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	<title>OSIRIS</title>
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	<description>Osiris sensibilise, informe et produit des analyses sur tous les sujets relatifs &#224; l'utilisation et &#224; l'appropriation des technologies de l'information et de la communication au S&#233;n&#233;gal et en Afrique.</description>
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		<title>OSIRIS</title>
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		<title>Programme Catia : Internet, porte-voix des sans-voix</title>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Projet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Il est inconcevable de parler de d&#233;veloppement sans technologie. &#187; C'est l&#224; la constante de la conf&#233;rence sur les Nouvelles technologies qui a eu lieu hier &#224; l'h&#244;tel Croix du sud. C'est fort de ce constat que le d&#233;bat a &#233;merg&#233;. Car, si un consensus a &#233;t&#233; ent&#233;rin&#233; par tous les intervenants, et &#224; fortiori ceux de la Catia (Catalyser l'acc&#232;s aux technologies de l'information et de la communication en Afrique), c'est bien pour reconna&#238;tre que le retard des pays du sud dans le domaine des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-projet-+.html" rel="tag"&gt;Projet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Il est inconcevable de parler de d&#233;veloppement sans technologie. &#187; C'est l&#224; la constante de la conf&#233;rence sur les Nouvelles technologies qui a eu lieu hier &#224; l'h&#244;tel Croix du sud. C'est fort de ce constat que le d&#233;bat a &#233;merg&#233;. Car, si un consensus a &#233;t&#233; ent&#233;rin&#233; par tous les intervenants, et &#224; fortiori ceux de la Catia (Catalyser l'acc&#232;s aux technologies de l'information et de la communication en Afrique), c'est bien pour reconna&#238;tre que le retard des pays du sud dans le domaine des nouvelles technologies, &#233;tait de plus en plus probl&#233;matique dans la configuration du monde actuelle, et qu'il constituait un frein au d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans le dessein de rem&#233;dier &#224; ce probl&#232;me, &#224; un modeste niveau, que le programme Catia, a vu le jour. Le programme triennal, qui devrait prendre fin en avril 2006, a pour but de &#171; sensibiliser et rendre accessible l'outil Internet &#187; &#224; des populations qui en sont exclues, par une am&#233;lioration &#224; l'acc&#232;s et la multiplication d'infrastructures. Il ne s'agit pas d'une action unilat&#233;rale, puisque Catia (avec une &#233;quipe &#224; majorit&#233; africaine) sollicite trois types de partenaires dans chaque pays o&#249; elle agit. Des partenaires qui sont les soci&#233;t&#233;s priv&#233;es, la soci&#233;t&#233; civile et les m&#233;dias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier partenaire s'est vu, lors de la conf&#233;rence, reproch&#233; son manque d'implication par &#171; le peu de diffusion &#187;, sur un sujet qui le concerne directement. &#171; La presse ne doit pas se contenter de relayer, mais d'&#234;tre acteur &#224; part enti&#232;re dans le domaine des nouvelles technologies &#187;, soutient Claire Sibthorpe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les instigateurs du programme Catia ont pr&#233;vu d'int&#233;grer dans leur agenda les programmes &#224; base de contenu local et qui favorisent le multilinguisme. Des portails en wolof et pular ont vu le jour, dans un monde Internet o&#249; ces langues sont quasi-absentes. L'outil Internet n'est &#224; personne et se doit d' &#171; &#234;tre le porte-voix des sans-voix &#187;, d&#233;clare-t-on. Les intervenants voulaient signifier par l&#224; que l'aspect technologique ne se devait pas d'&#234;tre une fin en soi mais un &#171; moyen de favoriser le d&#233;veloppement social et que l'outil Internet devait constituer ce levier au d&#233;veloppement &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chafik SAYARI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 29 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Acc&#232;s aux technologies de l'information : Mobilisation en faveur des populations marginalis&#233;es</title>
		<link>https://osiris.sn/Acces-aux-technologies-de-l,1765.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Projet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est encore une mobilisation contre la fracture num&#233;rique en Afrique. Elle est port&#233;e par un programme d&#233;nomm&#233; CATIA (Catalyser l'Acc&#232;s aux Technologies de l'Information en Afrique). Il cherche &#224; favoriser l'appropriation sociale des Technologies de l'information et de leurs opportunit&#233;s par les populations marginalis&#233;es et jouer le r&#244;le de catalyseur pour les r&#233;formes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ses partenaires et responsables, venus de plusieurs pays, se r&#233;unissent depuis hier &#224; Dakar, pour &#233;valuer le travail (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-projet-+.html" rel="tag"&gt;Projet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est encore une mobilisation contre la fracture num&#233;rique en Afrique. Elle est port&#233;e par un programme d&#233;nomm&#233; CATIA (Catalyser l'Acc&#232;s aux Technologies de l'Information en Afrique). Il cherche &#224; favoriser l'appropriation sociale des Technologies de l'information et de leurs opportunit&#233;s par les populations marginalis&#233;es et jouer le r&#244;le de catalyseur pour les r&#233;formes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses partenaires et responsables, venus de plusieurs pays, se r&#233;unissent depuis hier &#224; Dakar, pour &#233;valuer le travail d&#233;j&#224; accompli.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre de deux jours va aussi susciter des &#233;changes de points de vue et d'exp&#233;riences pratiques entre experts et sp&#233;cialistes. Selon les organisateurs, elle va, sur la m&#234;me lanc&#233;e, aider &#224; d&#233;terminer les r&#244;les appropri&#233;s de l'&#201;tat, du secteur priv&#233;, de la Soci&#233;t&#233; civile, des partenaires au d&#233;veloppement et des institutions multilat&#233;rales dans la facilitation de l'acc&#232;s des populations rurales aux Technologies de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour leur part, les autorit&#233;s s&#233;n&#233;galaises ont tr&#232;s t&#244;t compris le r&#244;le de levier que le d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications pouvait avoir sur le d&#233;veloppement &#233;conomique et social du pays. &#8220; Depuis la fin de l'ann&#233;e 2001, le S&#233;n&#233;gal s'est dot&#233; d'un nouvel instrument, &#224; travers la loi N&#176;2001-15 du 27 d&#233;cembre 2001 portant Code des t&#233;l&#233;communications &#8221;, explique, &#224; ce propos M. Abdoul Aziz Sow, ministre du NEPAD, de l'Int&#233;gration &#233;conomique africaine et de la Politique de la bonne gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sidant la c&#233;r&#233;monie d'ouverture de cette r&#233;union, il a expliqu&#233; que ce Code introduit un certain nombre d'innovations qui clarifient les principes de base devant d&#233;sormais r&#233;gir les activit&#233;s de t&#233;l&#233;communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a, pour Abdoul Aziz Sow, de nombreux acquis. Mais le gouvernement du S&#233;n&#233;gal estime que l'acc&#232;s des zones rurales aux t&#233;l&#233;communications et aux r&#233;seaux d'information est n&#233;cessaire au d&#233;veloppement &#233;conomique, social et culturel. D'o&#249;, poursuit-il, la pertinence du programme CATIA qui comprend &#233;galement des activit&#233;s relatives &#224; l'appui aux radios en g&#233;n&#233;ral et au plaidoyer sur la r&#233;gulation des technologies au niveau mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CATIA est financ&#233; par la Coop&#233;ration britannique &#224; travers son d&#233;partement pour le d&#233;veloppement international (DFID).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SADIBOU MARONE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 29 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Qualit&#233; de services des r&#233;seaux d'entreprise : Des sp&#233;cialistes proposent des solutions de gestion</title>
		<link>https://osiris.sn/qualite-de-services-des-reseaux-d-entreprise-des-specialistes-proposent-des.html</link>
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		<dc:date>2005-04-29T07:00:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Applications</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les assises africaines de la s&#233;curit&#233; et de l'optimisation des performances des r&#233;seaux d'entreprise ont permis hier aux experts europ&#233;ens de pr&#233;senter aux clients les diff&#233;rents produits capables de solutionner les probl&#232;mes li&#233;s &#224; la s&#233;curit&#233; et &#224; la gestion de la qualit&#233; de service des r&#233;seaux. Celles-ci &#233;taient organis&#233;es hier &#224; Dakar par la soci&#233;t&#233; Neurotech et ses partenaires. L'objectif vis&#233; &#224; travers ces assises est de pr&#233;senter aux clients s&#233;n&#233;galais les solutions de s&#233;curit&#233; et de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les assises africaines de la s&#233;curit&#233; et de l'optimisation des performances des r&#233;seaux d'entreprise ont permis hier aux experts europ&#233;ens de pr&#233;senter aux clients les diff&#233;rents produits capables de solutionner les probl&#232;mes li&#233;s &#224; la s&#233;curit&#233; et &#224; la gestion de la qualit&#233; de service des r&#233;seaux. Celles-ci &#233;taient organis&#233;es hier &#224; Dakar par la soci&#233;t&#233; Neurotech et ses partenaires. L'objectif vis&#233; &#224; travers ces assises est de pr&#233;senter aux clients s&#233;n&#233;galais les solutions de s&#233;curit&#233; et de gestion, c'est-&#224;-dire la gestion de la qualit&#233; de service des r&#233;seaux d'entreprise (Qos). &#8220; Nous avons invit&#233; des partenaires pour venir faire des pr&#233;sentations &#224; nos clients, monter une maquette et montrer des solutions qui tourne autour des th&#232;mes comme la s&#233;curit&#233;, la gestion de la bande passante, de la qualit&#233; des services de r&#233;seaux qui sont aujourd'hui des probl&#232;mes majeurs dans la plupart des entreprises &#8221;, souligne le directeur g&#233;n&#233;ral de Neurotech, Abdoulaye Mbaye. C'est ainsi que les experts ont proc&#233;d&#233; &#224; des expos&#233;s qui ont permis aux participants &#224; ces assises d'avoir un aper&#231;u sur la performance des produits propos&#233;s. Concernant les solutions de passerelle s&#233;curis&#233;e de messagerie, Fr&#233;d&#233;ric Benichou, le directeur Europe d'Ironport, indique que son produit est un relais, en m&#234;me temps une solution globale de s&#233;curisation de la messagerie d'entreprise &#224; savoir : la protection contre diff&#233;rentes menaces connues comme les virus, grandissantes comme le Spam et celles moins connues telles que les attaques de pi&#232;ge d'adresses. &#192; propos des solutions d'authentification forte, C&#233;cile Feroldi, manager de Alladin France, reconna&#238;t que les outils qu'elle a pr&#233;sent&#233;s ont trait &#224; une solution d'authentification forte et de gestion de mots de passe bas&#233;s sur des cartes &#224; puce ou format Usb. Quant &#224; Meul&#232;ye Mboup, directeur des op&#233;rations &#224; Neurotech, dont l'expos&#233; &#224; trait &#224; l'optimisation des performances et de gestion Qos, il estime que pour la solution d'optimisation des performances et de qualit&#233; de service, l'entreprise a choisi un produit qui permet de voir en temps r&#233;el l'occupation de la bande passante et son utilisation. Pour avoir un contr&#244;le sur les utilisateurs, Beno&#238;t Devijver, consultant &#224; Allaso France, qui a fait une intervention sur les caches antivirus de Blue Coat, soutient qu'&#8220; avec son produit, on va pouvoir contr&#244;ler l'utilisateur pendant son temps de travail de mani&#232;re &#224; optimiser sa productivit&#233;, mais surtout &#224; passer l'antivirus sur l'ensemble du syst&#232;me &#8221;. Fabrice Einfalt, directeur technique websense Europe, qui est intervenu sur la gestion Eim de websense, a fait savoir que &#8220; la gestion Eim vise la professionnalisation et l'utilisation de l'Internet au sein de l'organisation. Cette gestion peut &#234;tre motiv&#233;e par la productivit&#233; ou pour l'utilisation de la bande passante. Donc le nouveau produit qu'il a pr&#233;sent&#233; permet la professionnalisation globale &#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FELIX NANKASSE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 29 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;formes des syst&#232;mes mon&#233;tiques dans l'UEMOA : Les banques sont &#224; pied d'oeuvre</title>
		<link>https://osiris.sn/reformes-des-systemes-monetiques-dans-l-uemoa-les-banques-sont-a-pied-d-oeuvre.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/reformes-des-systemes-monetiques-dans-l-uemoa-les-banques-sont-a-pied-d-oeuvre.html</guid>
		<dc:date>2005-04-27T07:25:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le syst&#232;me de paiement par carte bancaire enregistre des avanc&#233;es significatives. C'est du moins l'avis de Sereme Mamadou, adjoint au directeur des syst&#232;mes de paiement de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao) qui proc&#233;dait &#224; l'ouverture d'un s&#233;minaire-formation sur &#171; les concepts g&#233;n&#233;raux de la mon&#233;tique et l'impl&#233;mentation d'un syst&#232;me mon&#233;tique &#187;, organis&#233; par le Groupe interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire Ouest africain (Gim-Uemoa). &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le syst&#232;me de paiement par carte bancaire enregistre des avanc&#233;es significatives. C'est du moins l'avis de Sereme Mamadou, adjoint au directeur des syst&#232;mes de paiement de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao) qui proc&#233;dait &#224; l'ouverture d'un s&#233;minaire-formation sur &#171; les concepts g&#233;n&#233;raux de la mon&#233;tique et l'impl&#233;mentation d'un syst&#232;me mon&#233;tique &#187;, organis&#233; par le Groupe interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire Ouest africain (Gim-Uemoa).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Sereme Mamadou, adjoint au directeur des syst&#232;mes de paiement de la Banque centrale des &#201;tats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao), &#171; depuis le lancement du projet de r&#233;forme des syst&#232;mes de paiement par la Bceao, pratiquement toutes les banques sont en train de d&#233;velopper des syst&#232;mes mon&#233;tiques dans l'espace Uemoa &#187;. Prenant l'exemple de Dakar, M. Sereme affirme que certaines banques de la place qui n'avaient pas de mon&#233;tique ont maintenant commenc&#233; &#224; avoir des syst&#232;mes de paiement par carte bancaire. D'apr&#232;s lui, &#171; les banques ont fait des investissements pour acqu&#233;rir tout d'abord, leur syst&#232;me privatif &#224; l'interne &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enjeux de la mon&#233;tique semblent &#233;normes dans la sous-r&#233;gion. Ce qui, d'apr&#232;s Blaise Ahouantchede, directeur g&#233;n&#233;ral de Gim-Uemoa, am&#232;ne sa structure &#224; mettre en place la carte bancaire qui, de son avis, &#171; va &#234;tre le premier instrument de paiement qui sera suivi de services &#224; forte valeur ajout&#233;e notamment le rechargement de t&#233;l&#233;phone portable, le retrait d'argent, le paiement chez les commer&#231;ants... &#187; Pour M. Ahouantchede, les retomb&#233;s &#233;conomiques sont &#233;normes car, selon lui, sur le plan financier, elles contribuent au renforcement de l'int&#233;gration &#233;conomique r&#233;gionale, la contribution au d&#233;veloppement &#233;conomique de la r&#233;gion, le contr&#244;le des flux financiers et d'&#233;l&#233;ments qui vont contribuer &#224; renforcer la solidit&#233; de l'&#233;conomie de la r&#233;gion. Aujourd'hui, poursuit-il, les moyens de paiements constituent un volet essentiel de la Bceao. C'est ce qui am&#232;ne l'adjoint au directeur des syst&#232;mes de paiement de la Bceao &#224; rappeler le r&#244;le du Gim-Uemoa qui, selon lui, 'est de f&#233;d&#233;rer toutes les initiatives pour qu'au niveau de l'espace sous-r&#233;gional, il y ait l'interbancarit&#233; mon&#233;tique ou interop&#233;rabilit&#233;.' De l'avis de M Sereme., &#171; cela permettra &#224; quelqu'un qui a, par exemple, sa carte Sgbs de s'en servir pour effectuer un retrait &#224; la Cbao, la Bst et vice-versa. Mieux encore, qu'il puisse &#233;galement &#234;tre utilis&#233; sa carte dans n'importe quelle banque d'un pays de la sous-r&#233;gion &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Passer &#224; l'op&#233;rabilit&#233; du centre de traitement mon&#233;tique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'importante contribution du syst&#232;me mon&#233;tique dans l'&#233;conomie Ouest-africaine, justifie la tenue de ce s&#233;minaire de formation de trois sessions de trois jours, sur initiative de Gim-Uemoa avec l'appui de la Bceao. Selon le directeur g&#233;n&#233;ral de Gim-Uemoa, le s&#233;minaire va permettre de discuter avec les participants venus des huit pays de l'Uemoa sur le projet r&#233;gional mon&#233;tique interbancaire que le gouvernement du S&#233;n&#233;gal a sign&#233; le 9 d&#233;cembre 2004, et qui est actuellement en construction. A l'en croire, le s&#233;minaire permet aux participants d'approfondir tous les aspects mon&#233;tiques par ailleurs du d&#233;veloppement par cartes bancaires dans l'espace Uemoa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, apr&#232;s la mise en place d'une structure administrative, qu'est Gim-Uemoa, l'op&#233;rabilit&#233; du centre de traitement mon&#233;tique de Dakar mis en place en janvier dernier, est, d'apr&#232;s l'adjoint au directeur des op&#233;rations de la Bceao, l'&#233;tape suivante pour &#233;tablir un lien entre toutes les banques de l'union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour des mesures s&#233;curitaires luttant &#224; la cyber-escroquerie, le directeur g&#233;n&#233;ral de Gim-Uemoa a annonc&#233; a un projet allant &#224; l'encontre des &#233;ventuels man&#339;uvres des fraudeurs, avec des dispositifs d'alertes efficaces. &#171; Les cartes sont dot&#233;es d'un micro-possesseur qui permettra de palier aux diff&#233;rentes pratiques des faussaires &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bacary DABO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.sudonline.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sud Quotidien&lt;/a&gt;, 27 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Groupement interbancaire mon&#233;tique : 48 banques de l'Uemoa &#224; l'heure de la carte &#224; puce</title>
		<link>https://osiris.sn/Groupement-interbancaire-monetique.html</link>
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		<dc:date>2005-04-27T07:20:06Z</dc:date>
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		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La carte &#224; puce offre beaucoup de possibilit&#233;s que le Groupement interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (Gim-Uemoa) veut exploiter au profit des populations de l'espace communautaire. Entre autres objectifs du Gim-Uemoa, on peut citer : d&#233;velopper la mon&#233;tique dans les pays de l'Uemoa et faire de la carte bancaire le premier instrument des paiements, d&#233;velopper l'interbancarit&#233; mon&#233;tique entre les membres du Gim-Uemoa, garantir l'interop&#233;rabilit&#233; dans et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La carte &#224; puce offre beaucoup de possibilit&#233;s que le Groupement interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (Gim-Uemoa) veut exploiter au profit des populations de l'espace communautaire. Entre autres objectifs du Gim-Uemoa, on peut citer : d&#233;velopper la mon&#233;tique dans les pays de l'Uemoa et faire de la carte bancaire le premier instrument des paiements, d&#233;velopper l'interbancarit&#233; mon&#233;tique entre les membres du Gim-Uemoa, garantir l'interop&#233;rabilit&#233; dans et hors Uemoa, identifier et initier l'ensemble des projets &#224; forte valeur ajout&#233;e autour de la carte bancaire (paiement des factures d'&#233;lectricit&#233;, d'eau et de t&#233;l&#233;phone, cartes salari&#233;es, paiement de carburant, restaurant, magasin, p&#233;age, cin&#233;ma, etc.) dans les pays de la zone. &#171; Nous voulons que les moyens de paiement en esp&#232;ces puissent se r&#233;duire et que les cartes puissent &#234;tre utilis&#233;es &#224; tous les niveaux. Que ceux qui n'ont m&#234;me pas la possibilit&#233; d'avoir un compte bancaire puisse utiliser cette carte &#187;, souligne l'adjoint du directeur des syst&#232;mes de paiement de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Mamadou S&#233;r&#233;m&#233; qui s'exprimait, hier, en marge de l'ouverture du s&#233;minaire de formation en mon&#233;tique, les cartes sont per&#231;ues comme &#233;tant pour quelques privil&#233;gi&#233;s. &#171; L'objectif recherch&#233; est de vulgariser les cartes au maximum. Le Gim-Uemoa veut permettre &#224; ceux qui n'ont pas une carte bancaire de pouvoir utiliser ce moyen de paiement, c'est-&#224;-dire les cartes monnaie &#233;lectroniques (Cne) qu'on peut charger comme on charge un t&#233;l&#233;phone portable pour pouvoir faire des transactions &#187;, explique M. S&#233;r&#233;m&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Bceao va sensibiliser les commer&#231;ants qui auront des terminaux de paiement uniformes pour toute la zone. &#171; Actuellement, le vrai frein est que si un commer&#231;ant veut avoir toutes les banques, il faut qu'il ait une machine Bicis, une machine Sgbs, etc. Tout cela est assez compliqu&#233;. Maintenant avec l'interop&#233;rabilit&#233; et un seul terminal, on pourra faire le paiement avec toutes les cartes &#187;, avance le directeur adjoint des syst&#232;mes de paiement de la Bceao.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Troisi&#232;me composante de la r&#233;forme des syst&#232;mes de paiement de la Bceao, la mon&#233;tique interbancaire vise la mise en place d'une carte bancaire commune &#224; l'ensemble des banques de la zone, portant un logo propre et accept&#233; par les commer&#231;ants affili&#233;s sur le territoire de l'Union. La mise en &#339;uvre op&#233;rationnelle de ce vaste chantier a d&#233;marr&#233;, en janvier 2004, par l'installation provisoire des bureaux du Gim-Uemoa et la cr&#233;ation, en janvier dernier, du Centre de traitement mon&#233;tique r&#233;gional. Elle permettra de combler un certain niveau d'insuffisances comme l'inexistence d'un syst&#232;me organis&#233; de traitement rapide et s&#233;curis&#233;, la pr&#233;dominance de la monnaie fiduciaire dans le r&#232;glement des &#233;changes, la sous-utilisation des moyens de paiement modernes li&#233;e en partie &#224; l'absence d'interbancarit&#233;. &#171; Depuis le lancement du projet de r&#233;forme du syst&#232;me paiement par la banque centrale, pratiquement toutes les banques sont en train de se doter d'un syst&#232;me de paiement. Il y en a qui sont plus d&#233;velopp&#233;s que d'autres mais dans l'espace de l'Uemoa toutes les banques ont commenc&#233; &#224; d&#233;velopper ce syst&#232;me &#187;, renseigne Mamadou S&#233;r&#233;m&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La carte bancaire sous-r&#233;gionale sera adoss&#233;e aux r&#233;seaux internationaux de cartes bancaires (Visa, Mastercard, Jcb). Un tel choix favoriserait la r&#233;alisation d'&#233;conomies d'&#233;chelle et renforcerait la cr&#233;dibilit&#233; du syst&#232;me vis-&#224;-vis des participants et des organismes internationaux. Il s'agit de faire de telle sorte que la carte bancaire puisse jouer son v&#233;ritable r&#244;le d'instrument de paiement, accept&#233; par tous les commer&#231;ants affili&#233;s de la sous-r&#233;gion, &#224; l'instar de la monnaie fiduciaire commune. &#171; La carte bancaire sous-r&#233;gionale aura des retomb&#233;es &#233;conomiques consid&#233;rables. Il s'agit notamment du renforcement de l'int&#233;gration &#233;conomique sous-r&#233;gionale, de la contribution au d&#233;veloppement &#233;conomique de la zone Uemoa, de la s&#233;curisation des paiements, de la ma&#238;trise des flux financiers, d'une &#233;conomie d'&#233;chelle pour les &#233;tablissements bancaires, financiers et postaux &#187;, &#233;num&#232;re le directeur g&#233;n&#233;ral du Gim-Uemoa, Blaise Ahouantch&#233;d&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident du Gim-Uemoa, Abdoul Mbaye, par ailleurs administrateur-directeur g&#233;n&#233;ral de la Banque s&#233;n&#233;galo-tunisienne (Bst), avait d&#233;fini l'interbancarit&#233; comme la mise en commun des moyens, des m&#233;thodes, des sp&#233;cifications, des r&#232;gles, afin que l'instrument de paiement par la carte bancaire soit accept&#233; dans la zone dans les meilleures conditions d'utilisation, de s&#233;curit&#233; et le plus souvent possible. &#171; Nous attendons qu'on puisse utiliser la carte bancaire m&#234;me pour acheter un litre d'eau &#187;, d&#233;clarait M. Mbaye. Elles sont 48 banques ou institutions financi&#232;res membres du Gim-Uemoa, dont 8 au S&#233;n&#233;gal. Les grosses pointures comme la Sgbs et la Bicis ne sont pas encore inscrites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Johnson MBENGUE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 27 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Radiodiffusion en Afrique : Le d&#233;fi de passer de l'analogique au num&#233;rique</title>
		<link>https://osiris.sn/radiodiffusion-en-afrique-le-defi-de-passer-de-l-analogique-au-numerique.html</link>
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		<dc:date>2005-04-27T07:17:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;vision/Radio num&#233;rique terrestre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les pays d'Afrique ne veulent pas rater le train de l'&#232;re du num&#233;rique dans le domaine qui concerne le spectre des fr&#233;quences radiophoniques et t&#233;l&#233;visuelles. A travers un atelier d'information pour la r&#233;gion Afrique sur la Conf&#233;rence r&#233;gionale des radiocommunications pr&#233;vue en 2006 &#224; Gen&#232;ve ( Crr-06) ouvert, il y a deux jours &#224; Dakar, les pays africains entendent virer &#224; 180&#176; pour op&#233;rer le passage de l'analogique au num&#233;rique au plan de la radiodiffusion et de la t&#233;l&#233;vision. Selon le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pays d'Afrique ne veulent pas rater le train de l'&#232;re du num&#233;rique dans le domaine qui concerne le spectre des fr&#233;quences radiophoniques et t&#233;l&#233;visuelles. A travers un atelier d'information pour la r&#233;gion Afrique sur la Conf&#233;rence r&#233;gionale des radiocommunications pr&#233;vue en 2006 &#224; Gen&#232;ve ( Crr-06) ouvert, il y a deux jours &#224; Dakar, les pays africains entendent virer &#224; 180&#176; pour op&#233;rer le passage de l'analogique au num&#233;rique au plan de la radiodiffusion et de la t&#233;l&#233;vision. Selon le ministre de l'Information, Bacar Dia, qui a pr&#233;sid&#233; la c&#233;r&#233;monie d'ouverture, le passage au num&#233;rique offre la possibilit&#233; de la convergence entre la radiodiffusion, les t&#233;l&#233;communications et l'informatique ce qui cr&#233;e de nouveaux services et de nouvelles opportunit&#233;s. Mais avant cela, avertit-il, la transition doit &#234;tre parfaitement ma&#238;tris&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Afrique, Etats, radiodiffuseurs, fabricants consommateurs veulent tirer profit de ce que les gestionnaires du spectre de fr&#233;quence appellent &#171; les dividendes du num&#233;rique &#187;, d&#233;clare Bacar Dia qui rappelle que le continent devra mieux s'organiser pour assurer un d&#233;veloppement harmonieux de la radiodiffusion num&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le passage au num&#233;rique s'explique pour plusieurs raisons, selon les sp&#233;cialistes en t&#233;l&#233;communication. D'abord, les &#233;normes besoins en canaux, le nombre &#233;lev&#233; de programmes, le volume de donn&#233;es et des informations &#224; diffuser. Et que le spectre tend &#224; se saturer dans beaucoup de pays africains. Ensuite, les &#233;conomies qu'offre le num&#233;rique dans l'utilisation du spectre des fr&#233;quences radio&#233;lectriques. En effet, selon les sp&#233;cialistes, il est possible de transporter quatre &#224; cinq fois plus de programmes de t&#233;l&#233;vision num&#233;rique sur la m&#234;me largeur de bande qu'un programme analogique. Mieux, la qualit&#233; du service est incomparable entre l'analogie et le num&#233;rique. Conscients de l'importance strat&#233;gique de l'introduction du num&#233;rique dans le continent, les pays africains sentent &#233;galement la n&#233;cessit&#233; d'une bonne coordination entre les diff&#233;rents pays &#224; l'&#233;chelle sous-r&#233;gionale et r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers cette rencontre de Dakar, chaque pays doit exprimer ses besoins en num&#233;rique et &#233;viter les interf&#233;rences entre radios de pays frontaliers. Par exemple une radio install&#233;e &#224; Saint Louis, si elle occupe les m&#234;mes fr&#233;quences qu'une radio bas&#233;e &#224; Nouakchott peut avoir des interf&#233;rences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce d&#233;veloppement des t&#233;l&#233;communications en Afrique, le r&#244;le de l'Union internationale des t&#233;l&#233;communications et du bureau des radiocommunications est central.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la raison pour laquelle, le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'Union africaine de t&#233;l&#233;communication, Akosso Akossi, dira que les pays africains devront redoubler d'efforts pour pouvoir participer de fa&#231;on significative &#224; la production d'un nouveau plan num&#233;rique qui servira pendant plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, le continent doit revendiquer une part &#233;quitable des ressources mondiales en mati&#232;re de tic et de t&#233;l&#233;communications. Mais aussi d&#233;velopper une masse critique de capital humain pour les tics et les t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Issa NIANG&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.walf.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Wal Fadjri&lt;/a&gt;, 27 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une nouvelle carte interbancaire : L'Uemoa face au d&#233;fi de l'&#233;conomie informelle</title>
		<link>https://osiris.sn/une-nouvelle-carte-interbancaire-l-uemoa-face-au-defi-de-l-economie-informelle.html</link>
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		<dc:date>2005-04-27T07:14:25Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Hier &#224; Dakar, s'est ouvert le s&#233;minaire de formation du Gim-Uemoa, le Groupement Interbancaire Mon&#233;tique de l'Union Economique et Mon&#233;taire Ouest-Africaine. Le groupement constitu&#233; en f&#233;vrier 2003 et qui regroupe 8 pays (B&#233;nin, Burkina-Faso, C&#244;te d'Ivoire, Guin&#233;e-Bissau, Mali, Niger, S&#233;n&#233;gal, Togo) s'est fix&#233; comme objectif d'&#233;tablir un cadre r&#233;glementaire et s&#233;curitaire pour le syst&#232;me interbancaire de retrait et de paiement par carte bancaire dans ces huit pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce projet, initi&#233; par la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Hier &#224; Dakar, s'est ouvert le s&#233;minaire de formation du Gim-Uemoa, le Groupement Interbancaire Mon&#233;tique de l'Union Economique et Mon&#233;taire Ouest-Africaine. Le groupement constitu&#233; en f&#233;vrier 2003 et qui regroupe 8 pays (B&#233;nin, Burkina-Faso, C&#244;te d'Ivoire, Guin&#233;e-Bissau, Mali, Niger, S&#233;n&#233;gal, Togo) s'est fix&#233; comme objectif d'&#233;tablir un cadre r&#233;glementaire et s&#233;curitaire pour le syst&#232;me interbancaire de retrait et de paiement par carte bancaire dans ces huit pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet, initi&#233; par la Banque Centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest (Bceao) est le plus important volet d'un vaste chantier de modernisation des syst&#232;mes et moyens de paiement de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit de d&#233;velopper l'usage de la carte bancaire pour un tr&#232;s large nombre de transactions de la vie quotidienne. Du paiement de la facture d'&#233;lectricit&#233;, &#224; celui d'une place de cin&#233;ma en passant par les achats au magasin et m&#234;me le versement du salaire. Toutes ces transactions devraient bient&#244;t pouvoir &#234;tre effectu&#233;es par le plus grand nombre, en utilisant une carte bancaire, y compris pour les tout petits paiements. La nouveaut&#233; vient du fait qu'il ne sera pas n&#233;cessaire de disposer d'un compte en banque pour utiliser cette carte. Fonctionnant selon le principe du &#171; portefeuille &#233;lectronique &#187;, cette derni&#232;re pourra &#234;tre recharg&#233;e &#224; la mani&#232;re d'un t&#233;l&#233;phone portable, comme l'explique M. Mamadou S&#233;r&#233;m&#233;, l'adjoint au directeur des syst&#232;mes de paiements de la Bceao. C'est l&#224; une cl&#233; indispensable &#224; la r&#233;ussite du projet, lorsque l'on sait que le taux de bancarisation des pays de la r&#233;gion n'exc&#232;de pas 10%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants &#224; ce s&#233;minaire, membres du groupement et repr&#233;sentant les huit pays concern&#233;s, auront &#224; plancher sur les nombreux d&#233;fis que cet ambitieux projet comporte. La question des normes techniques de l'interbancarit&#233; entre les 48 banques (dont 8 s&#233;n&#233;galaises) membres du groupement, celle de la transparence de la tarification et des conditions d'&#233;mission des cartes interbancaires, ou bien encore les actions de communication pour promouvoir la carte. Voil&#224; quelques uns des sujets qui seront au menu des trois jours du s&#233;minaire intitul&#233;, &#171; les concepts g&#233;n&#233;raux de la mon&#233;tique et de l'impl&#233;mentation d'un syst&#232;me mon&#233;tique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif affich&#233; par les initiateurs du projet, est de tirer toute une partie du secteur informel vers la formalit&#233;, ainsi que de faire de la carte bancaire le premier instrument de paiement aux d&#233;pens des &#233;changes fiduciers, c'est-&#224;-dire de cash.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que pr&#232;s de 50% des actifs s&#233;n&#233;galais travaillent dans le secteur informel, le premier enjeu est d'assurer une accessibilit&#233; du dispositif &#224; tous ces acteurs, peu familiers des guichets des banques. Ainsi, La Poste fait-elle partie des huit membres s&#233;n&#233;galais du dispositif. Mais les initiateurs souhaitent aussi faire participer au dispositif, les acteurs de la micro-finance, dont le r&#244;le aupr&#232;s du secteur informel est croissant. Peut-on envisager alors de pouvoir demain recharger sa carte bancaire chez l'&#233;picier ? &#171; Certainement pas &#187;, r&#233;pond M. S&#233;r&#233;m&#233;. La solvabilit&#233; du dispositif interbancaire repose en effet sur le s&#233;rieux de ses membres qui seront toujours des institutions pr&#233;sentant des garanties drastiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre question est de savoir si l'administration pourrait se servir de ces donn&#233;es pour mieux contr&#244;ler et surveiller les revenus des acteurs du secteur informel. Ce n'est pas l'objectif, r&#233;torque M. Pape Mbaye de la Dsp-Bceao, tout en reconnaissant que rien ne pourra vraiment l'emp&#234;cher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Pierre-Louis GERMAIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 27 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Signe de performance : La Sonatel annonce une baisse de tarifs</title>
		<link>https://osiris.sn/signe-de-performance-la-sonatel-annonce-une-baisse-de-tarifs.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://osiris.sn/signe-de-performance-la-sonatel-annonce-une-baisse-de-tarifs.html</guid>
		<dc:date>2005-04-27T07:12:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>T&#233;l&#233;phonie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Baisse des tarifs de communication sur le t&#233;l&#233;phone fixe, le mobile et l'Internet (abonnement mensuel et frais d'acc&#232;s). C'est ce qu'annonce un communiqu&#233; de la Sonatel, premier op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phone au S&#233;n&#233;gal. Mais, si les nouveaux tarifs Aliz&#233; et ceux de Internet entrent en vigueur le 1er mai prochain, ceux du fixe ne le seront qu'apr&#232;s &#171; examen et approbation par l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art) &#187;, peut-on lire dans le document. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les nouveaux tarifs de l'op&#233;rateur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/+-telephonie-+.html" rel="tag"&gt;T&#233;l&#233;phonie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Baisse des tarifs de communication sur le t&#233;l&#233;phone fixe, le mobile et l'Internet (abonnement mensuel et frais d'acc&#232;s). C'est ce qu'annonce un communiqu&#233; de la Sonatel, premier op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phone au S&#233;n&#233;gal. Mais, si les nouveaux tarifs Aliz&#233; et ceux de Internet entrent en vigueur le 1er mai prochain, ceux du fixe ne le seront qu'apr&#232;s &#171; examen et approbation par l'Agence de r&#233;gulation des t&#233;l&#233;communications (Art) &#187;, peut-on lire dans le document.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouveaux tarifs de l'op&#233;rateur s'&#233;tablissent comme suit : le r&#233;seau Aliz&#233; baisse de 10% ses tarifs de communication internationales. De 300 francs Cfa la minute pour tout client Diamono, le tarif va passer &#224; 270 francs Cfa. Les clients Teranga, pour leur part, d&#233;bourseront 180 francs Cfa au lieu de 200 francs Cfa. Cela, quelle que soit la destination. Quant aux appels &#224; l'int&#233;rieur du pays, les tarifs sont r&#233;duits entre 18 heures et 20 heures. Moins de 20% pour les clients abonn&#233;s &#224; Diamono classic, moins 42% pour ceux qui sont abonn&#233;s &#224; Teranga et moins 44% pour les abonn&#233;s &#224; Diamono Jeune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre service concern&#233; par cette baisse, l'Internet. Sentoo, le service Ntic de la Sonatel, baisse ses tarifs d'acc&#232;s au service Adsl de 30% (modem inclus) et l'abonnement mensuel de -19% &#224; -70%, selon les d&#233;bits souscrits. Pour ce qui est de la baisse sur les tarifs du t&#233;l&#233;phone fixe, le dernier acte revient &#224; l'Art : &#171; des propositions de baisse sur les communications et services fixes sont en discussion avec l'Art &#187;, lit-on dans le communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe Sonatel renseigne que l'objectif poursuivi par la baisse des tarifs chaque ann&#233;e est de &#171; partager avec ses clients ses gains de productivit&#233;, &#224; chaque fois que les performances de l'entreprise le permettent &#187;. D&#233;j&#224; que, claironne-t-il, &#171; ses tarifs de communication font partie des plus bas du continent africain &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumou Khairy DIAKHATE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lequotidien.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Quotidien&lt;/a&gt;, 27 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Technologies et apprentissages de base : Comment tirer profit des salles informatiques</title>
		<link>https://osiris.sn/technologies-et-apprentissages-de-base-comment-tirer-profit-des-salles.html</link>
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		<dc:date>2005-04-27T07:08:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>TIC pour l'&#233;ducation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour mieux formuler la politique d'int&#233;gration des Technologies de l'information dans les apprentissages de base au S&#233;n&#233;gal, une exp&#233;rience est en train d'&#234;tre men&#233;e dans une &#233;cole de Dakar. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sur un pan de mur, un tableau affiche le r&#232;glement int&#233;rieur et l'emploi du temps de la classe. &#192; l'int&#233;rieur, les tables-bancs, o&#249; sont pos&#233;s livres, ardoises et cahiers, sont dispos&#233;s en un petit carr&#233; qu'occupe un groupe de six &#233;l&#232;ves. C'est tout pour le d&#233;cor qu'enrichit cette bonne humeur matinale (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Avril-.html" rel="directory"&gt;Avril&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-tic-pour-l-education-+.html" rel="tag"&gt;TIC pour l'&#233;ducation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour mieux formuler la politique d'int&#233;gration des Technologies de l'information dans les apprentissages de base au S&#233;n&#233;gal, une exp&#233;rience est en train d'&#234;tre men&#233;e dans une &#233;cole de Dakar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un pan de mur, un tableau affiche le r&#232;glement int&#233;rieur et l'emploi du temps de la classe. &#192; l'int&#233;rieur, les tables-bancs, o&#249; sont pos&#233;s livres, ardoises et cahiers, sont dispos&#233;s en un petit carr&#233; qu'occupe un groupe de six &#233;l&#232;ves. C'est tout pour le d&#233;cor qu'enrichit cette bonne humeur matinale chez les &#233;l&#232;ves de cette classe de CM2 de M. Birama Tour&#233;, &#224; l'&#233;cole Serigne Amadou Aly Mbaye Samb de Soumb&#233;dioune, &#224; la M&#233;dina.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fond de cette classe de 37 &#233;l&#232;ves, tr&#244;nent une demi-douzaine d'ordinateurs. Qui sont, d&#233;sormais, partie int&#233;grante du mat&#233;riel p&#233;dagogique des &#233;l&#232;ves et de leur ma&#238;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier, qui est dans cette &#233;cole depuis dix ans, raconte comment ce mat&#233;riel lui &#8220; est tomb&#233; sur la t&#234;te &#8221; : &#8220; un beau jour, on nous a apport&#233; ces ordinateurs pour nous demander de les int&#233;grer dans notre pratique de classe. Il nous fallait r&#233;fl&#233;chir sur le meilleur moyen de rentabiliser cette opportunit&#233; &#8221;, explique Birama Tour&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier r&#233;flexe pour cet enseignant est de concevoir, &#224; partir des logiciels de base, des formats d'exercices adapt&#233;s aux programmes d'enseignement. C'est de l&#224; qu'est n&#233; ce que cet enseignant appelle &#171; l'approche par projets p&#233;dagogiques &#187;. Cette approche est prise en charge, depuis l'ann&#233;e scolaire 2003-2004, dans le cadre d'un projet-pilote d'exp&#233;rimentation de l'int&#233;gration des Technologies de l'information dans les apprentissages de base &#224; l'&#233;cole &#233;l&#233;mentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est le fruit d'une recherche entre le Centre Interdisciplinaire de Recherches et d'Apprentissages en &#201;ducation (CIRADE) de l'Universit&#233; du Qu&#233;bec &#224; Montr&#233;al en partenariat avec l'Institut National d'&#201;tudes et d'Action pour l'&#201;ducation (INEADE) du S&#233;n&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Cheikh Aw, le directeur de l'INEADE, la mise en &#339;uvre de cette exp&#233;rience pilote centr&#233;e sur l'int&#233;gration des Technologies de l'information dans les apprentissages de base permet de trouver des solutions &#224; l'apport de l'outil informatique &#224; la p&#233;dagogie et aux modalit&#233;s de son utilisation, en vue d'un rendement scolaire efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus pratiquement et dans le cadre de cette &#233;cole, les &#233;l&#232;ves ont travaill&#233; sur des projets p&#233;dagogiques. &#8220;Ils ont, &#224; partir de l'outil informatique, ficel&#233; un projet de lutte contre les vers intestinaux. Cela leur a permis de concevoir des affiches pour mieux porter la sensibilisation dans la lutte contre les vers intestinaux &#8221;, explique Birama Tour&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un coin de la classe, Thierno Oumar Dia, Awa Diop et A&#239;ssatou B&#226;, tous des &#233;l&#232;ves, sont concentr&#233;s devant un ordinateur. Clic et double-clic et voil&#224; que s'affiche le document d'un autre projet p&#233;dagogique qui s'int&#233;resse &#224; la commune d'arrondissement de la M&#233;dina. Il comporte une large ouverture sur les sites culturels, sportifs, les places publiques, des photos et d'autres indications importantes &#224; une bonne compr&#233;hension par des &#233;l&#232;ves, des enjeux li&#233;s &#224; la d&#233;centralisation et &#224; la gestion d&#233;concentr&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des r&#233;sultats &#224; int&#233;grer dans la politique nationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en &#339;uvre de cette approche d&#233;montre que le ma&#238;tre n'est plus d&#233;tenteur du savoir, confie M. Diop, un autre enseignant de CM2. Cela aide les &#233;l&#232;ves &#224; comprendre et faire leurs propres recherches, ajoute-t-il. De plus, l'ex&#233;cution du programme officiel n'est pas perturb&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont autant d'&#233;l&#233;ments qui font dire &#224; M. S&#232;ne, coordonnateur de ce projet de recherche qu'il s'agit d'une mobilisation strat&#233;gique. &#8220; L'enjeu est de ne pas r&#233;duire les salles informatiques en cybercaf&#233;s, puisqu'il s'agit d'une approche par projet qui permet aux enfants de devenir plus actifs &#8221;, explique encore M. S&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la raison pour laquelle, &#224; terme, tous les r&#233;sultats seront revers&#233;s dans le syst&#232;me &#233;ducatif. Selon Cheikh Aw, les r&#233;sultats de cette recherche permettront d'avoir des mat&#233;riaux pour mieux formuler la politique d'int&#233;gration des Technologies de l'information dans les apprentissages de base. D'ailleurs, au mois de septembre prochain, un colloque sera organis&#233; pour capitaliser tous les acquis et d&#233;gager des perspectives raisonnables d'extension et de partage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SADIBOU MARONE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 27 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Paiement par carte bancaire : L'Uemoa se pr&#233;pare &#224; la g&#233;n&#233;ralisation</title>
		<link>https://osiris.sn/paiement-par-carte-bancaire-l-uemoa-se-prepare-a-la-generalisation.html</link>
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		<dc:date>2005-04-27T07:04:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier SAGNA</dc:creator>


		<dc:subject>Fintech</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le groupement interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (Gim-Uemoa) organise, depuis hier &#224; Dakar, en partenariat avec la Bceao, un s&#233;minaire de formation sur &#171; les concepts g&#233;n&#233;raux de la mon&#233;tique et l'implantation d'un syst&#232;me mon&#233;tique &#187; destin&#233; &#224; ses membres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le march&#233; de paiement par carte bancaire est un syst&#232;me qui &#233;volue positivement au sein de l'Union puisque certaines institutions bancaires ont d&#233;j&#224; commenc&#233; &#224; avoir un syst&#232;me mon&#233;tique, selon le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://osiris.sn/-Avril-.html" rel="directory"&gt;Avril&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://osiris.sn/+-fintech-+.html" rel="tag"&gt;Fintech&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le groupement interbancaire mon&#233;tique de l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (Gim-Uemoa) organise, depuis hier &#224; Dakar, en partenariat avec la Bceao, un s&#233;minaire de formation sur &#171; les concepts g&#233;n&#233;raux de la mon&#233;tique et l'implantation d'un syst&#232;me mon&#233;tique &#187; destin&#233; &#224; ses membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; de paiement par carte bancaire est un syst&#232;me qui &#233;volue positivement au sein de l'Union puisque certaines institutions bancaires ont d&#233;j&#224; commenc&#233; &#224; avoir un syst&#232;me mon&#233;tique, selon le directeur adjoint des syst&#232;mes de paiement de la Bceao, S&#233;r&#233;m&#233; Mamadou. Il d&#233;clare que le r&#244;le de Gim-Uemoa est de f&#233;d&#233;rer toutes les initiatives allant dans le sens du d&#233;veloppement des syst&#232;mes de paiement interbancaire s&#233;curis&#233;s et fiables et de permettre de faire des retraits &#224; toutes les banques aussi bien dans l'espace Uemoa qu'&#224; l'&#233;tranger. Cette formation, qui prendra fin le 11 mai prochain, devra permettre aux participants de conna&#238;tre les objectifs et les enjeux d'un syst&#232;me interbancaire pour la sous-r&#233;gion, de ma&#238;triser le fonctionnement d'ensemble du syst&#232;me de paiement par cartes, de comprendre le r&#244;le des intervenants dans les domaines &#233;mission, acquisition et interbancaire, et d'&#234;tre capable d'impl&#233;menter un syst&#232;me mon&#233;tique sous les aspects strat&#233;giques, organisationnels et techniques. Selon son directeur g&#233;n&#233;ral, Blaise Ahouantch&#232;de, cette formation est indispensable pour aider les membres du Gim-Uemoa dans la mise en place de leur projet mon&#233;tique interne et du projet commun d'interbancarit&#233; et d'interop&#233;rabilit&#233; mon&#233;tique. Le Gim-Uemoa, n&#233; de la volont&#233; de la Bceao de proc&#233;der &#224; la r&#233;forme des syst&#232;mes et moyens de paiement, dont le volet mon&#233;tique fait partie, est charg&#233; de d&#233;finir un cadre r&#233;glementaire et s&#233;curitaire pour le syst&#232;me interbancaire de retrait et de paiement par carte bancaire au niveau des huit pays de l'Uemoa. Il a, entre autres missions, de d&#233;finir et de suivre la r&#233;glementation concernant les conditions d'&#233;mission et d'acceptation de la gamme de cartes interbancaires &#233;mises ainsi que d'acquisition et d'&#233;mission des transactions initi&#233;es par celles-ci, de cr&#233;er un Centre de traitement mon&#233;tique interbancaire, de g&#233;rer les relations avec les &#233;metteurs internationaux et d'assurer la veille technologique. L'une des missions principales de Gim-Uemoa, qui compte aujourd'hui 48 membres install&#233;s dans les huit pays de l'Union, est d'assurer la formation de ses membres en mon&#233;tique, en vue de d&#233;velopper la mon&#233;tique dans les pays de l'Union, de faire de la carte bancaire le premier instrument de paiement, de garantir l'interop&#233;rabilit&#233; dans et hors Uemoa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MAMADOU SY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&#034;http://www.lesoleil.sn/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Soleil&lt;/a&gt;, 27 avril 2005)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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