure inter connectivit&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/11eme-reunion-du-registre-de-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/11eme-reunion-du-registre-de-l.html</guid>
		<dc:date>2009-11-25T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Prot&#233;ger l'avenir de l'Internet en Afrique : en pr&#233;vision de la mise en &#339;uvre du protocole ipv6 &#187;. Tel est le th&#232;me de la 11&#232;me r&#233;union du registre de l'internet pour l'Afrique qui s'est ouverte hier mardi 24 novembre &#224; Dakar. Le d&#233;but de cette rencontre de quatre jours a permis &#224; Adiel Akplogan, directeur g&#233;n&#233;ral d'AfriNic de rappeler aux africains que &#171; Le continent africain devrait r&#233;fl&#233;chir sur la mani&#232;re d'arriver &#224; un meilleur inter connectivit&#233; de son r&#233;seau Internet et se pr&#233;parer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-454-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-noms-de-domaine-+.html" rel="tag"&gt;Noms de domaine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Prot&#233;ger l'avenir de l'Internet en Afrique : en pr&#233;vision de la mise en &#339;uvre du protocole ipv6 &#187;. Tel est le th&#232;me de la 11&#232;me r&#233;union du registre de l'internet pour l'Afrique qui s'est ouverte hier mardi 24 novembre &#224; Dakar. Le d&#233;but de cette rencontre de quatre jours a permis &#224; Adiel Akplogan, directeur g&#233;n&#233;ral d'AfriNic de rappeler aux africains que &#171; Le continent africain devrait r&#233;fl&#233;chir sur la mani&#232;re d'arriver &#224; un meilleur inter connectivit&#233; de son r&#233;seau Internet et se pr&#233;parer aux &#233;volutions not&#233;es dans ce domaine &#187;, d&#233;clare M. Adiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;AfriNic a organis&#233; la 11&#232;me r&#233;union du registre de l'internet pour l'Afrique avec la collaboration de l'Agence de R&#233;gulation des T&#233;l&#233;communications et des Postes (Artp) dans le cadre de la mission de promotion des Tic en g&#233;n&#233;ral et des T&#233;l&#233;communications en particulier. Cette rencontre &#171; permettra &#224; l'ensemble des participants d'appr&#233;cier l'&#233;tendue des avanc&#233;es technologiques et leur impact socio&#233;conomique et politique sur le continent &#187;, a annonc&#233; Adiel Akplogan, directeur g&#233;n&#233;ral d'AfriNic. Cette c&#233;r&#233;monie qui a eu lieu dans un h&#244;tel de la place hier 24 novembre avait pour th&#232;me &#171; Prot&#233;ger l'avenir de l'Internet en Afrique : en pr&#233;vision de la mise en &#339;uvre du protocole ipv6 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;union &#171; est pr&#233;sent&#233;e comme un appui aux milieux universitaires et professionnels en vue d'organiser la r&#233;flexion sur les grandes questions relatives aux Tic en Afrique telle que la gouvernance de l'Internet &#187;, a inform&#233; le directeur d'AfriNic. C'est dans cette perspective que &#171; le continent africain devrait r&#233;fl&#233;chir sur la mani&#232;re d'arriver &#224; un meilleur inter connectivit&#233; de son r&#233;seau Internet et se pr&#233;parer aux &#233;volutions not&#233;es dans ce domaine &#187;, a renseign&#233; Adiel Akplogan. Selon toujours lui, &#171; l'Afrique fait face &#224; un d&#233;fi &#233;ducationnel en relation avec l'utilisation et le d&#233;veloppement d'Internet &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette mouvance, Nongo Diaw, directeur g&#233;n&#233;ral de l'Artp d&#233;clare : &#171; Internet est un m&#233;dium de communication, et l'Afrique a besoin de former les jeunes en particulier &#224; une meilleure utilisation de cet instrument &#187;. Avant d'ajouter que la culture de l'Internet &#171; doit &#234;tre adapt&#233;e d&#232;s le bas &#226;ge aux r&#233;alit&#233;s africaines en sensibilisant les pouvoirs publics et les utilisateurs, pour une meilleure adaptation &#224; l'Internet de demain &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A&#239;ssatou Doucour&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt;, 25 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Windows 7 lanc&#233; officiellement au S&#233;n&#233;gal : un nouveau syst&#232;me plus performant et plus s&#251;r</title>
		<link>https://osiris.sn/windows-7-lance-officiellement-au-senegal-un-nouveau-systeme-plus-performant-et.html</link>
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		<dc:date>2009-11-25T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Produits et services</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s son lancement effectif dans plusieurs pays du monde, Microsoft Afrique de l'ouest et du centre a, &#224; son tour, pr&#233;sent&#233; ce mardi &#224; Dakar son nouveau syst&#232;me d'exploitation Windows 7. La c&#233;r&#233;monie qui se d&#233;roulait &#224; l'h&#244;tel Le M&#233;ridien Pr&#233;sident, a eu lieu en pr&#233;sence de professionnels de l'informatique, de partenaires et de clients locaux de Microsoft. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;v&#232;nement avait aussi &#233;t&#233; marqu&#233; par la sortie d'autres solutions de Microsoft telles que Windows Server 2008 R2 et Microsoft (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-454-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-produits-et-services-+.html" rel="tag"&gt;Produits et services&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s son lancement effectif dans plusieurs pays du monde, Microsoft Afrique de l'ouest et du centre a, &#224; son tour, pr&#233;sent&#233; ce mardi &#224; Dakar son nouveau syst&#232;me d'exploitation Windows 7. La c&#233;r&#233;monie qui se d&#233;roulait &#224; l'h&#244;tel Le M&#233;ridien Pr&#233;sident, a eu lieu en pr&#233;sence de professionnels de l'informatique, de partenaires et de clients locaux de Microsoft.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;v&#232;nement avait aussi &#233;t&#233; marqu&#233; par la sortie d'autres solutions de Microsoft telles que Windows Server 2008 R2 et Microsoft Exchange Server 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa pr&#233;sentation, Ibrahim Youssry, le directeur g&#233;n&#233;ral de Microsoft Afrique de l'ouest et du centre a expliqu&#233; que Windows 7 est le syst&#232;me le plus performant et le plus s&#251;r jamais d&#233;velopp&#233; par l'&#233;diteur de Redmond. &#171; Ce logiciel a &#233;t&#233; test&#233; par pr&#232;s de 8 millions de partenaires et utilisateurs avant d'&#234;tre mis sur le march&#233;, ce qui nous a permis de l'optimiser &#187;, a encore ajout&#233; Mr Youssry.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie s'est d&#233;roul&#233;e en pr&#233;sence de Mr Guimba Konat&#233;, conseiller technique du ministre charg&#233; des TIC qui a tenu &#224; saluer le partenariat que Microsoft d&#233;veloppe avec l'Etat et qui entre parfaitement en phase avec sa politique de d&#233;mocratisation de l'acc&#232;s au micro-ordinateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le concept de ce nouveau lancement, plac&#233; sous le th&#232;me de la &#171; Nouvelle Efficacit&#233; &#187;, &#233;tait riche en nouveaut&#233;s en ce qui concerne les produits de la firme de Redmond.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une s&#233;rie de d&#233;monstrations par des experts de Microsoft nous ont permis de constater de visu la simplicit&#233; d'utilisation de ce nouvel OS. Le raccourcis vers les derni&#232;res t&#226;ches effectu&#233;es, la recherche intuitive, la gestion des imprimantes et r&#233;seaux, le centre de maintenance entre autres sont de nouvelles exp&#233;riences utilisateur que va offrir Windows 7.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Windows Server 2008 R2 d&#233;di&#233; aux entreprises et institutions a &#233;galement &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;. Cette nouvelle version serveur de Windows embarque en son sein des fonctionnalit&#233;s de cryptage et d'acc&#232;s &#224; distance simples et efficaces telles que BitLocker, AppLocker, DirectAcess, etc...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mr Juanito Adeya, directeur commercial grands comptes de Microsoft Afrique de l'ouest et du centre, que nous avons aussi interrog&#233; en marge de la c&#233;r&#233;monie a ajout&#233; que &#171; le nouveau logiciel permet d'avoir &#224; la fois la r&#233;duction des co&#251;ts, l'innovation et augmenter la productivit&#233; des utilisateurs &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mountaga Ciss&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.itmag.sn&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ITMag&lt;/a&gt;, 25 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Afrique n'a pas &#224; envier le reste du monde sur les technologies d'Internet (technicien)</title>
		<link>https://osiris.sn/L-Afrique-n-a-pas-a-envier-le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/L-Afrique-n-a-pas-a-envier-le.html</guid>
		<dc:date>2009-11-24T15:13:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les pays africains n'ont pas &#224; envier les pays d&#233;velopp&#233;s dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, a estim&#233; mardi Viv Padayatchy, le directeur d'Afrinic. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8216;'L'Afrique a pris beaucoup de temps pour d&#233;marrer sur le plan d'internet, mais elle n'a pas &#224; envier les pays d&#233;velopp&#233;s surtout en mati&#232;re de nouvelles technologies comme l'IPv6'', a-t-il notamment dit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le directeur d'Afrinic s'exprimait lors de l'ouverture de la 11-&#232;me r&#233;union de son association sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pays africains n'ont pas &#224; envier les pays d&#233;velopp&#233;s dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, a estim&#233; mardi Viv Padayatchy, le directeur d'Afrinic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'L'Afrique a pris beaucoup de temps pour d&#233;marrer sur le plan d'internet, mais elle n'a pas &#224; envier les pays d&#233;velopp&#233;s surtout en mati&#232;re de nouvelles technologies comme l'IPv6'', a-t-il notamment dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur d'Afrinic s'exprimait lors de l'ouverture de la 11-&#232;me r&#233;union de son association sur le th&#232;me : &#8216;'prot&#233;ger l'avenir de l'Internet en Afrique en pr&#233;vision de la mise en &#339;uvre du protocole IPv6''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'On a d&#233;j&#224; commenc&#233; des actions en faveur de l'adoption de l'IPv6 sur le continent. Les pays africains vont probablement adopter cette technologie au m&#234;me titre que les pays d&#233;velopp&#233;s'', a d&#233;clar&#233; Viv Padayatchy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afrinic est le registre r&#233;gional d'internet charg&#233; d'attribuer les adresses IP et les num&#233;ros de syst&#232;me d'autonomie pour la r&#233;gion Afrique et Oc&#233;an Indien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'L'Internet est la chance pour l'Afrique. C'est vrai que le continent africain a adopt&#233; les technologies d'internet plus tard que les autres continents. Malgr&#233; cette situation, il se donne les moyens d'adopter les derni&#232;res technologies'', a indiqu&#233; le directeur d'Afrinic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'une dur&#233;e de six jours, la 11-&#232;me r&#233;union d'Afrinic se penchera sur l'IPv6, sur la gouvernance et la s&#233;curit&#233; de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 24 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Aminata Tall craint le tarissement des adresses Internet avant 2011</title>
		<link>https://osiris.sn/Aminata-Tall-craint-le-tarissement.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Aminata-Tall-craint-le-tarissement.html</guid>
		<dc:date>2009-11-24T13:51:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Noms de domaine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Afrique doit prendre en compte le tarissement avant l'&#233;ch&#233;ance 2011 des adresses IPv4 pour atteindre les objectifs du mill&#233;naire fix&#233;s &#224; 2015, a sugg&#233;r&#233; Aminata Tall, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la pr&#233;sidence de la R&#233;publique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Citant les pr&#233;visions d'AfriNic et des quatre autres registres Internet r&#233;gionaux dans le monde, Aminata Tall a r&#233;v&#233;l&#233; que les adresses IPv4 attribu&#233;es vont &#8216;'vraisemblablement se tarir'' avant 2011. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8216;'Cette situation doit &#234;tre prise en compte en Afrique, car pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-novembre-454-.html" rel="directory"&gt;Novembre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-noms-de-domaine-+.html" rel="tag"&gt;Noms de domaine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Afrique doit prendre en compte le tarissement avant l'&#233;ch&#233;ance 2011 des adresses IPv4 pour atteindre les objectifs du mill&#233;naire fix&#233;s &#224; 2015, a sugg&#233;r&#233; Aminata Tall, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la pr&#233;sidence de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Citant les pr&#233;visions d'AfriNic et des quatre autres registres Internet r&#233;gionaux dans le monde, Aminata Tall a r&#233;v&#233;l&#233; que les adresses IPv4 attribu&#233;es vont &#8216;'vraisemblablement se tarir'' avant 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Cette situation doit &#234;tre prise en compte en Afrique, car pour atteindre les objectifs du mill&#233;naire fix&#233;s en 2015, le secteur des TIC doit parvenir &#224; cet objectif'', a soulign&#233; le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de la Pr&#233;sidence de la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Tall s'exprimait lors de l'ouverture de la 11-&#232;me r&#233;union annuelle d'Afrinic sur le th&#232;me : &#8216;' prot&#233;ger l'avenir de l'Internet en Afrique, en pr&#233;vision de la mise en &#339;uvre du protocole IPv6''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon elle, la croissance de l'Internet dans le monde est &#8216;'compromise&#8216;' du fait de &#8216;'l'utilisation expansive'' des adresses IP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'Aujourd'hui ,85% de ces adresses sont d&#233;j&#224; attribu&#233;es ou r&#233;serv&#233;es, entra&#238;nant ainsi une p&#233;nurie &#224; l'horizon 2011'', a ajout&#233; Aminata Tall.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a indiqu&#233; que la mise en &#339;uvre de l'IPv6 permettra de r&#233;soudre les probl&#232;mes li&#233;s au d&#233;veloppement et &#224; la d&#233;mocratisation de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aminata Tall a soutenu que &#8216;'des strat&#233;gies doivent &#234;tre mises en &#339;uvre pour contribuer &#224; l'&#233;laboration d'une chartre collective de gouvernance concert&#233;e d'Internet dans un contexte de convergence technologique''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 24 novembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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