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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Pour refus de verser pr&#232;s 100 Milliards de FCFA : L'Etat retire la licence de Tigo</title>
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		<dc:date>2008-10-31T14:23:08Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Licences de t&#233;l&#233;communications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Encore un rebondissement dans le feuilleton entre l'Etat du S&#233;n&#233;gal et la Sentel. Pour refus de payer 100 milliards de francs &#224; l'Etat du S&#233;n&#233;gal, l'entreprise de t&#233;l&#233;phonie (propri&#233;taire de la marque Tigo) risque de perdre le r&#233;seau. Les pouvoirs publics lui ont m&#234;me notifi&#233; leur d&#233;cision de lui retirer sa licence. &lt;br class='autobr' /&gt;
Si rien n'est fait pour faire revenir l'Etat du S&#233;n&#233;gal sur sa d&#233;cision, Tigo risque de quitter notre pays. Et des milliers de S&#233;n&#233;galais vont alors perdre leur gagne-pain. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-licences-de-telecommunications-+.html" rel="tag"&gt;Licences de t&#233;l&#233;communications&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Encore un rebondissement dans le feuilleton entre l'Etat du S&#233;n&#233;gal et la Sentel. Pour refus de payer 100 milliards de francs &#224; l'Etat du S&#233;n&#233;gal, l'entreprise de t&#233;l&#233;phonie (propri&#233;taire de la marque Tigo) risque de perdre le r&#233;seau. Les pouvoirs publics lui ont m&#234;me notifi&#233; leur d&#233;cision de lui retirer sa licence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si rien n'est fait pour faire revenir l'Etat du S&#233;n&#233;gal sur sa d&#233;cision, Tigo risque de quitter notre pays. Et des milliers de S&#233;n&#233;galais vont alors perdre leur gagne-pain. Car, l'Etat du S&#233;n&#233;gal a fait savoir &#224; Millicom international cellular (Mic), maison-m&#232;re de Tigo, qu'il allait lui retirer sa licence de services de t&#233;l&#233;phonie mobile. Ce, &#224; partir d'aujourd'hui et par voie de d&#233;cret pr&#233;sidentiel. Hier, des sources bien au fait de cette affaire nous ont appris que le patron de Tigo a inform&#233; ses employ&#233;s sur la situation actuelle. C'est-&#224;-dire, en termes clairs, la d&#233;cision de r&#233;silier le contrat qui les lie. Parce que selon notre source, le S&#233;n&#233;gal veut ren&#233;gocier le montant que Trigo verse pour les droits de fournir ses services &#224; des citoyens s&#233;n&#233;galais. L'Etat r&#233;clame environ 100 milliards ! L'information a &#233;t&#233; confirm&#233;e par le site de la maison m&#232;re, qui &#233;crit (en anglais) que &#171; la compagnie de t&#233;l&#233;communications globales, annonce que le gouvernement de la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal l'a inform&#233;e de son intention de lui retirer, aujourd'hui la licence qui lui permettait de fournir des services de t&#233;l&#233;phonie mobile, via la Sentel Gsm, filiale de Mic au S&#233;n&#233;gal &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pol&#233;mique autour de la 2&#232;me licence&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le 16 avril 1999 que Sentel a officiellement d&#233;marr&#233; ses activit&#233;s au S&#233;n&#233;gal. Apr&#232;s avoir obtenu une licence du gouvernement socialiste. D'apr&#232;s le Pr Iba Der Thiam, d&#233;put&#233; &#224; l'Assembl&#233;e nationale, le Ps a c&#233;d&#233; cette licence &#224; Millicom &#224; 50 millions de francs Cfa. Ce qui est infime, compar&#233; &#224; la somme n&#233;goci&#233;e par le gouvernement de Me Wade pour vendre la 3&#232;me licence &#224; Sudatel. L'Etat du S&#233;n&#233;gal a encaiss&#233; environ 100 milliards de Cfa dans cette transaction. Dans cette d&#233;marche comparatiste, Iba Der Thiam est all&#233; jusqu'&#224; demander une commission d'enqu&#234;te parlementaire pour faire la lumi&#232;re sur la gestion de ce dossier par le r&#233;gime socialiste. Car, pour lui, le Ps a brad&#233; cette 2&#232;me licence. Pour se d&#233;fendre, Me A&#239;ssata Tall Sall, porte-parole du Ps, est mont&#233;e au cr&#233;neau. Pr&#233;cisant qu'&#224; &#171; l'&#233;poque (1997-98), le secteur de la t&#233;l&#233;phonie mobile, qui en &#233;tait &#224; ses premiers balbutiements, &#233;tait comparable au secteur de l'audiovisuel de maintenant, o&#249; l'attribution d'une fr&#233;quence-t&#233;l&#233; ou radio ne se fait pas par la vente &#187;. En d'autres termes, l'Etat du S&#233;n&#233;gal n'a pas vendu cette licence, mais l'a tout simplement c&#233;d&#233;e &#224; Millicom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Passage de Hello &#224; Tigo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le 8 novembre 2005 que Sentel a chang&#233; sa marque commerciale, en passant de Hello &#224; Tigo. Aujourd'hui, Tigo compte approximativement 2 millions d'abonn&#233;s actifs au S&#233;n&#233;gal. Avec ceux-ci, Tigo parvient &#224; faire gagner beaucoup d'argent au groupe Millicom international cellular (Mic). Mais cette manne repr&#233;sente moins de 5% des revenus mondiaux de Millicom. Il faut aussi pr&#233;ciser que la loi sur les t&#233;l&#233;communications a &#233;t&#233; &#233;tablie en 2002. Donc, apr&#232;s l'attribution de la licence. Quant au gouvernement de l'alternance ayant reconnu la validit&#233; du permis de Sentel, il lui a &#233;galement demand&#233; de ren&#233;gocier les limites du permis. Sentel, pour sa part, a indiqu&#233; sa volont&#233; de n&#233;gocier une licence globale. On apprend sur le site de la maison-m&#232;re que &#171; Sentel, Millions Bv et Millicom restent int&#233;ress&#233;s &#224; n&#233;gocier une r&#233;solution acceptable et sont pleins d'espoir qu'une solution &#224; l'amiable puisse &#234;tre trouv&#233;e. En m&#234;me temps, Sentel et Millions de Bv, passent en revue leurs options l&#233;gales et peuvent prendre l'action judiciaire contre le gouvernement de la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal si la situation n'est pas r&#233;solue d'une mani&#232;re satisfaisante &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Latir Man&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lobservateur.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Observateur&lt;/a&gt;, 31 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Conf&#233;rence internationale sur les guichets uniques</title>
		<link>https://osiris.sn/Conference-internationale-sur-les.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Conference-internationale-sur-les.html</guid>
		<dc:date>2008-10-31T14:17:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une Conf&#233;rence internationale sur les guichets uniques s'ouvre mercredi prochain &#224; Dakar, &#224; l'initiative du Gouvernement du S&#233;n&#233;gal en partenariat avec le Centre des Nations unies pour la facilitation du commerce et les transactions &#233;lectroniques (UN/CEFACT). &lt;br class='autobr' /&gt;
Des d&#233;l&#233;gu&#233;s venus d'organisations internationales comme IMO, ISO, CNUCED, OMD, BM, OMC, UNECE et d'associations internationales d'affaires telle que IATA prendront part &#224; la rencontre pr&#233;vue jusqu'&#224; vendredi, renseigne un communiqu&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une Conf&#233;rence internationale sur les guichets uniques s'ouvre mercredi prochain &#224; Dakar, &#224; l'initiative du Gouvernement du S&#233;n&#233;gal en partenariat avec le Centre des Nations unies pour la facilitation du commerce et les transactions &#233;lectroniques (UN/CEFACT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des d&#233;l&#233;gu&#233;s venus d'organisations internationales comme IMO, ISO, CNUCED, OMD, BM, OMC, UNECE et d'associations internationales d'affaires telle que IATA prendront part &#224; la rencontre pr&#233;vue jusqu'&#224; vendredi, renseigne un communiqu&#233; remis &#224; l'APS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sont &#233;galement attendus aux travaux les chefs des agences de collecte de revenus et divers agents avertis de minist&#232;res des Finances, des Transports et du Commerce, de m&#234;me que des responsables d'administrations portuaires, des op&#233;rateurs de guichet unique et des &#233;l&#233;ments du secteur priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi les participants venus d'horizons divers pour ''avoir une id&#233;e pr&#233;cise sur ce concept encore m&#233;connu'' qu'est le guichet unique, souligne le texte ajoutant que les travaux enregistreront ''des contributions provenant de pays ayant une exp&#233;rience en la mati&#232;re, d'organismes favorisant la mise en place de guichets uniques et d'&#233;minents experts internationaux''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre de Dakar vise, entre autres, &#224; ''accro&#238;tre la sensibilisation sur la mise en &#339;uvre de guichets uniques au niveau mondial'' et &#224; ''sensibiliser davantage sur les standards internationaux qui sous-tendent les guichets uniques et les &#233;changes transfrontaliers de donn&#233;es''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;''Encourager la mise en place de guichets uniques r&#233;gionaux dans le contexte africain, donner plus de visibilit&#233; aux Etats membres de l'Union europ&#233;enne sur les progr&#232;s r&#233;alis&#233;s dans d'autres parties du globe (Asie, Afrique) et jeter les bases de la mise en place de la future Alliance panafricaine pour le commerce &#233;lectronique figurent aussi parmi les objectifs de la conf&#233;rence de Dakar'', selon le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la r&#233;gion africaine, ''deux importants r&#233;sultats sont attendus au terme de la rencontre'', indique la m&#234;me source qui cite ''la mise sur pied d'un R&#233;seau africain de guichets uniques suivant le mod&#232;le de l'Alliance panasiatique pour le commerce &#233;lectronique'' et ''la cr&#233;ation, dans les trois prochaines ann&#233;es, d'un mod&#232;le de guichet unique r&#233;gional pour l'Afrique de l'Ouest''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;''L'organisation de cette importante rencontre, qui se tient ainsi pour la premi&#232;re fois en terre africaine, a &#233;t&#233; pilot&#233;e par le GIE GAINDE 2000'', renseigne le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 31 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Menace de retrait de la licence : Les autorit&#233;s S&#233;n&#233;galaises exigent 100 milliards Fcfa &#224; Tigo</title>
		<link>https://osiris.sn/menace-de-retrait-de-la-licence-les-autorites-senegalaises-exigent-100.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/menace-de-retrait-de-la-licence-les-autorites-senegalaises-exigent-100.html</guid>
		<dc:date>2008-10-31T12:16:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Licences de t&#233;l&#233;communications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises veulent renogocier la licence attribu&#233;e &#224; Sentel Gsm plus connue sous le nom de Tigo. Selon le site de millicom, le gouvernement a adress&#233; une lettre assimilable &#224; un ultimatum dans laquelle il affirme son intention de revoir les termes du contrat le liant &#224; cette soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon des sources proches du dossier, &#171; Le gouvernement du S&#233;n&#233;gal exige 100 milliards d'ici ce soir &#224; minuit, sinon la licence sera retir&#233;e &#224; Tigo &#187;. Cette mise en demeure (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises veulent renogocier la licence attribu&#233;e &#224; Sentel Gsm plus connue sous le nom de Tigo. Selon le site de millicom, le gouvernement a adress&#233; une lettre assimilable &#224; un ultimatum dans laquelle il affirme son intention de revoir les termes du contrat le liant &#224; cette soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des sources proches du dossier, &#171; Le gouvernement du S&#233;n&#233;gal exige 100 milliards d'ici ce soir &#224; minuit, sinon la licence sera retir&#233;e &#224; Tigo &#187;. Cette mise en demeure r&#233;sulte du fait que les pouvoirs publics veulent ren&#233;gocier les termes de l'octroi de cette licence. Ce qui a g&#233;n&#233;r&#233; un branle-bas manifeste du c&#244;t&#233; des travailleurs de Tigo. Ces derniers se sont r&#233;unis en Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale hier pour voir la conduite &#224; tenir. Ils ont propos&#233; la rondelette somme de 45 miliards Fcfa aux pouvoirs publics. La soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile est pr&#234;te &#224; d&#233;bourser cette somme m&#234;me si elle est en train de r&#233;aliser des investissements. Nos sources r&#233;v&#232;lent que Tigo a g&#233;n&#233;r&#233; 300 emplois directs sans compter les emplois indirects induits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mademba Ramata Dia&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rappel, Sentel-Gsm, devenue Tigo, a obtenu sa licence en 1998 sous le r&#233;gime de Diouf moyennant 50 millions Fcfa par an. Les travailleurs de ladite structure ont manifest&#233; leur bonne volont&#233; de r&#233;soudre cette question. Pour l'heure, les responsables de Tigo qui ne veulent pas que leur bo&#238;te soit nationalis&#233;e, ont saisi la Banque Mondiale, la coop&#233;ration luxembourgeoise et d'autres partenaires pour leur faire part de cette &#233;pineuse &#233;quation. Tous en ch&#339;ur, les employ&#233;s de Tigo entonnent cette chanson : &#171; nous sommmes solidaires de la direction &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : le Matin, 31 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;gulation du secteur des t&#233;l&#233;communications : L'Artp serait-elle timide face &#224; la Sonatel ?</title>
		<link>https://osiris.sn/regulation-du-secteur-des-telecommunications-l-artp-serait-elle-timide-face-a.html</link>
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		<dc:date>2008-10-31T12:09:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Certains priv&#233;s ne sont pas contents de l'attitude de l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) face &#224; la Sonatel. Les raisons de ce courroux sont li&#233;es au march&#233; des fournisseurs d'acc&#232;s Internet et Adsl qui, de quatorze, sont pass&#233;s &#224; deux. &lt;br class='autobr' /&gt;
S'il y a un sujet qui a aliment&#233; les d&#233;bats lors de l'atelier sur la &#8216;Lib&#233;ralisation internationale du commerce des services Tics : enjeux du secteur priv&#233; et implications pour la mise en &#339;uvre de politiques publiques en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-440-.html" rel="directory"&gt;Octobre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-regulation-des-telecoms-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation des t&#233;l&#233;coms&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Certains priv&#233;s ne sont pas contents de l'attitude de l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) face &#224; la Sonatel. Les raisons de ce courroux sont li&#233;es au march&#233; des fournisseurs d'acc&#232;s Internet et Adsl qui, de quatorze, sont pass&#233;s &#224; deux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il y a un sujet qui a aliment&#233; les d&#233;bats lors de l'atelier sur la &#8216;Lib&#233;ralisation internationale du commerce des services Tics : enjeux du secteur priv&#233; et implications pour la mise en &#339;uvre de politiques publiques en Afrique de l'Ouest (Licom)', ouvert &#224; Toubab Dialaw, c'est bien la question de la d&#233;pendance de la r&#233;gulation au sein des pays de la sous-r&#233;gion. &#8216;La r&#233;gulation se montre-t-elle timide face aux pouvoirs de l'op&#233;rateur historique ?' Les participants &#224; cet atelier ont saisi la balle au rebond pour se prononcer sur cette probl&#233;matique soulev&#233;e par Ken Lohento, coordonnateur du programme Tic de l'Institut Panos qui expliquait les raisons qui ont amen&#233; &#224; la mise en place de ce projet Licom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on prend l'exemple de l'organe de r&#233;gulation au S&#233;n&#233;gal qu'est l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp), son ind&#233;pendance est relative, car elle d&#233;pend de la pr&#233;sidence. Mais se situe-t-elle &#224; &#233;gale distance des op&#233;rateurs, des consommateurs et des priv&#233;s ? En tout cas, certains priv&#233;s se plaignent de son attitude vis-&#224;-vis de l'op&#233;rateur historique du S&#233;n&#233;gal qu'est la Sonatel. Les raisons de ce courroux sont li&#233;es au march&#233; des fournisseurs d'acc&#232;s Internet et Adsl. En effet, de quatorze fournisseurs d'acc&#232;s, la Sonatel a op&#233;r&#233; &#224; une restriction du march&#233; avec deux seuls fournisseurs disponibles pr&#233;sentement. Sonatel Multim&#233;dia, une filiale de la Sonatel, et Arc Informatique demeurent ainsi les seuls autoris&#233;s &#224; fournir l'acc&#232;s &#224; Internet et Adsl aux entreprises priv&#233;es. &#8216;Une situation incompr&#233;hensible', se d&#233;sole Karim Sy, consultant ind&#233;pendant, Opensys S&#233;n&#233;gal. Ses complaintes aupr&#232;s de l'organe de r&#233;gulation n'ont pas chang&#233; grand chose. &#8216;L'Artp m'a r&#233;pondu qu'elle n'a pas l&#233;galement les textes pour obliger la Sonatel &#224; &#233;tendre ce march&#233; de fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet et Adsl', regrette le chef de Opensys.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le juriste Abdoulaye Sakho, pr&#233;sident du conseil de r&#233;gulation &#224; l'Artp, il y a lieu de nuancer cette &#8216;timidit&#233;' du r&#233;gulateur. Selon lui, le probl&#232;me crucial du secteur des t&#233;l&#233;coms en ce qui concerne sa r&#233;glementation, et m&#234;me des autres secteurs, c'est l'existence d'un jeu d'int&#233;r&#234;ts extraordinaire. &#8216;Nous avons les int&#233;r&#234;ts de l'Etat qui voudrait soigner ses finances publiques, les consommateurs qui voudraient payer le moins possible et avoir un service de qualit&#233; et l'op&#233;rateur priv&#233; qui veut gagner le maximum d'argent au m&#233;pris de la qualit&#233; du service'. Autant d'int&#233;r&#234;ts divergents, indique le juriste, qui rendent la r&#233;gulation difficile. Et le fait de pr&#233;senter le r&#233;gulateur comme &#233;tant un organe inutile lui pose probl&#232;me. De son avis, le r&#233;gulateur a en charge une gestion de transition d'une &#233;conomie jadis administr&#233;e par l'Etat vers une &#233;conomie lib&#233;ralis&#233;e. Cette p&#233;riode peut &#234;tre plus ou moins longue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les d&#233;buts de la r&#233;gulation au S&#233;n&#233;gal, on notait quelques balbutiements, car le r&#233;gulateur veut asseoir son autorit&#233;. Autorit&#233; vis-&#224;-vis des acteurs et vis-&#224;-vis de ceux qui ont mis en place cet organe de r&#233;gulation, c'est-&#224;-dire l'Etat. Cependant, le Professeur Sakho estime que le S&#233;n&#233;gal est relativement avanc&#233; en termes de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications. &#8216;Depuis la sanction de la Sonatel, l'autorit&#233; de la r&#233;gulation commence &#224; prendre ses marques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Artp, m&#234;me si elle a les moyens de son ind&#233;pendance, n'est pas un &#233;lectron libre qui viendrait faire ce qu'elle veut. Elle a en charge la mise en &#339;uvre d'une politique qui entre dans le cadre de la lettre de politique sectorielle'. Selon le pr&#233;sident du Conseil de l'Artp, une bonne r&#233;glementation passe par une bonne d&#233;cision et cette derni&#232;re vient d'un consensus. &#8216;L'Etat qui avait l'habitude de prendre seul les d&#233;cisions, s'inscrit maintenant dans un processus de lib&#233;ralisation et, dans ce cadre, il ne peut &#234;tre juge et partie', dit-il. D'o&#249; l'int&#233;r&#234;t de bien r&#233;guler c'est-&#224;-dire de pr&#233;venir et de corriger les d&#233;s&#233;quilibres du march&#233;. Ces organes de r&#233;gulation qu'on appelle autorit&#233; administrative ind&#233;pendante sont rattach&#233;s &#224; l'administration et b&#233;n&#233;ficie d'une certaine autonomie. C'est le cas de l'ancien Haut conseil de l'audiovisuel (Hca) devenu actuelle Cnra et de l'Artp qui sont des organes pr&#233;pos&#233;s &#224; cet exercice de r&#233;gulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;Dans la plupart des pays, les r&#233;gulateurs sont mis en place par des politiques. Qu'on le veuille ou non, l'op&#233;rateur historique est favoris&#233; par ces politiques', estime Olivier Nana Nzepa, du Cameroun, coordonnateur r&#233;gional de Research Icts Africa (Ria).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Issa Niang&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 31 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ressources p&#233;dagogiques num&#233;riques : Plaidoyer pour une production panafricaine</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le projet Ressources libres pour institutrices/eurs africains (Reli@), qui a tenu, &#224; Dakar &#224; la Fastef (ex-Ens), le premier atelier panafricain de partage d'exp&#233;riences et d'&#233;laboration de ressources p&#233;dagogiques num&#233;riques libres, a publi&#233; une d&#233;claration dite de Dakar. Une forte recommandation pour la production panafricaine de ressources p&#233;dagogiques num&#233;riques libres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cet atelier qui a r&#233;uni d'&#233;minents sp&#233;cialistes et chercheurs en &#233;ducation et en Tic, des enseignants, des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-440-.html" rel="directory"&gt;Octobre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-tic-pour-l-education-+.html" rel="tag"&gt;TIC pour l'&#233;ducation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le projet Ressources libres pour institutrices/eurs africains (Reli@), qui a tenu, &#224; Dakar &#224; la Fastef (ex-Ens), le premier atelier panafricain de partage d'exp&#233;riences et d'&#233;laboration de ressources p&#233;dagogiques num&#233;riques libres, a publi&#233; une d&#233;claration dite de Dakar. Une forte recommandation pour la production panafricaine de ressources p&#233;dagogiques num&#233;riques libres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet atelier qui a r&#233;uni d'&#233;minents sp&#233;cialistes et chercheurs en &#233;ducation et en Tic, des enseignants, des repr&#233;sentants de syndicats, d'entreprises et de projets d'&#233;ducation, de personnes ressources du monde des Tic, du Burkina, du Cameroun, de France, du Mali et du S&#233;n&#233;gal, a salu&#233; la haute tenue et la richesse des &#233;changes qui ont port&#233; sur le potentiel d'opportunit&#233;s offertes par les expertises, les dispositifs et les ressources disponibles et imm&#233;diatement mobilisables, afin d'am&#233;liorer la qualit&#233; des apprentissages et l'acc&#232;s &#224; l'&#233;ducation dans les pays d'Afrique francophone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'appel, &#171; Reli@ &#187; mettra &#224; profit les technologies de l'information et de la communication ainsi que des processus et des outils innovants, comme le tableau num&#233;rique interactif, pour cr&#233;er et partager des ressources &#233;labor&#233;es en collaboration et &#224; distance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants ont r&#233;fl&#233;chi sur un ensemble de questions relatives au pilotage du projet, aux outils et m&#233;thodes appropri&#233;s, aux moyens d'accompagnement, en particulier les formations n&#233;cessaires et les appropriations de technologie ainsi que les m&#233;canismes de financement permettant son plein d&#233;ploiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ont &#233;galement constitu&#233; un groupe de travail charg&#233; de mettre en place le 1er r&#233;seau panafricain de concepteurs de contenus num&#233;riques p&#233;dagogiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi ont-ils exprim&#233; leur volont&#233; commune de rassembler leurs &#233;nergies et leurs comp&#233;tences au service d'une &#233;ducation de qualit&#233; pour tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Conscients des enjeux et de l'urgence d'apporter des r&#233;ponses pertinentes pouvant &#234;tre rapidement mises en &#339;uvre &#187;, ils sollicitent le soutien du chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade, &#171; militant de la solidarit&#233; num&#233;rique au service du d&#233;veloppement &#187;. Le pr&#233;sident Abdoulaye Wade est invit&#233; &#224; relayer leur engagement aupr&#232;s de l'Union africaine, du Nepad, de l'Adea, du Fonds de solidarit&#233; num&#233;rique, de l'Unesco, de la Francophonie, des institutions internationales et bailleurs de fonds, afin qu'ils apportent leur aide au projet &#171; Reli@ &#187;, contribution de l'Afrique en r&#233;ponse aux d&#233;fis qui lui sont pos&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdoulaye Thiam&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 31 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Etat menace de lui retirer sa licence d&#232;s aujourd'hui : Sentel Gsm en passe de perdre d&#233;finitivement le r&#233;seau</title>
		<link>https://osiris.sn/L-Etat-menace-de-lui-retirer-sa.html</link>
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		<dc:date>2008-10-31T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Licences de t&#233;l&#233;communications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Sauf retournement spectaculaire, c'en est fini pour Sentel Gsm, S.A, et pour cause. L'Etat a notifi&#233;, hier de t&#233;l&#233;phonie mobile sa d&#233;cision de lui retirer, d&#232;s aujourd'hui, la licence que le r&#233;gime socialiste lui avait c&#233;d&#233; en 1998 &#224; 50 millions de F Cfa, si Millicom international Cellular S.A ne n&#233;gocie pas les termes de ladite licence. Sentel Gsm souhaite une solution concert&#233;e du contentieux, mais entend recourir &#224; toutes les voies l&#233;gales, si l'Etat met sa menace &#224; ex&#233;cution. Toutefois, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sauf retournement spectaculaire, c'en est fini pour Sentel Gsm, S.A, et pour cause. L'Etat a notifi&#233;, hier de t&#233;l&#233;phonie mobile sa d&#233;cision de lui retirer, d&#232;s aujourd'hui, la licence que le r&#233;gime socialiste lui avait c&#233;d&#233; en 1998 &#224; 50 millions de F Cfa, si Millicom international Cellular S.A ne n&#233;gocie pas les termes de ladite licence. Sentel Gsm souhaite une solution concert&#233;e du contentieux, mais entend recourir &#224; toutes les voies l&#233;gales, si l'Etat met sa menace &#224; ex&#233;cution. Toutefois, des sources proches du dossier soutiennent que si les pouvoirs publics on t d&#233;cid&#233; de passer &#224; la vitesse sup&#233;rieure, c'est parce qu'ils sont convaincus que Tigo, poursuivi par Sonatel dans une sombre affaire de fraude sur le r&#233;seau international, avec comme complice Belgacom de Belgique et JVM Canada, est presque dos au mur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y a plus de doute, l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile, Sentel Gsm, S.A, est, &#224; compter, de ce vendredi 31 octobre 2008, &#171; en sursis &#187;. En effet, l'Etat lui a notifi&#233;, hier, sa d&#233;cision de lui retirer la licence qu'elle lui avait octroy&#233; en 1998. Et pour convaincre les plus sceptiques quant &#224; leur volont&#233; irr&#233;versible, les autorit&#233;s rendront effective la mesure d&#232;s aujourd'hui. Une fois cela fait, l'Etat va c&#233;der ladite licence au plus offrant sur le march&#233;. Mais si les deux parties en sont arriv&#233;s &#224; ce stade, c'est parce que l'Etat du S&#233;n&#233;gal avait exig&#233; de Millicom international Cellular S.A une ren&#233;gociation des termes de la tr&#232;s controvers&#233;e licence. D&#233;pass&#233;e par la tournure des &#233;v&#232;nements, la soci&#233;t&#233; de t&#233;l&#233;phonie mobile a indiqu&#233; &#224; l'Etat sa disponibilit&#233; &#224; n&#233;gocier seulement certains aspects de la licence, notamment l'extension et la dur&#233;e de celle-ci, ainsi que la provision de 3G du r&#233;seau. Toutefois, cette situation conflictuelle entre les deux parties &#233;tait perceptible depuis plusieurs ann&#233;es, car, l'Etat, continue de reprocher au r&#233;gime socialiste qui avait c&#233;d&#233; la licence &#224; Sentel Gsm, S.A, &#224; 50 millions de F Cfa, d'avoir brad&#233; celle-ci. De m&#234;me les autorit&#233;s n'ont jamais cess&#233; de brandir la menace du retrait de la licence &#224; l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile, si celui-ci n'acceptait pas de ren&#233;gocier les termes de son acquisition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sentel joue &#224; se faire peur, une plainte en l'air&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me s'il dit sa pr&#233;f&#233;rence &#224; une solution &#224; l'amiable, pour trouver une sortit de crise, il n'en demeure pas moins que l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile menace de recourir &#224; toutes les voies &#224; lui offertes par la loi, pour d&#233;fendre ses droits. Mieux, selon une source digne de foi, Sentel Gsm, S.A est d&#233;j&#224; pr&#234;t &#224; porter plainte contre l'Etat du S&#233;n&#233;gal, si le diff&#233;rend, qui les oppose, n'aboutit pas &#224; une solution concert&#233;e. Certes le montant de l'enveloppe pour la r&#233;trocession de la licence est encore entour&#233; d'un grand myst&#232;re, mais certaines sources avancent d'ores et d&#233;j&#224; le chiffre de 100 milliards de F Cfa. D'ailleurs, dit-on, c'est la m&#234;me somme que l'Etat aurait exig&#233; de Millicom international Cellular S.A, qui trouve la note tr&#232;s sal&#233;e. D'autant que Tigo-S&#233;n&#233;gal n'a que 1,8 millions d'abonn&#233;s soit moins de 5% des clients de Millicom's World Wide , ainsi que moins d e3% du chiffre d'affaires r&#233;alis&#233; au mois de septembre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi l'Etat est pass&#233; &#224; la vitesse sup&#233;rieure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sentel Gsm, S.A a beau brandir l'arme de la plainte pour se tirer d'affaire, mais, selon une source tr&#232;s au fait du dossier, ses dirigeants n'ont pas int&#233;r&#234;t &#224; se raidir. Car, confie notre interlocuteur, si l'Etat a d&#233;cid&#233; de passer &#224; la vitesse sup&#233;rieure dans ce contentieux, c'est parce qu'il est convaincu que l'op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile est au dos au mur. Surtout que l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) vient d'ouvrir une enqu&#234;te suite &#224; des accusations de fraude sur les communications internationales dont il fait l'objet de la part d'Orange. Pour le moment les enqu&#234;teurs de l'Artp qui en sont encore au stade des investigations on t n&#233;anmoins eu confirmation de l'entente existant entre Tigo et ses complices, en l'occurrence Belgacom de la Belgique et JVM du Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque L'As avait r&#233;v&#233;l&#233; en ao&#251;t dernier les accusations de fraude sur les communications internationales formul&#233;es par la Sonatel contre Tigo, le responsables des relations publiques de Sentel Gsm, Lucien Ndong, avait ni&#233; et en bloc et accus&#233; des personnes malintentionn&#233;es d'&#234;tre derri&#232;re cette &#171; intoxication &#187;. Joint, hier, au t&#233;l&#233;phone, Lucien Ndong a d&#233;clar&#233; : &#171; C'est vous qui me l'apprenez cette information (NDLR : la menace de retrait de la licence de Sentel Gsm, S.A par l'Etat). Aujourd'hui (NDLR : hier) je ne suis pas all&#233; au bureau et je ne me suis pas connect&#233; &#224; Internet, mais demain je pourrais le faire, pour avoir une id&#233;e exacte de ce que vous venez de me dire &#187;. Toutefois les faits &#233;tant tenaces, l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications et des postes (Artp) vient d'ouvrir une enqu&#234;te officielle apr&#232;s avoir &#233;t&#233; saisie par la Sonatel qui a subi d'&#233;normes pr&#233;judices (des milliards) dans cette affaire. Suffisamment pour que nos sources croient dur comme fer que les responsables de Sentel Gsm, S.A ont int&#233;r&#234;t &#224; ne pas se raidir, surtout que l'enqu&#234;te de l'Artp pourrait &#234;tre fatale pour eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Daouda Thiam&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : L'As, 31 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Belgacom a-t-il fraud&#233; au S&#233;n&#233;gal ?</title>
		<link>https://osiris.sn/Belgacom-a-t-il-fraude-au-Senegal.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Belgacom-a-t-il-fraude-au-Senegal.html</guid>
		<dc:date>2008-10-31T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Piratage</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le groupe Belgacom est-il impliqu&#233; dans une op&#233;ration ill&#233;gale d'envergure au S&#233;n&#233;gal ? C'est ce qu'affirme Sonatel, l'op&#233;rateur public s&#233;n&#233;galais, qui parle de &#171; fraude &#187; et a saisi le r&#233;gulateur local. Celui-ci a ouvert une enqu&#234;te. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sonatel reproche &#224; Tigo, le second op&#233;rateur mobile, de contourner la l&#233;gislation en faisant transiter son trafic international par Belgacom et par l'op&#233;rateur canadien JVM, via satellite, alors que la l&#233;gislation s&#233;n&#233;galaise impose que tout le trafic (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-440-.html" rel="directory"&gt;Octobre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-piratage-+.html" rel="tag"&gt;Piratage&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le groupe Belgacom est-il impliqu&#233; dans une op&#233;ration ill&#233;gale d'envergure au S&#233;n&#233;gal ? C'est ce qu'affirme Sonatel, l'op&#233;rateur public s&#233;n&#233;galais, qui parle de &#171; fraude &#187; et a saisi le r&#233;gulateur local. Celui-ci a ouvert une enqu&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sonatel reproche &#224; Tigo, le second op&#233;rateur mobile, de contourner la l&#233;gislation en faisant transiter son trafic international par Belgacom et par l'op&#233;rateur canadien JVM, via satellite, alors que la l&#233;gislation s&#233;n&#233;galaise impose que tout le trafic international transite par l'op&#233;rateur public. Ce transit d'interconnexion g&#233;n&#232;re d'importants revenus qui &#233;chappent donc &#224; Sonatel, et &#224; travers lui, &#224; l'Etat. Sonatel est d&#233;tenu &#224; 58 % par l'Etat s&#233;n&#233;galais, de grandes institutions publiques et les salari&#233;s. Les 42 % restant sont entre les mains de France T&#233;l&#233;com.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Belgacom est tr&#232;s actif sur le march&#233; du trafic international. Il a cr&#233;&#233; avec Swisscom une co-entreprise, Belgacom ICS, qui occupe un tr&#232;s honorable huiti&#232;me rang mondial dans ce secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le quotidien s&#233;n&#233;galais, qui cite des sources proches du r&#233;gulateur local, l'existence d'une entente entre Tigo, Belgacom et JVM, pour contourner l'interconnexion &#171; officielle &#187; avec Sonatel aurait &#233;t&#233; bel et bien &#233;tablie. Des faits qualifi&#233;s &#171; d'extr&#234;mement graves et relevant d'une fraude massive &#187; par le quotidien. Le pr&#233;judice encouru par Sonatel se chiffrerait en millions d'euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez Belgacom, on reconna&#238;t l'existence du dossier d'enqu&#234;te mais on temporise en parlant de temp&#234;te dans un verre d'eau. &#171; Belgacom ICS signe et ex&#233;cute des contrats commerciaux avec des op&#233;rateurs dans des dizaines de pays, explique son porte-parole, Haroun Fenaux. Ces op&#233;rateurs-clients sont tenus de respecter la r&#233;glementation de leur pays, y compris pour la signature de contrats avec des fournisseurs de services de transport de t&#233;l&#233;communications internationales tels que nous. &#187; L'entreprise publique estime donc que c'est &#224; Tigo &#224; s'assurer que les contrats qu'il signe sont conformes &#224; la l&#233;gislation s&#233;n&#233;galaise sur les t&#233;l&#233;coms.&lt;br class='autobr' /&gt;
Strict respect et bonne foi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Au S&#233;n&#233;gal comme ailleurs, nous ne sommes pas officiellement inform&#233;s de probl&#232;mes r&#233;glementaires li&#233;s aux contrats commerciaux en cours, poursuit Haroun Fenaux. Tous ceux-ci sont ex&#233;cut&#233;s de bonne foi dans le respect strict de toutes les obligations contractuelles. Mais si nous prenions connaissance de dispositions r&#233;glementaires qui rendent certains de ces contrats partiellement ou totalement impossibles &#224; honorer, il faudrait alors prendre les mesures ad&#233;quates. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas la premi&#232;re fois que des informations concernant les liens entre Tigo et Belgacom sont relay&#233;es par la presse s&#233;n&#233;galaise. Contact&#233; par Le Soir, en ao&#251;t dernier, Belgacom avait alors indiqu&#233; ne pas entretenir de contacts directs avec des op&#233;rateurs tels que Tigo sur ce march&#233;, o&#249; son interlocuteur de r&#233;f&#233;rence &#233;tait plut&#244;t France T&#233;l&#233;com.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain Jennote&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Sourc e : &lt;a href=&#034;http://www.lesoir.be/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soir&lt;/a&gt;, 31 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Technologies de l'information et de la communication : La sous-r&#233;gion handicap&#233;e par le manque de statistiques fiables</title>
		<link>https://osiris.sn/technologies-de-l-information-et-de-la-communication-la-sous-region-handicapee.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/technologies-de-l-information-et-de-la-communication-la-sous-region-handicapee.html</guid>
		<dc:date>2008-10-30T10:17:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Recherche</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Aucune donn&#233;e statistique n'est disponible dans la sous-r&#233;gion sur les ressources humaines ainsi que sur les chiffres d'affaires dans le secteur des services li&#233;s aux Tics. Ce qui constitue un handicap majeur relev&#233; par les sp&#233;cialistes r&#233;unis &#224; Toubab Dialaw. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le manque de donn&#233;es statistiques fiables sur le secteur des services, dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (Tic) dans les pays de la sous-r&#233;gion, constitue un handicap majeur. Et les probl&#232;mes de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Aucune donn&#233;e statistique n'est disponible dans la sous-r&#233;gion sur les ressources humaines ainsi que sur les chiffres d'affaires dans le secteur des services li&#233;s aux Tics. Ce qui constitue un handicap majeur relev&#233; par les sp&#233;cialistes r&#233;unis &#224; Toubab Dialaw.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le manque de donn&#233;es statistiques fiables sur le secteur des services, dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (Tic) dans les pays de la sous-r&#233;gion, constitue un handicap majeur. Et les probl&#232;mes de disponibilit&#233; et de quantification de l'information scientifique et de la recherche sur les Tics y sont tels que la r&#233;glementation et la r&#233;gulation a du mal &#224; se d&#233;terminer dans ces pays de l'Afrique de l'Ouest. C'est le constat qui a &#233;t&#233; fait lors de l'atelier m&#233;thodologique et de lancement du projet &#8216;Lib&#233;ralisation internationale du commerce des services Tics : enjeux du secteur priv&#233; et implications pour la mise en &#339;uvre de politiques publiques en Afrique de l'Ouest (Licom)', ouvert hier &#224; Toubab Dialaw.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;Jusque-l&#224;, bien que le S&#233;n&#233;gal soit engag&#233; dans un processus de lib&#233;ralisation du secteur des t&#233;l&#233;communications, on ne dispose pas de donn&#233;es comparatives issues d'une &#233;tude fiable pour nous permettre de nous d&#233;terminer par rapport &#224; cette lib&#233;ralisation des services du secteur de la communication', constate Bath Ciss, charg&#233; de projet &#224; Enda Tiers Monde qui donnait une communication portant sur les &#8216;Enjeux pour l'Afrique. Etat du processus de lib&#233;ralisation au niveau international'. Un paradoxe qui sera &#233;galement relev&#233; par Alioune Camara du Centre de recherche et de d&#233;veloppement international (Crdi). &#8216;On a beaucoup de slogans sur le secteur des Tics, mais la recherche et la base scientifique font d&#233;faut sur le secteur', rel&#232;ve le sp&#233;cialiste de l'agence canadienne bas&#233;e &#224; Dakar. Selon lui, les pays de la sous-r&#233;gion doivent engager un travail sur le terrain dans les meilleurs d&#233;lais afin de disposer de donn&#233;es rigoureuses et fiables pour mieux informer les politiques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;Aucune visibilit&#233;', se d&#233;sole &#233;galement Karim Sy, consultant ind&#233;pendant. Selon lui, aucune statistique n'est disponible sur les ressources humaines ainsi que sur les chiffres d'affaires dans le secteur des services li&#233;s aux Tics. Cette situation est due, selon lui, &#224; une frilosit&#233; du patronat &#224; remplir les questionnaires. Cette absence de base de donn&#233;es scientifiques sur le secteur des Tics l'am&#232;ne &#224; dire que &#8216;nous sommes des consommateurs et non des producteurs'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, Gaye Daff&#233;, chercheur au Consortium pour la recherche &#233;conomique et sociale (Cres), insiste sur la qualit&#233; et la fiabilit&#233; des donn&#233;es sur le secteur des Tics dans la r&#233;gion et non sur la quantit&#233;. Pr&#233;sentant une communication portant sur &#8216;les activit&#233;s de recherche', le chercheur du Cres milite pour un &#233;chantillonnage qui soit le moins al&#233;atoire possible avec une enqu&#234;te qui portera sur 50 &#224; 100 entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lib&#233;ralisation des services constitue un domaine important, mais encore peu explor&#233; en Afrique de l'Ouest. C'est pourquoi, l'Institut Panos, dans le souci de ne pas rater le coche du vent de la lib&#233;ralisation qui souffle sur tous les secteurs de la vie &#233;conomique et sur le commerce des services Tics, a d&#233;cid&#233; de lancer le projet Licom, dans le but que ce vent soit le plus favorable aux entreprises de la sous-r&#233;gion. Selon Ken Lohento, coordonnateur du programme Tic de l'Institut Panos, le but du jeu est de permettre &#8216;&#224; mieux comprendre les enjeux et les conditions de mise en &#339;uvre de la lib&#233;ralisation du commerce des services Tics dans la r&#233;gion et de proposer des &#233;l&#233;ments de strat&#233;gie pour l'action publique'. Il s'agira de mettre en exergue les questions nationales et r&#233;gionales conditionnant une lib&#233;ralisation efficiente, pour le b&#233;n&#233;fice du secteur priv&#233; r&#233;gional et l'ensemble de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les raisons qui ont sous-tendu la mise en &#339;uvre de ce projet sont diverses. Du c&#244;t&#233; des consommateurs, on veut d&#233;penser moins et avoir un service de qualit&#233;. Lors des appels d'offres, on privil&#233;gie les multinationales et les organes de r&#233;gulation ne se situent pas toujours &#224; &#233;gale distance entre les op&#233;rateurs. &#8216;L'op&#233;rateur historique est souvent avantag&#233;', souligne Ken Lohento.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Abdoulaye Diagne, Directeur du Consortium pour la recherche &#233;conomique et sociale (Cres), ce projet Licom, financ&#233; par le Crdi, constitue une opportunit&#233; de prendre des raccourcis. D'o&#249; l'int&#233;r&#234;t, dit-il, de travailler en synergie sur les m&#233;thodologies afin de voir l'impact des Tics sur les conditions de vie des m&#233;nages, notamment les plus d&#233;munis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet atelier qui a r&#233;uni des &#233;quipes de recherche venant du Ghana, du Nigeria, du B&#233;nin et du S&#233;n&#233;gal a &#233;galement vu la participation de priv&#233;s travaillant dans le secteur des Tics, de juristes, de journalistes et d'Ong qui s'occupent des questions d'accords commerciaux dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Issa Niang&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 30 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Government of Senegal informs SENTEL GSM of intentions for its license</title>
		<link>https://osiris.sn/Government-of-Senegal-informs.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Government-of-Senegal-informs.html</guid>
		<dc:date>2008-10-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Licences de t&#233;l&#233;communications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Millicom International Cellular S.A. (Nasdaq Stock Market : MICC and Stockholmsb&#246;rsen : MIC), the global telecommunications company, today announces that the government of the Republic of Senegal has informed Millicom of its intention to revoke, effective October 31, 2008, the license to provide mobile telephony services of its Sentel GSM, S.A. subsidiary in Senegal. Sentel, operating under the Tigo brand, has approximately 1.8 million active subscribers and represents less than 5% of (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Millicom International Cellular S.A. (Nasdaq Stock Market : MICC and Stockholmsb&#246;rsen : MIC), the global telecommunications company, today announces that the&lt;br class='autobr' /&gt;
government of the Republic of Senegal has informed Millicom of its intention to revoke, effective October 31, 2008, the license to provide mobile telephony services of its Sentel GSM, S.A. subsidiary in Senegal. Sentel, operating under the Tigo brand, has approximately 1.8 million active subscribers and represents less than 5% of Millicom's world-wide revenues and less than 3% of its EBITDA for the nine months ended September 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sentel's twenty year license was granted in 1998 by a prior administration, before the enactment in 2002 of&lt;br class='autobr' /&gt;
Senegal's Telecommunications Act. Although the current Senegalese government has, since 2002, acknowledged the validity of Sentel's license, it has also requested that Sentel renegotiate the terms of the license. Sentel has indicated its willingness to negotiate only certain enhancements to the license, including allowing for the provision of 3G voice and data services and the extension of the duration of the license.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sentel is held through Millicom's Dutch subsidiary, Millicom International Operations B.V. (MIO B.V.). Sentel, MIO B.V. and Millicom remain interested in negotiating an acceptable resolution and are hopeful that an amicable solution can be reached. At the same time, Sentel and MIO B.V. are reviewing their legal options and may take legal action against the government of the Republic of Senegal if the situation is not resolved satisfactorily.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.millicom.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Millicom International Cellular S.A.&lt;/a&gt;, 30 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dakar accueille une conf&#233;rence sur les guichets uniques et un forum sur les transactions &#233;lectroniques</title>
		<link>https://osiris.sn/Dakar-accueille-une-conference-sur.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/Dakar-accueille-une-conference-sur.html</guid>
		<dc:date>2008-10-29T14:40:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Commerce &#233;lectronique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal accueillera pour la premi&#232;re fois en terre africaine, &#224; quelques jours d'intervalle, la Conf&#233;rence internationale sur les guichets uniques et le 13-&#232;me Forum du Centre des Nations unies pour la facilitation du commerce et les transactions &#233;lectroniques (UN/CERFACT), annonce un communiqu&#233; re&#231;u &#224; l'APS. &lt;br class='autobr' /&gt;
Organis&#233;es sous l'&#233;gide du gouvernement s&#233;n&#233;galais &#224; travers le minist&#232;re de l'Economie et des Finances, la direction g&#233;n&#233;rale des Douanes, le Groupement GAINDE 2000 et plusieurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-octobre-440-.html" rel="directory"&gt;Octobre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-E-Commerce-+.html" rel="tag"&gt;Commerce &#233;lectronique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le S&#233;n&#233;gal accueillera pour la premi&#232;re fois en terre africaine, &#224; quelques jours d'intervalle, la Conf&#233;rence internationale sur les guichets uniques et le 13-&#232;me Forum du Centre des Nations unies pour la facilitation du commerce et les transactions &#233;lectroniques (UN/CERFACT), annonce un communiqu&#233; re&#231;u &#224; l'APS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Organis&#233;es sous l'&#233;gide du gouvernement s&#233;n&#233;galais &#224; travers le minist&#232;re de l'Economie et des Finances, la direction g&#233;n&#233;rale des Douanes, le Groupement GAINDE 2000 et plusieurs partenaires internationaux, les deux rencontres se d&#233;rouleront au mois de novembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re rencontre se tiendra du 5 au 7 novembre, au M&#233;ridien Pr&#233;sident, et la seconde du 10 au 14 du m&#234;me mois, &#224; Saly Portugal. Des &#8216;'sommit&#233;s'' sont attendues &#224; ces deux &#233;v&#232;nements, selon le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Conf&#233;rence internationale sur les guichets uniques se pr&#233;sente, selon les organisateurs, comme un carrefour d'&#233;changes sur le concept de &#8216;'guichet unique'' r&#233;unissant les diff&#233;rentes r&#233;gions du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats attendus pour l'Afrique sont la cr&#233;ation d'un R&#233;seau panafricain de guichets uniques (Alliance africaine pour le e-commerce) suivant le mod&#232;le de l'Alliance panasiatique pour le commerce &#233;lectronique et la mise en place, dans les trois prochaines ann&#233;es, d'un mod&#232;le de guichet unique r&#233;gional pour l'Afrique de l'Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau international, deux objectifs sont vis&#233;s : d'une part, accro&#238;tre l'int&#233;r&#234;t des gouvernements et du secteur priv&#233; des pays africains sur le concept de guichet unique, en vue d'en faciliter la mise en &#339;uvre au niveau national et, d'autre part, promouvoir la coop&#233;ration r&#233;gionale et interr&#233;gionale dans le monde, rel&#232;ve le texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8216;'La mise en place de l'Alliance africaine pour le commerce &#233;lectronique constitue une &#233;tape majeure pour le d&#233;veloppement du e-commerce en Afrique'', a-t-on indiqu&#233; de m&#234;me source, avant d'ajouter qu'il s'agira &#8216;'d'intensifier la coop&#233;ration et de porter des projets communs pour l'int&#233;r&#234;t des pays pris individuellement, mais aussi pour l'int&#233;r&#234;t des r&#233;gions &#233;conomiques''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, le Forum du Centre des Nations unies pour la facilitation du commerce et les transactions &#233;lectroniques (UN/CEFACT) constitue une opportunit&#233; de rencontres pour les diff&#233;rents groupes de travail, constitu&#233;s de repr&#233;sentants gouvernementaux et du monde des affaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils auront ainsi l'occasion de se rencontrer, cinq jours durant, pour &#233;changer des id&#233;es, partager des exp&#233;riences, travailler sur des projets et s'informer de tous les travaux accomplis au sein du CEFACT/ONU, ont pr&#233;cis&#233; les organisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge des travaux, un forum national e-business se tiendra &#224; Dakar le 12 novembre. Organis&#233; traditionnellement en parall&#232;le avec le forum international, il est destin&#233; aux entreprises et aux experts du pays h&#244;te qui pr&#233;sentent leurs projets et r&#233;alisations dans ce cadre. Le dernier Forum CEFAT s'est tenu du 07 au 11 avril 2008 &#224; Mexico&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Groupement GAINDE 2000, &#233;diteur et int&#233;grateur de solutions informatiques, dot&#233; d'une vaste exp&#233;rience en mati&#232;re de d&#233;veloppement de syst&#232;mes d'information, a &#339;uvr&#233; pour la r&#233;alisation de ces deux &#233;v&#233;nements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il d&#233;veloppe des solutions informatiques pour accro&#238;tre l'efficacit&#233; du commerce ext&#233;rieur et du transport. Il est reconnu, au niveau international, comme un pionnier en mati&#232;re d'int&#233;gration de solutions et de facilitation des &#233;changes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Engag&#233;s dans la modernisation des douanes s&#233;n&#233;galaises et la facilitation du commerce depuis 1995, ses experts ont su d&#233;velopper des comp&#233;tences dans des domaines aussi divers que l'informatique douani&#232;re, le d&#233;veloppement de syst&#232;mes d'information, la mise en place de guichets uniques (ORBUS) ou encore la mise en &#339;uvre de projets informatiques, fait valoir le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.aps.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;APS&lt;/a&gt;, 29 octobre 2008)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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