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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Paiement mobile, la nouvelle source de revenus pour les op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms africains</title>
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		<dc:date>2009-03-16T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

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&lt;p&gt;En Afrique, le taux de bancarisation est de 3,6 % soit le plus faible au monde. Pendant ce temps, le secteur mobile progresse rapidement. A la fin 2008, le continent comptait pr&#232;s de 270 millions d'abonn&#233;s au service mobile pour 900 millions d'habitants. Selon l'Union Internationale des t&#233;l&#233;communications, le continent conna&#238;t le taux de croissance le plus &#233;lev&#233; pour le secteur des mobiles. Pouss&#233;e par la convergence des applications et des services de t&#233;l&#233;communications, la technologie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En Afrique, le taux de bancarisation est de 3,6 % soit le plus faible au monde. Pendant ce temps, le secteur mobile progresse rapidement. A la fin 2008, le continent comptait pr&#232;s de 270 millions d'abonn&#233;s au service mobile pour 900 millions d'habitants. Selon l'Union Internationale des t&#233;l&#233;communications, le continent conna&#238;t le taux de croissance le plus &#233;lev&#233; pour le secteur des mobiles. Pouss&#233;e par la convergence des applications et des services de t&#233;l&#233;communications, la technologie permet aujourd'hui de d&#233;cloisonner les limites entre les diff&#233;rents secteurs. Avec un simple terminal mobile, il est possible de faire converger plusieurs domaines : m&#233;dia, &#233;lectronique, mon&#233;tique, services bancaires et financiers...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce fait, le mobile et l'Internet doivent &#234;tre d&#233;velopp&#233;s en tant que canaux de paiement. Aujourd'hui, le t&#233;l&#233;phone portable sert &#224; transf&#233;rer rapidement de l'argent. Il constitue non seulement un moyen plus rapide et s&#233;curis&#233; mais surtout accessible &#224; la grande majorit&#233; de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mohamed Horani, PDG de HPS, une des soci&#233;t&#233;s leaders dans le domaine de la mon&#233;tique, &#171; les banques doivent d&#233;velopper davantage les r&#233;seaux commer&#231;ants de proximit&#233; notamment et promouvoir de nouveaux services tels que le paiement de factures des grands op&#233;rateurs (distributeurs d'eau et d'&#233;lectricit&#233;, op&#233;rateurs t&#233;l&#233;coms etc.) et le transfert d'argent. &#187; En termes de transfert de fonds, la Banque africaine de D&#233;veloppement (BAD) estime que la diaspora africaine envoie chaque ann&#233;e 17 milliards de dollars dans les pays d'origine. Ce montant d&#233;passerait celui des investissements directs &#233;trangers et celui de l'aide publique au d&#233;veloppement. Mais cette somme est malheureusement presque totalement engloutie dans des d&#233;penses de consommation. Le d&#233;veloppement d'une offre mon&#233;tique permettrait de lutter progressivement contre cette culture du cash et d'aider les b&#233;n&#233;ficiaires de ces fonds &#224; mieux orienter leurs d&#233;penses, &#224; &#233;pargner et participer &#224; la cr&#233;ation de richesses dans le pays. &#171; En France, par exemple, la carte a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;e gr&#226;ce aux distributeurs automatiques de billets. Cette commodit&#233; d'acc&#232;s au cash a d&#233;velopp&#233; le reflexe d'utilisation de la carte. Progressivement, les porteurs de cartes ont commenc&#233; &#224; doser les retraits cash en fonction de leur besoin, favorisant ainsi la croissance de l'&#233;pargne &#187;, explique Mohamed Horani.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vodafone s'inspire de sa filiale k&#233;nyane&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services bancaires sur mobile repr&#233;senteront un march&#233; de 5 milliards de dollars d'ici 2012, selon l'Association GSMA qui regroupe 750 op&#233;rateurs mobiles dans plus de 200 pays. L'association pr&#233;voit 913 millions d'utilisateurs d'ici 2014 contre seulement 20 millions actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vodafone vient d'annoncer la cr&#233;ation d'une co-entreprise avec la division Global Transaction du groupe Citigroup Corporate and Investment Banking. Cette association donnera naissance &#224; un service international de transaction mon&#233;taire via un t&#233;l&#233;phone mobile de marque Vodafone. &#8221; Ce nouveau service fournira aux exp&#233;diteurs et destinataires d'argent un syst&#232;me de transfert mon&#233;taire de premier choix qui sera &#233;conomique, confortable, s&#233;curis&#233;, transparent et facile &#224; utiliser &#187;, expliquent les promoteurs de ce projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur britannique s'est certainement inspir&#233; du franc succ&#232;s de Safaricom, sa filiale kenyane, pour faire valoir son avance dans ce domaine. D&#233;j&#224; au Kenya, depuis mars 2007, les abonn&#233;s de Safaricom, le plus gros op&#233;rateur mobile local, peuvent envoyer des fonds par messages texte. Ce syst&#232;me, baptis&#233; M-Pesa, est consid&#233;r&#233; comme une v&#233;ritable r&#233;volution dans ce pays o&#249; pr&#232;s de 80 % de la population ne dispose pas de compte bancaire. Ils peuvent d&#233;sormais transf&#233;rer de l'argent &#224; une autre personne en envoyant un SMS ; le destinataire de l'appel peut ensuite aller retirer l'argent dans n'importe quelle boutique de t&#233;l&#233;phonie mobile du pays. Ce syst&#232;me fournit de l'argent de mani&#232;re rapide et s&#233;curis&#233;e gr&#226;ce &#224; un code d'acc&#232;s ; sa simplicit&#233; s&#233;duit &#233;galement ceux qui passaient auparavant par une banque. En effet, les op&#233;rations effectu&#233;es aupr&#232;s des banques demandent beaucoup de temps en raison des proc&#233;dures. De plus, les familles sont souvent oblig&#233;es de se d&#233;placer sur de longues distances pour trouver une banque. Aujourd'hui, pr&#232;s de 2 millions de clients ont souscrit &#224; ce service et le succ&#232;s qu'il engendre commence &#224; g&#234;ner certains. Certaines banques auraient en effet sugg&#233;r&#233; au Ministre des Finances de proc&#233;der &#224; un audit approfondi de l'op&#233;rateur en laissant insinuer des pr&#233;textes fallacieux, selon lesquels M-Pesa serait bas&#233; sur un syst&#232;me pyramidal mettant en danger l'argent des porteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'offre pionni&#232;re de Safaricom au K&#233;nya (voir billet pr&#233;c&#233;dent), MTN, le premier op&#233;rateur mobile africain, vient de lancer son propre service de banque sur mobile dans 21 pays d'Afrique et du Moyen-Orient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;crite comme &#233;tant une solution compl&#233;mentaire &#224; l'offre bancaire, Orange Money a de son c&#244;t&#233; &#233;t&#233; lanc&#233; en juillet 2008 en C&#244;te d'Ivoire puis au S&#233;n&#233;gal et derni&#232;rement au Mali. &#171; Ce service permet de faciliter les transactions courantes pour les clients qui sont abonn&#233;s &#224; nos services. Il permet aussi de cr&#233;er une fid&#233;lisation et un attachement &#224; la marque &#187;, explique Marc Rennard, directeur ex&#233;cutif international Afrique, Moyen-Orient et Asie chez Orange-France T&#233;l&#233;com. C'est dans ce contexte que l'op&#233;rateur mobile Zain a r&#233;cemment d&#233;clar&#233; qu'il allait bient&#244;t lui aussi lancer son service de paiements via mobile (Zap) au Kenya pour concurrencer le service M-Pesa, de Safaricom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un outil de fid&#233;lisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pratiquement, tous les op&#233;rateurs comptent s'appuyer sur ces nouveaux services financiers pour trouver des relais de croissance et des programmes de fid&#233;lisation pour une client&#232;le de plus en plus volatile. &#171; D'autant plus volatile que plus de 98% des clients sont des abonn&#233;s en mode pr&#233;pay&#233; &#187;, explique un expert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sentant le plus grand march&#233; int&#233;rieur, le Nigeria, avec ses 140 millions d'habitants dont 54 millions abonn&#233;s au service mobile, pourrait contribuer &#224; acc&#233;l&#233;rer cette nouvelle tendance. Le secteur bancaire nig&#233;rian, qui est l'un des plus dynamiques du continent, devrait favoriser l'&#233;mergence d'une nouvelle cat&#233;gorie d'entrepreneurs mobiles et cr&#233;er des emplois. Ces services de paiement mobile devraient alors d&#233;verrouiller le syst&#232;me, r&#233;put&#233; ferm&#233;, pour apporter des solutions au microcr&#233;dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique du Sud, Wizzit, filiale de la South African of Athens Limited, ouvre un autre concept. Ce mod&#232;le vise &#224; toucher les populations non bancaris&#233;es d'Afrique du Sud, notamment celles des zones rurales ou des townships. Mais l'originalit&#233; de cette entreprise r&#233;side dans le fait que les commerciaux sont recrut&#233;s parmi les jeunes issus des diverses communaut&#233;s ethniques et linguistiques que la banque cherche &#224; toucher. C'est une innovation qui int&#232;gre une dimension sociologique et communautaire associant &#224; la fois technologie, business et solidarit&#233;. D'ailleurs, Wizzit vient de remporter le Grand prix Netexplorateur 2009. Ce prix distingue les innovations num&#233;riques les plus prometteuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir d&#233;montr&#233; leur capacit&#233; &#224; transcender des questions complexes li&#233;es notamment au roaming international, les op&#233;rateurs panafricains viennent, une fois de plus, d&#233;montrer que le continent ne sera pas en marge du d&#233;veloppement des mobiles. A travers son dynamisme, le continent africain s'impose naturellement comme un laboratoire en mati&#232;re d'usage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mohamadou Diallo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.cio-mag.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CEOMag&lt;/a&gt;, 16 mars 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Transferts et paiements par t&#233;l&#233;phone mobile , Visa aussi s'y met&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Visa Europe et Visa Inc., qui g&#232;rent un r&#233;seau mondial de paiement &#233;lectronique pour les particuliers, ont annonc&#233; que le GSMA, l'association professionnelle mondiale de l'industrie du mobile, les avait choisis comme fournisseurs de solutions de transferts d'argent et de paiements par t&#233;l&#233;phone mobile. Dans le cadre de cette collaboration, Visa et le GSMA auront notamment pour mission de d&#233;finir des normes de transfert d'argent et de paiement par t&#233;l&#233;phone mobile. Cette collaboration permettra aux exploitants de r&#233;seau et aux &#233;tablissements financiers de d&#233;ployer le paiement par t&#233;l&#233;phone mobile. La normalisation favorisera l'interop&#233;rabilit&#233; entre exploitants et institutions financi&#232;res, des conditions d'utilisation fiables, ainsi qu'une adoption plus rapide de la technologie. &lt;a href=&#034;http://www.visaeurope.com/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.visaeurope.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Malgr&#233; la baisse de ses actions : Sonatel Sn reste la valeur phare de la Brvm</title>
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		<dc:date>2009-02-28T21:40:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Sonatel/Orange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Bourse R&#233;gionale des Valeurs Mobili&#232;res (Brvm) de l'Uemoa n'a pas &#233;chapp&#233; &#224; la vague de chute observ&#233;e sur les diff&#233;rents march&#233;s financiers internationaux. Malgr&#233; la baisse des actions de la Sonatel , le titre Sonatel Sn reste la valeur phare de Brvm. Au terme de l'ann&#233;e 2008, les indices Brvm 10 et Brvm Composite affichent une baisse annuelle de 11,46%, &#224; 192,08 points et 10,01%, &#224; 178,17 points, respectivement. L'information est donn&#233;e par le 112 de La Lettre Mensuel de la Cgf (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Bourse R&#233;gionale des Valeurs Mobili&#232;res (Brvm) de l'Uemoa n'a pas &#233;chapp&#233; &#224; la vague de chute observ&#233;e sur les diff&#233;rents march&#233;s financiers internationaux. Malgr&#233; la baisse des actions de la Sonatel , le titre Sonatel Sn reste la valeur phare de Brvm.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme de l'ann&#233;e 2008, les indices Brvm 10 et Brvm Composite affichent une baisse annuelle de 11,46%, &#224; 192,08 points et 10,01%, &#224; 178,17 points, respectivement. L'information est donn&#233;e par le 112 de La Lettre Mensuel de la Cgf Bourse. Elle soutient que &#171; la BRVM a subi l'impact des moins values enregistr&#233;es, au second semestre 2008, par plusieurs valeurs. Les importants volumes &#233;chang&#233;s, corr&#233;l&#233;s au cours &#233;lev&#233; sur la principale valeur de la Brvm qu'est la Sonatel , &#233;taient soutenus par la sp&#233;culation boursi&#232;re des fonds d'investissement &#233;trangers. &#187; La capitalisation boursi&#232;re de l'ensemble des valeurs cot&#233;es r&#233;gresse &#233;galement de 10%, &#224; 3 381 milliards de Fcfa contre 3 726 milliards de Fcfa en fin 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Celle des valeurs composant l'indice Brvm 10 s'&#233;tablit &#224; 2 588 milliards de Fcfa contre 2 893 milliards de Fcfa en fin 2007, soit un recul annuel de 10,55%. Cependant, en terme de volume d'&#233;change, la Brvm a &#233;t&#233; plus dynamique qu'en 2007. En effet, 33,35 millions d'actions ont &#233;t&#233; transig&#233;es au courant de l'ann&#233;e 2008 contre 9,79 millions de titres en 2007, soit un volume multipli&#233; par plus de deux fois (241%). Le secteur &#171; Finances &#187; totalise, de loin, le volume d'&#233;change le plus important du march&#233; avec 30 682 217 titres transig&#233;s, soit 92,01% des transactions annuelles du march&#233;. Le secteur a &#233;t&#233; tir&#233; par l'intense activit&#233; de l'action Etit dont 30 419 575 titres ont &#233;t&#233; n&#233;goci&#233;s, soit 99,14% du volume sectoriel annuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Services publics, la Sonatel enregistre une baisse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce secteur affiche un volume d'&#233;change annuel de 564 545 titres, soit 1,69% des transactions du march&#233;. Bien qu'&#233;tant le titre le plus actif du secteur avec 541 558 titres n&#233;goci&#233;s, l'action Sonatel enregistre une baisse annuelle de 25,71%, &#224; 130 000 Fcfa. La Sonatel a vers&#233;, pour le compte de l'exercice 2007, un dividende net de 9 900 Fcfa par action, soit un rendement moyen annuel de 5,95% pour un PER de 8,06. Malgr&#233; ce repli du cours de la principale valeur de la BRVM , le secteur repr&#233;sente, gr&#226;ce &#224; l'action Sonatel, plus de la moiti&#233; (57,19%) de la valeur totale des &#233;changes annuels du march&#233;. Les deux autres titres du secteur, &#224; savoir CIE CI et SODE CI, offrent, respectivement, des plus values annuelles int&#233;ressantes de 61,59%, &#224; 21 815 Fcfa et 50,35%, &#224; 14 960 Fcfa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur &#171; Distribution &#187; enregistre 293 300 titres n&#233;goci&#233;s, soit 0,88% des &#233;changes annuels du march&#233;. Le secteur pr&#233;sente la plus forte hausse du march&#233; &#224; travers le titre SDA CI (Ex Peyrissac Ci) dont le cours passe de 54 515 Fcfa en fin 2007 &#224; 120 250 Fcfa au 31 d&#233;cembre 2008, soit une progression de 120,58%. Quant au secteur de l' &#171; Industrie &#187;, il totalise 141 407 titres transig&#233;s, soit 0,42% des transactions annuelles du march&#233;. UNIWAX CI affiche la plus forte hausse annuelle du secteur, soit plus du double (118,18%), &#224; 24 000 Fcfa. Le PER de SIVOM CI s'&#233;tablit &#224; 25,38.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les valeurs phares en 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le titre, la Sonatel Sn reste la valeur phare de la Brvm malgr&#233; un recul annuel de son cours de 25,71%. En effet, l'action Sonatel repr&#233;sente, en fin 2008, 38,45% de la capitalisation boursi&#232;re de l'ensemble des soci&#233;t&#233;s cot&#233;es &#224; la Brvm. La valeur totale des &#233;changes sur le titre (78,15 milliards de Fcfa) fait plus de la moiti&#233; (56,9%) de la valeur des transactions annuelles du march&#233; (137,34 milliards de Fcfa). Pour rassurer les investisseurs, face &#224; la baisse constat&#233;e sur le cours, le Groupe Sonatel a annonc&#233; qu'il payera en 2009 (au titre de l'exercice 2008), un dividende net par action au moins &#233;gal &#224; celui pay&#233; au titre de l'exercice 2007, soit 9 900 Fcfa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etit (Ecobank) a &#233;t&#233; le titre le plus actif du march&#233; totalisant 30 419 575 actions transig&#233;es, soit 91,23% du volume annuel du march&#233;. Ce dynamisme doit &#234;tre relativis&#233; dans la mesure o&#249; la valeur des &#233;changes annuels sur Etit (8,4 milliards de Fcfa) ne repr&#233;sente que 6,12% de la valeur des transactions annuelles du march&#233; du fait de la faiblesse du cours de l'action (95 Fcfa en fin 2008). La capitalisation boursi&#232;re d'Etit repr&#233;sente 19,03% de celle de la Brvm. Les diff&#233;rentes op&#233;rations conduites par le Groupe Etit ont rendu le titre plus liquide et plus attractif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cheikh Talibouya A&#239;dara&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Le Matin, 28 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Promotion de l'interbancarit&#233; mon&#233;tique : GIM-UEMOA veut atteindre 70 banques en 2009</title>
		<link>https://osiris.sn/promotion-de-l-interbancarite-monetique-gim-uemoa-veut-atteindre-70-banques-en.html</link>
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		<dc:date>2009-02-28T21:31:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;70 banques et Structures financiers d&#233;centralis&#233;s (Sfd) sont dans la ligne de mire du Groupement interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique ouest africaine (GIM-UEMOA). Le directeur g&#233;n&#233;ral de cette institution qui l'a fait savoir lors de l'&#233;dition d'hier, vendredi 27 f&#233;vrier, du cycle des rencontres du Groupe Sup de Co, loge cette action dans le cadre de la promotion de l'interbancarit&#233; mon&#233;tique dans l'Uemoa. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le batail pour la limitation de la circulation fiduciaire continue de plus (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Fevrier,445-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;70 banques et Structures financiers d&#233;centralis&#233;s (Sfd) sont dans la ligne de mire du Groupement interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique ouest africaine (GIM-UEMOA). Le directeur g&#233;n&#233;ral de cette institution qui l'a fait savoir lors de l'&#233;dition d'hier, vendredi 27 f&#233;vrier, du cycle des rencontres du Groupe Sup de Co, loge cette action dans le cadre de la promotion de l'interbancarit&#233; mon&#233;tique dans l'Uemoa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le batail pour la limitation de la circulation fiduciaire continue de plus belle. Apr&#232;s la sensibilisation des professionnels du secteur financier, le Groupement interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique ouest africaine (GIM-UEMOA) attaque la population pour les impr&#233;gner des avantages que repr&#233;sente l'utilisation de la carte bancaire. C'est ainsi que le directeur g&#233;n&#233;ral du GIM-UEMOA &#233;tait invit&#233;, vendredi 27 f&#233;vrier &#224; la chambre de commerce de Dakar pour entretenir les &#233;tudiants de l'&#233;cole sup&#233;rieure de commerce (Sup de Co) sur le sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le GIM-UEMOA compte 87 membres dont 24 d'entre eux offrent d&#233;j&#224; l'interbancarit&#233; mon&#233;tique &#224; travers des fonctions de retrait et consultation de solde. Pour montrer la dynamique de la mise en &#339;uvre de cette politique, M. Blaise Ahouantch&#233;d&#233; a fait savoir que GIM-UEMOA l'objectif fix&#233; pour 2009, c'est d'atteindre 70 de ces membres qui ne sont pas encore connect&#233;s &#224; ce syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le directeur g&#233;n&#233;ral du GIM-UEMOA a fait savoir &#224; ces futurs manageurs que l'utilisation de ladite carte va contribuer &#224; la cr&#233;ation d'un socle &#224; la dynamique communautaire, naissance d'un mod&#232;le permettant une plus grande mobilit&#233; des personnes physiques, faciliter les relations &#233;conomiques et commerciales entre les acteurs &#233;conomiques de la sous r&#233;gion. A cela, M Ahouantch&#233;d&#233; ajoute cette d&#233;marche va garantir l'efficacit&#233;, l'efficience et la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes de paiement, contribuer &#224; la r&#233;duction des commissions et des co&#251;ts de traitement des transactions, optimiser des infrastructures techniques n&#233;cessaires par la cr&#233;ation du Ctmi-Uemoa (Centre de traitement mon&#233;tique interbancaire de l'Uemoa), baisse des &#233;changes financi&#232;res pour les acteurs... Entre autres avantages, le directeur g&#233;n&#233;ral du Gim-Uemoa y ajout&#233; la r&#233;alisation d'&#233;conomie d'&#233;chelle pour les membres du Gim-Uemoa, la maitrise des flux financiers et des risques (fraude et contrefa&#231;on notamment) li&#233;s aux paiements &#233;lectroniques, l'augmentation du taux de bancarisation des populations et la r&#233;duction de l'utilisation de billets et pi&#232;ces dans les transactions entre les Etats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, cette activit&#233; est avantageuse pour la sous-r&#233;gion qui est constitu&#233; de huit Etats avec un march&#233; de 80 millions d'habitants ayant la m&#234;me monnaie. En plus, le secteur bancaire de l'Uemoa est compos&#233; de plus de 100 banques, plus 800 guichets, plus de 700 Syst&#232;mes financiers d&#233;centralis&#233;s (Sfd) et un taux de bancarisation d'environ 6%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Blaise Ahouantch&#233;d&#233; a fait savoir que &#171; les populations de l'Uemoa ont d&#233;sormais la possibilit&#233; d'utiliser une carte bancaire GIM pour toutes leurs op&#233;rations de retrait et de paiement, quel que soit leur d'origine &#187;. Il affirme que cette carte qui porte le label &#171; GIM &#187; concr&#233;tise le v&#339;u exprim&#233; par les autorit&#233;s de la Banque centrale (Bceao), de doter l'espace communautaire d'un syst&#232;me de paiement moderne, conforme aux standards internationaux. Elle marque &#233;galement un tournant d&#233;cisif pour les Etats membres de l'union dans leur strat&#233;gie d'int&#233;gration r&#233;gionale et d'adaptation de l'espace communautaire aux exigences de modernit&#233; et de comp&#233;titivit&#233; inh&#233;rentes &#224; la globalisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ahouantch&#233;d&#233; estime que le syst&#232;me de retrait et de paiement par carte bancaire GIM-UEMOA vise &#224; garantir une s&#233;curit&#233; optimale et une interop&#233;rabilit&#233; relative et permet d'offrir des services s&#251;rs, rapides et diversifi&#233;s. Pour M. Ahouantch&#233;d&#233;, il s'agit de mettre sur pied une &#171; interbancarit&#233; mon&#233;tique r&#233;gionale &#187; qui donne la possibilit&#233; &#224; un ressortissant d'un des pays membres d'effectuer des retraits en esp&#232;ce &#224; partir d'un Distributeur automatique de billet (Dab) et &#233;galement de r&#233;gler des achats sur des terminaux de paiement &#233;lectronique (Tpe) affichant le logo &#171; GIM-UEMOA &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bakary Dabo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt;, 29 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pr&#233;sentation du Gim Uemoa : La mon&#233;tique r&#233;gionale &#224; l'honneur </title>
		<link>https://osiris.sn/presentation-du-gim-uemoa-la-monetique-regionale-a-l-honneur.html</link>
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		<dc:date>2009-02-28T21:16:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Chambre de commerce a accueilli hier, le groupe Sup de Co pour les besoins de sa tourn&#233;e des conf&#233;rences, nomm&#233;e les &#171; Vendredi de Sup de Co &#187;, et anim&#233;e par M. Blaise Ahouantch&#233;d&#233;, Directeur g&#233;n&#233;ral du Gim-Uemoa. La conf&#233;rence portait sur le Gim-Uemoa, l'interbancarit&#233; mon&#233;tique et ses avantages. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est dans la salle majestueuse de la Chambre de Commerce que M. Ahouantch&#233;d&#233; a pr&#233;sent&#233; son expos&#233; sous forme de diaporama, en pr&#233;sence du Pdg du groupe SupdeCo, du Directeur g&#233;n&#233;ral de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Chambre de commerce a accueilli hier, le groupe Sup de Co pour les besoins de sa tourn&#233;e des conf&#233;rences, nomm&#233;e les &#171; Vendredi de Sup de Co &#187;, et anim&#233;e par M. Blaise Ahouantch&#233;d&#233;, Directeur g&#233;n&#233;ral du Gim-Uemoa. La conf&#233;rence portait sur le Gim-Uemoa, l'interbancarit&#233; mon&#233;tique et ses avantages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans la salle majestueuse de la Chambre de Commerce que M. Ahouantch&#233;d&#233; a pr&#233;sent&#233; son expos&#233; sous forme de diaporama, en pr&#233;sence du Pdg du groupe SupdeCo, du Directeur g&#233;n&#233;ral de l'Institut Mercure, du Directeur g&#233;n&#233;ral du Ctmi-Uemoa, de la presse et des &#233;tudiants du groupe Sup de Co.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En amont, l'exposant signale que &#171; le sujet est d'actualit&#233; et que dans le contexte de la mondialisation, notre continent a besoin d'&#234;tre au diapason &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Groupement interbancaire mon&#233;tique de l'Uemoa (Gim-Uemoa) et l'interbancarit&#233; sont un canal pour faire des &#233;conomies d'&#233;chelle. Ils constituent aussi, une v&#233;ritable dynamique du paysage financier, un levier de croissance et un v&#233;ritable pilier de d&#233;veloppement &#233;conomique de nos pays. Suffisant pour M. Ahouantch&#233;d&#233; de dire que &#171; le Gim permet de voir un plan nouveau de l'&#233;conomie internationale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les objectifs du Gim-Uemoa sont multiples. Tout d'abord, il faut faire de la carte bancaire Gim, le premier instrument de paiement dans la zone Uemoa. Ensuite, d&#233;velopper l'interbancarit&#233; mon&#233;tique entre les membres du Gim-Uemoa en garantissant l'interop&#233;rabilit&#233; via le Ctmi-Uemoa (Ndlr : Gim-Uemoa s'appuie sur une structure technique de l'Uemoa d&#233;nomm&#233;e Ctmi-Uemoa : Centre de Traitement Mon&#233;tique Interbancaire-Uemoa). Parmi ses objectifs, le Gim-Uemoa tend &#224; faciliter une large acceptation et utilisation de la carte bancaire Gim, aussi veut-il identifier et initier des projets &#224; forte valeur ajout&#233;e autour de la carte bancaire (paiement de facture d'&#233;lectricit&#233;, d'eau, de carburant, de recharge t&#233;l&#233;phonique, de transfert d'argent, etc.). Gim-Uemoa vise aussi &#224; r&#233;duire le cout de traitement des transactions, &#224; assurer la s&#233;curit&#233; du syst&#232;me et r&#233;duire le risque syst&#233;mique et enfin, &#224; renforcer les capacit&#233;s de n&#233;gociation aupr&#232;s des &#233;metteurs internationaux (Visa, Mastercard, Amex).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, le Gim-Uemoa a plusieurs avantages. Ainsi, nous pouvons noter la cr&#233;ation d'un socle &#224; la dynamique communautaire, la naissance d'un mod&#232;le permettant une plus grande mobilit&#233; des personnes physiques. A noter aussi parmi ces avantages, la facilitation des relations &#233;conomiques et commerciales entre les acteurs &#233;conomiques de la sous-r&#233;gion, la garantie de l'efficacit&#233;, l'efficience et la s&#233;curit&#233; des syst&#232;mes de paiement sans oublier la r&#233;duction des commissions et des co&#251;ts de traitement des transactions et la liste est loin d'&#234;tre exhaustive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Constitu&#233; depuis f&#233;vrier 2003, sous forme de Groupement d'int&#233;r&#234;t &#233;conomique (Gie), devenu Organisme international depuis 2004, le Gim-Uemoa est la structure de r&#233;gulation qui g&#232;re la mon&#233;tique interbancaire dans la zone Uemoa. Il a &#233;t&#233; mis en place par les banques, &#233;tablissements financiers et postaux en concertation avec la Bceao dans le cadre du projet de modernisation des syst&#232;mes et moyens de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Astou Winnie B&#232;ye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 29 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Syst&#232;me mon&#233;tique interbancaire au sein de l'UEMOA :La carte bancaire comme premier mode de payement</title>
		<link>https://osiris.sn/systeme-monetique-interbancaire-au-sein-de-l-uemoa-la-carte-bancaire-comme.html</link>
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		<dc:date>2009-02-28T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le groupe Sup de Co a organis&#233; hier dans les locaux de la chambre de commerce de Dakar, une conf&#233;rence sur le th&#232;me :&#171; GIM-Uemoa : l'interbancarit&#233; mon&#233;tique et ses avantages &#187;. Cette rencontre rentre dans le cadre des cycles de conf&#233;rences initi&#233;s par l'&#233;tablissement. Elle met au devant de la sc&#232;ne des acteurs de plus haut niveau de la vie &#233;conomique et sociale du pays. Ainsi M. Blaise Ahouantch&#233;d&#233;, Directeur g&#233;n&#233;ral du centre de traitement mon&#233;tique interbancaire ( Ctmi-Uemoa), a tenu &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le groupe Sup de Co a organis&#233; hier dans les locaux de la chambre de commerce de Dakar, une conf&#233;rence sur le th&#232;me :&#171; GIM-Uemoa : l'interbancarit&#233; mon&#233;tique et ses avantages &#187;. Cette rencontre rentre dans le cadre des cycles de conf&#233;rences initi&#233;s par l'&#233;tablissement. Elle met au devant de la sc&#232;ne des acteurs de plus haut niveau de la vie &#233;conomique et sociale du pays. Ainsi M. Blaise Ahouantch&#233;d&#233;, Directeur g&#233;n&#233;ral du centre de traitement mon&#233;tique interbancaire ( Ctmi-Uemoa), a tenu &#224; souligner l'ambition de la structure qu'il dirige de faire la carte bancaire comme le premier mode de payement dans l'espace Uemoa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le centre de traitement mon&#233;tique interbancaire de l'Uemoa, assure des prestations de services pour le compte des banques, &#233;tablissements financiers postaux et structures de micro-finance de l'Uemoa. Il regroupe 87 banques, &#233;tablissements financiers et postaux et a &#233;t&#233; mis en place par la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (Bceao) pour la modernisation des syst&#232;mes et moyens de paiement dans l'Uemoa. &#171; Nous sommes dans un monde moderne et on parle de fracture num&#233;rique. Notre ambition, c'est de faire de la carte bancaire le premier mode de paiement dans l'espace Uemoa. Et tous les Etats sont conscients de cela. Si vous disposez d'une carte, cela va faciliter les transactions au niveau des pays Uemoa. En terme de s&#233;curit&#233;, la carte vous met &#224; l'abri &#187; note M. Blaise Ahouantcch&#233;d&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le conf&#233;rencier, le Ctmi-Uemoa, a pour but de mettre en place un syst&#232;me mon&#233;tique interbancaire r&#233;gional couvrant l'ensemble de retraits et de paiements par carrte bancaire au sein de huit Etats de l'Uemoa. Plusieurs banques sont d&#233;j&#224; connect&#233;es &#224; ce projet. Toujours d'apr&#232;s le conf&#233;rencier, la mon&#233;tique est l'ensemble des proc&#233;d&#233;s utilis&#233;s en informatique pour les transactions financi&#232;res. La zone int&#233;gr&#233;e est constitu&#233;e de huit pays avec une population de 80 millions d'habitants et un taux de banccarisation de l'ordre de 6 &#224; 7%. Les conf&#233;rences de Sup de Co, constituent un carrefour incontournable de brassage d'id&#233;es et un atelier de recherche et confrontation des acteurs de la vie &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Massaer Dia&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Le Matin, 28 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Irr&#233;gularit&#233;s dans le fichier &#233;lectoral : 55 856 &#233;lecteurs fictifs d&#233;nich&#233;s par l'opposition</title>
		<link>https://osiris.sn/Irregularites-dans-le-fichier.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Irregularites-dans-le-fichier.html</guid>
		<dc:date>2009-02-27T11:55:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Vie politique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au ministre de l'Int&#233;rieur qui les accuse d'&#234;tre de mauvaise foi, en remettant en cause, au sortir de l'audit, la fiabilit&#233; du fichier &#233;lectoral, les experts de l'opposition apportent la r&#233;plique, chiffres &#224; l'appui. 55 856 &#233;lecteurs fictifs ; 934 394 &#233;lecteurs impact&#233;s par le nouveau d&#233;coupage ; l'absence de la biom&#233;trie... Telles sont, entre autres, les anomalies not&#233;es dans le fichier. &lt;br class='autobr' /&gt;
55 856 &#233;lecteurs, c'est le gap qu'il y a entre le nombre total d'inscrits sur le fichier en f&#233;vrier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-vie-politique-+.html" rel="tag"&gt;Vie politique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au ministre de l'Int&#233;rieur qui les accuse d'&#234;tre de mauvaise foi, en remettant en cause, au sortir de l'audit, la fiabilit&#233; du fichier &#233;lectoral, les experts de l'opposition apportent la r&#233;plique, chiffres &#224; l'appui. 55 856 &#233;lecteurs fictifs ; 934 394 &#233;lecteurs impact&#233;s par le nouveau d&#233;coupage ; l'absence de la biom&#233;trie... Telles sont, entre autres, les anomalies not&#233;es dans le fichier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;55 856 &#233;lecteurs, c'est le gap qu'il y a entre le nombre total d'inscrits sur le fichier en f&#233;vrier 2009, compte non tenu des militaires et paramilitaires et des inscrits de janvier 2007. C'est du moins ce qu'ont r&#233;v&#233;l&#233; les experts des partis de l'opposition dans leur rapport de l'audit du fichier &#233;lectoral. Dans ce document, rendu public hier par les leaders de Benno Siggil S&#233;n&#233;gal, les experts, chiffres &#224; l'appui, indiquent, &#224; la suite de la requ&#234;te effectu&#233;e dans le cadre de l'audit pour d&#233;terminer le nombre d'inscrits sur le fichier, depuis 2007, que &#8216; le nombre total d'inscrits sur le fichier, au 10/02/2009 est de 4 818 913 &#233;lecteurs r&#233;sidant au S&#233;n&#233;gal ; sans les militaires et paramilitaires'. Et poursuivent-ils, &#8216;au 31/01/200, il &#233;tait de 4 756 342. Il y aurait eu donc logiquement 62 571 &#233;lecteurs inscrits depuis 2007. Mais la requ&#234;te effectu&#233;e a donn&#233; un chiffre de 6 715. Il y a donc un gap de 55 856 (62571-6715) &#233;lecteurs suppos&#233;s fictifs'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la production des cartes, les opposants estiment que le nombre total de nouvelles cartes devrait &#234;tre de 934 311. C'est-&#224;-dire la somme des cartes du d&#233;coupage administratif (872 407) ; de la r&#233;vision (55189) et des nouveaux inscrits (6715). Mais, &#8216;si l'on sait que la production des cartes est loin d'&#234;tre achev&#233;e, il appara&#238;t, m&#234;me en tenant compte de &#8216;mauvaises cartes '(pr&#233;cision de l'op&#233;rateur), que le nombre de cartes produites (1416716) est tr&#232;s largement sup&#233;rieur au nombre suppos&#233; de cartes &#224; produire ', font-ils remarquer dans le rapport. Quant au fichier de production des cartes au niveau de la salle de production, &#8216;c'est un simple fichier texte, sans aucun lien s&#233;curitaire avec une quelconque biom&#233;trie, sur lequel toute sorte de manipulation est possible', renseignent les mandataires de l'opposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les effets n&#233;gatifs du d&#233;coupage administratif ont aussi &#233;t&#233; pass&#233;s en revue dans le document. Selon les experts, 934 394 &#233;lecteurs ont &#233;t&#233; impact&#233;s par le nouveau d&#233;coupage dont 835 208 mouvements r&#233;els et 872 407 avec une nouvelle adresse &#233;lectorale. R&#233;sultat : &#8216;872 407 &#233;lecteurs doivent donc recevoir une nouvelle carte d'&#233;lecteur avant le 22/03/2009', indique le rapport. Les opposants d'informer dans la foul&#233;e que le nombre r&#233;el de collectivit&#233;s locales est de 525 dont une &#8216;mauvaise adresse &#233;lectorale' ce qui donne 524. Et que le nouveau d&#233;coupage a donn&#233; lieu &#224; 6 156 lieux de vote et 11 682 bureaux de vote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi les experts de l'opposition ont d&#233;cid&#233; d'ex&#233;cuter une requ&#234;te sur les noms de famille. Et c'est parce que &#8216;nous nous sommes rendu compte qu'il &#233;tait vain de chercher des doublons puisque dans un syst&#232;me informatique, il est impossible de trouver dans une m&#234;me base ; deux enregistrements identiques'. De m&#234;me, la recherche d'inscriptions multiples en utilisant les sept crit&#232;res d'identification n'&#233;tait pas non plus assez pertinente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, 'compte tenu de la dur&#233;e de l'audit, il fallait trouver une astuce. Celle-ci nous a &#233;t&#233; servie par le hasard ', ont-ils fait savoir dans le rapport. De cette requ&#234;te ressortent pas moins de 17 825 noms de famille. &#8216;D'autre part, des noms ont &#233;t&#233; fabriqu&#233;s en ajoutant un E final, une lettre devant un nom ; en transformant I en Y ; S ou Z etc. et d'autres noms ont tout simplement &#233;t&#233; invent&#233;s ; ce qui a donn&#233; lieu &#224; des graphies multiples', renseigne le document.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;... et informent de l'absence de la biom&#233;trie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ceux qui croient encore &#224; la biom&#233;trie, les experts de l'opposition indiquent qu'elle n'existe pas. Pour preuve, &#8216;lorsqu'on choisit d'autres doigts que le pouce et l'index, le syst&#232;me est incapable de s'en apercevoir'. Pire, &#8216;puisque la biom&#233;trie n'existe pas dans la proc&#233;dure, on peut tout aussi bien prendre les m&#234;mes doigts ou ne pas en prendre du tout, &#233;tant entendu que la surface gris&#233;e (au dos des cartes) appel&#233;e code barres - et qui n'en n'est pas un - ne correspond &#224; rien', indiquent les opposants dans leur rapport. A en croire Iba Gu&#232;ye (coordonnateur des experts de l'opposition &#224; l'audit du fichier, Ndlr) et ses camarades ; il n'existe nulle part dans la proc&#233;dure, un lecteur de codes barres capable d'identifier un &#233;lecteur de mani&#232;re unique &#8216;et de prouver ainsi l'utilit&#233; de ce code barres'. D'ailleurs ; l'absence de biom&#233;trie est confort&#233;e, disent-ils, par le fait que le nouveau syst&#232;me de passeports biom&#233;triques n'utilise pas la base existante'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yakhya Massaly&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 27 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Crise &#233;conomique : Des solutions pour r&#233;duire les co&#251;ts de communication</title>
		<link>https://osiris.sn/Crise-economique-Des-solutions.html</link>
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		<dc:date>2009-02-27T07:08:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Economie num&#233;rique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Comment &#233;conomiser de l'argent &#187;, c'est le th&#232;me du s&#233;minaire ouvert &#224; Dakar par les experts de Microsoft et des autres entreprises pour trouver des solutions de r&#233;duction des co&#251;ts de communication et de formation pour les entreprises, tout en am&#233;liorant leur performance dans ce contexte de crise &#233;conomique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Microsoft a propos&#233; des solutions pouvant aider les entreprises &#224; r&#233;duire les co&#251;ts de la communication et de la formation. En fait, le syst&#232;me de communication avec les nouvelles (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Fevrier,445-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie num&#233;rique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Comment &#233;conomiser de l'argent &#187;, c'est le th&#232;me du s&#233;minaire ouvert &#224; Dakar par les experts de Microsoft et des autres entreprises pour trouver des solutions de r&#233;duction des co&#251;ts de communication et de formation pour les entreprises, tout en am&#233;liorant leur performance dans ce contexte de crise &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft a propos&#233; des solutions pouvant aider les entreprises &#224; r&#233;duire les co&#251;ts de la communication et de la formation. En fait, le syst&#232;me de communication avec les nouvelles technologies offrent plusieurs opportunit&#233;s aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'utilisation de la messagerie unifi&#233;e, de la vid&#233;o-conf&#233;rence, le Live-meeting entra&#238;nent une diminution des frais de transports pour les formations et apporte un gain de temps pour les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ces outils nous permettent de faire des formations tout en r&#233;duisant les co&#251;ts de d&#233;placement. Ces outils facilitent la recherche des documents. Le temps perdu dans la recherche des documents peut &#234;tre revers&#233; dans la productivit&#233; &#187;, soutient, Pefery Coulibaly, qui pr&#233;sentait une communication sur les m&#233;thodes de communication unifi&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le souhait de Microsoft de voir les entreprises s&#233;n&#233;galaises s'approprier de ces outils pour faire des &#233;conomies dans ce contexte de crise. En Europe, cette formule a apport&#233; des r&#233;sultats concluants. &#171; Plusieurs entreprises en Europe et en Asie utilisent ces technologies et ont minimis&#233; le co&#251;t de leur facture de t&#233;l&#233;phone &#187;, fait remarquer Juanito Adeze.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'impact des Nouvelles techniques de l'information et de la communication dans la productivit&#233; des entreprises augmente de jour en jour. Aujourd'hui, plus de 80% des informations num&#233;ris&#233;es de l'entreprise r&#233;sident dans des disques durs individualis&#233;s et dans des fichiers personnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Nouvelles technologies de l'information et de la communication &#233;voluent en fonction des besoins du monde du travail. Raison pour laquelle, les usagers doivent s'ajuster pour tirer profit de ces opportunit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous devons aujourd'hui promouvoir la &#171; virtualisation &#187; comme moyen de communication pour r&#233;duire les co&#251;ts. Nous avons des solutions actuelles et c'est notre devoir de les partager dans ce contexte de crise &#233;conomique &#187;, souligne le directeur de Microsoft pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, Ibrahima Youssry.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;P. S. Dram&#233; et I. San&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 27 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Troc d'Etat sur 100 milliards de francs Cfa : Une partie du &#171; bloc strat&#233;gique &#187; des actions &#224; la SONATEL mise sur le march&#233;</title>
		<link>https://osiris.sn/troc-d-etat-sur-100-milliards-de-francs-cfa-une-partie-du-bloc-strategique-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/troc-d-etat-sur-100-milliards-de-francs-cfa-une-partie-du-bloc-strategique-des.html</guid>
		<dc:date>2009-02-24T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>D&#233;sengagement de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Etat du S&#233;n&#233;gal semble ne plus trouver une solution pour sortir de la crise financi&#232;re qui le tenaille. En effet, pour honorer des d&#233;couverts consentis aupr&#232;s des banques qui avaient pay&#233; certaines entreprises priv&#233;es, il a fini de ficeler une op&#233;ration de troc sur une partie du &#171; bloc strat&#233;gique &#187; de ses actions &#224; la Sonatel. Pendant ce temps, celle-ci cherche 30 milliards sur le march&#233; financier. &lt;br class='autobr' /&gt;
Tenaill&#233; par la crise et la conjoncture &#233;conomique, l'Etat du S&#233;n&#233;gal s'est investi pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-Desengagement-de-l-Etat-+.html" rel="tag"&gt;D&#233;sengagement de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Etat du S&#233;n&#233;gal semble ne plus trouver une solution pour sortir de la crise financi&#232;re qui le tenaille. En effet, pour honorer des d&#233;couverts consentis aupr&#232;s des banques qui avaient pay&#233; certaines entreprises priv&#233;es, il a fini de ficeler une op&#233;ration de troc sur une partie du &#171; bloc strat&#233;gique &#187; de ses actions &#224; la Sonatel. Pendant ce temps, celle-ci cherche 30 milliards sur le march&#233; financier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tenaill&#233; par la crise et la conjoncture &#233;conomique, l'Etat du S&#233;n&#233;gal s'est investi pour faire face et r&#233;soudre, par la m&#234;me occasion, l'insoluble &#233;quation de la dette int&#233;rieure qu'il peine &#224; payer. Dans le lot de mesures alors prises pour r&#233;gler l'ardoise due au secteur priv&#233;, figure la vente des actions flottantes que l'Etat d&#233;tenait dans le capital de la Sonatel. Dans notre &#233;dition n&#176;1622 du jeudi 19 f&#233;vrier 2009, il a &#233;t&#233; annonc&#233; la volont&#233; de l'Etat de mettre sur le march&#233; la totalit&#233; ou une partie du &#171; bloc strat&#233;gique des actions de l'Etat &#224; la Sonatel. Maintenant, on en sait un peu plus sur les dessous et les man&#339;uvres de cette op&#233;ration pour le moins secr&#232;te. En effet, c'est une grosse op&#233;ration d'environ 100 milliards de francs Cfa que l'Etat est en train de monter pour renflouer ses caisses et apurer sa dette int&#233;rieure. Seulement, le m&#233;canisme suscite des inqui&#233;tudes, et est sujet &#224; des interrogations en ce sens que c'est le bloc strat&#233;gique des actions &#224; la Sonatel qui va servir de garantie. En effet, certaines banques de la place avaient &#233;t&#233; approch&#233;es pour payer des entreprises auxquelles l'Etat doit de l'argent. Mais, devant l'incapacit&#233; de la puissance publique &#224; rembourser ses cr&#233;ances pour pouvoir b&#233;n&#233;ficier d'autres d&#233;couverts, l'Etat va payer les banques par un syst&#232;me de troc contre des actions du bloc strat&#233;gique. Les services du minist&#232;re des Finances n'ayant pas voulu trop s'&#233;pancher sur la question, il reste, selon des personnes mises &#224; contribution dans cette op&#233;ration, que l'Etat ne va pas seulement se limiter &#224; l'&#233;change de la valeur des actions contre les sommes dues aux &#233;tablissements bancaires &#187;. Car, l'on annonce qu'un &#171; package global &#187; d'un peu plus de 100 milliards sera extrait du bloc strat&#233;gique. Le surplus de la somme devra &#234;tre vers&#233; au Tr&#233;sor public pour faire face &#224; des d&#233;penses urgentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette op&#233;ration o&#249; l'Etat ali&#232;ne une partie de son patrimoine, ce sont les banques qui se frottent les mains. D'une part, elles rentrent en possession de leur argent et gagnent dans ce march&#233; en s'octroyant des actions dont le cours ne cesse de conna&#238;tre des hausses sur le march&#233; de la bourse. D'autre part, les b&#233;n&#233;fices du troc s'&#233;tendent dans le temps, dans la mesure o&#249; les banques, en sus de conserver la valeur marchande de leurs actions vont continuer &#224; tirer des dividendes g&#233;n&#233;r&#233;es par leur entr&#233;e dans le capital de la Sonatel. Et compte tenu du fait que la plupart des entreprises priv&#233;es avaient pr&#233;financ&#233; leurs prestataires de service &#224; travers des pr&#234;ts et des garanties bancaires, l'argent revient &#224; la case de d&#233;part. Car, les banques ne se privent pas de recouvrir, d'abord, les cr&#233;ances que leur doivent des entreprises. Des sources anonymes au niveau du Minist&#232;re de l'Economie et des Finances assurent qu'il n'y a rien d'irr&#233;gulier dans cette op&#233;ration. Et que la transparence est de mise. Comme elle le sera dans la vente du M&#233;ridien-Pr&#233;sident, o&#249; l'on annonce un appel d'offres en bonne et due forme qui sera bient&#244;t lanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'emp&#234;che des sp&#233;cialistes de la haute Finance affichent leur scepticisme quant &#224; la pertinence de cette op&#233;ration. Ces derniers constatent en effet qu'elle ne permet pas d'engager de nouveaux fonds dans le syst&#232;me financier. C'est un montage qui permet &#224; l'Etat de souffler sans r&#233;ellement doper la machine &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette op&#233;ration lourde de 100 milliards de francs Cfa intervient au moment o&#249; la Sonatel d&#233;cide de lancer, sur le march&#233; financier, un emprunt obligatoire de 30 milliards de francs Cfa. M&#234;me s'il est difficile d'&#233;tablir un lien entre ces deux op&#233;rations, cet emprunt, dont la date de lancement est annonc&#233;e pour le mois de juillet prochain, s'explique par le besoin de la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie de r&#233;aliser des infrastructures dont elle a besoin. Mais, selon des sources, la Direction de la Sonatel aurait souhait&#233; que les banques et les soci&#233;t&#233;s d'assurance int&#233;ress&#233;es par ce march&#233; passent &#224; la caisse d&#232;s maintenant. Cet empressement de la Sonatel &#224; vouloir anticiper sur les souscriptions &#224; l'emprunt obligataire suscite des interrogations. Mais du c&#244;t&#233; de la Sonatel, l'on se refuse &#224; livrer une version officielle. Le charg&#233; de la Communication, Bassirou Ndiaye, que nous avons joint au t&#233;l&#233;phone, a laiss&#233; entendre n'avoir aucune information &#224; nous fournir &#224; ce sujet. Mais assure que si cela se confirme, il s'agirait l&#224; d'une op&#233;ration banale. Et ce n'est pas parce que la Sonatel draine des milliards qu'elle ne doit pas emprunter aupr&#232;s des banques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ndiaga Ndiaye&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lobservateur.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Observateur&lt;/a&gt;, 24 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Plus loin avec...Mactar Gu&#232;ye, expert de la mouvance pr&#233;sidentielle pour l'audit du fichier : &#171; Certes, les inscriptions multiples sont possibles au niveau des commissions, mais... &#187;</title>
		<link>https://osiris.sn/plus-loin-avec-mactar-gueye-expert-de-la-mouvance-presidentielle-pour-l-audit.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/plus-loin-avec-mactar-gueye-expert-de-la-mouvance-presidentielle-pour-l-audit.html</guid>
		<dc:date>2009-02-21T12:58:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Vie politique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Reconna&#238;tre et signer &#224; la fin de l'audit avoir obtenu des r&#233;sultats satisfaisants et, deux jours plus tard, faire volte-face en faisant croire que le fichier n'est pas fiable est un manque de respect aux S&#233;n&#233;galais, estime Mactar Gu&#232;ye.A l'instar du ministre de l'Int&#233;rieur, le porte-parole de la Cap21 qui a pris part, en tant qu'observateur, &#224; l'audit du fichier &#233;lectoral, invite les mandataires du front Siggil S&#233;n&#233;gal &#224; faire preuve de bonne foi. &lt;br class='autobr' /&gt;
Wal fadjri : L'opposition remet en cause (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Reconna&#238;tre et signer &#224; la fin de l'audit avoir obtenu des r&#233;sultats satisfaisants et, deux jours plus tard, faire volte-face en faisant croire que le fichier n'est pas fiable est un manque de respect aux S&#233;n&#233;galais, estime Mactar Gu&#232;ye.A l'instar du ministre de l'Int&#233;rieur, le porte-parole de la Cap21 qui a pris part, en tant qu'observateur, &#224; l'audit du fichier &#233;lectoral, invite les mandataires du front Siggil S&#233;n&#233;gal &#224; faire preuve de bonne foi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wal fadjri : L'opposition remet en cause la fiabilit&#233; du fichier &#233;lectoral, au sortir de l'audit. Le silence du camp pr&#233;sidentiel sur la question confirme-t-il ces accusations ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mactar Gu&#232;ye : Le minist&#232;re de l'Int&#233;rieur a bien voulu, pr&#233;alablement &#224; l'audit, ouvrir le centre n&#233;vralgique d'impression des cartes num&#233;ris&#233;es pour que nous puissions le visiter. Et au moment du d&#233;marrage de l'audit, les mandataires du front Siggil S&#233;n&#233;gal ont exhib&#233; des termes de r&#233;f&#233;rence qui comportent les points sur lesquels l'audit devait s'op&#233;rer. Ses termes de r&#233;f&#233;rence &#233;taient au nombre de 11 dont les plus important &#233;taient la recherche &#233;ventuelle de doublons, de jeunes qui n'avaient pas atteint 18 ans et seraient inscrits dans le fichier, la recherche d'&#233;lecteurs d&#233;c&#233;d&#233;s entre cet audit et celui de 2007 et qui resteraient toujours actifs dans le fichier et des militaires qui figureraient simultan&#233;ment sur le fichier des militaires et celui des civils. Au finish, il y a eu comme cela a &#233;t&#233; pr&#233;vu un communiqu&#233; conjoint qui a &#233;t&#233; r&#233;dig&#233; et paraph&#233; par l'ensemble des acteurs pr&#233;sents (experts des partis politiques, Cena et techniciens du minist&#232;re de l'int&#233;rieur). Et il y a deux points essentiels de ce communiqu&#233; qui m&#233;ritent d'&#234;tre soulign&#233;s : le point 2 dans lequel le front siggil S&#233;n&#233;gal a appr&#233;ci&#233; positivement l'acc&#232;s niveau administrateur &#224; la base de donn&#233;s. Ce qui lui a permis d'ex&#233;cuter l'ensemble de ces requ&#234;tes. L'autre point significatif c'est le point 4 (il sort et lit le communiqu&#233; conjoint sign&#233; par les mandataires de l'opposition, la Cena et le directeur de l'automatisation du fichier, Ndlr). Le point 4 dit : &#8216;S'agissant des requ&#234;tes ex&#233;cut&#233;es, le front Siggil S&#233;n&#233;gal, apr&#232;s avoir proc&#233;d&#233; au lancement des requ&#234;tes relatives aux termes de r&#233;f&#233;rence, a estim&#233; les r&#233;sultats satisfaisants'. Et le coordonateur des experts du front Siggil S&#233;n&#233;gal , Iba Gu&#232;ye a sign&#233; au nom de l'ensemble des experts de sa coalition de m&#234;me que le directeur de l'automatisation du fichier, Habib Fall qui repr&#233;sentait le ministre de l'Int&#233;rieur et le repr&#233;sentant de la Cena, Papa Sambar&#233; ainsi que la mouvance pr&#233;sidentielle qui avait le statut d'observateur. Alors, nous ne comprenons pas que des experts, mandat&#233;s par le front Siggil S&#233;n&#233;gal, sans qu'on leur ait tordu la main, disent eux-m&#234;mes, apr&#232;s avoir lanc&#233; l'ensemble de leurs requ&#234;tes relatives &#224; leurs termes de r&#233;f&#233;rences, estim&#233; que les r&#233;sultats obtenus ont &#233;t&#233; satisfaisants et que, par la suite, ces m&#234;mes personnes se retrouvent deux jours apr&#232;s pour dire que le fichier n'est pas fiable. Il s'agit l&#224; d'une question de bonne foi parce que c'est dans un but pr&#233;cis que l'on proc&#232;de &#224; un audit : d&#233;celer d'&#233;ventuelles distorsions qu'il convient de redresser. Mais reconna&#238;tre et signer &#224; la fin de l'audit que nous avons obtenu des r&#233;sultats satisfaisants pour ensuite, deux jours plus tard faire volte-face en faisant croire que le fichier n'est pas fiable, est un manque de respect aux S&#233;n&#233;galais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wal fadjri : Le front Siggil S&#233;n&#233;gal fonde ses accusations sur l'existence de &#8216;grosses niches' de fraude comme des inscriptions multiples, la non-ma&#238;trise de l'&#233;tat civil, entre autres...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mactar Gu&#232;ye : J'aurais &#233;t&#233; tout &#224; fait d'accord avec ces griefs qu'ils ont formul&#233;s s'ils avaient pris soin d'&#233;tayer chacun des points par des preuves palpables &#224; l'attention de la presse et de l'opinion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wal fadjri : Qu'entendez-vous par preuves palpables ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mactar Gu&#232;ye : Par exemple quand on dit qu'il y a des inscriptions multiples, il aurait &#233;t&#233; plus s&#233;rieux d'imprimer un sp&#233;cimen et de tenir par la suite une conf&#233;rence de presse en disant par exemple je vois sur la liste M. X et c'est le m&#234;me qui a r&#233;ussi &#224; voter dans plusieurs endroits diff&#233;rents. &#199;'aurait &#233;t&#233; plus s&#233;rieux plut&#244;t que de dire qu'il y a des possibilit&#233;s de vote multiple. Ce qui est trop vague. Deuxi&#232;mement, ils parlent de la non-fiabilit&#233; de l'&#233;tat civil. Je pense qu'ils sont en train d'inverser la vapeur. Et surtout venant de la bouche de personnes qui ont eu &#224; s'illustrer en termes de fraude scientifiquement organis&#233;e dans l'ancien r&#233;gime. Parce qu'en ce moment-l&#224;, la biom&#233;trie n'existait pas. On a proc&#233;d&#233; &#224; l'inscription des &#233;lecteurs sur le fichier &#233;lectoral sur la simple base de la pr&#233;sentation d'un document d'&#233;tat civil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wal fadjri : Cela est connu. Mais entre-temps, des progr&#232;s ont &#233;t&#233; faits&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mactar Gu&#232;ye : Je veux simplement rappeler que c'est en ce temps-l&#224; que des mairies ont &#233;t&#233; transform&#233;es volontiers en usines de fabrication en s&#233;rie de documents d'&#233;tat civil (...) d'o&#249; la porte ouverte &#224; des fraudes massives. Le r&#233;gime de l'alternance aura quand-m&#234;me m&#234;me eu le m&#233;rite de dire qu'il faut une deuxi&#232;me barri&#232;re de contr&#244;le : l'introduction de la biom&#233;trie dans notre syst&#232;me &#233;lectoral. La biom&#233;trie est un moyen d'identification de la personne sur la base d'un indice unique pour chaque individu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wal fadjri : Pouvez-vous convaincre qu'il n'y a pas possibilit&#233; de vote multiple dans ce nouveau syst&#232;me ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mactar Gu&#232;ye : Bien s&#251;r. Parce que nous avons un syst&#232;me qui est tellement contraignant qu'il n'est plus possible de se faire inscrire par procuration ou par ordonnance. Ce qui faussait totalement le jeu d&#233;mocratique lors des &#233;lections pr&#233;c&#233;dant l'alternance. Ce nouveau syst&#232;me est contraignant dans le sens o&#249;, pour la premi&#232;re fois dans l'histoire &#233;lectorale du S&#233;n&#233;gal, l'inscription exige la pr&#233;sence physique de la personne. Cela, &#224; telle enseigne que la plus haute institution du pays (chef de l'Etat), en d&#233;pit de son rang, a &#233;t&#233; oblig&#233;e de se d&#233;placer physiquement jusqu'&#224; la pr&#233;fecture des Almadies, de produire son document d'&#233;tat civil et de s'asseoir sur un tabouret comme tous, pour se faire photographier, se faire capturer la signature sur une tablette graphique en m&#234;me temps que son empreinte digitale. Voil&#224; le grand m&#233;rite de notre syst&#232;me qui regroupe ces trois modules biom&#233;triques qui exigent la pr&#233;sence physique de la personne. Et il en est de m&#234;me au moment du retrait de sa carte. Le chef de l'Etat a &#233;t&#233; oblig&#233; de se pr&#233;senter physiquement pour recevoir sa carte. C'est ce qui fait que, quelles que soient les man&#339;uvres frauduleuses d'&#233;lecteurs ind&#233;licats au moment de l'inscription, ces derniers seront toujours d&#233;&#231;us pendant le retrait de leur carte. Parce que m&#234;me s'ils arrivaient &#224; tromper la vigilance des diff&#233;rents responsables des commissions d'inscription en s'inscrivant dans plusieurs communes d'arrondissement , au moment de la r&#233;cup&#233;ration de la carte, ils ne pourront pas &#233;chapper. Par exemple, il peut arriver que la machine tombe sur 10 personnes ayant le m&#234;me pr&#233;nom et des noms de famille diff&#233;rents. Cela peut passer parce qu'ils peuvent ne pas &#234;tre la m&#234;me personne. Mais, il y a une deuxi&#232;me barri&#232;re de contr&#244;le : la lecture comparative des empreintes digitales. Et l&#224;, la machine s'apercevra, en comparant les empreintes digitales, qu'il s'agit ou non de la m&#234;me personne. Parce qu'il n'est pas possible que deux &#234;tres humains aient la m&#234;me empreinte. C'est pourquoi nous disons que certes les inscriptions multiples sont possibles au niveau des commissions mais le vote multiple est impossible pour la bonne et simple raison que la machine ne retient qu'une seule inscription sur la base de la comparaison des empreintes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wal fadjri : O&#249; et comment se fait cette v&#233;rification ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mactar Gu&#232;ye : Au niveau du centre n&#233;vralgique de la Direction de l'automatisation du fichier (Daf) ! Parce que nous avons 500 commissions fixes et 200 commissions mobiles et chaque commission est dot&#233;e de la m&#234;me infrastructure : d'un &#233;quipement informatique permettant de capturer la signature, les empreintes digitales et de saisir les &#233;l&#233;ments du fichier d'&#233;tat civil. Maintenant, en fin de journ&#233;e, l'ensemble de ces 500 commissions qui existent au niveau national font, &#224; la fin de chaque journ&#233;e d'inscription, la m&#234;me op&#233;ration. Elles se branchent sur le r&#233;seau t&#233;l&#233;phonique comitty (Rtc) et lancent une op&#233;ration informatique qui fait que toutes les donn&#233;es collect&#233;es pendant la journ&#233;e sont envoy&#233;es vers le serveur central de la Daf. Et c'est &#224; ce niveau que se fait le traitement et que les fraudeurs qui ont r&#233;ussi &#224; s'inscrire plusieurs fois sont &#233;pingl&#233;s sur la base de la lecture comparative de l'empreinte digitale. C'est sur cette base qu'avant l'&#233;lection pr&#233;sidentielle, apr&#232;s la cl&#244;ture de toutes les inscriptions, 8 855 fraudeurs qui s'&#233;taient inscrits plusieurs fois ont &#233;t&#233; &#233;pingl&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wal fadjri : Cette v&#233;rification se fait en aval par les techniciens du minist&#232;re de l'Int&#233;rieur (Daf). Ce qui explique d'ailleurs son rejet par l'opposition qui accuse souvent la Daf d'&#234;tre de connivence avec son minist&#232;re de tutelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mactar Gu&#232;ye : C'est vrai, l'opposition souhaite un syst&#232;me de v&#233;rification en amont. C'est-&#224;-dire que, d&#232;s qu'&#224; l'inscription vous posez votre main sur la plaquette graphique de capture de l'empreinte digitale, que imm&#233;diatement sur l'&#233;cran, l'op&#233;rateur puisse se rendre compte si vous existez d&#233;j&#224; ou pas dans fichier. C'est l'id&#233;al, mais cela supposerait que les 700 ordinateurs qui se trouvent au niveau des diff&#233;rents centres d'inscription sans compter les &#233;quipements qui se trouvent au niveau de la diaspora soient interconnect&#233;s en r&#233;seau et que la biom&#233;trie agisse en temps r&#233;el. Et cela n&#233;cessiterait un investissement qui triplerait en temps r&#233;el l'investissement actuel qui a donn&#233; naissance &#224; celui dont nous disposons. Puisque nous n'en sommes pas encore-l&#224;, la Daf proc&#232;de de la fa&#231;on dont je viens d'expliquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Propos recueillis par Yakhya Massaly&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 21 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#171; PASS'TIC &#187;, le guide des communications &#233;lectroniques au S&#233;n&#233;gal bient&#244;t dans les kiosques</title>
		<link>https://osiris.sn/pass-tic-le-guide-des-communications-electroniques-au-senegal-bientot-dans-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/pass-tic-le-guide-des-communications-electroniques-au-senegal-bientot-dans-les.html</guid>
		<dc:date>2009-02-20T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Projet</dc:subject>

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&lt;p&gt;Quand un groupe d'entreprises sp&#233;cialis&#233; en Technologie de l'Information et de la Communication (TIC) rencontre une association consum&#233;riste, le r&#233;sultat donne &#8216;'PASS'TIC'', entendez par l&#224; un outil mis &#224; la disposition de tout consommateur et tout usager actifs ou potentiels, d'un support d'information et d'&#233;ducation des consommateurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Initi&#233; par le Rassemblement des entreprises des TIC (RESTIC) et de l'Association des consommateurs du S&#233;n&#233;gal (ASCOSEN), le guide, fruit d'une rencontre le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Fevrier,445-.html" rel="directory"&gt;F&#233;vrier&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-projet-+.html" rel="tag"&gt;Projet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quand un groupe d'entreprises sp&#233;cialis&#233; en Technologie de l'Information et de la Communication (TIC) rencontre une association consum&#233;riste, le r&#233;sultat donne &#8216;'PASS'TIC'', entendez par l&#224; un outil mis &#224; la disposition de tout consommateur et tout usager actifs ou potentiels, d'un support d'information et d'&#233;ducation des consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Initi&#233; par le Rassemblement des entreprises des TIC (RESTIC) et de l'Association des consommateurs du S&#233;n&#233;gal (ASCOSEN), le guide, fruit d'une rencontre le 18 f&#233;vrier dernier entre les d&#233;l&#233;gations du RESTIC conduite par son Secr&#233;taire G&#233;n&#233;ral Ex&#233;cutif M. Moustapha Diakhat&#233; et celle de l'ASCOSEN conduite par son Pr&#233;sident national M. Momar NDAO est une premi&#232;re, dans notre pays et dans tout l'espace UEMOA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le RESTIC,apr&#232;s avoir dress&#233; la situation en mati&#232;re de t&#233;l&#233;communications qui pr&#233;vaut dans notre pays, a insist&#233; sur les mutations profondes qui ont marqu&#233;, ces derni&#232;res ann&#233;es dans notre pays, les communications &#233;lectroniques avec l'arriv&#233;e de nouveaux acteurs, notamment, un troisi&#232;me op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels des t&#233;l&#233;communications ont rappel&#233; que ces &#233;volutions se caract&#233;risent par un foisonnement des r&#233;seaux, des usages et des offres, avec &#224; la cl&#233;, une complexit&#233; intimidante n&#233;e de la convergence des services de la t&#233;l&#233;phonie fixe, mobile et de l'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Pr&#233;sident d'ASCOSEN, Momar Ndao, &#171; la quantit&#233; et la diversit&#233; des offres, surtout celles des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;phonie fixe, mobile et Internet ; la technicit&#233; croissante des &#233;quipements, et l'&#233;mergence des r&#233;seaux mobiles de troisi&#232;me g&#233;n&#233;ration ; font que le consommateur se doit d'&#234;tre mieux prot&#233;ger et inform&#233;, pour pouvoir exercer son choix de mani&#232;re &#233;clair&#233;e, r&#233;clamer ses droits, respecter ses devoirs et rationaliser ses d&#233;penses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le pr&#233;sident de l'association consum&#233;riste de clarifier que &#171; tout ceci, devra se faire au regard du respect des droits fondamentaux du consommateur, notamment, le droit &#224; l'information et le droit au choix &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;daction, l'&#233;dition et la publication du guide seront confi&#233;es &#224; un comit&#233; conjoint compos&#233; des professionnels des TIC, de l'association des consommateurs et de personnes ressources dans la conception p&#233;dagogique et scientifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ressources n&#233;cessaires &#224; l'&#233;dition, &#224; la publication et la distribution du guide seront mobilis&#233;es aupr&#232;s du RESTIC, de l'ASCOSEN et de leurs partenaires, notamment, des ONG et des organismes multinationaux et multilat&#233;raux. Une projection de tirage de cinq millions d'exemplaires est envisag&#233;e. Tout abonn&#233; de t&#233;l&#233;phone mobile, fixe et Internet devra recevoir ce guide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marie Lucie Bombolong&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.africanglobalnews.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Africa global News&lt;/a&gt;, 20 f&#233;vrier 2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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